Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

21 octobre 2020 à 03:24:00
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Auteur Sujet: Le Okingar - making off  (Lu 613 fois)

Hors ligne Miléna

  • Calliopéen
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Re : Le Okingar - making off
« Réponse #15 le: 23 août 2020 à 07:55:11 »
Merci Mil  :D
Mon délais expire dans 8 jours  :glou:

Hors ligne Miléna

  • Calliopéen
  • Messages: 411
Re : Le Okingar - making off
« Réponse #16 le: 23 août 2020 à 18:31:42 »
Ma méthode de construction
Les bases





Je commence avec ce texte un volet pour expliquer la méthode que j’ai utilisé pour construire mon univers et écrire le Okingar.
Je ne prétend aucunement que cette méthode soit la meilleur, ni qu’elle soit universelle. Je l’ai adopté car elle s’est imposée au fil du temps et de la recherche comme la plus adaptée pour faire ce que je voulais faire avec mon récit. C’est celle qui m’a permit d’être le plus efficace et organisée possible dans mon travail, qui m’a permit d’exprimer le mieux ma créativité, de donner corps au récit et à l’univers que j’avais en tête.
Je la partage car je sais que beaucoup d’auteur se demande comment construire un univers. Cette méthode constitue ma réponse personnelle à cette question.
Je ne pourrais pas tout traiter en une fois. Dans ce texte j’ai décidé de pauser les base, les grand principes, qui ont dirigées mon travail de construction d’univers.

1 – La priorité à l’histoire
Le premier grand principe, le plus important de tous, est la priorité que j’ai donné à l’histoire.
L’univers que j’ai créé a, et a toujours eu, pour raison d’exister de servir l’histoire pour laquelle il est destiné : mon roman principal, Les Enfants de Pélior.
Aujourd’hui mon univers a gagné beaucoup de richesse et ce n’est pas forcément évidant de voir que tout ce qui existe n’est là que pour servir le récit central. Pourtant c’est bien en ce sens que j’ai composé mon univers.
Il m’est arrivé d’imaginer les coutumes d’un peuples, des corps militaire et leur histoires, uniquement dans le but d’obtenir, pour une scène précise, l’attitude exacte que je voulais pour mon personnage.
Ce fut le cas pour Arvak notamment. Je voulais pour ce personnage un état d’esprit bien précis, à la fois héroïque et désintéressé. Arvak est l’un des héros des Enfants de Pélior, c’est un très bon escrimeur, il a l’esprit vif et a suivit de hautes études dans mon univers. Pourtant il est aussi modeste, il remet souvent en doute ses compétences et ses qualités, il se fit à ses proches pour être sûr que son jugement n’est pas altéré. De plus ses qualités ne sont pas reconnu socialement, il est apprécié, aimé, mais d’une manière général on le considère moins bien que ce que ses compétences pourraient laisser supposer. C’est un personnage de ce type dont je voulais raconter l’histoire. Je savais qu’il intégrait un corps militaire, les Frontaliers.
Pour que mon personnage soit tel que je le voulais dans mon roman, j’avais besoin que ce corps militaire soit le meilleur dans son domaine (pour qu’il permette au personnage de développer son potentiel), mais j’avais aussi besoin qu’Arvak ne tire aucun prestige à rejoindre ce corps militaire. Idéalement j’avais même besoin que rejoindre ce corps militaire lui fasse perdre en prestige, que les qualités des Frontaliers ne soient pas reconnu et qu’Arvak fasse preuve d’une certaine clairvoyance en les rejoignant.
J’ai donc construit l’histoire de ce corps militaire, la façon dont il s’intègre à l’ensemble du dispositif militaire des humains, ses principes, ses pratiques, ses techniques martial, uniquement dans le but d’obtenir et de servir le personnage d’Arvak, afin qu’Arvak soit tel que je le voulais pour mon récit.

C’est en cela que je parle de priorité donné à l’histoire : l’univers existe pour servir le récit, pour me permettre d’écrire l’histoire que je veux écrire, tel que je veux l’écrire.

2 – La construction pour créer de l’enjeu
En sens, construire un univers riche et étoffé a été un choix stylistique : je l’ai fais car cela servait le récit que je voulais écrire.

Ce choix pour un univers riche et construit est née d’une réflexion sur la façon de donner davantage d’enjeu à un récit.
La question de comment donner de l’enjeu à un récit est à mon sens une réflexion centrale dans l’écriture. Créer des enjeux c’est rendre une scène marquante, des personnages attachants, une relation empathique entre le récit et le lecteur. A mon sens enjeux et émotions sont intimement liés, et les émotions sont, toujours à mon sens, au cœur de travail de l’écriture. J’écris pour faire naître des émotions chez le public, je créé des enjeux pour que les émotions soient plus vives.

