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04 février 2023 à 20:19:59
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Le Monde de L'Écriture » Sous le soleil des topics » Archives croulantes » BlindText » 16e édition - Playa Fantasy » [B3] Es Paradìs

Auteur Sujet: [B3] Es Paradìs  (Lu 1544 fois)

Hors ligne Samarcande

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[B3] Es Paradìs
« le: 01 juin 2020 à 09:29:48 »
Es Paradìs

— Tu es prête ?
Elbereth hocha la tête, les yeux fixés sur le portail qui s’ouvrait face à elle.
Mégrim touillait vigoureusement l’air de sa baguette, et en tâtait la texture et la densité comme il l’eut fait d’une mayonnaise. Elbereth sentit ses muscles se tendre. L’ultime épreuve, celle qui mettrait fin à son apprentissage et la délivrerait enfin des caprices de ce vieux fou se trouvait juste là-derrière… Si seulement elle réussissait son examen et revenait avec une fiole d’Eau du Diable ! Le vieux magicien leva les yeux au ciel, excédé.
— Il lit en moi comme dans un livre, songea-t-elle en rougissant.
— Et j’ai eu des lectures plus édifiantes, je t’assure !
Elbereth voulut protester, mais Mégrim la poussa sans façon de sa main libre vers le portail, qui semblait plus visqueux que jamais.
—  Vas-tu te décider à y aller ? Tu as déjà perdu cinq minutes précieuses. Le portail se rouvrira à minuit. Tâche d’être à l’heure si tu ne veux pas rester bloquée jusqu’au prochain alignement des sept constellations, dans cinquante-trois ans.
Il n’en fallut pas plus pour décider la jeune fille à s’élancer au travers du portail. Elle eut d’abord l’impression d’avoir plongé dans un flan de gélatine, tant l’air était gluant autour d’elle, mais cette sensation ne dura qu’un instant, et elle culbuta de l’autre côté sur un sol tiède et friable. Elle inspira profondément et ouvrit les yeux, prête à découvrir le monde dans lequel elle avait atterri. C’est alors qu’une sphère aux poils drus de la taille d’un melon la frappa en pleine figure.
— Mais d’où elle sort celle-là ? Et qu’est-ce qu’elle fout en plein milieu du terrain ? hurla une voix aigrelette.
Les yeux larmoyants de sable d’Elbereth l’empêchaient de rien distinguer.
— Dehors. Point pour moi, grogna une autre voix, si rocailleuse que les mots semblaient se briser les uns contre les autres.
— Ah, non ! L’aranéide a rebondi sur un obstacle. C’est pas réglo !
Abasourdie, Elbereth se redressa, tout en se frottant les yeux pour en faire tomber le sable. Du coin de l’œil elle vit le ballon se déformer et dérouler huit monstrueuses pattes velues avant de se carapater.
— Où… Où suis-je ? Et qui êtes-vous ?
— Nouvelle, hein ? se radoucit la voix aigrelette.
À travers ses larmes, Elbereth vit un nain approcher. Il portait des tresses à sa barbe, comme les guerriers des tribus minières du nord, mais elle se terminaient toutes par des perles aux couleurs de l’arc-en-ciel, assorties à sa chemise. Elbereth crut rêver lorsqu’elle s’aperçut qu’il ne portait rien en dessous, à part des hauts-de-chausse très courts qui laissaient presque entièrement découvertes ses jambes. Autour de sa cheville gauche s’enroulait une chainette ornée de trois pendeloques : une enclume, une pioche et un chaton kawaii.
Elbereth n’aurait pu rêver paysage plus différent du laboratoire de Mégrim que celui-ci : une étendue infinie de sable, plus blanc et fin que de la farine de riz, bordée de palmiers, que léchaient avec indolence des vagues turquoises.
— Non, ne dis rien et laisse-moi deviner ! reprit le nain en agitant sa main sous son menton. Mort subite, j’en mettrais ma main à couper. En bataille ? Le nain eut une moue dédaigneuse. Mmmh… Non. Tu n’as décidément pas l’air d’une guerrière, ainsi fagotée.
— Graor, tu joues où tu flirtes ? Elbereth tressaillit. La voix caverneuse était toute proche à présent. Elle percevait le souffle de la créature dans son cou. Et sa puanteur. Une charogne en décomposition sur laquelle on eut jeté un seau de parfum à la vanille n’aurait pas dégagé une odeur plus écœurante. La jeune fille se retourna lentement.
— Ozurga, enchantée ! souffla le monstre entre ses crocs. Elbereth leva des yeux étonnés devant l’être en paréo à fleurs qui lui tendait une paluche énorme. Son crâne rugueux luisait d’une épaisse couche d’onguent au travers de laquelle flamboyaient des cloques purulentes. D’énormes lunettes roses en forme de cœur ne parvenaient pas à masquer ses petits yeux jaunes ainsi que les taches verdâtres sur ses joues.
—Vous êtes… ? Euh… vous êtes ? balbutia Elbereth les yeux écarquillés sur le groin sur lequel Ozurga avait dessiné au bâton de rouge le contour de lèvres qu’elle ne possédait pas.
— Une orque, minauda Ozurga.
— Ça te déchiquette un homme comme un bout de pain et ça lui bouffe les entrailles, mais c’est pas fichu d’éviter un coup de soleil, grogna Graor en tendant à l’orque un chapeau de feuilles de palmier. Bienvenue à Es Paradís Playa, jeune fille. Allez, viens, je t’offre un verre, dit-il en entrainant Elbereth vers un bar paillote tandis qu’Ozurga défonçait méthodiquement son couvre-chef dans la tentative de l’enfiler sur son crâne démesuré. Tu me raconteras tes hauts faits, jeune… ?
— … Elbereth, élève de cinquième niveau de la FAC.MI.
Le nain leva un sourcil interrogateur.
— La Faculté de Magie Internationale, s’empressa d’expliquer la jeune fille.
Graor se tourna vers le comptoir derrière lequel se dressait dans toute sa hauteur un poulpe géant qui jonglait nonchalamment avec un shaker, deux papayes, et ce qui semblait être un bras humain.
— Deux laits de coco, et sans larves de crustacés, por favor, Kraky ! La bestiole allongea un tentacule jusqu’au sommet d’un des cocotiers qui poussaient non loin du bar, cueillit deux noix de coco, les ouvrit d’un coup sec, y enfila une paille et les tendit à ses deux clients, sans pour autant interrompre la préparation acrobatique d’un smoothie de cadavre aux fruits tropicaux. Le ciel avait pris des teintes flamboyantes de carte postale et sur la mer dansaient des reflets d’étain liquide.
— Merci pour l’invitation, bredouilla Elbereth, les yeux fixés sur l’infect cocktail que le Kraken sirotait de l’autre côté du comptoir. Elle déposa sa noix de coco sur le zinc. « Mais le soir tombe : je n’ai que très peu de temps pour remplir ma mission et repartir. »
— Repartir ? Où ? s’esclaffa Graor. Il se coinça entre les dents une ombrelle de papier qui trainait sur le comptoir et embrassa le paysage d’un geste dramatique. « T’es chur une ile, au beau milieu de rien du tout, gamine ! Y’a pas de chortie ! » Le mini-parasol éclipsa son sourire devant la mine désemparée d’Elbereth.
— Je vois. Tu n’as toujours pas compris, hein ? Je vais te donner un indice. Quel est ton dernier souvenir, celui qui précède ton entrée fracassante sur notre terrain de Beach Volley ? Un coup dans la nuque, une douleur lancinante, un tunnel avec de la lumière au fond ?
— Euh… Un portail interdimensionnel… plutôt glauque.
— Ouais, c’est ce que je voulais dire.
Le nain lui donna une petite tape d’encouragement dans le dos, mais ne réussit qu’à atteindre ses reins. Elbereth plongea ses yeux dans ceux du nain, cherchant désespérément une lueur facétieuse. Elle n’y vit que de la compassion.
— Tu veux dire que je suis… ? Vraiment ?
Le nain hocha la tête. Il semblait désolé.
— Allez, ce n’est pas si terrible que ça ! Tu n’es pas la première à finir dans les oubliettes de l’histoire. Regarde Ozurga : son nom n’apparait dans aucun livre, et pourtant, c’est elle qui a eu l’idée d’utiliser les prisonniers comme projectiles enflammés lors de la bataille d’Elgaroth. Mais tu te plairas ici, tu verras ! Y’a les apéros, les tournois de pétanque… et tu vas a-do-rer les danses de groupe. Elbereth ? Elbereth ? Oh non ! La voilà qui défaille !
Elbereth s’était affaissée sur le sable, les yeux fermés, mais le cerveau en ébullition. Morte ? Qu’avait-il bien pu se passer ? Une anomalie durant la traversée du portail ? Mégrim s’était-il débarrassé d’une apprentie trop impertinente ? Impossible ! Durant toutes ces années d’entrainement, il ne lui avait épargné aucune épreuve sans jamais pourtant douter d’elle. Epreuve… Confiance…
Elbereth ouvrit les yeux et sourit. Le visage préoccupé de Graor, qui occupait tout son champ visuel, se détendit.
— « Vite, il n’y a pas de temps à perdre ! » Elle avait bondi sur ses pieds, inquiète de voir le soleil toujours plus bas à l’horizon. « Il faut que je trouve de l’Eau du Diable de toute urgence. »
— Chuuut, pas si fort ! Graor glissa un regard en biais vers la pieuvre géante et l’entraina vers le rivage. J’ignore comment tu as eu vent de son existence, reprit-il à voix basse, mais ce n’est pas une information à laisser tomber dans toutes les oreilles, surtout celles de Kraky. Elbereth ne put s’empêcher de dévisager la tête ronde et lisse du poulpe.
— Je me demande où tu vois des orei... ?
— « Façon de parler », coupa court le nain. Prend une raquette et renvoie-moi la balle, cela semblera moins suspect, dit-il en ramassant une palette de bois vert fluo et une balle de caoutchouc qui trainait sur le sable mouillé. « L’Eau du Diable est un élixir miraculeux. La recette en est secrète, et tout ce que je sais, c’est qu’elle prévoit l’utilisation de joncs ambroisiers, qui ne poussent que tous les mille ans à Es Paradìs. À ma connaissance seul Ardamir en possède une réserve. Et je n’ai aucune intention de laisser Kraky poser ses sales ventouses dessus et l’utiliser pour ses infames mixtures. »
— Ardamir ? Tu sais où je peux le rencontrer ? chuchota Elbereth. Le nain effectua un smash parfait et toisa la jeune fille qui pataugeait dans les vagues à la recherche de la balle.
— Laisse tomber, ricana-t-il. Tu n’es pas de taille à affronter Ardamir, le champion absolu de bière-pong, le dompteur de monstres marins, celui-qui-repose-le-jour... et j’en passe.
— Je ne peux pas rentrer bredouille… S’il te plait, implora-t-elle, aide-moi ! Le regard du nain glissa sur la robe mouillée qui adhérait au corps d’Elbereth.
— Mouais... on peut toujours tenter. Mais tu vas avoir besoin d’une tenue de combat. Il fouilla dans ses poches et en sortit successivement un Chupa Chups, deux coquillages, un bâton de glace et un roman rose avant d’en extraire finalement un morceau d’étoffe rouge qu’il lança à Elbereth.
— Tiens, enfile ça ! Il y a une cabine de plage juste derrière toi. Dépêche-toi, Ardamir ne va pas tarder à arriver. C’est bientôt l’heure du tournoi de fléchettes !
La jeune fille tourna et retourna le morceau de lycra avec perplexité.
— Ça ne m’a pas l’air bien rembourré, murmura-t-elle en caressant du doigt un logo rond qui portait l’inscription « Baywatch Lifegard ». J’espère qu’il contient quelque sortilège de protection !
—  Je dirais plutôt un enchantement troublant ! gloussa le nain.
Elbereth avait beau être versée dans les arts occultes, la puissance magique qui imprégnait le maillot de bain la prit de court. Dès que le tissu caressa sa peau, elle s’abandonna à l’irréfrénable désir de courir vers la mer, à longues enjambées, en savourant chaque pas si intensément qu’elle semblait avancer au ralenti. Son chignon s’était défait et elle sentait ses cheveux se soulever et retomber sur ses épaules sensuellement à chaque foulée. « Si seulement j’étais blonde ! » se surprit-elle à penser. Il ne lui fallut cependant que quelques secondes pour reprendre le contrôle de son corps.
Le nain émit un petit sifflement admiratif.
— Merci, Graor. Je ne sais pas pourquoi tu fais tout cela pour moi.
Le nain haussa les épaules.
— Tu sais… les jeux de plage, on finit quand même par s’en lasser. Et l’éternité c’est long. Alors un beau duel… et l’infime possibilité de faire mordre le sable à Ardamir…

