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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Fin de vacances

Auteur Sujet: Fin de vacances  (Lu 1082 fois)

Hors ligne GeGinger

  • Troubadour
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Fin de vacances
« le: 06 Février 2021 à 20:19:07 »
Bonjour à tous,

Parcque cela faisait longtemps que je n'avais pas posté ici (dans la section textes courts), parcque je viens de finir ce petit texte commencé en atelier d'éciture ce matin (le sujet était : utiliser la tension narrative - suspens, surprise, ... - pour écrire un récit) et parcque j'ai une envie folle de le partager.
Comme il est tout frais, vous gênez pas, je suis ouverte à tous les remaniements.

Bonne lecture

PS : Tout est vrai, rien d'inventé sauf peut-être la chute.

Fin de vacances


C’est arrivé le dernier jour des vacances ou plutôt la dernière nuit. Comme par hasard. On devait partir le lendemain, faire la route de jour malgré la chaleur annoncée. Je préférai cela à la fatigue de la nuit. Et puis la location courrait jusqu’à 10h00 alors…
Les bagages étaient bouclés. Enfin presque … Quelques affaires de toilette trainaient ici et là, un maillot séchait encore sur l’étendoir, dans l’évier la vaisselle attendait sagement d’être lavée. J’ai pensé au chat aussi. Je l’ai surveillé toute la soirée. Par acquis de conscience car depuis le début de notre séjour, il n’était pas sorti une seule fois. Avant de me coucher, je l’ai vu se faufiler dans la chambre de Jeanne, sous son lit. Tout aurait dû bien se passer.
Le matin, je me suis levé la première. J’ai fait la vaisselle. Dans la salle de bain, j’ai ramassé le maillot enfin sec. Au-dessus de la baignoire, j’ai fermé la fenêtre restée ouverte. J’ai fermé aussi les dernières valises. J’ai chargé la voiture. Aucun bruit ne venait de la chambre à côté de la mienne.
A 9h30, 40 peut-être, j’ai réveillé Jeanne. Elle est passée en vitesse à la douche et a déjeuné un reste de compote de pommes et trois galettes bretonnes, avant de défaire ses draps.
—   Tant que tu es dans ta chambre, ramène moi Peanuts. Il est sous ton lit.
Peanuts, c’est le chat.
La seconde d’après, Jeanne était là sur le palier devant sa chambre, les bras chargés de ses draps sales qui formaient un ballot difforme.
—   Bah non, il y est pas.
Mon sang n’a fait qu’un tour.
—   Comment ça ?
On partait dans dix minutes et c’est maintenant que le chat a choisi de disparaitre ?
C’est alors que je me suis souvenue de la fenêtre de la salle de bain, celle que j’avais fermé après ma douche. Cette petite ouverture qui au milieu de la nuit amenait la fraicheur et les bruits de la campagne jusqu’à nos chambres, jusque sous nos lits… La fenêtre de la salle de bain, pourquoi n’y avais-je pas pensé plus tôt ?
Maintenant, à 10 heures moins dix, que faire ?
C’est ce moment que la responsable du camp a choisi pour sonner à notre porte.
J’ai fait comme si de rien n’était, comme si tout allait bien. L’instant d’après, j’étais avec Jeanne sur le parking, la porte du bungalow vide fermée à clé, la voiture chargée à bloc, la caisse du chat sur la plage arrière, sans le chat.
—   Qu’est-ce qu’on va faire ? me demanda-t-elle.
—   Je ne sais pas, répondis-je, dans un aveu de faiblesse.
Le poids qui pesait sur mes épaules était bien plus lourd que les valises que j’avais chargé dans le coffre.
—   Je ne sais pas, répétais-je.
Il fallait me ressaisir, tenter quelque chose, n’importe quoi, ne pas rester sur ce parking, les bras ballants à attendre quelque miracle, que le matou revienne…

