Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

21 octobre 2020 à 15:37:49
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Le Monde de L'Écriture » Sous le soleil des topics » Discussions » Le savoir, est-ce utile ? Pour quoi faire et à qui ?

Auteur Sujet: Le savoir, est-ce utile ? Pour quoi faire et à qui ?  (Lu 9275 fois)

Hors ligne extasy

  • Palimpseste Astral
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Re : Le savoir, est-ce utile ? Pour quoi faire et à qui ?
« Réponse #15 le: 13 février 2020 à 14:50:20 »
Citer
Il me semble d'un autre côté que n'importe qui peut faire/fait de la science sans s'en rendre compte. Dès lors qu'une personne développe personnellement des connaissances empiriques de la réalité et les organise dans une "logie", elle produit des connaissances scientifiques.
Mais peu de personnes s'engagent en profondeur dans cette voie, je trouve que ça fait une grosse différence. Je ne sais même pas si j'ai déjà rencontré en personne quelqu'un qui sache vraiment bien faire ce que tu dis.
Personnellement, j'ai toujours l'impression de naviguer entouré d'au moins un peu d'incertitude quand j'essaie de faire consciemment ce genre de trucs d'organiser ses connaissances dans une logie. Du coup je me demande quelle valeur des connaissances produites dans un esprit entaché d'un certain doute peuvent bien avoir, même si elles semblent avoir de la valeur l'espace d'une courte période, pour redevenir moins intéressantes après.
Du coup la valeur de cette connaissance que n'importe qui peut produire ? La part de chimère, la part de réalité ?

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  • Palimpseste Astral
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    • mordelang
Re : Le savoir, est-ce utile ? Pour quoi faire et à qui ?
« Réponse #16 le: 05 avril 2020 à 06:34:47 »
Alors le problème avec Franck Lepage, c'est moi ce que j'adore avec lui : il est acide. Nan, même, acide sur une échelle de 7 à 0, pour dire à quel point il est corrosivement sarcastique entre sa vision de la vérité et son taux de finesse ironique, c'est comme dire qu'il serait basique sur une échelle de 7 à 14... y'a trop de limite ! ui, il va tellement loin dans les fondements ontologiques de ce qu'il gesticule, que les bases sur lesquelles il se repose sont trop solides pour être normées, et son acidité trop destructrice pour être dans le convenable de ce qu'on aime à aimer de piquant.

Gros problème. Parce que entre l'époque de 2006 où il gesticule sa conférence 'Incultures' et aujourd'hui, et bien moi tout ce que je vois, c'est qu'il a trop raison dans ce qu'il soulève d'incriminable à la société de production des savoirs... Ce qui bien sûr le met de côté, parce qu'il est vraiment, mais vraiment, dur à suivre non seulement dans ses théories, mais dans ce qu'on peut se figurer de sérieux ou pas dans son humour engagé... Sérieux ou pas, non dans la dimension scandaleuse de la morale... Non, dans la dimension douloureuse de la vérité.

Il est un beau-parleur : c'est-à-dire qu'il va susciter votre affect un peu plus que la société aime à faire, monsieur météo qui vous déblatère de l'information sur autre chose que votre humeur, ou monsieur président que vous voulez voir poliment sourire lorsqu'il vous raconte ce qui se fait de sérieux à la direction du pays, ou monsieur youtube qui valorise son témoignage parfaitement scientifique... Non, Franck Lepage, quand il parle, bin il n'est ni dans la taille de son émotivité anti-coincés du bulbe, ni dans sa seule valorisation anti-aliénés du loisir. C'est-à-dire qu'il mesure aussi ce en quoi sa raison le fait ressentir au fond de son émotion, dans une conception où son engagement à la réflexion n'est pas que théorique, mais bien ressenti par ce qu'un ésotérisme incertain nommerait la sensibilité. Oui, il essaye de vous convaincre, mais il n'oublie pas de vous persuader, lui. Et il rend compte je crois, en sous-texte de nombreuses de ses interventions, de cette importance que je juge capitale à propos de l'utilisation des savoirs, de l'information, de ce qu'il y a de pratique et impliqué dans toute gestion de ces savoirs, ainsi que dans tout usage de ceux-ci, le fait qu'on se goure quelque part dans certaines conceptions sincèrement pensées et affirmées en dehors de constats d'éventuelles perspectives différentes, dont il se veut à la fois un représentant fédérateur et un exemple singulier.

