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Auteur Sujet: Mémoire d'un peut-être  (Lu 3292 fois)

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Mémoire d'un peut-être
« le: 31 Janvier 2020 à 04:20:24 »
hall
Atomes

Citation de: Introduction
Fante n'a pas d'histoire. Et pourtant je veux la raconter.
Ce qui bouscule ce personnage désincarné, sa petite foi des misanthropies appliquées, ne saurait être autrement qu'un manteau d'hiver un peu trop adapté à l'environnement austère par un froid de climat. Je lui espère, parfois, une aura à luminer, mais c'est délétère comme je perçois ce qui fait loi dans son inhumanité. On se perd. Lui retrouve. Et jamais quelque atmosphère végétative ne retranscrirait ce qui lui arrive.
Alors qu'un lampion d'irraison frappe sa nuit sans trublion, je lui devine un mystère, trop prospère pour être remis en terre, quoi qu'en disent les inspecteurs de ses manifestations.


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(Brouillons) - aile A

Citation de: brillons
une lueur de désespoir
à moudre dans le noir
fut-elle si dérisoire
que j'en ai trouvé l'illusoire
fascination de mémoire
que d'aucun irait voir
entre les lignes du soir

L'âme mord, d'amour se tord, labourre l'effort d'une armure à corps, dans les fours de mes amertumes à murmures...

Citation de: par toge d'effiloche
un drapé dérapé,
glisse le long de tes reins...
si seulement ce terrain,
pouvait être attrapé !


Citation de: anse à poing
Il fallait commencer quelque part.
Et ce fut ainsi que nous mîmes nos âmes à part, et nos coeurs, nous en rions de ce qu'un passeur aurait remis par passion, pas par rancoeur, quoique par quelque pulsion, à l'effluve destructeur, et au froid d'illusion, commettant son erreur, par omission d'un frousseur de palpitations...


Citation de: atome
Je.
Suif de mes conduits, cheminés par pires us, tant cils qu'oeil à mirer, tant seuil qu'il part au deuil de mes cérébralités, j'admets... ne pas y arriver

Citation de: perce-nage
Perce-nage, je me noie
Mon sûr moi, personne d'âge
Au gainage, d'un émoi
Aurait foi,

Citation de: baliv
Bal d'hiver au mensonge en effroi
Balivernes à rallonge, j'ai froid
Ce qui me manque à la prose
- - - Mémoire d'un peut-être - - - - aile B

Citation de: I
L'eau bout.
D'arriver à la fin, il ne saurait mieux espérer. Les lignes de train lui courent le long des veines, la casserole sur le feu, la rue des envieux. Il se coule un café, il le sirote sans sucre, et l'amertume en un sourire glacé vient saupoudrer un rapport incarné à ce qu'il ne saurait se vivre par volonté appliquée.
Fante est démesuré. Il n'a pas d'unité. Rien d'autre qu'une illusion des dimensions, proportionnelle à sa réalisation immortelle. Et pourtant. A poindre au moment opportun, la fumée de sa cigarette n'est est pas mois évanescente, décousue, et à jamais désassemblée, comme le veulent ses ignitions à lui, celles, combustion de ses envies, à l'arrache-poing d'une rage à étreindre, qui d'une peine à pleurer, d'une peur sourde, d'un dégoût un peu trop prononcé pour les querelles à dénoncer, selon lui, annoncent que la mort ne se suffit. Plus.
Le lyophilisé, c'est un truc de pauvre un peu trop addict. En tout cas lui se voit ainsi, Fante l'inoculé du marc, l'injecté caféiné. Dans la chambre asceptique, il espère. Il, stoïque, est moins que blasé, mais un peu quand-même désabusé. Par sa feuille, par la masse de papier que l'écueil à merveilles rend de naufrage toute sa pensée destituée de lui-même, qui n'est qu'un atome de fantôme. Un morceau de bout de rien. Qui existe pourtant. Qui se consume, par essence. Dans le convoi de son temps, les wagons traînent, sur les lignes. Les paumes ouvertes, curieuses, laissent croître des pilosités feignantes.
Ce matin n'est pas anodin, quoique si.
Intronisant une ère charnelle dans le mot qu'il se figure, des idées fusent à partir du liquide noir des transports en commun, de la cité qu'il appartient, ce lui, ce monstre-ville qui n'est lui que parce qu'il ne l'est pas ; et il l'est.
Ce matin, un oreiller l'a abandonné, Fante, alors qu'un réveil avait fomenté le complot de l'assassinat de ses rêves.