J’ai le sentiment qu’un univers travaillé de façon superficiel, aboutit souvent à un récit dont les enjeux sont soit peu claire, soit peu puissant, soit reposent sur la surenchère pour gagner en intensité.
Les récits basés sur la surenchère mettent alors en scène des ennemis de plus en plus puissant dans le but de créer un sentiment de danger pour le héros chez le lecteur, et pour forcer le héros à se dépasser. Ou encore le récit met en scènes des péripétie de plus en plus inextricable pour le héros, de sorte qu’il doit redoubler d’adresse, de bravoure ou d’ingéniosité pour sortir vivant.
Le Shonen Bleach est à mon sens une bonne illustration de ce type de procédé narratif : le personnage principal y affronte des ennemis de plus en plus puissant, ce qui l’oblige à devenir lui-même de plus en plus fort.

A l’inverse il m’a semblé que les univers se déroulant dans un cadre réel, l’enjeu pouvait être créé autour d’élément beaucoup plus simple, des éléments du quotidien. Ici je pense que peuvent se compter ensemble à la fois les récits prenant place dans le monde réel (avec ou sans élément fantastique) et les récit avec un univers très riches (type Seigneur des Anneaux). J’ai le sentiment que, lorsque l’univers est très riche (soit parce qu’il se base dans le monde réel, et que donc la richesse est déjà disponible, soit parce que l’auteur a beaucoup construit son univers) l’enjeu peut se créer autour d’éléments beaucoup moins impressionnant, le lecteur pourra avoir peur pour le héros ou être saisi par l’émotion sans que la terre ne soit sur le point d’être détruite !
Je me rappel par exemple de cet encart final de la série Chernobyl (no spoil) dans lequel on apprend que les vêtements des pompiers intervenues dans l’incendie de la central, le jour de l’accident, sont toujours dans les sous-sol abandonné de l’hôpital de Prypiat et qu’ils sont toujours radioactif. Ce simple encart écrit m’a fait l’effet d’un coup de poing au ventre comme si cet élément (des vêtement déposé à la vas-vite dans le sous-sol d’un hôpital) me faisait soudain prendre conscience de l’ampleur de la catastrophe.
Un autre élément dans un autre univers m’a fait un effet similaire. Dans le Seigneur des Anneaux, à quelques pas de la montagne du Destin, Frodon et Sam traverse la période la plus difficile de leur voyage. Sam décide alors de rappeler à Frodon ce qu’il y a de beau dans leur pays d’origine et il lui demande s’il se souvient du goût des fraises. Là encore je trouve que cette évocation dans ce contexte rend dramatique la situation dans laquelle se trouve les héros, leur détresse et leur désespoirs. Au moment précis de cette scène les héros ne sont pourtant pas en danger de mort imminente. 

Mon hypothèse est que dans un univers ayant un cadre réaliste, le enjeux peuvent être créé par des éléments beaucoup plus minimalistes. Il me semble que quand un univers est riche et construit, quand le sens du réel est plus fort, que l’univers semble continuer à vivre en dehors du récit, le spectateur/lecteur peut être touché émotionnellement par des éléments beaucoup plus simple.
Et à l’inverse, il me semble que dans un univers moins détaillé, avec moins de consistance, le lecteur se projette moins intensément dans le récit. De cette façon il me semble que l’auteur est souvent tenté d’augmenter le danger auquel se confronte le héros pour retrouver la force émotionnel qu’un récit réaliste peut créer autour d’éléments plus simple.

Ceci m’intéresse beaucoup pour mon récit.
Si ma réflexion est juste, cela signifie qu’avec un univers construit, qui donne l’impression d’être vivant, j’aurais beaucoup plus d’options pour susciter de l’émotion chez le lecteur – puisque même des éléments du quotidiens pourront être un support pour impliquer émotionnel le lecteur.
En sommes il me semble qu’un univers construit et riche permet un attachement plus grand du lecteur, y comprit à des détails, ce qui donne davantage de possibilité pour susciter de l’émotion.

Mon choix pour un univers riche et travaillé a donc été déterminé par cette réflexion et cette conclusion qu’un univers travaillé m’offrirait davantage d’option pour donner de l’enjeu à mon récit et donc faire naître l’émotion.

3 – La Chaise de Stanislavski
C’est un autre principe qui a dirigé mon travaille de construction et d’utilisation de mon univers au profit de mon récit.