Mais le matou revient, le jour suivant
Le matou revient, il est toujours vivant…

Cette chanson, j’ai toujours trouvé qu’elle sonnait faux. En CM2, quand le maitre nous l’avait fait chanter au spectacle de fin d’année, j’avais articulé les paroles sans émettre aucun son. Il était toujours vivant, sur ce point je n’avais pas de doute. Quant au fait qu’il revienne… en dandinant son train arrière au rythme de la chanson… comme Thomson, je n’y comptais pas. Thomson, c’est celui qui veut se débarrasser de son vieux chat gris dans la chanson. Sauf que moi, je ne voulais pas me débarrasser de Peanuts. Rentrer sans lui ne faisait pas partie de mes prévisions. Intérieurement, je bouillais, j’échauffais toutes sortes de plan, partir à sa recherche maintenant, tout de suite ou au contraire, lézarder au bord de la piscine en attendant le soir, son heure préférée, ou même carrément le jour suivant comme le dit la chanson, dormir dans la voiture ou réserver une chambre d’hôtel pour la nuit au cas où. Je cherchais une solution, n’importe laquelle, pourvu qu’elle fût bonne. Jeanne, à coté de moi, semblait anormalement calme. Elle me dira plus tard, qu’elle était sure qu’il reviendrait. Bah voyons !
Je finis par dire :
—   Il ne doit pas être loin, on a qu’à aller dans le champ derrière le bungalow. Je suis sûre qu’il s’y cache pour dormir.
Sûre ? Mon œil !
—   D’accord, me répondit- elle, docile.
C’était un carré de vigne qui s’étendait à flanc de colline, face au bungalow que nous avions occupé pendant deux semaines. Il n’était séparé du camp que par un mince grillage et une route de campagne. Une de ces toutes petites routes sinueuses qui se perdent dans la garrigue.
Nous l’avons parcouru pendant presque deux heures et appelant :
—   Peanuts …
—   Peanuts …
Pour quoi ? Pour rien ! Que dalle ! Pas une cacahouète !
Sous le soleil au zénith, nous nous sommes avouées vaincues. Il fallait se rendre à l’évidence, ces appels malgré la conviction que nous y mettions ne servaient à rien. Ils resonnaient dans le vide alors que là, quelque part, derrière ces broussailles, dissimulé entre les plants de vigne, il était là, à se chauffer au soleil, à se prélasser tandis que j’étais rongée par l’inquiétude et l’impatience. Peut être même que de sa cachette, il nous observait.
—   On a qu’à aller faire un tour, se promener et on reviendra ce soir, à l’heure où il mange ou bien quand la nuit sera tombée, il n’y aura plus de bruit, il aura moins peur et il reviendra.
En disant cette phrase que je me suis souvenue, qu’au mois d’aout la nuit tombe après 21 heures, et je l’ai aussitôt regretté.

Nous avons choisi une rando que nous n’avions pas eu le temps de faire pendant ces deux semaines. J’ai déprogrammé le gps et nous sommes parties. Nous avons découvert un chouette endroit, une forêt insolite avec des arbres tordus et des rochers majestueux qui formaient d’étranges sculptures qui se détachaient sur le ciel bleu. L’une d’entre elles étaient spécialement magnifique, en l’observant sous un certain angle, on y voyait deux ours dressés sur leurs pattes arrières qui semblaient se saluer. J’ai adoré ce lieu, magique et habité d’une grande sérénité. L’espace de quelques heures j’ai oublié la fin des vacances, la route du retour qui m’attendait et la caisse du chat, vide. La journée s’est écoulée mollement, dans un rythme qui sied bien à la fin du mois d’aout. J’évitais de trop parler, d’aborder ce qui pourrait nous contrarier. Vers Dix-neuf heures, nous nous sommes retrouvées au bord de la piscine, à profiter des derniers rayons de soleil, ceux qui rasent la surface des choses avant de disparaitre hypocritement. Jeanne a re mouillé le maillot que j’avais décroché le matin même. Elle voulait jouer, m’a éclaboussé. J’ai râlé. Je n’avais pas le cœur à ça. Et si tout à l’heure, contrairement à ce que dit la chanson, le chat ne revenait pas ? Qu’est ce que je lui dirais ? A quel moment, il faudrait se décider à partir sans lui ? Quel serait le point de non-retour ? Devant ma mine contrite, elle s’est affalée comme moi sur le transat, à regarder les minutes passer, indolentes, d’un pas chaloupé…
Chat-loupé. Au contraire de la nuit, le mot tombait, on ne peut plus juste.
J’ai tenté :
—   On pourrait y retourner maintenant ?
Jeanne a fait une moue boudeuse :
—   Je crois pas. Tant qu’il fait jour, ça ne sert à rien.
Attendons alors, ais-je pensé. Attendons que la nuit tombe.
Vingt heures, nous nous retrouvons, malgré mon appétit coupé, à la pizzeria du camping. Je n’en peux plus d’attendre. J’ai l’estomac noué, la mâchoire crispée. J’ai beau macher, macher, ça ne passe pas, les minutes pas plus que la pizza. J’ai payé l’addition. La nuit est enfin tombée.