Au même moment, une silhouette apparut dans le cercle rosé du soleil couchant. Ardamir ! Les pieds bien plantés sur une bouée gonflable en forme de flamand rose, il filait comme le vent, surfant sur les vagues. Il sauta bas de sa monture en proximité du rivage et vint à leur rencontre. Elbereth ne pouvait détacher les yeux de sa peau dorée emperlée d’eau, des arabesques de henné sur ses abdominaux et de ses cheveux relevés en palmier sur le sommet du crâne. Lorsque ses yeux bleu-lagon glissèrent sur elle, elle sentit l’appel impérieux du maillot de bain rouge lui suggérer des manœuvres de bouche-à-bouche.
— Salut ! On se connait ?
— Oublie les préambules, Ardamir, grinça le nain.  Elle n’est pas venue pour tes beaux yeux, mais pour te lancer un défi !
— Un défi ? Le sourire d’Ardamir s’élargit plus encore. « Intéressant ! » Il avança vers Elbereth et plongea son regard brulant dans le sien.
— Et qu’est-ce qui bien te pousser à une telle extrémité ?
— L’Eau du Diable.
— Mmmh ! Qu’est-ce qui te fait croire que j’en ai ? Il se tourna vers le nain, qui avait fait deux pas en retrait. « Graor, mon ami, tu as la langue bien longue décidément. Soit, je t’en ferai boire une gorgée si tu me bats. Honnête non ? Et toi ? Qu’as-tu à offrir comme récompense ? »
Elbereth se mordit les lèvres : les règles de l’examen étaient très claires et ne permettaient pas même d’emporter une baguette magique à travers le portail. Elle n’avait rien à miser. Ardamir perçut son trouble et ses yeux se plissèrent.
— Rien du tout ? Dans ce cas, je me contenterai … d’un baiser.
Elbereth allait refuser lorsqu’elle s’entendit répondre d’une voix qu’elle ne se connaissait pas.
— Si je perds tu auras bien plus qu’un baiser, mais si je gagne, je veux une gourde pleine d’Eau du Diable ! Je te laisse le choix des armes et des modalités de combat !
Maudit maillot de bain ! Il venait de la mettre dans un beau pétrin ! Elle sentit le tissu resserrer son étreinte comme pour la rassurer.
— Belle et audacieuse ! J’accepte le défi. Ce sera un vrai plaisir de te vaincre ! Prépare-toi ! - il fit craquer les jointures de ses mains et ferma les poings – au combat à mains nues de Macarena ! Il s’élança en avant avec la rapidité d’une murène, et ses paumes d’acier fouettèrent l’air deux fois. Elbereth avait ondulé de côté, juste assez pour esquiver les coups mortels.
Ardamir écarquilla les yeux, surpris de rencontrer une telle résistance. Elbereth n’en était pas moins étonnée. Le maillot de bain vibra doucement. Il semblait avoir le contrôle de la situation. Elle para la deuxième attaque de ses bras croisés sur les épaules et se prépara à riposter. En position du siesteur de plage, les bras croisés derrière la nuque, elle lança sa poitrine en avant si violemment qu’elle envoya rouler le guerrier sur le sable à une dizaine de mètres. Légèrement sonné, Ardamir planta les coudes sur le sable et se releva d’un bond, mais Elbereth l’attendait de pied ferme et lui décocha un coup à 90 degrés dans la trachée qui le mit définitivement au tapis. Le combat n’avait duré que quelques secondes.
Elbereth, haletante, fit deux pas chancelants en direction du guerrier déconfit et tomba à genoux. Elle se sentait complètement vidée de ses forces. Le maillot de bain avait cessé de pulser. Un catalyseur ! Qu’elle avait été bête de ne l’avoir compris plus tôt ! Le maillot n’avait jamais eu d’énergie à proprement parler, mais avait puisé dans les ressources de son corps sans compter. Ce genre d’objet vampire n’avait de cesse de réaliser le souhait de son propriétaire, indépendamment des conséquences. Elle avait foudroyé Ardamir, certes, mais prolonger le combat de quelques instants aurait pu lui coûter la vie.
Deux bras la ceignirent et la remirent sur pied. Ardamir, le visage tuméfié, la fixait intensément.
— Tu t’es bien battue. Il a bien longtemps que je n’avais trouvé un adversaire à ma taille. Voici ta récompense, comme promis.
Il approcha dangereusement de son visage, les lèvres en avant. Sa peau sentait le monoï et le sel, et Elbereth sentit son cœur chavirer.
— L’Eau du Diable, on avait dit l’Eau du Diable ! grommela la voix de Graor à ses pieds.
Une explosion retentit sur la plage et le portail s’ouvrit, aspirant la jeune fille des bras de son guerrier.
—Elbereth, attrape !
La gourde que lui lança Graor fut la dernière chose qu’Elbereth vit avant de disparaitre.
***
— Eh bien ! On dirait que tu me l’as rapporté, dit Mégrim, en reniflant la liqueur. Mmmh, le meilleur rhum existant pour un mojito paradisiaque !
— J’ai... passé le test ? Je suis magicienne ?
— Le test ?  Quel test ? Le vieux sorcier adressa un clin d’œil à son apprentie en maillot de bain. « Moi, j’appelle ça des vacances ! »