Citation de: II
En voix intérieure, une illusion de plus. Elle lui souffle que rien ne va plus. Qu'il faudrait quelque plus. Alors des vêtements s'assemblent autour de lui, comme aimantés par son corps. Et il sort.
Dehors, le vent d'hiver a quelque chose de gris.
Lorsqu'il va se chercher un semblant de petit déjeuner, rien n'est différent au goût de ses papilles hallucinées. Un croissant remplit à moitié un estomac, et l'autre moitié, c'est la lune qui voudrait la remplacer. Rondement astral, son environnement lui tourne autour pendant qu'il marche. Les passants sont aussi désincarnés qui lui. Selon lui.
Par terre des mégots, des chewing-gums collés, des paquets plastiques. Ilevisages des sourires, il croisent des lames de regard, il acquiesce à la non-science de la rue.
On dirait un peu qu'il n'appartient à rien.
Et c'est justemet ce qui l'enfrmedans sa liberté. Celle de suivre les rails de chocolat dans un croissant un peu carré, un peu costaud, un peu lourd. Une chantilly n'aurait pas sa place, alors qu'un café oui. Encore.
Il petit-déjeune, un peu aléatoirement entre un troquet et son salon. Il n'a pas le sourcil dédaigneux, mais tout-de-même innocent, une indifférence hautaine se dessine dans son regard. Malgré lui. Malgré son air traumatisé par désincarnation.
Dans les nuages, des wagons de pluie. Le train des pensées s'envole. Le matin de ce jour, un peu solitaire et quiet, lui siet comme d'une habitude un peu trop prisée pour être méprisée. Alors il marche, pour digérer ou pour assurer la stabilité de sa station debout, déséquilibrée d'un pas sur l'autre.
Lorsqu'il revient dans sa tanière, le lyophilisé est toujours frais. Toujours vrai. Et lui, ni triste ni gai, est comme cet air hivernal : gris.

Citation de: III
Et lorsque le soir tombe, il s’agit pour le jardin intérieur de Fante, de fleurir à la lueur d’une nuit sans lampadaire, éclairée par quelques illusions de coin de rue, quelques angles morts aux murs des murmures lumineux. D’un appel lointain, il entendrait ce qui se fait dans le maelström ininterrompu de ses cérébralités.
Un corps, Fante désincarne.
Et pourtant, c’est bien de celui-ci que naît un déni de lui-même.
Le café ne suffit plus, lui non plus, à remplir un ulcère à venir. Reboucher les obscures raisons de sa paralysie intérieure, celle qui prévaut à l’âme immobile d’une situation que cet agglomérat d’atomes rassemble sous une bannière d’identité un peu approximative, Fante.
Un humain un peu dénaturé. Un être un peu inexistant. Et pourtant.
Le soir venu, donc, une ombre. Normale. Et de l’ampoule de sa folie, au plafond sans araignée, il médit, ce qui se fait de sa propre altercation avec la réalité. Comme est tamisée l’ambiance, ténue est son entrain. Entrant en gare de sa volonté, les rayons de sa bienveillance ont eu tôt fait de lui ôter tout rapport non-toxique à un environnement qu’il ne saurait stabiliser vis-à-vis de lui-même.
Alors le rail de son temps, le chronomètre qui passe, comme les passants de rues aveugles, prend une place que lui n’occupe qu’en tant que fantôme. Une montre, tic-tac, et c’en est fini de tout rapport pertinent à ce qui se fait de conscient. Aurait-ce… quelque chose de concret ?
Lyophilisé, son cheminement le mène au-delà des pas.
En poudre, en grain, en rochers.
Assommé, alourdi, un perceptif à lui, Fante, qu’il n’imagine que par contraste, en négatif : il n’est pas ce café. Pas encore.
Pourquoi alors le digérer ?
Parce que cet effort lui-coûte quelque plaisir.
Parce qu’à l’inverse, son ivresse a quelque chose d’instable. De dynamique. Qui l’entraîne au bout du soir, au bout du lampadaire sans nuit, ce noir aussi sombre que lui, Fante, qui ne boit que pour se déshydrater, s’ôter petit-à-petit, une auscultation saine de sa folie.
Enfin…
S’il en était d’une admission commune de comment prendre le fait délirant de sa logique. Fante dont on ne dirait rien, surtout pas devant lui. Qui n’est.

Citation de: à suivre...


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- - - Mémoire d'un peut-être - - - - aile A