Stanislavski est un comédien, metteur en scène et théoricien du théâtre de la fin du 19ème, début 20ème en Russie.
Il s’est beaucoup interroger sur la façon dont un acteur pouvait parvenir à imiter la vie, à présenter sur scène un personnage d’une façon qui ait l’air vrai. Je recommande vivement la lecture de deux de ses textes : La Formation de l’acteur, et La Construction du personnage. Ses réflexions sur la construction d’un personnage, le rapport à l’inspiration, l’imitation de la vie, sur la technicité de l’art dramatique, ont vraiment été des sources d’inspirations pour moi, elles ont construites mon rapport à l’écriture et au métier d’écrivain.
Ici je ne vais pas pouvoir aborder toute son œuvre mais je voudrais parler d’un élément précis qui a été fondateur pour le Okingar.

La chaise de Stanislavski désigne un exercie que ce dernier proposait à ses étudiant en art dramatique (on le retrouve dans son livre La Formation de l’Acteur).
L’exercice concistait à simplement monter sur scène et s’asseoir sur une chaise.
La plupart de ses étudiants n’y parvenaient pas de façon convaincante : certains étaient très mal à l’aise à l’idée d’être ainsi exposé aux regards, d’autres en profitaient pour montrer leur belle silhouette, d’autres donnaient simplement l’impression de ne pas savoir pourquoi ils étaient là.
Pour montrer l’exemple, Stanislavski accomplit l’exercice à son tour. Son texte est raconté à la première personne du point de vue fictif de l’un de ses élèves, voici ce que dit le texte concernant cet exercice :
Citer
« [Stanislavki] se leva brusquement, monta sur scène d’un aire très affairé et se laissa tomber dans un fauteuil tout comme s’il avait été chez lui. Il resta assis sans rien faire ni essayer de faire quoi que ce soit ; mais son attitude était saisissante. En l’observant nous tentions de savoir ce qui se passait en lui. Il souriait, nous en faisions autant. Il avait l’air de réfléchir, et nous nous demandions ce qui se passait dans son esprit. Il regardait quelque chose, et nous avions envie de voir ce qui attirait ainsi son attention.
Dans la vie ordinaire, personne n’aurait été particulièrement intéressé par sa façon de s’asseoir. Mais pour une raison mystérieuse, dès qu’il était sur scène il appelait le regard et on éprouvait même un véritable plaisir à le voir simplement ainsi. »
Voici les conclusions qu’il tire de cet exercice :
Citer
« Tout ce qui se passe sur scène doit avoir un but. Même si vous restez simplement assis, il doit y avoir une raison, un but précis, et pas seulement celui d’être vue des spectateurs. On n’a pas le droit de rester assis sans raison sur scène. Il faut l’obtenir, et ce n’est pas facile. »
Il ajoute également :
Citer
« L’immobilité apparente d’une personne assise sur la scène n’implique pas la passivité. Vous pouvez rester assis sans faire un mouvement, et être malgré cela en pleine action. Il arrive même souvent que l’immobilité physique soit la conséquence directe d’une grande intensité de pensée, et c’est cette activité intérieur qui est de beaucoup la plus importante du point de vue artistique. »
L’enseignement que j’ai tiré de cette exercice est qu’il n’est pas nécessaire de faire, pour que la vie intérieur transparaisse à l’extérieur. Un acteur qui n’a pas de vie intérieur, pas de but, ne pourra pas être immobile de façon convaincante car son immobilité laissera transparaître le vide intérieur dont il est habité. A l’inverse un acteur ayant une activité intérieur riche (s’il a sut rendre le personnage vivant dans sa tête), cette vie intérieur transparaîtra à chaque instant : même l’immobilité, l’absence de geste de parole, d’expression, laisseront transparaître son personnage.
Concernant mon récit le Okingar, je ne l’ai pas construit dans le but de pouvoir faire dans mon roman (les Enfants de Pélior) de long exposer descriptif sur comment s’organise mon univers. Il y a beaucoup d’élément que j’ai inventé pour le Okingar qui ne seront probablement jamais connus des lecteurs. Je ne prévois de ne parler d’univers que pour révéler des éléments qui serviront le récit : ajouter du réalisme à certaines descriptions, de l’enjeu, créé un mystère ou du suspense.
Mais même les éléments dont je ne parlerais jamais ont leur importance et ont un but : ils servent à créer une vie intérieur à mon récit.
Dans son exercice de la Chaise, Stanislavski est monté sur scène avec une vie intérieur, un but, et parce qu’il avait cette vie intérieur, sans rien faire de façon apparente, il captait l’attention, donnait envie qu’on découvre ce but, pourquoi il était assis sur cette chaise.
De la même façon, je pense qu’un univers construit, feras exister mon récit, lui donnera de la consistance, même si je n’en décris pas tous les détails au lecteur. Par le seul fait que ces éléments existeront dans ma tête, ils formeront une vie intérieur qui transparaîtra dans mon texte même sans donner tous les éléments du Okingar dans les Enfants de Pélior.