Moi j'aime bien les beau-parleur, quand ils ont raison. C'est vrai que les beau-parleurs on les aime pas parce que quand ils ont tort, c'est, déjà plus dur à voir, et ensuite plus dur à faire valoir. J'pense c'est pour ça on entend pas plus parler de son discours. Il joue bien avec les mots, mais il va pas vous vendre de certitude dont vous vous targueriez d'avoir pensé par vous-même. C'est pour ça qu'à la fin de son propos, vous vous diriez probablement un truc du genre "bon et alors ?"... Ses convictions et ses avis, c'est pour lui, c'est pour nous, et y'a pas de conclusion hautaine par valorisation d'une finalité au sujet de la réflexion. Ce qui peut sembler hautain chez lui, c'est lorsqu'il est affligé de voir à quel point il est difficile de faire passer des idées sans faire passer des convictions.

De ce dernier fait, je viens ici participer pour dire que la certitude scientifique, et sa rigidité, sont l'illusion de la connaissance actée de ce monde, m'est avis. Ce n'est pas tout-à-fait le propos de la vidéo dont je vous copie le lien, tout comme je m'éloigne un peu du propos par gravitation, tout comme on ne peut pas tous avoir le même propos, même sur un sujet convenu et normé le plus sérieusement possible.

Je crois que Franck Lepage, il essaye d'aller ailleurs que dans la culture du savoir.
Lui c'est l'entretien de la réflexion ; qui s'y oppose, l'un étant le point de rupture du continuum qui voit l'autre se développer ou s'asseoir.

Debout les mots - Youtube

En 2006, en évoquant la mémoire de Christiane Faure, il aborde de façon critique le rôle de la culture dans la société avec un spectacle intitulé Inculture(s) 1 - L'éducation populaire, monsieur, ils n'en ont pas voulu…8,9, spectacle qui se présente dans une « conférence gesticulée », concept dont il est l'auteur et dans lequel il met en scène un discours sous la forme d'un spectacle

Hors ligne Feather

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Re : Le savoir, est-ce utile ? Pour quoi faire et à qui ?
« Réponse #17 le: 05 avril 2020 à 08:16:11 »

Le savoir, c'est une richesse immatérielle contribuant à la pérennisation de l'espèce. La science permet la formalisation, la transformation et le développement de ce même savoir.
Les larmes sans pleurs sont une lanterne.

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Re : Le savoir, est-ce utile ? Pour quoi faire et à qui ?
« Réponse #18 le: 05 avril 2020 à 09:37:29 »
là je te perds un peu par rapport à d'autres envois un peu moins lapidaires
qu'entends tu par là feather ?

Hors ligne txuku

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Re : Re : Le savoir, est-ce utile ? Pour quoi faire et à qui ?
« Réponse #19 le: 05 avril 2020 à 09:48:53 »
Bonjour


Le savoir, c'est une richesse immatérielle contribuant à la pérennisation de l'espèce. La science permet la formalisation, la transformation et le développement de ce même savoir.

Pour la perennisation j ai utilise autre chose .................... :D
Quand au savoir le doute m a ete tres utile pour progresser ! :-¬?
Je ne crains pas d etre paranoiaque

"Le traducteur kleptomane : bijoux, candelabres et objets de valeur disparaissaient du texte qu il traduisait. " Jean Baudrillard

Hors ligne Feather

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Re : Le savoir, est-ce utile ? Pour quoi faire et à qui ?
« Réponse #20 le: 05 avril 2020 à 11:05:38 »
Je pense qu'autour du savoir s'articule une dimension réactionnelle et autonome à l'Homme pour se défaire d'un immobilisme et continuer sa préservation. Les contenus fournis par son intelligence participent à l'élaboration de son patrimoine immatériel.
Les outils factuels et déductifs de la science formalisent la conservation et la projection de cette empreinte sur une trajectoire optimisant valorisant, voire minimisant cette richesse.
Les larmes sans pleurs sont une lanterne.