Citation de: IIII
Entre un entre-deux. Dans le train des pensées de Fante.
Les lignes sont quelque chose de systématique pour lui, même s’il ne le dirait pas, non plus, car quelque chose le froisse dans sa mansuétude, et ce malgré la main qu’il se dessine avec les yeux. Le bord de son visage dépasse un peu comme un trait d’enfant, et non, il n’est pas pour autant à l’extérieur d’un lui-même qui n’a en fait aucun intérieur.
Une bouteille un peu mystique, et il voit, il boit son café torréfié à la déperdition d’insoluble… Comme une énigme poétique, sa vision kaléidoscopique retrace une diffraction. Fante ne lui est pas présente, et alors ? Qui n’aime ou ne hait, ne fait que neutraliser la force d’une faiblesse. La poisse d’une paresse, la mollesse d’une paroisse dont il fut le pêcheur autant que le prêcheur. Un gobelet, une tasse, un mug, un bol, un saladier. Entier de café. Un thermos, une casserole, une cafetière. Des objets qui l’incarnent plus que lui-même ne saurait exister. Alors ils le font vivre ou survivre, décidément, sans son accord.
Et la peine. L’inéluctable intransigeance de sa ténèbre. Rien. Dans l’impossibilité d’être. Ne transparaît sa douleur. D’être.
Quand il a essayé d’en finir, et que tout a continué. Arrêté.
Rien. À perdre. De plus ou de moins. Par ce qu’il ne sera jamais. Par ce truc. Par ce biais. Parcheminé à la cheminée de ses fumées.
Il consume une cigarette qui se fume toute seule. Les démembrements de sa conscience. Morcelée. Amoncelée en tas. Un tas d’atomes. Hypothétiquement assemblés jusqu’à ce nom ; la maison de son tracé identitaire.
Non.
Pourquoi ferait-il les cent pas, dans cet exigu truc de il-ne-sait-pas-quo ? Pour rien sûrement, mais non. Puisque d’une aura à l’agitation, son silence viendrait aplanir le mouvement. Rien de palpitant, sinon son cœur, au ralenti, exsangue, démuni.
À tous les coups ses diminutions se maximisent.
Il perd de l’essence, comme un réservoir percé.
Le sucre en lignes de vie.
L’amère vieillesse de ce qu’il ne vit. La fortune arrive lorsqu’il ne l’attend que dans ses rêves, et la réalité se pointe, comme on composte son train, habillé de rayures parallèles, sur lesquelles avancent les locomotives de ses illusions, Fante. L’abomination incarnée, par néantisation d’une pluralité un peu alitée, malade, morte-presque, dépassée. Vil est le cercle de Fante le bienveillant.

Citation de: V
Une obscure faille, ouverte, béante. Quelque plaie à dos d’existence, que Fante aurait rendu creuse, vide, si dénuée de toute résonance au plaisir que la douleur se satisferait sans concession.
L’orée d’une rive de gare.
Les yeux dérivent, s’égarent, se dirigent, s’écrivent sans crier gare, sans retard non plus, mais pas à l’heure pourtant, car, ce qui fait ce temps dans l’ermitage de ses misanthropies, c’est une horloge sans minuterie, minutieuse et précieuse, effronterie de ses pieuses envies, quoi qu’en osent les ingénieries de son espoir, à l’inverse de ce qui se rit. Fante, l’atome indivisible de son propre individu. N’est pas ce qu’il aurait du.
Pourquoi ?
Car de l’inspection méticuleuse de la raison, il n’aurait trouvé que du tort. Jamais ce qui se mord ne lui a coûté ses dents, et pourtant, il les mange, il les déguste, elles et leurs goûts de noyau, qu’autant de tuyaux aurait digérés et d’un papillon de langue, aurait ourlé comme un bas de pantalon, un bras de jambe, un bas au talon, qui ne fait rien d’autre que perdurer, perdurer… Non. Lui, le Fante, le démon de son antre à déseptiser, à rapetisser, à crocheter d’un tison un peu trop fumeux.
Le café, le train. Toujours énervés. Toujours sereins.
Qu’y a-t-il à nervurer ?
L’ocre brun de son cervelet un peu trop craint de lui-même pour réaliser, qu’il n’est rien d’autre que phénomène pour certaines perspectives, ces objectifs de perception dont aucune transition ne saurait rendre l’immobile mouvement. Comment ?
Je ne sais pas plus que lui, se serait-il dit.
Et pourtant. D’un poil de paume à un rail de train, d’un trait de café un peu ébouillanté… Se passe un fluide qui ne saurait coaguler. Pourtant noir, pourtant rouge, siroté dans un verre ou à la carafe, versée au recto de sa face, le miroir d’une extériorité à retourner, comme la chaussette qu’il voudrait chausser sur ses pantoufles, pour les molletonner, pour les rendre un peu plus tendre, un peu moins difficiles d’inaccès.
Un excès.
Purulent de succulence, et pourtant.
Quand Fante pense, c’est la pensée qui travaille, au gré d’un cortex qui ne lit pas le braille intrinsèque à son existence, elle lui est si différente, qu’il n’est lui que lorsqu’il ne s’est pas.