Ce qui s’est passé ensuite tient du rocambolesque.

Pour raisons de sécurité, la nuit, la porte qui donne sur la petite route de campagne, celle qui longe le plan de vigne derrière notre ancien bungalow est fermée. Nous avons tenté de l’escalader mais elle était trop haute. Jeanne voulait que je lui fasse la courte échelle, mais j’ai refusé. C’était dangereux. Je cherchais à la convaincre quand j’ai vu dans le grillage un trou. Il fallait pour l’atteindre descendre eu fond d’une petite ravine, se laisser glisser entre des pierres qui roulent sans se tordre une cheville, mais une fois en bas le trou était assez grand pour me laisser passer sans que j’ai à me contorsionner.
De l’autre coté du grillage, nous avons fait quelques pas sur la petite route. Il faisait nuit noire maintenant et aucun lampadaire ne venait maintenant éclairer les alentours. On ne distinguait rien, absolument rien. Je me suis dit alors que le chat pourrait passer tout près de nous sans qu’on le voie car la nuit tous les chats sont gris. Et pourtant, il a suffi que l’on fasse que quelques pas dans la nuit, que Jeanne murmure une seule fois « Peanuts », pour que j’entende son grelot. Car il avait un grelot et dire que je l’avais oublié.
—   Attrape-le, ai-je chuchoté. Attrape-le.
Elle lui a sauté dessus, comme les chats sautent sur les souris, d’un petit saut habile et silencieux. Elle l’a coincé sous son bras. Il se débattait. Pas du genre à se laisser faire, l’animal.
—   Tu vas y arriver ? j’ai demandé.
A refaire le chemin en sens inverse, à repasser par le trou du grillage, à remonter la ravine, à retraverser le parking, à retourner jusqu’à la voiture, tu vas y arriver ?
—   Je crois pas.
—   Moi non plus. Je vais chercher la caisse. Pose-le par terre et tiens le bien.
Au pas de course, j’ai refait le chemin en sens inverse, je suis passé par le trou du grillage, j’ai remonté la ravine, j’ai couru jusqu’à la voiture, j’ai pris la caisse, j’ai couru jusqu’à la ravine, je suis tombée, la caisse aussi, elle s’est cassée, j’ai ramassé les deux morceaux de la caisse, je suis repassée par le trou du grillage, un fil de fer ma griffé la cuisse, un autre s’est coincé dans mon tee-shirt, j’ai pesté, j’ai couru jusqu’à Jeanne.
Dans le noir, je n’ai pas vu tout de suite que Peanuts lui avait échappé.
—   Il s’est enfuit, a-t-elle murmuré.
J’ai pensé me fâcher, lui crier dessus d’un air rageur « Tu n’aurais pas pu faire attention, Bon sang ! ». Je me suis retenue.
Qu’il s’échappe si près du but, c’était vraiment pas de chance. J’étais désespérée. Je me suis assis sur la caisse (elle était déjà cassée de toute façon) et la tête entre les jambes, j’ai soupiré un grand coup.