Hors ligne Feather

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Re : Le savoir, est-ce utile ? Pour quoi faire et à qui ?
« Réponse #22 le: 05 avril 2020 à 13:40:25 »
Je pense aussi qu'il n'est pas nécessaire de rechercher une certaine vérité  dans l'explication du sens que veut bien se donner l'homme de son existence propre et des phénomènes environnementaux.
Le déploiement de ressources expérimentales et inductives par la transmission de génération en génération des éléments de transformation, permet d'accroître et de fabriquer de la matière exponentiellement dans l'intérêt de l'humanité.
Cette transmission dépasse les frontières qui limiteraient la mise en mouvement de l'énergie nécessaire à toute vie.

Au fait Dot Quote:
J'essaye de répondre à la question:
Le savoir , est-ce utile? Pour quoi faire et à qui?
Mais j'ai peut-être loupé le train(?)

« Modifié: 05 avril 2020 à 18:23:20 par Feather »
Les larmes sans pleurs sont une lanterne.

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  • Palimpseste Astral
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Re : Le savoir, est-ce utile ? Pour quoi faire et à qui ?
« Réponse #23 le: 27 juillet 2020 à 07:16:28 »
yoyo, idem que feather je suis pas sûr d'être dans les clous pour cette nouvelle intervention, mais je crois qu'il est normal d'associer 'savoir' à 'science', et du coup pour y voir plus clair, je voudrais ranger un peu dans ma tête tous les systèmes qui se revendiquent en tant que science...

donc je gogl, et je tombe majoritairement sur la sociologie d'Auguste Comte, qui se détaille un peu devant moi...

et je me ramène avec deux infographies sans leur associer de thèse, juste à titre de matière à réfléchir :





et puis en bonus, un petit lien un peu bizarre, un powerpoint assez clair sur la sociologie de Comte...
https://slideplayer.fr/slide/13274691/

Hors ligne Prélude

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Re : Le savoir, est-ce utile ? Pour quoi faire et à qui ?
« Réponse #24 le: 27 juillet 2020 à 14:47:33 »
Comme le dirait un célèbre philosophe " Tout ce que je sais,c'est que je ne sais rien" ! Je ne sais pas vous,mais cette phrase à tendance à me faire cogiter pendant des heures. Heureusement que je n'osais pas poser de questions en cours l'année dernière sinon,je crois que ma professeure de philosophie sera devenue chèvre en une semaine. Après tout,ce fameux dicton est "illogique". Socrate dit qu'il sait qu'il ne sait rien. Si c'est le cas,cela signifie qu'il sait quelque chose et le "rien " devient erroné. Mais dans un même temps,il est vrai que nous ne savons "rien" étant donné que la vérité n'est pas universelle,elle est propre à chacun. Bref,il y a de quoi devenir fou (ou alors c'est moi qui réfléchis trop) Et c'est reparti pour un tour !
N'hésitez pas à aller voir ma fiction : Les Notes du Silence

Hors ligne Loup-Taciturne

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Re : Le savoir, est-ce utile ? Pour quoi faire et à qui ?
« Réponse #25 le: 05 août 2020 à 19:31:27 »
Dot,

Il me semble que la sociologie est revenue de la sociologie positiviste d'August Compte qui avait l' ambition trop rigide de déterminer des lois générales et immuables. Sa vision est par ailleurs politique puisque pour elle, la société devait être à terme dirigée par les scientifiques dont les sociologues, ce qui conduit à la dissolution du politique dans le scientifique.