Citation de: à suivre...
(Brouillons) - aile B

Citation de: matopé
Rml garmlblbl
Déso
No'ma
Taupé

Désin
Carna
Scié

Débit
Debout
Du bas

Mlgrum blmlbl
Détroit
D'écarts
Dessin

Flblmuli
Déci
Zion

Décès
Déni
Des noeuds
D'édit

Des on-dits
Des doux
Zetrèz mlgrm mlgrm


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(Brouillons) - aile A

Citation de: syllabe
interpelé
de la raison
par les agents
et sans argent
j'ai mes raisons
d'en appeler
Citation de: heure
un outrageant
contre-passion
qui outragé
aurait ragé
contre bastion
du contingent
Citation de: travail
réalité
domination
en partageant
le sens des gens
pour les rations
mal calculées
Citation de: du lundi au
des dirigeants
aux directions
à digérer
et s'aveugler
de nos fictions
en voyageant
Citation de: vendredi
dans nos pensées
j'ai ma mission
un plan changeant
un mirage en
cette expression
pas trop sensée


- - - Mémoire d'un peut-être - - - - aile B

Citation de: VI
Un voile lui tombe sur l’esprit.
À l’harmonie d’un sans-ourdit, des complots de lui-même contre lui. Fante en illusion de sa perception du monde, il reprend, quelques secondes, le temps d’affranchir une ligne, de café, en train de perdurer le long de sa main, sans rendre compte de ce qui n’aurait pu se passer.
Jamais de vrai propos, jamais de vrai problème, et pourtant.
Un flou, une indécision, si jamais malassurée comme l’aurait pensé l’arythmie de son cœur en poil de paume.
Le train de ses secondes, wagons concaténés depuis sa naissance, la locomotive de son essence, le voyage de sa personne en elle. L’orage interne qu’une oreille pluvieuse aurait goûté d’amertume. Il n’aime ni ne hait, ce qui fait ce relief, dans son corps une pulsation, un rythme, seulement des reliefs incarnés qui lui font ressentir ce qu’il peut être. La perception de son mal, en toile de fond arrivé à destination, une gare, architecture du hall d’entrée seulement, celui de son intériorité qui, peut-être, en décors de théâtre, n’aurait qu’à plaindre l’arrière-scène de ce qui se fait de fiction dans sa propre réalisation.
Fante, jamais vraiment vrai, et pourtant tellement transparent.
Jamais aussi devenu qu’il ne fut projeté, et autant qu’une inverse.
La pluie sur la vitre, dégouline en lignes.
Des tracés approximatifs, toujours, ce qui fait qui lui, court. Debout, assis, roté, des gaz de cheminée, noircie à l’aube d’un chemin de fer, ce temps incarné machinalement qu’il espère, Fante, rendre d’un aspect si affecté, et pour autant pas tant dénaturé, puisqu’ainsi remanié, remodelé, remarqué par l’intermédiaire d’une pluie, d’une pluie, fine et dense, voletant d’entre les gravités, les courses à la terre, le bas en ligne d’arrivée, de plein fouet se prendre le sol, c’est ce qui nous dévoue, lui et vous, ces protagonistes d’un non-négatif, d’un transitif système qui tend à perdre ce morceau de lobotomie, un cerveau un peu coupé oui, qui se permit, d’être un transit vers autre chose que l’être.
Armoire, lieu de son bagage, lignée de carrés assemblés plus ou moins d’entre les vivacités d’un langage parfois trop absous des responsabilités à la lucidité. Le meuble n’est pour lui qu’une extension du corps-réalité qui lui sert d’univers, en proximité un rangement pour ses annexes. Un bois un peu voilé, oui, un toit pour ses maisons, une raison à ses moi de passion animés, de raison appliqués, ligne A ou ligne B, celle du convoi ferroviaire de ses minéralités introspectives…
Pour que quelque directive s’en prenne à la volonté. De n’être.
Citation de: à suivre...


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- - - Mémoire d'un peut-être - - -

aile A
Citation de: VII
_____________________________________
En fermée, tentation s’ausculte le buste, car telle est sa passion. Un concept, lente fermentation des graines à germer, celles d’un Fante qui, par projection, aurait à se dénaturer. Lui-même, sans contre-façon. D’instinct il pilote. Vers l’absence du despote… De sa raison.
Particulier, l’amer sentiment qu’un autre que lui habite en son propre entendement.
- Moi ? Ce n’est qu’un pronom.
Il répond à une dame qui ne lui a rien demandé.
Sachant pertinemment ce que le train lui voyage. Il ausculte, donc, pas vraiment lui, surtout la direction de ses boussoles appliquées dans la pensée qui l’a forgé, Fante le démiraculé. Le démaudit. Qui n’aime, ni ne hait, parce que ce fut dit, écrit, repassé et même outredépassé. Pour autant rien ne plairait plus au poil de sa paume, de croître encore un peu, de pousser. Mielleusement, une dégoulinure du pavillon de ses mâts. Pourquoi un blason de tissu, se mouchant une identité, voilant l’irrespect de l’univers envers ce tautologisme qui consiste à se rendre ainsi, par cohésion, à sa remise en question, fatidique mais non fatale, astrophysique autant que spatiale, mais surtout, impudique de fond de cale, un navire sur les rails de ses vagues, comme l’image qu’il se figure, Fante, de son vorace mépris pour la biture de serpillière qui lui éponge une sueur.
L’orage, grosse averse, électrise de foudre, toute une puissance qu’il met en place le Fante, pour se destituer de lui-même. La scission atomique, fantomatique, fantastiques des mots automatiques.
Et par-delà…
Une question, toujours, qu’aucune dame ne lui pose.
- Que faites-vous là ?
- Je serpille.
- En voilà une idée… décidée. Que vous vaut cette allusion ?
- Aucune.
Alors il se répète, et en écho, rien. Rien que le vide de sa résonance. À l’auxiliaire de sa renaissance. Si tant est qu’un hypothétique train à vapote se sirote comme une paille un peu articulée, fragile.
Il est le Fante, aussi décédé que dissident.
Il se décide.
Des idées.
Qui lui amènent leur propre présence à sa conscience déshumanisée, tout-du-moins. Lorsqu’un point…
Ou trois.
aile B
Citation de: looop
___________
vast
it
étud
ération
nor
maison
denor
malaison