« Modifié: 11 juillet 2020 à 20:09:32 par Samarcande »
Sait-on jamais, nos chemins pourraient se croiser ! (Amin Maalouf )

Hors ligne Alan Tréard

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Re : [B3] Es Paradìs
« Réponse #1 le: 01 juin 2020 à 17:20:16 »
Bonjour à toi, Bel.le Inconnu.e,


Tu seras ma première lecture de la semaine. :)

J'ai dévoré ce texte avec un plaisir non dissimulé, quelques éclats de rire, et une source continue d'émotions vivaces comme un acrobate ! J'ai particulièrement apprécié les dialogues et discussions sur l'univers autour de cette plage paradisiaque, dialogues qui révèlent une luminosité enjouée, des personnages attachants et un va-et-vient constant de surprise en surprise.

Petite déception, quand même... pour le combat – je veux dire –, elle aurait pu déchirer son maillot de bain, quand même, on ne parle pas seulement de se mouiller quelques doigts de pieds, mais bien du combat au corps à corps le plus sauvage pour sauvegarder éternellement ses lèvres vierges de toute impureté.


Mention spéciale pour le Kraken : jonglant avec quelques étrangetés, ce barman bestial saisit les noix de coco d'une tentacule pleine de dextérité ; son « smoothie de cadavre aux fruits tropicaux » restera longtemps gravé dans ma mémoire.


 :mrgreen:
Mon carnet de bord avec un projet de fantasy.

Hors ligne derrierelemiroir

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Re : [B3] Es Paradìs
« Réponse #2 le: 02 juin 2020 à 10:46:19 »
Salut Gamy  :miaw:

Comme d'hab, au fil du texte d'abord :

Citer
Elbereth
Elbereth ? Elbereth Gilthoniel ? :coeur:

Citer
Mégrim touillait vigoureusement l’air de sa baguette
:coeur:

Citer
comme il l’eut fait d’une mayonnaise.
haha ça me dégoûte d'imaginer l'air comme une mayonnaise

Citer
Le vieux magicien leva les yeux au ciel, excédé.
— Il lit en moi comme dans un livre, songea-t-elle en rougissant.
— Et j’ai eu des lectures plus édifiantes, je t’assure !
hahaha (par contre, je serais passée à la ligne avec "le vieux magicien"

Citer
Tache d’être à l’heure
Tâche (je me mélange toujours les pinceaux aussi avec tâche et tache)

Citer
jusqu’au prochain alignement des sept constellations, dans cinquante-trois ans.
hahaha dramaaaa

Citer
Elle eut d’abord l’impression d’avoir plongé dans un flan de gélatine
je kiffe !

Citer
— Mais d’où elle sort celle-là ? Et qu’est-ce qu’elle fout en plein milieu du terrain ? hurla une voix aigrelette.
:mrgreen:

Citer
si rocailleuse que les mots semblaient se briser les uns contre les autres.
:coeur:

Citer
mais elle se terminaient toutes par des perles aux couleurs de l’arc-en-ciel, assorties à sa chemise.
haha trop cool !