Mais le matou revient, le jour suivant
Le matou revient, il est toujours vivant…

Et on a de nouveau entendu le grelot tinter. Au début, c’était lointain, discret. J’y croyais pas. A tous les coups, c’était mon imagination qui me jouait des tours. Cette scène était pire que celle d’un dessin animé de Tex Avery. Il se moquait de nous, nous narguait. Non, il se rapprochait. Alors tout a recommencé : Jeanne a sauté, a coincé l’animal sous son bras, on l’a poussé de force dans sa caisse et on a tenté de fermer la porte. La porte de la caisse, ce qui, justement avait cassé lors de la chute dans la ravine. Je n’y arrivais pas. J’y voyais rien. Je jurais entre mes dents. Le chat miaulait, passait ses griffes entre les barreaux, tentait de se débattre. C’est alors que j’étais à califourchon sur la caisse du chat, à maudire la nuit noire, qu’une voiture a déboulé sur cette petite route de campagne, nous a éclairé de ses pleins phares. J’ai, alors, vu le bitoniau cassé qui gênait la fermeture de la porte. Je l’ai retiré et ai fermé la porte. La voiture a ralenti, s’est arrêté à notre hauteur, le conducteur nous a dévisagé. Je me suis redressé.
—   Avance, regarde devant toi, j’ai dit à Jeanne pour qu’elle ignore le conducteur.
Puis, tout d’un coup, la voiture est repartie comme une bombe dans la nuit. Il ne nous restait plus qu’à rejoindre le trou dans le grillage et remonter la ravine. J’étais soulagée.

Quand vers 22 heures, le chat fut enfin dans sa caisse, la caisse dans la voiture, et que je claquais la porte derrière moi, je m’exclamai :
—   Eh bien, quelle aventure ! C’était moins une qu’on rentre sans le chat.
Et Jeanne, de me dévisager de ses yeux ronds :
—   Hein ? Mais non ! T’aurais pas fait ça !

Du trajet qui a suivi, des caprices du gps dans la nuit, des routes sinueuses et mal éclairées, d’un sens interdit incongru au milieu d’une départementale, du panneau interdit aux caravanes (je savais même pas que ça existait les panneaux interdits aux caravanes), de ma compréhension soudaine de la présence de ce panneau, de ma peur qu’un animal déboule dans mes phares, de mes yeux qui piquaient, de ma mâchoire qui se décrochait, des caprices de ma carte bleue au péage, je ne dirais rien. Rien.

Lorsque le lundi suivant, je racontais toute cette histoire à François, il commenta sur son ton philosophique habituel :
—   C’est quand les ennuis commencent qu’on sait que les vacances sont finies.
« Modifié: 07 Février 2021 à 19:48:48 par GeGinger »
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Hors ligne Deofresh

  • Calliopéen
  • Messages: 417
Re : Fin de vacances
« Réponse #1 le: 07 Février 2021 à 11:37:25 »
Salut GeGinger !

Merci pour ce petit bout de vacance en plein hiver. Je commence par les détails :

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.


Voilà, c'est tout pour les détails. Globalement, c'est une chouette lecture, j'ai beaucoup aimé. J'ai partagé le stress et la confusion de ton personnage, son abattement aussi. Tu arrives bien à retranscrire les émotions et cette mésaventure presque banale prend des accents de thriller. Je pense toutefois que tu devrais revoir les temps de ton récit. Pourquoi avoir choisi le plus-que-parfait ? Est-ce un flashback dans un autre récit ? Sinon, perso, je le passerai au passé-simple/imparfait et ne garderais le plus-que-parfait que pour le souvenir de la chanson au CM2. Dans tous les cas, il faut homogénéiser, je pense.

Merci pour le partage et à bientôt ;).

En ce moment, je travaille sur ça : Les cinq masques

Hors ligne Cendres

  • Comète Versifiante
  • Messages: 5 028
Re : Fin de vacances
« Réponse #2 le: 07 Février 2021 à 16:42:46 »
Merci pour ton texte sur tes vacances.

Ca ne doit pas être évident de partir en vacance avec un chat, car le moment du départ, il peut être absent.

Tu as fait une recherche avec des "jeux de mots"(je ne sais pas si c'est le bon terme) avec le mot chat et ta chanson en CM2.
Partir sans le chat de Jeanne, je la plains, la pauvre. Ca doit être horrible que d'abandonner son chat. Heureusement que ca fini bien.

Je ne vais pas te donner des conseils d'écriture vu mon niveau.