Citation de: looop
___________
c'est parti
culier
séculaire
d'écolier
au suaire
démusé
sueur
protagoné

Citation de: looop
___________
par ce
thé
sainte
thé
sans
thé
promise cuite
&

Citation de: looop
___________
nim
phil
nil
fim
habil
abîm
aile C
Citation de: VIII
_____________________________________
Gravir des rails.
D’une ligne à la main, un trait.
Fante aussi espère, mais jamais. Alors pour qu’il se détermine, il démine le champs en guerre de son esprit. De son mépris. Pour ce qu’il n’aime. Ni ne hait. Pour ce qu’il s’est pris à prendre, il a appris à apprendre, mais se rit de rendre, et pis, de se pendre, d’une vie à revendre. Un peu tendre, un peu petit, son terrain des trains, sa gare de neurone. Atome.
En pot est ici, ce lieu qui le fait s’incarner le Fante, ce fantôme du rien du tout à qui aucune dame ne demande le tout.
- Vous êtes bien brave, je vous lâche dans la cave, et vous voilà… Sachez que tout ceci aurait beau être aussi prophétique qu’hypothétique, ne manque qu’un vous à dévouer. Fante, que faites-vous de votre personnage ?
Eh bien. Quelque chose pense-t-il.
Et jamais.
Dans le creux d’un café, un poil. Sur la ligne, un rail. Des nobles avancées se reculent des contre-parties. Et n’étant que ce qu’il ne peut ; le Fante… Déstructuré par construction des illusions à reformer. Un drapeau, vexé, de ne flotter qu’au nom de ce que lui non-plus, n’est qu’en moins de ce qu’il lui plut d’espérer.
La pluie oui. Donc, la rage d’une averse à éclairs.
Les nuages gris inspirent les poumons de Fante. Ceux-ci soulèvent des vagues, des questions tubulaires au retournement de situation de ce funiculaire qui prétend à l’ascension du mont des raisons. Celles qu’il se fuit d’ignition, fouetté par les flammes.
Pâle est la lune de sa moitié.
Le cercle se referme. La goupille est sécurisée. Clic.
En horloge de tac-o-tac.
Comme la pompe-à-fric dont il a toujours eu le trac, Fante, d’inspirer vers trop de tact à l’amère sincère atmosphère. De son pacte avec l’éphémère. Il peut aujourd’hui ou demain, mais hélas hier ; rien que sa mort l’effraie, mais… Jamais.
Dubitatif, inscrivant dans le flot de son existence une ligne de plus, il articule ses bus, ses trains, ses vaisseaux sanguins. D’arrimage incertain, les cordages de son entrain le laissent à l’appétit d’un tout-ou-rien.
Manger du vide, creuser le bide. Placide, est sa plasticité livide de n’ausculter que l’impavide morcellement de ses protestations envers un insidieux complot, de la raison contre ses propres incarnations.
Des êtres pensants, ce sont ses combustions qui brûlent, foisonnant.

Citation de: à suivre...


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- - - Mémoire d'un peut-être - - - - aile A