Aujourd'hui les sciences humaines ont abandonné cette ambition de diriger l'activité humaines et préfèrent plutôt l'éclairer, l'éclaircir la comprendre. Elles ont toutes leur place dans le débat sociétal et politique, en tant qu'éléments de savoir permettant de décrire la réalité du point de vue scientifique, empirique, se faisant ainsi descriptives sans pour autant se faire prescriptive. La politique mobilise/instrumentalise ou non les connaissances, dans un sens ou un autre. Il y a une interrelation entre politique et science plus certainement qu'une vision utopique positiviste de la science comme aboutissement de l'idéal politique.

La science est une activité qui s'occupe de la constitution d'un type particulier de savoir, le savoir scientifique. Donc oui, science s'associe forcément à savoir. Mais il existe bien d'autres domaines de savoirs non-scientifiques.

L'infographie que tu présentes reste très très générale. C'est tout au mieux une invitation à rester sceptique, mais ça ne dit pas grand choses des différentes épistémologies à l’œuvre dans les nombreuses disciplines scientifiques. Une invitation à rester sceptique ne doit pas être interprété comme un droit au relativisme et à l'incrédulité absolues.

Quand à la seconde info, il est difficile d'en tirer quoique ce soit d'un peu qualitatif tant on ne sait pas ce que représente « la science » et « le progrès » pour les personnes. Par contre il est certains que ces chiffres traduisent sûrement le fait que nous sommes dans une société éduquée avant tout à la science, qui fonde sa vision du monde sur la croyance/confiance au savoir scientifique (ou perçu comme tel) comme mode privilégié de rapport à la réalité et à l'autorité. Après, ça ne dit pas vraiment si la science des uns est la même que la science des autres. Par exemple des « antivaccins » peuvent très bien faire appel à des arguments de type/forme scientifique pour démontrer la dangerosité des vaccins et légitimer leur rejet, alors que par ailleurs pour la plupart des chercheurs, l'efficacité des vaccins n'est plus à prouver (on en revient à ta première infographie pour savoir de quoi on parle, pour confronter les différents niveaux de preuve, mais ton infographie est peu parlante il me semble dès qu'on s'éloigne d'épistémologies différentes de la biologie).


Prélude,

Ne crois-tu pas que la logique invite plutôt à penser que ce que Socrate dit, c'est qu'à l’exception du fait d'avoir conscience qu'il ne sait rien, du moins pas grand chose, il affirme qu'il ne sait rien, du moins pas grand chose... C'est une posture de prudence face aux apparences et aux discours préconçus des autres, bien plus qu'un état de fait immuable et illogique.
Face à un nouveau problème, il est plus prudent et sans doute méthodologiquement plus efficace de tout reprendre comme si l'on ne savait rien et d'avancer pas à pas vers la connaissance. De même face à un interlocuteur, il est plus puissant de prendre la position de l'ignorant et par un jeu de questions, de mener son interlocuteur à accoucher de l'idée juste, soit-elle apparue opposée à l'idée de départ.
Plus encore, si Socrate affirme qu'il sait qu'il ne sait rien, peut-on croire qu'il dit la vérité ?
La posture de Socrate, quelle qu'en soit la réalité, invite, comme la démarche scientifique, à remettre en question ses croyances et les croyances des autres. C'est une étape nécessaire mais ce n'est pas suffisant pour constituer un savoir scientifique.
Citer
Il est vrai que nous ne savons "rien" étant donné que la vérité n'est pas universelle,elle est propre à chacun
Comment pourrait-il être universellement « vrai » que « nous ne savons rien » si « la vérité n'est pas universelle » ?
Je titille. Peut-être que la vérité est dans une mesure propre à chacun, qu'elle peut-être révélée, éclatée, partagée, falsifiée, niée selon les croyances de chacun, peut-être que la réalité dans sa globalité est toujours perçue par une conscience qui l’interprète à travers plusieurs registres de vérité. Mais l'expérience et la raison peuvent nous permettre d'investiguer et objectiver des parcelles de cette réalité qui existe en dehors de nous. Je crois que c'est de ce type de connaissances que s'occupe la science.