Citer
une enclume, une pioche et un chaton kawaii.
:miaw:

Citer
bordée de palmiers, que léchaient avec indolence des vagues turquoises.
j'enlèverais la virgule ^^

Citer
devant l’être en paréo à fleurs qui lui tendait une paluche énorme.
:D

Citer
— Une orque, minauda Ozurga.
t'as pas osé  >< (je sais pas si je t'accorde le point orque)

Citer
tandis qu’Ozurga défonçait méthodiquement son couvre-chef dans la tentative de l’enfiler sur son crâne démesuré.
:D

Citer
derrière lequel se dressait dans toute sa hauteur un poulpe géant qui jonglait nonchalamment avec un shaker, deux papayes, et ce qui semblait être un bras humain.
génial  :D

Citer
Deux laits de coco,
bon, 1 point pour le lait de coco !

Citer
la préparation acrobatique d’un smoothie de cadavre aux fruits tropicaux.
:coeur:

Citer
et sur la mer dansaient des reflets d’étain liquide.
:coeur:

Citer
Quel est ton dernier souvenir, celui qui précède ton entrée fracassante sur notre terrain de Beach Volley ? Un coup dans la nuque, une douleur lancinante, un tunnel avec de la lumière au fond ?
:D

Citer
c’est elle qui a eu l’idée d’utiliser les prisonniers comme projectiles enflammés lors de la bataille d’Elgaroth.
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.


Citer
Y’a les apéros, les tournois de pétanque… et tu vas a-do-rer les danses de groupe. Elbereth ? Elbereth ? Oh non ! La voilà qui défaille !
:D

Citer
« Vite, il n’y a pas de temps à perdre ! »
pourquoi ces guillemets ici ?

Citer
surtout celles de Kraky
:miaw:

Citer
— Je me demande où tu vois des orei... ?
:D

Citer
Prend une raquette et renvoie-moi la balle, cela semblera moins suspect, dit-il en ramassant une palette de bois vert fluo et une balle de caoutchouc qui trainait sur le sable mouillé
:D :D :D

Citer
Le nain effectua un smash parfait et toisa la jeune fille qui pataugeait dans les vagues à la recherche de la balle.
j'adore !

Citer
celui-qui-repose-le-jour
:D

Citer
« Baywatch Lifegard »
haha mais n'importe quoi !

Citer
Dès que le tissu caressa sa peau, elle s’abandonna à l’irréfrénable désir de courir vers la mer, à longues enjambées, en savourant chaque pas si intensément qu’elle semblait avancer au ralenti. Son chignon s’était défait et elle sentait ses cheveux se soulever et retomber sur ses épaules sensuellement à chaque foulée. « Si seulement j’étais blonde ! »
génial  :D

Citer
Ardamir ! Les pieds bien plantés sur une bouée gonflable en forme de flamand rose, il filait comme le vent, surfant sur les vagues.
:miaw:

Citer
sa peau dorée emperlée d’eau
:coeur:

Citer
— Rien du tout ? Dans ce cas, je me contenterai … d’un baiser.
Elbereth allait refuser lorsqu’elle s’entendit répondre d’une voix qu’elle ne se connaissait pas.
— Si je perds tu auras bien plus qu’un baiser, mais si je gagne, je veux une gourde pleine d’Eau du Diable ! Je te laisse le choix des armes et des modalités de combat !
j'aurais préféré qu'il souhaite simplement la regarder courir ^^

Citer
En position du siesteur de plage
mais LOL  :D

Citer
Le maillot de bain avait cessé de pulser. Un catalyseur !
j'aime bien qu'il y ait une explication !

Citer
— Le test ?  Quel test ? Le vieux sorcier adressa un clin d’œil à son apprentie en maillot de bain. « Moi, j’appelle ça des vacances ! »
naaaan, quel salaud !!!

Bon, j'ai grave kiffé ! C'était drôle, très bien écrit, avec des nombreux éléments de fantasy et de playa, y avait du suspens, un kraken faiseur de cocktail  :coeur: J'ai beaucoup beaucoup aimé le passage où ils jouent aux raquettes dans l'eau  :D

Voilà, merci beaucoup pour ce texte beau et drôle !
"[...] alors le seul fait d'être au monde
  remplissait l'horizon jusqu'aux bords"
  Nicolas Bouvier

Hors ligne Krapoutchniek

  • Palimpseste Astral
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  • Génération de l'univers en cours, patientez svp...
Re : [B3] Es Paradìs
« Réponse #3 le: 02 juin 2020 à 20:46:52 »
Je m'attendais un peu à une chute du genre mais malgré tout c'était du grand n'importe quoi  :mrgreen:
Je m'attendais aussi à ce qu'elle blondisse pour coller encore plus au cliché  :mrgreen:

Bref, c'était cool  ^^
It will reveal its meaning when it lives in victory...

Hors ligne Persona

  • Calliopéen
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  • Poisson du Léthé
Re : [B3] Es Paradìs
« Réponse #4 le: 04 juin 2020 à 14:02:33 »
Bravo pour ce texte très drôle et bien écrit. J'ai beaucoup aimé !

On a une orque terrible, comme il se doit, mais pas d'orque :D. Ni d'hydre enduite de crème solaire ! Enfin ça ne m'a pas manqué en lisant le texte.

Je n'ai tellement rien à dire sur la forme que je ne peux pas commenter ligne à ligne ;).
Je me pose une question sur la ponctuation des dialogues : tiret à chaque intervention et parfois des guillemets, parfois non. J'aimerais mieux comprendre ce choix, je ne suis pas forcément au point - ce n'est pas ouverture de guillemets sans tiret à la première intervention, puis tiret à chaque intervention?
Bref je chipote un peu.

Bonne journée

Hors ligne Quaedam

  • Calliopéen
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  • Jean-Michel Palaref
Re : [B3] Es Paradìs
« Réponse #5 le: 05 juin 2020 à 22:14:07 »
Heyyyyy
Le premier texte de la Playa que je lis commente! Merci à toi pour ton texte  :coeur:
Je vais essayé de faire plus light que dans mes commentaires habituels (sinon je vais me trahir O.O)

Quelques idées qui m'ont plu  :coeur:
Citer
Elle eut d’abord l’impression d’avoir plongé dans un flan de gélatine, tant l’air était gluant autour d’elle
J’aime bien cette idée de viscosité pour décrire un portail, c’est coule :D
Citer
Du coin de l’œil elle vit le ballon se déformer et dérouler huit monstrueuses pattes velues avant de se carapater.
Hahaha j’adore ce ballon
Citer
qui jonglait nonchalamment avec un shaker, deux papayes, et ce qui semblait être un bras humain.
Hahaha le détail du bras humain est PARFAIT ! J'aime beaucoup la subtilité de l'image et en même temps son efficacité brute :D

Quelques trucs que j'ai moins aimé:
Citer
Tu as déjà perdu cinq minutes de temps précieux.
J’aurais raccordé l’adjectif précieux à minutes et non à temps. Ou "cinq minutes de ton temps précieux". Parce que je trouve l'expression "cinq minutes de temps"... eh bien, c'est un pléonasme, non ?
Citer
une enclume, une pioche et un chaton kawaii.
J’ai un peu de mal avec cette intrusion du « kawaii ». Sans doute parce que je ne m’attendais pas à ce qu’Elbereth vienne d’un monde où le concept de « kawaii » ait un sens.