Citation de: IX
Fante, chante, siffle, poireaute en attendant la suite.
Faire des illusions de son arborescent et sombre, tentaculaire voire atomique, rendu des métaphysiques, n’est pas chose aisée pour quiconque s’attaquerait à l’aspect frauduleux de sa pensée. Sans un compte parfaitement rendu, pas de compromis avec la certitude. Et c’est tout l’impossible de ce qui fait de Fante un mordu, des dents venimeuses d’une existence inoculée dans le sombre de ses veines de café.
Le train de ses lignes découpées dans la réalité. N’apparaîtrait que par un contraste diffus, son alter démesuré, l’ego de lui qu’il ne sait invoquer, autrement que par le volume des pressurisés de l’iraison. En un temps reculé, en une époque des moissons de têtes à chevaucher, les chauves poilus de ses mains feignantes, attisés par le vent de face, lui souffleraient l’aura à incarner. Mais il n’en aurait cure.
Validé par l’imminence d’une affriolante idée. Celle qui, également personnifiée, lui aurait affirmé qu’aucune possession autre que l’incarnation intrinsèque entre eux-deux, ne les lieraient d’aucune façon. Alors le film dans son intériorité à Fante, aurait un titre, un directeur artistique, un générique et surtout, des droits non-libres d’auteurs libres.
Ah, paye-t-on.
Alors d’un porte-faille, il se découpe, encore, dans la réalité.
Le Fante en parapluie de sa météo interne.
Des musiques lui coulent dans les oreilles, comme un café noir. Comme un bruit de perce-nage, à l’aspect hivernal qu’on aurait cru si banal que rien n’emprisonnerait plus ce qui se fit en la saison. D’une pluie en flocons. Le gris du nuage, permanent et collé à son toit. Le ciel en fleur d’émoi.
Le corps de Fante n’est qu’une maison des mots. Si on…
- Vous, Fante, n’êtes qu’un odieux folichon.
La dame qui jamais ne lui insulterait ses pâmoisons, il lui répond.
- Mais vous savez, c’est lorsque non.
Et il ne termine sa phrase que par un point. Tendu. Levé. Serré à l’extrême, blanchi par l’emblème de ce qu’il représente, une rage à contre-nage, à perce-luge, parce que ce qui descend la pente, c’est aussi lui. Fante.
Jamais vraiment dans le train de sa locomotion. La mobilité folle de son ambition. L’interdiction qu’il ne se permet.
Le mot non teinté de respect.
La dévotion de tous ses aspects.
D’érosion se remet.
Jamais en l’occasion d’un sort déliré par-delà son effort, et pourtant…

Citation de: X
- Dame qui n’êtes pas là. Dites-moi.
Il la questionne sans point d’interrogation. Ouverte est la ligne, en station le train se permet d’être un peu debout sur ses roues. Les essieux le portent jusqu’à ouverture. Et les passants montent, et marchent, dans les couloirs, les chemins du chemin de fer.
Dans les mains de poils, dans les flemmes cuisinées à l’épice de rien du tout, le Fante se remémore le présent. Et d’un hypothétique sentiment reparti vers l’emmurement, il se souvient. Peut-être.
L’avenir le rattrape, et ainsi il le saisit.
Dans sa main de feignant.
Les cafés s’alignent, il ne fait rien. Il déréalise. Ses céréales du matin, d’une jeunesse pas trop permise, lui font un goût qui fond. Lui gouttent de pluie de saison, donc, à flocons. Pour ce qu’on se fait d’une raison.
Fante astique les cuivres de ses trésoreries. Enterrées sont-elles, avec lui. Dans un caveau un peu tombé du ciel, une tombe qu’avait, éternelle, le dogme des vivants à son aura, prise pour cible d’une aura. Le Méta.
Défense de cafter, personne ne saura.
Alors pour boire les mots noirs, il faut acter, mais ne choir, toujours en septique d’un sceptre presque royal, mais à analyser, d’une fleur recollée, au tube de train collé par rayons des rails, par glu déglutie, amygdales.
Poursuivre le chemin, c’est d’une facilité inattenduement payée, par ah.
Et comme délire à la main foisonnante de forêt. La flemme.
Elle s’incarne avec lui, et la dame répond.
- Je ne dirais que ce qui fait foi. Ni plus ni moi.
Alors il la tutoie, dans sa tête, et bien que là, elle n’existe pas.
Il la prend par la taille, et l’emmène sur le rail. De son entrain.
Les lamelles de suspensions, se pointe par trois.
Et les points de suspicions, se mêlent à l’émoi.
Pourquoi ? Très bonne question que rien ne sait jamais dire en quoi on a ou pas, raison de lui en vouloir, à ce Fante sans fantaisie, puisqu’il n’est que l’hérésie de la passion, la déliraison sismique, trop pudique pour n’être que le bastion d’une épique fortification que l’assaillant aurait assis sur un siège de guerre, un trône à faire taire les traîtres et les train aussi.
Le halo comme motif de ses langage au vent des dentitions. Un sifflement siroté comme on l’expire, le Fante n’a pas vu pire, comme vent, comme vampire de fantôme, aspirant le café de ses artères.
Comme il se terre. Dans la scission de son austère perce-nage, qui se noie. Dans le café.

