j'ai trouvé l'idée pas mal de prendre un film pour en faire un texte un peu dérivé, pis comme je savais pas trop quoi faire de ce film, ça me donnait la matière ; j'sais pas si ça devine, j'suis pas sûr parce que moi-même ne fait qu'approximer du délirium autour de mon souvenir un peu longuet...
brisé les ailes
#avions #leonardoward #déliropathe #cinéma
- Des nuages ! Trouvez-moi des nuages !
hein mais bordel pourquoi je tremble, c'est ppp c'est pas nnn c'est pas normal, ça devrait pas l'être, il, faut, un peu que ce miroir arrête de me regarder quand je suis avec ma bouteille, il ne devrait pas me regarder, c'est une fixation personnelle, ça n'a rien d'irrationnel il faut juste, concentrer, le truc, et ne pas déborder ; ne pas dépasser, ne pas, ne pas, ne pas
bonjour aujourd'hui je vous présente mon nouvel aéronef regardons ensemble l'innovation en matière de fuselage, de motorisation, l'aérodynamisme de ce bijou ravira vos compagnies car voyez-vous, vous vous vous
bon ! après tout ce miroir, il n'est
pas évident ; se figurer quelque accident et le vivre, ça brûle, les folies d'un corps de cire, c'est le mien, en pire, je fonds, je hurle, je brule, tout n'est que violence, mais... je reste, car je suis enfermé ; moi je me devais d'être honnête, et ça n'a pas fonctionné... un champs catastrophe, un délire de plus pour les comptables, et le noteurs de fariboles auront la bonté de coeur de rendre hommage au fol
que suis-je face à ces divinités ?
des nuages, pour que l'échelle se fige, que les avions soient là, sur une toile, sur un fond, mais alors ? on ne discerne l'échelle des nuages car seulement, il y a des avions ; lequel des deux porte l'un ou l'autre, c'est la sustentation, ceux qui aspirent vers le haut, non, non, recommence, il faut, ce
on avait l'ire de l'heure
des costumes velours, pour certains aviateurs, ou d'autres matières, un peu plus en valeur, des montres, des lunettes, des moustaches, sans vapeurs, tout n'est que l'audace dont on prend peur, décoller, dans les cieux, ce rêve si pieux, il en faut, peu, pour n'être qu'heureux
mh
mh j'ai, ça, je, tiens debout, z'inquiétez pas, je, vais, bien, mrh
le récit d'une folie de raison, c'est moi, l'heure est si douce au soir d'un matin, lorsque luit le nuage, aube d'un incertain, vapeur un peu volage, trop tôt éclairée de satin, non, non, non, fixation personnelle, ce miroir, qui me regarde, il est, coupable, de me regarder, il n'est aucun droit, de lui à moi, pourquoi, le fixé-je ainsi, en moi ? et bien c'est
quarantaine
pas le droit ; démesure de mes antennes, j'ausculte ce froid, de ce chrysanthème pour gravure, on lui doit, tant d'allure, de guingois, jamais, dur, d'aloi, de stature de bois, d'une canne en rature de la silhouette, qui lui donne cette faille, si coquette, n'en déplaise en perroquets, à flash de poudre, dansant des les scènes intérieures, une bouteille quand je suis rieur, et que je pleure, sans être obscène, ton moqueur, ton acouphène, dans une clameur, blasphème, qu'en chœurs, ils nous sèment