« Suis-je moi ?
Suis-je là-bas, suis-je là ?
Dans tout "toi", il y a moi
Je suis toi. Point d'exil
Si je suis toi. Point d'exil
Si tu es mon moi. Et point
Si la mer et le désert sont
La chanson du voyageur au voyageur
Je ne reviendrai pas comme je suis parti
Ne reviendrai pas, même furtivement »

Hors ligne Dot Quote

  • Palimpseste Astral
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Re : Le savoir, est-ce utile ? Pour quoi faire et à qui ?
« Réponse #26 le: 05 août 2020 à 20:14:47 »
Bonjour Loup-Taciturne,
A chacun de tes § :

oui, tu as probablement raison sur l'obsolescence relative de mon apport en la question d'une sociologie peut-être un peu trop carthésienne à ses début dans le sens où c'est bien à des fins despotiquement directionnel que le savoir semble émerger en tant que nécessité... ceci dit je comprends qu'il a alors fallu distinguer le savoir, de l'action, ici peut-être, la science et le politique que tu abordes, cette institutionnalisage qui est à la responsabilité de l'ordre des choses en fonction des choses sues...

.

en ce qui concerne le 'savoir scientifique', étymologiquement c'est un pléonasme, la science étant le domaine du savoir... mais je crois te comprendre quand tu parles de savoirs différents, annexes, en un mot, autres ! nous divergeons surement alors de conception ici et je me permets un détail de la mienne : le savoir serait le degré spéculé maximum en la certitude sur une ontologie ; cela fait intervenir le concept de certitude, cette notion d'accuracie (je fais un francicisme) d'un discours sur la réalité ; or comme le rappelle en bon encouragement notre collègue Prélude, on sait qu'on ne sait rien, c'est loin très loin d'être des paroles en l'air et sans poids, au contraire, tout l'émerveillement du monde vient de là, de sa subjctivité universelle, et en tant que le religions spéculent là où la science nie, s'il y a quelque chose dont on est le plus sûr, sans titiller, c'est qu'il n'y a rien de certain... donc l'échelle du domaine du savoir, y'a des mots ils ont ce poids sur la corde entre taux zéro et taux absolu :
- ignorer, douter, croire, savoir...
j'aurais envie pour continuer à te suivre, de considérer un peu ce qui en est un fameux type : le savoir-faire...
mais ce § est déjà volumineud, passons !

heu bon en fait oui, le 4§ t'as tout dit la bonne nuance j'ai rien à ajouter, et le 5 je me sens pas de déplier la complexité des problèmes d'étude soulevés par là, même s'ils me préoccupent !

alors, du coup comme y'a du réponse, je reviens avec trois des cinq images que j'avais trouvées en cherchant un truc sur gogl, je les avais jugées inaptes à porter un propos, mais je crois elles sont un peu utilse quand m^me pour se figurer de l'incertain...




Hors ligne Erwan

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Re : Le savoir, est-ce utile ? Pour quoi faire et à qui ?
« Réponse #27 le: 05 août 2020 à 23:10:23 »
Je ne sais pas si ça rentre dans le champ de ce fil, mais il est passé sur France Culture une série intitulée connaissance, vérité et démocratie, et qui parle de la cohabitation de ces différentes notions. Voilà le premier épisode. C'est un cours du collègue de France.

Hors ligne Loup-Taciturne

  • Calliopéen
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  • serviteur de Saturne
Re : Le savoir, est-ce utile ? Pour quoi faire et à qui ?
« Réponse #28 le: 05 août 2020 à 23:28:32 »
Je connais pas France, alors comment pourrais-je connaitre son collègue ?  :D

Merci Erwan, je pense que c'est tout à fait dans le sujet
« Suis-je moi ?
Suis-je là-bas, suis-je là ?
Dans tout "toi", il y a moi
Je suis toi. Point d'exil
Si je suis toi. Point d'exil
Si tu es mon moi. Et point
Si la mer et le désert sont
La chanson du voyageur au voyageur
Je ne reviendrai pas comme je suis parti
Ne reviendrai pas, même furtivement »

 


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