Citation de: XI
D’essuie, tout est lisse, dans l’esprit de Fante qui ne demande qu’à prendre quelque relief en plein émoi. Mais non. Rien ne sait ce qui fait foi dans la raison misanthrope à ses, parfois, prisons de mentalaisons, qu’il se barre de rais de chemins, de fer à train, de paires de mains, au poil. Café tradition, du bien de l’inoculé des molécules noircies, fiées pour l’éveil de ses égards, à la gare de son passage vers le passé, depuis l’hypothèse. Peut-être.
De suif, tout se conduit vers la cheminée horizontale de son voyage sans hiérarchie de la pensée. Oui, un réseau plutôt, embranché comme le sens du mot l’aurait suggéré, parce que oui. Fante. Est. Des. Organisés. Plusieurs même, toujours, jamais.
Fomentant l’inaccomplissement de lui. Il. Luit. D’accord, dirait-il à la dame qui n’existe que dans un lieu où rien, non, n’est ; puisque. Sans dormir ou sans frémir, ses quelques liens vers les tentacules de la pensée, traînent en lui comme des chaussettes usagées, un peu odorisées, un peu reprisées. Un peu recousues dans le sens du poil. De la main de son pied. La plante verte par peinture appliquée. Jamais séchée, il la foule jusqu’à ce que se colorent ses multiplicités d’unité.
Et lui non ce qu’il n’est, c’est ce Fante désincarné, puisqu’il n’est, non plus ; et là il voudrait. Peut-être théoriser.
- Je pense, madame, que vous vous trompez.
- Moi oui, mais vous ?
- Je ne saurais évidemment, que me renvoyez ?
- Que l’évidence n’est pas ce qui sonne comme une pièce tombée.
- Non, je pense, mais m’assurez ?
- … que ce qui fait de vous vous, c’est…
Et c’est ainsi que se trouble la vision, lunetée, de la moitié de verre pilé qui lui sert de morosité. À ce Fante désincarné, corpusculaire ; mais non.
D’un côté, d’un autre. Côté. Balbutiements de rassemblement d’atomes, un fantôme ; errant.
Au gré d’un vent de train.
Le long d’un poil de main.
Sans jamais lâcher la tasse.
À café. Le filtre de la réalité en vapeur des grains moulus. Il aurait voulu. Mais n’est dévolu. Qu’à la révolution. De l’armoirie de sa déliraison. Sismique est la famille de ses passions, trop pachydermiques pour n’être autre qu’un éléphant de porcelaine, dans un magasin de frissons. Alors il tend la main, et le poil s’allonge encore depuis la racine d’une paume. Un arbre un oiseau. Un lombric un sot. Trop tissé du fil. La ligne en fin de vie.
Citation de: à suivre...
(Brouillons) - aile B

Citation de: éléphants
______________________
Les
Lampadaires
S'éteignent

Citation de: essuie-t
______________________
Lèse-aile
Laisse Fante
Trente kills

Années à compter
D'eux mis le vint
A conter

Partix

Citation de: balbul
______________________
instru
ment
ctions

destru
cturation

déco
ction
rations
n'est
ctions

Citation de: QU4TRE
______________________
Bor
Bor
y
GM

char
à
bias

un
bro
glzz
yoooooooO

msc
ui

porst
froid
proch
Fr

Citation de: ample ire
______________________
bastingage
par dessus-bord
démesure d'un mort
à la morsure du naufrage
pour lequel coûte un effort
de rendre un peu trop pas sage
quelque mot d'ordre à l'image d'or



bâtiment 06
(Brouillons) - aile A

Citation de: titre
_______________________
Il parait qu'à un moment, tout s'en va et ne revient qu'en l'occasion de cette suite d'événements impromptus à la température un peu plus fraîche que d'habitude. Ce moment palpable où l'art devient un peu plus qu'obsolète, puisqu'il se dépasse lui-même pas obstruction des nécessités. Le poul accélérant une construction des veines, se téléscopent dans les mains d'un sujet sensible, nerveux, tendu, démesurément tracté depuis l'au-delà, et qui n'a que faire de ne pas trop en faire alors que si...
Le tactile sentiment de ce doigté pointant une mesure rythmique, agitée de soubresauts de la raison, un entre-deux, un contre-poids, amenant par contraste une dure lumière qui s'intensifie, et prend corps, forme et, concise, conquiert ce qui se fait d'un poing jusque là refermé, qui disparait en s'ouvrant, c'est la définition.
Alors, en sueur des cérébralités, il n'y a plus rien de commun à l'impasse, qui se termine comme un fond de tasse, à la trace déminée par ce que se place en un palais un lustre de temps qui par paresse, n'en fait que suffisamment.
- - - Mémoire d'un peut-être - - - - aile B

