Saisissant une plume comme on cueille le pétale d'un oiseau, je m'offrais à la divine proportion de l'espace entre moi et le monde ; cette frontière, comme une peau, aussi peu profonde que l'épaisseur d'une feuille, je lui déposais en signature, un saignement de neurone ; et en ce quel que fut le plumage du volatile, il convenait surtout que celui-ci en soit un, et n'importe lequel de ces rares ne fut aussi accointant que la libération d'encre que je me permis, lorsque du tracé de mes cérébralités, j'en vins à demander l'aide de l'oiseau non pas pour ses colorations externes, mais pour me renvoyer à son regard, celui que je n'aurais su tenir en cage, mais que je me devais de pénétrer, enfin peut-être, d'en saisir une subtilité, mienne, qui n'aurait pas pu se déceler autrement qu'en la vue sur son bec, sur ses ailes, et avant qu'il ne s'envole, dépourvu d'une plume dont le vol, me fut des plus agressifs en matière de morale, non, lors, c'est d'un coucher de soleil que je répétais ainsi les paroles du chant, de l'oiseau, uniquement lorsqu'il eu fui, puisqu'auparavant je buvais avec lui, à ce torrent de la vie, qui nous relie...