Hello Charlilly12,
Tu nous offres un texte sur le manque, sur le besoin (de drogue ? ou de tout autre objet de dépendance ?)
Je crois que tout se joue ici :
Sans ça, je pensais être seule, je pensais que c'était le seul moyen de fuir.
Cette phrase est difficile à saisir. Peut-être réfères-tu au « ça » ? ...et alors le conflit intérieur du narrateur serait que "Sans sa pulsion de plaisir, il/elle se sentait seul-e.
Si je ne me suis pas trompé dans mon interprétation, alors la suite de la phrase (après la virgule) coince un peu. En effet, le « je pensais que c'était le seul moyen de fuir » n’aurait-il pas dû se lire comme « je pensais que fuir était...
mon seul salut ? ...la seule solution ? etc...Enfin, ce que je veux dire c’est qu’à partir de cette phrase on ne comprend plus très bien.

Ensuite, ça s’enlise encore un peu plus :
Mais j'ai décidé de courir, pour ne pas la laisser jouir de cette illusion.
On ne sais pas ce que désigne le «la ». On ne sait pas non plus de quelle illusion il est question ici.
Peut-être voulais-tu dire que céder à la pulsion (ça) était un moyen de fuite, mais que cette fuite était une illusion, car l’objet du ça (la drogue) ne réglait pas le problème de la solitude ? Si c’est le cas, il faudrait clarifier un peu, sans pour autant enlever l’aura de mystère autour du texte.
Quelques coquilles qui font mal aux yeux :
« Le contrôle de soit » doit s’écrire « Le contrôle de soi »
« Entre chaud et froid je ne sais plus ce qui m'enchaînent.» devrait s’écrire « Entre chaud et froid je ne sais plus ce qui
m'enchaîne. »
...je ne relève pas tout.

J’ai bien aimé le « Désormais je m'y tiens et le manque me tiens. »

À bientôt !