Ton texte est plaisant a lire.
"Celui qui désespère des événements est un lâche, mais celui qui espère en la condition humaine est un fou."
Albert Camus

Hors ligne GeGinger

  • Troubadour
  • Messages: 284
Re : Fin de vacances
« Réponse #3 le: 07 Février 2021 à 20:18:27 »
Hello Deo,

Contente de te voir ici  :)
Citer
si c’est le lendemain matin, c’est forcément de jour.
oui, j'ai supprimé "matin".
Citer
je fis partie de ces gens qui n’aiment pas les « et » en début de phras
oulala, je crois bien que ça fait partie de mes tics d'écriture... du coup je les ais traqué dans tout le texte.
Citer
Passé simple plutôt ? En fait, je viens de relire le début et tu utilises le passé simple dans ta première phrase seulement, avant d’enchaîner sur du plus-que-parfait. Il faut homogénéiser je pense. Pas sûr, j’ai toujours du mal avec ce temps.
Oui, j'ai essayé d'homogénéiser les temps (pas facile). J'ai gardé le plus que parfait à qq endroits qd mm, notament là : "C’est alors que je me souvins de la fenêtre de la salle de bain, celle que j’avais fermé après ma douche. Cette petite ouverture qui au milieu de la nuit amenait la fraicheur et les bruits de la campagne jusqu’à nos chambres, jusque sous nos lits… La fenêtre de la salle de bain, pourquoi n’y avais-je pas pensé plus tôt ?" J'ai trouvé que ça avait du sens.
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Répétition de camp
yes, supprimé.
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J’échafaudai ?
  :D :D :D Oui ! (putain de dyslexie !)
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Manque un qui, non ?
oui, bien vu.
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Le contraire non ? Elle le programme avant de partir en rando ?
Bah non, je l'avais programmé la veille pour renter, pardi ! Je suis organisée, j'anticipe !  :D :D :D C'était bien la peine. Il faudrait peut etre que je le précise ?
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C’était le Bois de Païolive ?
Yes ! ça me fait plaisir que tu reconnaisses l'endroit ! Chouette, hein ? Je suis contente d'avoir découvert cet endroit... grâce au chat !
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Double maintenant
J'ai supprimé les deux !

Bonsoir Cendres,

Merci de ta lecture.
Citer
Ca ne doit pas être évident de partir en vacance avec un chat, car le moment du départ, il peut être absent.
Oui, je déconseille !
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Tu as fait une recherche avec des "jeux de mots"(je ne sais pas si c'est le bon terme) avec le mot chat et ta chanson en CM2.
Aucune recherche, je crois même que sur le parking j'ai chanté la chanson, histoire de détendre l'atmosphère (mm si Jeanne n'était pas du tout stressée, elle !).

Au plaisir de vous lire bientôt tous les deux.
« Modifié: 07 Février 2021 à 20:22:08 par GeGinger »
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Hors ligne rigolote

  • Troubadour
  • Messages: 263
Re : Fin de vacances
« Réponse #4 le: 07 Février 2021 à 20:26:42 »
Coucou GeGinger,

Alors j'ai bien aimé parce que j'adore les  :miaw: et aussi les atmosphères de vacances
J'ai eu un peu de mal à imaginer la scène dans le noir à la fin cependant.
J'espère que tu n'as pas vraiment considéré une seconde t'en aller en laissant le chat ?  :)

Hors ligne GeGinger

  • Troubadour
  • Messages: 284
Re : Fin de vacances
« Réponse #5 le: 07 Février 2021 à 20:53:34 »
Coucou Rigolote,

Contente de te lire ici  :)

Citer
J'ai eu un peu de mal à imaginer la scène dans le noir à la fin cependant.
Comment être plus claire ??? Imagine une petite route longeant un camping paumé dans la campagne ardéchoise, aucune pollution lumineuse. Je suis à à genoux, d'une main, j'essaie de maintenir le chat au fond de sa caisse, de l'autre j'essaie de fermer la porte cassée (ce qui n'est pas facile quand on a une main à l'intérieur de la caisse et qu'on y voit rien. Et puis la voiture qui arrive... je me dis que le chat va avoir encore plus peur, que mon attention va être détournée... En vérité, je ne sais pas comment j'ai réussi à fermer cette porte. Quand je suis rentrée, j'ai jeté cette caisse et j'ai acheté un super sac de transport pr chat qui se ferme très facilement !

Citer
J'espère que tu n'as pas vraiment considéré une seconde t'en aller en laissant le chat ?
Bah disons, que jsprais ne pas avoir à faire ce choix difficile.

Au plaisir .
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