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09 Août 2026 à 11:42:03
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Régis Géléro | 26 rue du Gousshameau | 49300 Cholet

Auteur Sujet: Régis Géléro | 26 rue du Gousshameau | 49300 Cholet  (Lu 2993 fois)

Hors ligne True Duc

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Régis Géléro | 26 rue du Gousshameau | 49300 Cholet
« le: 04 Mars 2020 à 09:22:32 »
Cholet, le 02.02.2020
Chiara Revert
42 rue de la Galerie
49 300 Cholet

Objet: lettre de rupture


Régis,

Au seuil de cette entreprise, il aurait été plus raisonnable de façonner les sentences qui vont suivre dans des ébauches destinées à être froissées, jetées et/ou recyclées. Je prends ici le risque que la greffe inévitable de bévues en tout genre, biffages indélicats et de contritions indirectes vienne perturber la régularité de mon scribouillage en italique. Je respecte trop l'astre sur lequel nous nous sommes rencontrés, et je considère que la modicité de notre épisode commun ne mérite pas d'impacter l'écosystème. Ainsi contente toi de ce seul feuillet recto-verso, rédigé d'une seule traite, comme témoignage de ma hardiesse.

Le picrate m'a fait la poussette, la nicotine s'engouffre dans les failles. Ils sont mes alliés. Toi-même, tu connais les subterfuges pour faire danser les muses autour de nos ardeurs de saltimbanque. Mais telle n'est pas la querelle du moment. Passons.

Négatif Régis, mes ambitions sont à mille lieux de partager une habitation avec toi. Ni avec toi, ni avec aucun gonze. Maintes fois, tu as fantasmé sur mon appréhension de la solitude. Méprise! La nuance est que je ne me plais pas à la subir, mais que je m'y enroule dès que sa sensation duveteuse me manque. J'ai des camarades dévoués dont je peux saturer les esgourdes en échange de quelques miettes de mon charisme dès que j'en éprouve le besoin. Le système est opérationnel. Tu n'y trouverais qu'un rôle de grain de sable.

Cette impossibilité s'ancre éventuellement dans la quarantaine de saisons qui nous sépare. Je fais mes premiers pas fébrilement, les orteils flétris d'être resté trop longtemps dans la naïveté jouvencelle. Toi, tu as déjà le cœur expérimenté, ridé, affligé, noyé, mais remontant toujours à la surface. Sa mécanique est huilée. Pour ma part, je tâtonne en essayant de respecter ma propre harmonie.

Pourtant, il est incontestable que nos quelques escapades extra-muros nous ont fait frôler l'idée d'un duo normalisé. L'exquise projection a pu pénétrer par effraction dans ma cabèche pour s'évader en se hissant sur mes zygomatiques. Mais, après quand se dissipe l'étourderie, l'état sauvage retrouve sa suprématie. Ici, Cholet, c'est mon terrain de jeux, je veux sautiller dans toutes les cases, sans respecter aucune règle, ni la tienne ni la "nôtre".

Mardi dernier, Quentin, fidèle psychologue de comptoir, a posé ton cas sur le zinc. Le houblon stagnant sur la mandibule, j'ai porté aux nues la simplicité de notre relation impossible. À la troisième pinte, j'ai même développé sur la richesse de ta personnalité. Inédit pour moi cet épanchement. Ma matière si grise a la capacité de rosir, sache-le. Quentin, que tu ne connais pas, et que tu ne connaîtras pas, est préoccupé par les errements de ma raison dans notre maelström. Ce soir-là, j'ai aussi croisé tes amis Pipo et Marie-Claire. Ils m'ont conseillée d'être aux aguets vis-à-vis de tes réactions passionnées. Ils pensent, eux aussi, que le câble de l'ascenseur est friable. Tous me recommandent de remettre ma carapace sans passer par le pressing… Je fais quoi moi maintenant avec toutes ces données…

Tardivement, mais solennellement, je me dois de t'avouer que je suis amoureuse de toi. C'est un fait inéluctable. Pas seulement dans le tourbillonnement que connaît ma couche durant nos accouplements cuisants. J'aime qui tu es, j'aime ce que tu me renvoies. J'apprécie fortement tes silences, lorsque tes bras m'engloutissent, que tes doigts me cajolent et que tes yeux m'irradient. Les pierre-paul-mattéo précédents n'ont jamais réussi à faire disperser mes molécules de la sorte. Ces deux années à gambader à tes côtés m'ont permis de soulever ma jeune carcasse au palier supérieur.