Citer
de la farine de riz
d’un smoothie de cadavre
des reflets d’étain
Un peu trop de « de ». 😊Je me demande si c’est quelque chose que je peux retrouver dans d’autres textes haha

Quelques trucs qui me posent question:
Citer
FAC.MI.
Est-ce que j’ai l’esprit totalement corrompu par l’Auberge Espagnole ou la réaction d’Elbereth et Graor est vraiment en lien avec ce que j’ai cru comprendre ? :D

Citer
Le regard du nain glissa sur la robe mouillée qui adhérait au corps d’Elbereth.
Pourquoi est-ce que cela convainc Graor ? On a l’impression d’un lien de cause à effet, mais en fait, non. Je suis perplexe.

Citer
Ce genre d’objet vampire n’avait de cesse de réaliser le souhait de son propriétaire,
Ooooh mais ça remet beaucoup de choses en question cette phrase non ? Elbereth aurait-elle réellement envie d’être blonde, d’embrasser Aradamir voir de faire bien plus ?
Citer
La gourde que lui lança Graor
J’avoue que je suis perplexe. Certes, je sais que la gourde contient de l’Eau-du-Diable mais pourquoi est-ce Graor qui la lui lance et d’où la sort-il ?

Bilan
J'ai trouvé ton texte très sympa à lire, agréable, efficace, très compréhensible. Mais je trouve qu'il manque un poil de subtilité par moment. Que ça soit dans ses enjeux ou dans son humour, je trouve ce texte un peu trop terre-à-terre.
Je pense que ce n'est pas mon style mais d'un autre côté, je n'ai éprouvé aucun mal à le lire  :coeur:

Hors ligne Samarcande

  • Prophète
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  • Bla Bla Bla
Re : [B3] Es Paradìs
« Réponse #6 le: 07 juin 2020 à 11:53:00 »
Salut Gamer inconnu.e

Citer
Mégrim touillait vigoureusement l’air de sa baguette, et en tâtait la texture et la densité comme il l’eut fait d’une mayonnaise.
L'air comme e la mayonnaise ? :o

Citer
Elle eut d’abord l’impression d’avoir plongé dans un flan de gélatine, tant l’air était gluant autour d’elle,
Ok j'ai compris !

Citer
Du coin de l’œil elle vit le ballon se déformer et dérouler huit monstrueuses pattes velues avant de se carapater.
:coeur:

Citer
Ça te déchiquette un homme comme un bout de pain et ça lui bouffe les entrailles, mais c’est pas fichu d’éviter un coup de soleil, grogna Graor en tendant à l’orque un chapeau de feuilles de palmier.
;D


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une autre voix, si rocailleuse que les mots semblaient se briser les uns contre les autres.
J'aime beaucoup l'image.

Citer
Il portait des tresses à sa barbe, comme les guerriers des tribus minières du nord, mais elle se terminaient toutes par des perles aux couleurs de l’arc-en-ciel, assorties à sa chemise. Elbereth crut rêver lorsqu’elle s’aperçut qu’il ne portait rien en dessous, à part des hauts-de-chausse très courts qui laissaient presque entièrement découvertes ses jambes. Autour de sa cheville gauche s’enroulait une chainette ornée de trois pendeloques : une enclume, une pioche et un chaton kawaii.
un nain de plage !

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Une orque, minauda Ozurga.
:relou: On avait dit orque animal et pas Orc fantasy, non ? Gamemaster, point ou pas point ?

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— … Elbereth, élève de cinquième niveau de la FAC.MI.
Diantre ! Tu fais pas dans la dentelle !

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Graor se tourna vers le comptoir derrière lequel se dressait dans toute sa hauteur un poulpe géant qui jonglait nonchalamment avec un shaker, deux papayes, et ce qui semblait être un bras humain.
— Deux laits de coco, et sans larves de crustacés, por favor, Kraky ! La bestiole allongea un tentacule jusqu’au sommet d’un des cocotiers qui poussaient non loin du bar, cueillit deux noix de coco, les ouvrit d’un coup sec, y enfila une paille et les tendit à ses deux clients, sans pour autant interrompre la préparation acrobatique d’un smoothie de cadavre aux fruits tropicaux.
Point lait de coco. J'aime bien le Kraken dégueu. J'en aurais rajouté une couche pour expliquer le "sans larves". Il y aurait pu avoir un bocal de larves sur le comptoir.

Citer
Elbereth s’était affaissée sur le sable, les yeux fermés, mais le cerveau en ébullition. Morte ? Qu’avait-il bien pu se passer ? Une anomalie durant la traversée du portail ? Mégrim s’était-il débarrassé d’une apprentie trop impertinente ? Impossible ! Durant toutes ces années d’entrainement, il ne lui avait épargné aucune épreuve sans jamais pourtant douter d’elle. Epreuve… Confiance…
Passage pas hyper clair. Elle met pas longtemps à comprendre. Elle est évanouie ou elle pense ?

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c’est elle qui a eu l’idée d’utiliser les prisonniers comme projectiles enflammés lors de la bataille d’Elgaroth
J'aime bien cette orque. :D

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Elbereth avait beau être versée dans les arts occultes, la puissance magique qui imprégnait le maillot de bain la prit de court. Dès que le tissu caressa sa peau, elle s’abandonna à l’irréfrénable désir de courir vers la mer, à longues enjambées, en savourant chaque pas si intensément qu’elle semblait avancer au ralenti. Son chignon s’était défait et elle sentait ses cheveux se soulever et retomber sur ses épaules sensuellement à chaque foulée. « Si seulement j’étais blonde ! » se surprit-elle à penser.
Ok, là c'est le délire total ! :D

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— Si je perds tu auras bien plus qu’un baiser, mais si je gagne, je veux une gourde pleine d’Eau du Diable ! Je te laisse le choix des armes et des modalités de combat !
La petite futée: elle gagne sur tous les tableaux !

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Ardamir écarquilla les yeux, surpris de rencontrer une telle résistance. Elbereth n’en était pas moins étonnée. Le maillot de bain vibra doucement. Il semblait avoir le contrôle de la situation. Elle para la deuxième attaque de ses bras croisés sur les épaules et se prépara à riposter. En position du siesteur de plage, les bras croisés derrière la nuque, elle lança sa poitrine en avant si violemment qu’elle envoya rouler le guerrier sur le sable à une dizaine de mètres. Légèrement sonné, Ardamir planta les coudes sur le sable et se releva d’un bond, mais Elbereth l’attendait de pied ferme et lui décocha un coup à 90 degrés dans la trachée qui le mit définitivement au tapis. Le combat n’avait duré que quelques secondes.
Oooh ! j'aime bien ce combat final, mais il est un peu court et elle s'en tire un peu trop bien, non ?

Citer
La gourde que lui lança Graor fut la dernière chose qu’Elbereth vit avant de disparaitre.
La gourde dans les mains du nain, elle sort d'où?

