Bonjour à tous,
je vous livre ici un poème écrit il a quelques mois de ça.
Tout commentaire est le bienvenu.
La peur me cloue dans les limbes de la démence
Les voluptés d’harmonie se déchirent dans l’innocence trompeuse
Les meurtrissures se couvrent, voilant leurs plaies d’errance
Dans les artères fumantes se perdent des lames silencieuses.
T’accrochant encore à une humanité
Les larmoyantes ne sont que vacuité
Guidant les phases de ton cœur explosé
Vers un destin aux senteurs fanées
Luttant, s’acharnant dans de vaines existences
Laissant défiler l’illusoire et le parfait.
Mais qu’importe, toi aussi tu connaîtras l’amertume de la sentence
S’embrumant autours de toi, tout deviendra étranger.
Ton corps se tord sous la contrainte des meurtrières
Ton esprit se meurt dans l’enchaînement du silence
Balbutiant, dans la déraison, de pleutres prières
Laissant du cœur à la terre, couler la souffrance.