Ce week-end, ma génitrice m'a rendu une visite de courtoisie afin d'évaluer mes capacités d'autonomie de FFBAM (Future Femme Bonne à Marier, c'est une expression à elle!) . Pendant qu'elle passait le plumeau dans des recoins dont j'ai peu d'égard, j'ai voulu lui dire que j'avais enfin rencontré le "prince charmant que je mérite" : un hurluberlu bienveillant qui a mis de l'eau savonneuse sur mon piédestal pour me faire grandir. Mais je n'ai pas eu le temps de tenter de lui élucider quelques-uns de nos paradoxes, ton message de salop (y'a pas d'autres mots) reçu à cet instant-là a sonné le glas de notre tandem. L'arachnicide curieuse restera à tout jamais dans l'ignorance de ton existence.

Résister à l'âpreté de l'encre m'a donné du fil à retordre. Il aurait été plus aisé de me laisser envahir par le venin pour imbriquer la rancœur et l'aigreur dans le puits sans écho qu'est devenu notre dessein, gâché de n'avoir été que nous-mêmes. Pardon pour cette phrase, elle ne veut rien dire... Je me perds dans la science langagière... Alors qu'un post-it aurait suffi :

C'était beau, c'était simple, c'était entier.
C'était Toi.
Merci Régis.

Chiara

Ps: le paradoxe de cette lettre, c'est qu'elle me soulage, qu'elle me fait peur, que je la regrette, mais qu'elle me libère. Je devine ta réaction : "putain, mais tu réfléchis trop".
Tourne cette page, j'ai fait un schéma pour que tu comprennes mieux.
« Modifié: 05 Mars 2020 à 05:56:24 par True Duc »
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Re : Régis Géléro | 26 rue du Gousshameau | 49300 Cholet
« Réponse #1 le: 04 Mars 2020 à 19:17:56 »
Bonjour True Duc,

Pour être tout à fait honnête, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans ce texte et à m'y accrocher tout du long. Il m'a demandé un gros effort de concentration pour te suivre, que j'attribue en partie à l'heure et à la fatigue générée par ma journée, mais pas seulement...

Déjà, je suis dérangée par le concept d'une lettre de rupture avec un langage aussi châtié. L'impression que j'en ai, c'est que ça contraint énormément les sentiments, ça les enchaîne et les enferme... Alors qu'il s'agit par excellence du moment où les émotions se déchaînent et où elles deviennent incontrôlables.
Du coup, je n'ai pas ressenti beaucoup de choses en lisant ce que tu partages ici. Je trouve que tu aurais beaucoup à gagner en simplifiant tout cela. Je comprends qu'il s'agit là peut-être d'un exercice, ou du but même de ton texte, mais à mon humble avis, tu pousses le concept trop loin. J'adore les desserts, mais j'ai l'impression de manger une pâtisserie qui aurait trop forcé sur le sucre et la crème, tu vois ce que je veux dire ? Parfois, moins, c'est mieux ;)

De plus, je trouve qu'il y a ici des passages qui tranchent avec le reste et qui du coup cassent complètement l'ambiance que tu tentes d'instaurer :
Citer
Ni avec toi, ni avec aucun gonze.
"gonze" est pour moi un mot très familier.
Citer
Je fais quoi moi maintenant avec toutes ces données…
Citer
J'apprécie fortement tes silences, lorsque tes bras m'engloutissent, que tes doigts me cajolent et que tes yeux m'irradient.
Le "fortement" pour moi ramène à une tournure plutôt orale, maladroite.