Au final: j'ai bien aimé le texte.
Y'a deux ou trois incohérences à revoir/développer.
C'est pas très fin, mais  bon, on est dans du playa fantasy, donc tout est permis, et j'ai quand même bien rigolé sur certains passages.

merci pour ce texte ! ;)




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Re : [B3] Es Paradìs
« Réponse #7 le: 10 juin 2020 à 21:16:35 »
Bonjour Opercule,

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Mégrim touillait vigoureusement l’air de sa baguette, et en tâtait la texture et la densité comme il l’eut fait d’une mayonnaise.
Deux choses : Mégrim est-il le verlan de grimmé ? dans ce cas, ce texte serait-il un pastiche ? Et je crois que c'est toi Opercule le poète de la mayonnaise, donc ça fait sens.

Citer
Tu as déjà perdu cinq minutes de temps précieux.
cinq précieuses minutes ? cinq minutes d'un temps précieux ?

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Elle eut d’abord l’impression d’avoir plongé dans un flan de gélatine
Décidément, les métaphores culinaires sont légion par ici

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hurla une voix aigrelette.
et pourquoi pas une voix vinaigrette du coup ?

Citer
La Faculté de Magie Internationale
J'avais bien deviné  8)

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La bestiole allongea un tentacule jusqu’au sommet d’un des cocotiers qui poussaient non loin du bar, cueillit deux noix de coco, les ouvrit d’un coup sec, y enfila une paille et les tendit à ses deux clients, sans pour autant interrompre la préparation acrobatique d’un smoothie de cadavre aux fruits tropicaux.
Bon j'imagine que c'ets l'effet recherché, mais c'ets très long pour pas grand chose du coup

Citer
—  Je dirais plutôt un enchantement troublant ! gloussa le nain.
please don't u_u

Citer
Il sauta bas de sa monture en proximité du rivage
à proximité du

Citer
— Rien du tout ? Dans ce cas, je me contenterai … d’un baiser.
u_____u

Bon je dois avouer que j'ai pas été énormément séduit. Je trouve qu'il y a beaucoup beaucoup de détails sur les lieux, les personnages, etc. Genre les trognes, le sable, etc. Alors certes ça campe l'ambiance, mais ça m'a paru plus long qu'autre chose, désolé... Et je dois dire que l'histoire manque un peu d'enjeux pour' m'accrocher, enfin "enjeux" pas forcément, mais un truc qui me donne envie de rester, plus qu'une babiole un peu random, qui au final sert à rien (ce qui est pas un problème, mais bon, le twist m'a pas saisi vu que je m'en fichais un peu).
Après y avait une grosse ambiance playa, ça c'était chouette !

tchuss

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Re : [B3] Es Paradìs
« Réponse #8 le: 12 juin 2020 à 23:33:27 »
Merci pour cette quête pour la plus grande gloire de Rome ! – euh, de Mégrim.

L’air mayonnaise c’est vrai que c’est assez étrange, mais peut-être que tu sais ce que tu veux.
Le vieux magicien leva les yeux au ciel, excédé.
— Il lit en moi comme dans un livre, songea-t-elle en rougissant.
— Et j’ai eu des lectures plus édifiantes, je t’assure !
Elle n’a jamais eu l’impulsion de l’occire, son prof ? Il a l’air particulièrement lourd.

au prochain alignement des sept constellations, dans cinquante-trois ans.
C’est drôle, un Exeligmos c’est 54 ans .

C’est assez riche en descriptions, avec des métaphores assez surprenantes (le sable en farine de riz, le gluant du portail…) qui ont un succès tout relatif (des mots qui se cognent ?) ; ça donne une certaine texture – surtout sur la présence de l’orc qui est plusieurs couches de signaux "contradictoires" entre une femelle qui "minaude" et une puanteur intimidante.
Ce n’est pas la première fois qu’on a un kraken-serveur, c’est très intéressant. Je pense que c’est une voie à suivre, sûrement. En tout cas c’est pratique.

J’ai pas très bien compris comment elle comprend qu’elle est morte, et pourquoi le fait qu’elle soit dans le royaume des morts chance quoique ce soit – peut-être pense-t-elle qu’elle a été trahie ?

— Merci, Graor. Je ne sais pas pourquoi tu fais tout cela pour moi.
Le nain haussa les épaules.
Moi aussi, tiens. Et aussi, comment il sait toute cette affaire de Eau du Diable itou ?

Lorsque ses yeux bleu-lagon glissèrent sur elle, elle sentit l’appel impérieux du maillot de bain rouge lui suggérer des manœuvres de bouche-à-bouche.
c’est la première chose qui te vient à l’esprit quand on pense à sauver qqn de la noyade ? J’imagine que l’effet du maillot de bain doit être impressionnant de contrôle mental  ;D

Il approcha dangereusement de son visage, les lèvres en avant. Sa peau sentait le monoï et le sel, et Elbereth sentit son cœur chavirer.
— L’Eau du Diable, on avait dit l’Eau du Diable ! grommela la voix de Graor à ses pieds.
Une explosion retentit sur la plage et le portail s’ouvrit, aspirant la jeune fille des bras de son guerrier.
hum… c’est aussi l’effet du maillot ?

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Re : [B3] Es Paradìs
« Réponse #9 le: 11 juillet 2020 à 00:00:14 »
Bonjour à tous,

maintenant que le texte m’a été officiellement réattribué, me revoici. Un grand merci à tous pour vos commentaires. Ce texte est complètement différent de tout ce que j’écris habituellement et ça m’a fait du bien de pouvoir me laisser aller à écrire un truc sans me prendre la tête et sans trop l’angoisse du résultat qui n’est, de toute façon, jamais à la hauteur de mes intentions.

Je vous réponds juste sur les observations critiques. Les trucs que vous avez bien aimés, je prends et je conserve pour les moments où les mots s’étoufferont et où je ne me sentirai pas à la hauteur. Donc merci aussi pour le positif que vous avez réussi à voir.  :-[

Alan Tréard
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Petite déception, quand même... pour le combat – je veux dire –, elle aurait pu déchirer son maillot de bain, quand même, on ne parle pas seulement de se mouiller quelques doigts de pieds, mais bien du combat au corps à corps le plus sauvage pour sauvegarder éternellement ses lèvres vierges de toute impureté.

DLM
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j'aurais préféré qu'il souhaite simplement la regarder courir 

Oui je suis d’accord avec vous, le baiser n’est pas un vrai gage, surtout que le mec ne lui déplaît pas. Et le combat manque carrément de suspens. C’est vraiment un des passages que je voudrais revoir et développer un petit peu.

DLM

Citer
Elbereth ? Elbereth Gilthoniel ?

Oui, au début le personnage devait être une elfe, et il devait y avoir une petite blague sur la crème solaire sur les oreilles pointues qui me permettait d’introduire l’Hydre…et puis au final, ça n’ajoutait pas grand-chose et Elbereth est restée humaine (mais a gardé le nom elfique).