Peut-être que le fait que l’instrument fétiche des Loinveneur soit le fifre et que l’armure des Frontaliers, le Mantel Brun, ne porte pas ce nom à cause de la couleur brune mais d’une similitude avec le broigne (une armure médiévale), n’a pas d’importance pour mon récit, et on pourra penser qu’ils sont des éléments superflus, mais ils participent à construire cette vie intérieur de l’univers qui transparaît sans être évoqué.

Hors ligne Miléna

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Re : Le Okingar - making off
« Réponse #17 le: 01 septembre 2020 à 15:59:35 »
Je crois que je viens de finir le Okingar '-'

Hors ligne WEG

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Re : Le Okingar - making off
« Réponse #18 le: 01 septembre 2020 à 16:58:28 »
 o><o
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Hors ligne Miromensil

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Re : Le Okingar - making off
« Réponse #19 le: 01 septembre 2020 à 17:04:15 »
hourra !
Elle faisait allusion à une pluie dense et tiède qui a crépité toute la nuit sur les feuillages fauves et les fruits blets de l'automne (Tournier)

Hors ligne Miléna

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Re : Le Okingar - making off
« Réponse #20 le: 01 septembre 2020 à 17:08:53 »
Merci beaucoup  :-[
J'ai encore du travail de relecture à faire, mais l'histoire des humains vient de rejoindre le début de mon roman. Du coup ça y est !
Depuis toute à l'heure je suis en mode :  :-\  :D :pompom:

Hors ligne Alan Tréard

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Re : Le Okingar - making off
« Réponse #21 le: 02 septembre 2020 à 12:31:32 »
Bonjour Miléna,

Très heureux d'apprendre que tu as fini le Okingar. J'espère un jour pouvoir en découvrir les secrets. :chut:
Mon carnet de bord avec un projet de fantasy.

Hors ligne Milora

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Re : Le Okingar - making off
« Réponse #22 le: 02 septembre 2020 à 12:56:07 »
Bravo Milenaaaaa ! o><o

Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Miléna

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Re : Le Okingar - making off
« Réponse #23 le: 02 septembre 2020 à 13:08:28 »
@Alan :
Merci beaucoup :)
J'ai beaucoup de choses à dire dessus, j'espère arriver à en partager un peu ^^

@Milora :
 :coeur: :coeur: :coeur: :coeur:
Merci  :D


Fun fact sur le Okingar :
J'ai exterminé des chèvres pour sauver l'humanité
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.

Hors ligne Nidera

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Re : Le Okingar - making off
« Réponse #24 le: 02 septembre 2020 à 18:46:19 »
Merci pour ce partage très intéressant ! Je trouve ça génial que tu nous fasses découvrir les coulisses, c'était ce que je voulais voir ! ^^
Si l'on doit faire une concession, c'est que nous ne voyons pas cette solution étincelante à l'ombre de nos yeux.

Hors ligne Ben.G

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Re : Le Okingar - making off
« Réponse #25 le: 02 septembre 2020 à 18:57:32 »
 :banane: :aah: o><o :pompom: :pompom: :calin:
Beau boulot les modow ! Ca mérite une pause café, même si : les vilains mots ne font jamais de pause café.
- Kaeloo

Hors ligne Miléna

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Re : Le Okingar - making off
« Réponse #26 le: 02 septembre 2020 à 19:00:33 »
Ravi que ça réponde à tes attentes Nidera  :)
Je pense écrire d'autres textes explicatif sur ma méthode.

Merci Ben G
J'ai grave merité une dance de la banane  :D

Hors ligne Ben.G

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Re : Re : Le Okingar - making off
« Réponse #27 le: 02 septembre 2020 à 19:03:06 »
Ravi que ça réponde à tes attentes Nidera  :)
Je pense écrire d'autres textes explicatif sur ma méthode.

Merci Ben G
J'ai grave merité une dance de la banane  :D

 :banane: :banane: :banane: :banane: :banane: :banane: :banane:
Un flashmob de la banane en ton honneur haha
Félicitations  :calin:
Beau boulot les modow ! Ca mérite une pause café, même si : les vilains mots ne font jamais de pause café.
- Kaeloo

Hors ligne Miléna

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Re : Le Okingar - making off
« Réponse #28 le: 02 septembre 2020 à 21:26:09 »
 :D :D :D
Merci beaucoup ^^

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    • Esquisses-18
Re : Le Okingar - making off
« Réponse #29 le: 04 septembre 2020 à 09:21:21 »
Miléna se prend pour Tolkien  :D :D :D (j'dis ça parce que ça fait penser à certains trucs que j'ai vu sur l'expo qui lui avait été consacré à la BNF)

En tout cas, personne ne pourra dire que tu n'es point persévérante...
Tu as bien mérité quelques bananes supplémentaires  :banane: :banane: :banane: :banane: :banane: :banane:
Avec des Si on fait de la musique monotone...

 


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