Pour le reste :

Citer
Mais t'elle n'est pas la querelle du moment. Passons.
"telle"

Citer
Négatif Régis, mes ambitions sont à mille lieux de partager une habitation avec toi.
"mille lieues"

Citer
Cette impossibilité s'ancre éventuellement dans la quarantaine de saisons qui nous sépare.
Je trouve que l'impossibilité à laquelle tu fais référence n'est pas claire.

Citer
Ma matière si grise a la capacité de rosir, sache-le.
J'aime bien :)

Citer
Pas seulement dans le tourbillonnement que connaît ma couche durant nos accouplements cuisants.
J'ai tiqué sur "couche", je le trouve anti-sexy au possible :D

Citer
un hurluberlu bienveillant qui a mis de l'eau savonneuse sur mon piédestal pour me faire grandir.
Je n'ai pas du tout compris cette image : en quoi du savon sur un piédestal fait-il grandir ?

Citer
L'arachnicide curieuse restera à tout jamais dans l'ignorance de ton existence.
J'ai bien aimé :)

Citer
Tourne cette page, j'ai fait un schéma pour que tu comprennes mieux.
J'ai aussi beaucoup aimé cette fin :D

Pour ce qui est de mon impression générale, je dirais que la lourdeur m'a empêchée de pleinement profiter du texte, qui pourtant est recherché, dont je trouve le thème original (une déclaration d'amour post-rupture) et plutôt bien amené (on se demande d'abord s’il s'agit d'une lettre de rupture, puis ah non, c'est une lettre d'amour, et pis en fait ben c'est les deux ^^). Je trouve qu'il y a une vraie et belle recherche dans ce que tu nous livres ici, mais qui se perd elle-même dans ses propres méandres.
Bref, parfois, pour aller chercher l'émotion (qui est malgré tout la chose à rendre dans une lettre telle que celle-là), il faut parfois faire au plus simple.

Tout cela me fait très fort penser à ces scènes de Genius (je ne les ai trouvées qu'en anglais) :
https://www.youtube.com/watch?v=OspcSKB8bpM
https://www.youtube.com/watch?v=qL4sUVvF9Ec
(Bon ils ont pris le concept et l'ont tiré un peu loin, mais l'idée est là).
« Modifié: 05 Mars 2020 à 09:27:07 par Ocubrea »
"Il est plus facile de jouer au mikado avec des spaghettis crus qu'avec des spaghettis cuits.” - Philippe Geluck.

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Re : Régis Géléro | 26 rue du Gousshameau | 49300 Cholet
« Réponse #2 le: 05 Mars 2020 à 06:15:42 »
Bonjour Ocubrea,

Merci pour le temps passé sur ce texte après une journée éreintante.
Je suis tout à fait d'accord avec toi sur le "moins c'est mieux".

Ici, exercice de style : j'ai faussement orné un vieux texte au style simple qui me plaisait beaucoup, juste comme ça, juste pour m'amuser, juste pour apprendre de nouveaux synonymes. (en fait, j'ai fait l'exercice inverse. Habituellement, je taille énormément dans le gras pour conserver un style oral -peut-être trop-!)

En tant que lecteur, je déteste également les auteurs qui foutent de la chantilly partout. Mais j'ai lu un roman de relation épistolaire humour noir (Cannibales de Régis Jauffret, pas facile d'accès mais bien décalé) qui m'a poussé à tenter cet exercice. Marrant à faire. Mais on ne m'y reprendra plus!!!

J'ai volontairement viré l'émotion de la première mouture, conservé quelques termes maladroits ou issus d'un autre registre de langue. Je me cache sous la personnalité de la narratrice : elle n'assume pas ses émotions et camoufle le tout sous des bâches langagières....alors qu'un post-it aurait suffi (comme elle le dit à la fin).

Merci aussi pour le conseil Genius. Jamais lu Wolfe. Le film vu ce soir m'a donné envie de jeter un œil à ses œuvres afin d'analyser si lui et son éditeur ont assez supprimé de paragraphes.