Citer
— Une orque, minauda Ozurga.
t'as pas osé    (je sais pas si je t'accorde le point orque)
J’ai essayé de placer une orque, comme celles que tu aimes tant, pas mal de fois (ainsi que l’Hydre), mais la sauvageonne ne voulait rien savoir. J’ai abandonné l’idée de l’apprivoiser et me suis rabattue sur Ozurga, moins futée, qui n’a pas hésité une seconde à plonger dans le récit. (J’ai même dû couper quelques passages parce qu’elle prenait un peu trop le devant de la scène)


DLM et Personna
Citer
« Vite, il n’y a pas de temps à perdre ! »
pourquoi ces guillemets ici ?

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Je me pose une question sur la ponctuation des dialogues : tiret à chaque intervention et parfois des guillemets, parfois non. J'aimerais mieux comprendre ce choix, je ne suis pas forcément au point - ce n'est pas ouverture de guillemets sans tiret à la première intervention, puis tiret à chaque intervention?
Bref je chipote un peu.
En fait, j’ai beau ratisser les sites sur les dialogues, je ne maitrise toujours pas la ponctuation.
Mon problème récurrent est de reprendre une tirade d’un personnage après l’avoir entrecoupée d’une phrase de description. Tiret ou pas, guillemets ou pas ? Je ne suis pas au point du tout là-dessus.
Si vous avez un site complet à me suggérer, je prends. ;)

Krapoutchniek
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malgré tout c'était du grand n'importe quoi   
Tu ne peux pas savoir à quel point ça me fait plaisir de lire ça ! :coeur: J’suis plutôt sérieuse d’habitude !

Quaedam

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Tu as déjà perdu cinq minutes de temps précieux.
 J’aurais raccordé l’adjectif précieux à minutes et non à temps. Ou "cinq minutes de ton temps précieux". Parce que je trouve l'expression "cinq minutes de temps"... eh bien, c'est un pléonasme, non ?

Tout à fait, je corrige.
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une enclume, une pioche et un chaton kawaii.

J’ai un peu de mal avec cette intrusion du « kawaii ». Sans doute parce que je ne m’attendais pas à ce qu’Elbereth vienne d’un monde où le concept de « kawaii » ait un sens.
Oui, j’avais mis au départ : « un chaton aux yeux implorants », mais le mot kawaii m’avait permis d'économiser des mots !

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FAC.MI.
Est-ce que j’ai l’esprit totalement corrompu par l’Auberge Espagnole ou la réaction d’Elbereth et Graor est vraiment en lien avec ce que j’ai cru comprendre ?

C’est marrant ça comme commentaire : j’ai passé un an en Erasmus en Espagne dans un appart avec trois gars espagnols et catalans. ;D

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Le regard du nain glissa sur la robe mouillée qui adhérait au corps d’Elbereth.
Pourquoi est-ce que cela convainc Graor ? On a l’impression d’un lien de cause à effet, mais en fait, non. Je suis perplexe.
Y’a des lignes qui ont sauté par souci d’économie de mots et du coup c’est plus très clair. Il faut que je revoie le passage.

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La gourde que lui lança Graor
J’avoue que je suis perplexe. Certes, je sais que la gourde contient de l’Eau-du-Diable mais pourquoi est-ce Graor qui la lui lance et d’où la sort-il ?

Idem : j’ai un peu fait l’ellipse de quelques passages (à revoir)

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Bilan
J'ai trouvé ton texte très sympa à lire, agréable, efficace, très compréhensible. Mais je trouve qu'il manque un poil de subtilité par moment. Que ça soit dans ses enjeux ou dans son humour, je trouve ce texte un peu trop terre-à-terre.
Un peu simpliste et caricatural, c’est vrai, mais c’est une parodie. Je ne suis pas vraiment réputée pour mon sens de l’humour, ni pour mon gout pour les blagues, mais j’avais envie d’essayer d’écrire comme je ne l’avait jamais fait... Merci d'avoir pris le temps de commenter ce texte en détail.

Zagreos

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hurla une voix aigrelette.
et pourquoi pas une voix vinaigrette du coup ?
Ha ha ha ! Bien trouvé. Je devais avoir grand-faim ! Ce n’était pas dans mon intention de filer la métaphore.

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Bon je dois avouer que j'ai pas été énormément séduit. Je trouve qu'il y a beaucoup beaucoup de détails sur les lieux, les personnages, etc. Genre les trognes, le sable, etc. Alors certes ça campe l'ambiance, mais ça m'a paru plus long qu'autre chose, désolé... Et je dois dire que l'histoire manque un peu d'enjeux pour' m'accrocher, enfin "enjeux" pas forcément, mais un truc qui me donne envie de rester, plus qu'une babiole un peu random, qui au final sert à rien (ce qui est pas un problème, mais bon, le twist m'a pas saisi vu que je m'en fichais un peu).
Après y avait une grosse ambiance playa, ça c'était chouette !
Je vois ce que tu veux dire. En effet, le thème m’a pas mal absorbée et j’ai eu envie de poser les images que cela m’évoquait et du coup la trame perd en efficacité, voire, semble secondaire. Un peu posée à côté du cadre. Il faudrait que j’arrive mieux à marier le récit aux descriptions pour rendre le tout moins artificiel.

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Il approcha dangereusement de son visage, les lèvres en avant. Sa peau sentait le monoï et le sel, et Elbereth sentit son cœur chavirer.
— L’Eau du Diable, on avait dit l’Eau du Diable ! grommela la voix de Graor à ses pieds.
Une explosion retentit sur la plage et le portail s’ouvrit, aspirant la jeune fille des bras de son guerrier.
hum… c’est aussi l’effet du maillot ?

Non pas du tout ! C’est minuit, l'heure du retour au bercail!
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Re : [B3] Es Paradìs
« Réponse #10 le: 14 juillet 2020 à 07:56:52 »
saluuuuuuut

première fois que je lis un texte de toi huhu (même si différent de d'habitude haha)


Citer
Mégrim touillait vigoureusement l’air de sa baguette, et en tâtait la texture
j'aurais dit avec sa baguette, pour être plus direct
en revanche, la virgule est fautive avant ce et, plus ça fait une rupture un peu rouillée (sans la virgule, tu pourrais faire tâtait sa texture, ou avec la virgule, tâtant la texture etc)
(et je trouve l'image grave cool ^^)


Citer
de ce vieux fou se trouvait juste là-derrière…
juste là-derrière fait un peu redondant, un peu trop oral aussi (la fin d ela phrase est assez longue, si tu la prononces à l'oral ça ce sent, du vieux fou par exemple peu aussi raccourcir un poil sans rie perdre au sens, comme "ce + juste là" dit au final un peu la même chose)


Citer
Si seulement elle réussissait son examen et revenait avec une fiole d’Eau du Diable ! Le vieux magicien leva les yeux au ciel, excédé.
— Il lit en moi comme dans un livre, songea-t-elle en rougissant.
— Et j’ai eu des lectures plus édifiantes, je t’assure !
je trouvais la phrase pensée un peu simple.facile/niaise, mais du coup j'adore la reprise de volée qi suit bien envoyé haha, j'aime beaucoup ce début de dialogue et relation ^^