Au plaisir
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Re : Régis Géléro | 26 rue du Gousshameau | 49300 Cholet
« Réponse #3 le: 07 Octobre 2020 à 15:42:23 »
hey Bingo ! Je tombe sur ce texte horrrrriiiiblement contraint et motivé par détermination dont l'origine est un numéro dans une grille qui me dit d'aller lire un numéro dans un titre, de clicker sur le lien et d'en faire après lecture, une marque, preuve que j'ai bien effectué le travail volontaire du jeu ! du coup me voilà, parce que je voulais absolument une tite contrainte de plus : j'ai tapé dans la recherche, 26 !

alors voilà, je cherche un texte, et je sais pas lequel il va être, et j'avoue que comme ça sans rien attendre, je suis peut-être un peu déçu que ce soit pour le numéro d'une adresse... et pourtant ! rien d'exceptionnel à un quelconque numéro, donc au final, je me plonge dans la lecture ; aïe, un propos sur l'amour, j'ai un peu mal, mais bon, faut que je passe, donc ça va le faire ! je suis content de voir que c'est un texte de cette année, un cru récent, c'est bien ; et puis... et puis c'est drôle, parce qu'après ma lecture, je lis un peu Ocubrea, et c'est l'inverse de son discours ! je le trouve bien plumé de littérairité, ton lettrement ; un peu la sauce bizarre qui s'inspire des siècles récents mais qui subit le contexte actuel qui ne lui va plus : pas de double tilde à rime interne diffractée, quand on a un téléphone mobile rose métallisé, un flux d'actu sexo, des boys qui s'écrasent comme des mouches sur l'écran tinder... et même au 26, je pense, du coup je me dis au début, que le style est un peu sur des valeurs que j'aime pas trop, surtout pour un propos qui souvent, ne suit pas à la hauteur...

et là justement, bin ça suit pas, mais au contraire par contre, ça dépasse ! j'ai trouvé pas mal cru beaucoup, non pas de termes, mais d'éléments de cette multiscène qui se racontent en épisodes d'anecdotes imbriquées par cette savante prose que tu proposes pour une synthèse épistolaire que j'ai du coup, un peu pas mal accroché au final

donc :
- d'un point de vue littéraire, je suis plutôt du genre à le trouver encore trop "pas-assez-comme-avant"
- d'un point de vue chronique, je le trouve au contraire bien assez "dans-son-temps"

il y a des phrases très honorables, une harmonie générale que je plussoie sans lui trouver autre chose qu'un désir désappointé de liberté ; l'ennui semble transpirer, et se nier à lui-même, se chercher, se trouver, d'un point de vue poétique c'est fort car toute la détresse singulière de tes personnages s'ancre immanquablement dans ce qui m'apparait spécifique, bien qu'aucune référence n'y soit faite par incarnation, à ce contexte temporel marqué par des matérialités concrètes, le tout qui brasse ce personnage un peu en manque d'elle-même, et qui semble trouver un refuge en l'autre, mais celui-ci est inacceptable pour elle, d'où la désillusion, et surtout, la décision, l'action, le renoncement, c'est là où peut-être on peut tous s'y retrouver un peu, à se dire que y'a toute une époque de rêve qui se brise un jour dans ces situation, quand on est ce deux étrange à la poursuite de l'enfermement que ton protagoniste décide de briser grâce à l'aide extérieur, son avis réfléchi par elle, et qui la pousse dans sa radicalité...

je sais pas trop ce que j'ai interprété de ce qui fut envisagé
mais je retiens une rupture donc, et oui, c'est pas tant la prose qui fait "siècle à lettres", mais plutôt le fait que c'est pas si anodin que ça, et pas si classe que ça, de tèj quelqu'un même avec une si belle sensibilité, un tel dynamisme, bref, ça colle un peu au personnage comme s'il y avait une fuite littéraire un peu trop timide pour être honnête ?

:)
.

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Re : Régis Géléro | 26 rue du Gousshameau | 49300 Cholet
« Réponse #4 le: 07 Octobre 2020 à 20:02:08 »
Merci DQ d'avoir déterré cet exercice de style qui n'avait que pour but de dépoussiérer un vieux dictionnaire
de synonymes.