Citer
sensation ne dura qu’un instant, et elle culbuta de l’autre côté sur un sol tiède et friable.
à nouveau la virgule, une virgule fait déjà office de et, tu peux supprimer le et il sert à rien

Citer
Les yeux larmoyants de sable d’Elbereth l’empêchaient de rien distinguer.
un poilou maladroit
les yeux larmoyants collés de sable ? plein de sable ?
j'aurais dit de ne rien, mais je me trompe peut-être sur cette utilisation suis pas sûr du tout


Tellement cute ce nain  :coeur: sans aucun doute le nain de fantasy le plus cute que j'ai jamais croisé dans une lecture hahaha


Citer
Elbereth n’aurait pu rêver paysage plus différent du laboratoire de Mégrim que celui-ci :
hm, le que celui-ci est peut-être de trop, je veux dire, on comprend de quel paysage tu parles (après c'pas fautif, juste moi qui me fait la reflexion, j'suis tatillon ouaip ^^ )



j'adore l'ambiance et le bar hahhah, c'est parfaitement si playa fantasy  :coeur:


Citer
Regarde Ozurga : son nom n’apparait dans aucun livre, et pourtant, c’est elle qui a eu l’idée d’utiliser les prisonniers comme projectiles enflammés lors de la bataille d’Elgaroth.
:D


Citer
« Façon de parler »
pas la peine de mettre des guillemets je pense


Citer
un bâton de glace et un roman rose avant d’en extraire finalement un morceau d’étoffe rouge qu’il lança à Elbereth.
autant les premier objets pas de soucis, autant la tunique ca fait des trop grandes poches non ?  :D


Citer
caressant du doigt un logo rond qui portait l’inscription « Baywatch Lifegard ». J’espère qu’il contient quelque sortilège de protection !
—  Je dirais plutôt un enchantement troublant ! gloussa le nain.
:mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :D

Citer
Au même moment, une silhouette apparut dans le cercle rosé du soleil couchant. Ardamir ! Les pieds bien plantés sur une bouée gonflable en forme de flamand rose, il filait comme le vent, surfant sur les vagues.
mais j'adore  :D





Je te trouve un peu dure avec toi même dans ta réponse aux commentaires, oui y'a quelques maladresses mais c'est le genre de petites choses qui se corrige avec le temps, rien de bien insurmontable pis t'as une bonne base et surtout, j'ai passé un bon moment haha, la sensation que t'as capté l'essence même de la playa fantasy et, tu dis que l'humour est pas ton fort, mais y'en a dans ce texte et j'ai bien ris, des touches très bien placées (peut-être juste spécifier une seconde les règles du combat de macarena haha, même si on le comprend hein, juste pour aider à visualiser), bref, merci :)
Le style c'est comme le dribble. Quand je regarde Léo Messi, j'apprends à écrire.
- Alain Damasio

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Re : [B3] Es Paradìs
« Réponse #11 le: 17 juillet 2020 à 21:32:27 »
Salut Ben.G.

Merci d'être passé sur le texte ! ça me fait trop plaisir ! J'espère que tu finiras par faire ce fameux tic-tac playa-fantasy. Il y a encore matière à explorer sur ce thème ! Sinon rien ne t’empêche de concocter ton texte et de le poster comme Guest Writer du Blind texte! 8)

Citer
Mégrim touillait vigoureusement l’air de sa baguette, et en tâtait la texture
j'aurais dit avec sa baguette, pour être plus direct
en revanche, la virgule est fautive avant ce et, plus ça fait une rupture un peu rouillée (sans la virgule, tu pourrais faire tâtait sa texture, ou avec la virgule, tâtant la texture etc)
(et je trouve l'image grave cool ^^)

Citer
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sensation ne dura qu’un instant, et elle culbuta de l’autre côté sur un sol tiède et friable.
à nouveau la virgule, une virgule fait déjà office de et, tu peux supprimer le et il sert à rien

Je corrige les virgules, merci. C'est un point auquel je n'ai jamais fait attention.

Citer
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de ce vieux fou se trouvait juste là-derrière…
juste là-derrière fait un peu redondant, un peu trop oral aussi (la fin d ela phrase est assez longue, si tu la prononces à l'oral ça ce sent, du vieux fou par exemple peu aussi raccourcir un poil sans rie perdre au sens, comme "ce + juste là" dit au final un peu la même chose)
Oui il faut que je prenne l'habitude de lire à haute voix. Ça aide bien en effet !

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Les yeux larmoyants de sable d’Elbereth l’empêchaient de rien distinguer.
un poilou maladroit
les yeux larmoyants collés de sable ? plein de sable ?
j'aurais dit de ne rien, mais je me trompe peut-être sur cette utilisation suis pas sûr du tout
Tu n'es pas le premier qui me signale la négation de rien mais je suis assez sure de mon coup cette fois. C'est une tournure un peu vieillotte, c'est vrai, mais c'est "rien" dans le sens de "quelque chose" avec certains verbes ou adjectifs de sens négatif et dans d'autres cas . Style : Est-il rien de plus injuste que cette mesure ? Impossible de rien tenter actuellement. Sans que rien le laisse prévoir, il a démissionné.

Citer
Tellement cute ce nain  :coeur: sans aucun doute le nain de fantasy le plus cute que j'ai jamais croisé dans une lecture hahaha
:-[

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« Façon de parler »
pas la peine de mettre des guillemets je pense
Il faut vraiment que je me mette sérieusement à étudier la ponctuation des dialogues. :D

Citer
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Elbereth n’aurait pu rêver paysage plus différent du laboratoire de Mégrim que celui-ci :
hm, le que celui-ci est peut-être de trop, je veux dire, on comprend de quel paysage tu parles (après c'pas fautif, juste moi qui me fait la reflexion, j'suis tatillon ouaip ^^ )
Merci de "tatillonner".

Citer
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un bâton de glace et un roman rose avant d’en extraire finalement un morceau d’étoffe rouge qu’il lança à Elbereth.
autant les premier objets pas de soucis, autant la tunique ca fait des trop grandes poches non ?  :D
Comment ça, tu veux me faire croire que tu ne te balades pas toujours avec un maillot de bain baywatch de femme dans l'improbable poche de ton caleçon ?
 :o :o :o
Ouais, ça fait beaucoup pour des poches de nain !


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Je te trouve un peu dure avec toi même dans ta réponse aux commentaires, oui y'a quelques maladresses mais c'est le genre de petites choses qui se corrige avec le temps, rien de bien insurmontable pis t'as une bonne base et surtout, j'ai passé un bon moment haha, la sensation que t'as capté l'essence même de la playa fantasy et, tu dis que l'humour est pas ton fort, mais y'en a dans ce texte et j'ai bien ris, des touches très bien placées (peut-être juste spécifier une seconde les règles du combat de macarena haha, même si on le comprend hein, juste pour aider à visualiser), bref, merci :)

Merci. C'est super encourageant ! :coeur: :coeur: :coeur:
Sait-on jamais, nos chemins pourraient se croiser ! (Amin Maalouf )

 


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