1- j'ai tout compris.
2- t'as tout compris.
3- suis-je le seul à avoir plus de dictionnaires de synonymes (jamais ouverts) que de synonyme de "dictionnaire" ?
« Tu veux t'asseoir sur le trône ? Faudra t'asseoir sur mes genoux.»(Elie Yaffa)

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Re : Régis Géléro | 26 rue du Gousshameau | 49300 Cholet
« Réponse #5 le: 07 Octobre 2020 à 20:18:37 »
3 - dépoussiérons alors x')
c'est que chaque dictionnaire est spécifique, unique, spécial !
ils portent même des noms qui disent en quoi ils sont spécial !
déjà t'as robert et sa rousse, t'en a un connecté c'est l'internaute !
mais surtout t'as tous les spécifiques
le dictionnaire des synonymes en est un, mais il y a toute la panoplie de qui veut quoi comme champ lexical ; donc la nécessité d'englober l'unité 'dictionnaire' ne rejoint pas l'effort alloué à la bibliothécation de termes synonymiques, puisqu'on n'arrive déjà pas à savoir quel dictionnaire on ouvre quand on arrive à l'ouvrir, et puis surtout que je sais pas ce que je raconte si ça se trouve je me gourre, d'où que quand même, cette petite comparaison chiffrée est hautement peut-être : j'ai zéro dictionnaire, si je me souviens bien, alors que dictionnaire est synonyme de lui-même, il ne se compte qu'une fois en tant que tel, et fait le résultat suivant, supérieur à zéro : 1, donc je ne te rejoins pas, j'ai plus de synonyme au singulier de "dictionnaire" que de dictionnaires

ahah et pour le texte, voyons, disons que tu ne t'es pas éclaté en créativité, mais le résultat semble quand même à la hauteur de l'effort

à+
.

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Re : Régis Géléro | 26 rue du Gousshameau | 49300 Cholet
« Réponse #6 le: 07 Octobre 2020 à 20:27:01 »
La réactivité de ta réflexion absorbe les miettes de ma pensée.
Hashtag Swiffer (un jour il rentreront dans le dixio eux aussi).
Tout est nickel. Cimer a pluches.
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Re : Régis Géléro | 26 rue du Gousshameau | 49300 Cholet
« Réponse #7 le: 08 Octobre 2020 à 15:58:21 »
Bonjour,  8)

Très drôle et même tordant.  :D :D Certaines phrases parfois alambiquées m'ont fait tirer les zygomatiques dans le bon sens, mieux qu'un anti-ride ce texte. L'auto dérision du personnage féminin et l'image qu'elle a sur son "couple" avec l'appui ses ami(e)s psychologues de comptoir, trop fort tout ça. Et sa mère, la mienne quoi !  ;D ;D

J'ai beaucoup appris, surtout des mots nouveaux. Bluffant.  8)

Alors deux bémols car je veux savoir pour ne pas dire que j'exige  :'( :-¬? :noange: :
1. Le fameux message de "salop", quid de sa teneur ! C'est frustrant de ne pas le connaitre.
2. Le dessin, il faut penser aux nombreuses femmes qui seraient ravies de détenir ce petit truc.

Une fois de plus mon thé a eu le temps de passer de chaud à froid, tant pis.

NB : Régis, un prénom de "beauf" horrible et loin d'être glamour.  :P ::) Et Chiara, un fantasme masculin !  ::)

J'ai adoré...  8)

"La critique, art aisé, se doit d'être constructive." Boris Vian dans "Les chroniques du menteur".

Hors ligne True Duc

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Re : Régis Géléro | 26 rue du Gousshameau | 49300 Cholet
« Réponse #8 le: 12 Octobre 2020 à 19:35:07 »
Merci pour Régis, Merci pour Chiara.
Et, surtout, tant pis pour eux.

1. Régis, ce "salop" garde un peu de mystère
2. Chiara dessine trop mal pour que le schéma soit divulgué ;)

Au plaisir Baghou
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