Citation de: XII
_________________________________________________________________
Des heures qu’il attend le Fante.
Une demi pour la première, puis une autre. Enfin encore, la journée avance, et puis l’autre. Demain, un train. Aujourd’hui, cette main qui procrastine. Trop. De flemme hantée par la dérisoire méprise d’un envers du décors, où son corps, à Fante, aimerait peut-être ou haïrait, mais serait tout-de-même indifférent. Alors oui et non, certaine, la dame lui dirait quelque chose comme :
- Qu’en est-il de votre apocalypse ?
Et il répondrait, un peu d’un côté sombre éclairé par une arme de fin du monde, destruction des masse, le poids de la vie en balance d’un euphémisme de l’existence.
- Eh bien je crois l’avoir égarée, mais elle reviendra.
- Croyez-vous aux grenouilles, le Fante ?
Il aurait sourcillé son café, emmuré un train dans un poil de main, sur quel quai accoste-t-on…
- Je…
Sans répondre à l’absence de ce questionnement hypothétique, qu’il se figure sans y prêter attention, le Fante maudit ce qui se fait à sa raison, puisque ; la suite ne lui vient qu’en fonction de ce qui vient avant. Et posant un stylo du néant d’une feuille, il sirote sa cigarette et fume un café.
Le train de la ligne, en bâtiment insubmersible. Quelque part, tout ce qui est terrestre n’a pas à se poser la question. Or de marine il ne connaît que les cartes et le bleu, qu’il joue sans couleur, café.
Quant aux voix, les rites et les porte-parasols s’en font une joie d’assombrir encore plus, dans cet hiver sans teint, percé à la neige d’une absence de flocons. Cristallin est le son du verre de terre à café de terre, en terrasse de trèfle.
- Les cartes marines en guise de cervelle.
Il cite.
Fante est libre, dans le ciel d’un océan que lui seul ou non, reconnaît ou non, renaît de son pour les leçons d’un bleu à rendre aux rangements de son soleil. Il n’y a qu’un brouillard.
Alors Fante et la dame imaginaire s’intronisent larbins du Méta.
Jamais toujours.
Pour qu’aucun pas ne soit distribué au mauvais pied, inversant la chaussée de chaussure à lacer. Languette de chat. Serviette en tas. Humide : humanoïde. Le fantôme.

Citation de: XIII
_________________________________________________________________
- Un museau, dites-vous ?
- Non, un tourne-parasol.
En musée des aérosols, il faut de l’air artistique à toute cette fantastique opportunité. Offerte au drapé de blanc, au transparent, à l’intangible Fante. La dame est là brillante comme si elle fut immaculée, dans l’obscurité, au détour d’une route à mourir, dans la légende de nos cauchemars, les pires. Puisque lui part, puisqu’il faudra revenir. Jamais ce ne serait trop tard, mais pour lui, ce sourire possède ce quelque chose d’intemporel à poursuivre.
Il traîne le Fante.
Il traîne peut-être, hypothétiquement entre une chaussette et un chausson. Et ses plantes de pieds vertement ouvertes au drap en porte-faille, oui, ce qu’il faut lui admettre, non qu’il n’en vaille la joie, la peine, ou quoi que ce soit. Mais surtout. L’arythmie de son cerveau, café par intraveineuse, dans les conduits noircis.
S’alignent des plans, des plantes, des planètes, des affreux déliriums, que jamais âme de fantôme n’accepterait en son corps. Un émerveillement, indélicat tant qu’il n’est pas trop sous la lucarne d’un soleil d’hiver. En gare d’un train, il y a ce wagon, ce bar à barbe, ce poil que la paume a commencé à ne pas trop ronger. Jusqu’à ce que flemme s’ensuive. Et que mort délivre.
- De mon bibliothèque !
Rangé l’orangé des cartes un peu bleues. Les maux de son absence. L’aiment au dessous absolu, et les mots dissous par solution. Partition d’une musique de gare, d’un roman criant qu’il ne faut, ah Fante, payer pour si peu. Quel prix que celui, de ceux, qui sont, si peu…
Les cotes se télescopent sur les tranches, les wagon-livres déambulent sur les étagères. Et des dos réellement mis côte-à-côte, superposent à l’horizontal, de couvertures hivernales. Le Fante affiche une moue dans son intérieur. Mais rien ne la retranscrit sur les traits du fantôme.
Alors tout se mélange.
Et les cartes se rangent.
Le bleu d’une omission ; à titre d’ambition. Le ciel est gris lui. Tout comme le fond de ses yeux, qui ne voit que la forêt de sa paume, depuis l’orbite d’une lune en moitié de quartier. D’orange.
- Dame, êtes ?
- Et si seulement vous finissiez de vivre ?
- Je serais un fantôme.
- Et alors ?
Alors…

Citation de: à suivre...


bâtiment 07
- - - Mémoire d'un peut-être - - - - aile A

Citation de: XIV
_________________________
Atomisé est le Fante.
Par sa propre pensée, qui dégouline de la fente de ses failles, en porte-fille, une dame, qui ne lui pose que les questions invisibles, les lignes itinérantes à ce train de café, énervé et stressé, dérisoire convoi de ce qu’il voit, lui, à travers des yeux qu’il ne saurait posséder.
- Je balance, entre l’envie de vous dire et…
Quoi. Ce non-sens, c’est ce qui justement, en produit.
Alors à l’imminence d’un pourquoi, d’un pardon, d’un carquois de cupidon, ou du trident du poséidon, l’amère est en vagues si déferlées sur une plage d’animosité, que le Fante ne peut être eut. Surtout par lui.
Il y a du café, donc, dans ses entrailles, qui viennent le ronger, pour qu’on le ramasse à la paille, qu’on en appelle d’une feuille un peu morte, celle de ses mots, celle des portes qui s’ouvrent sur des failles, des filles, des fouilles à mailles de fil et qui baillent devant le rasoir d’un fesseur un peu somnifère, d’un pro un peu prospère, d’un professeur un peu prophète. Non, le cours de son lit de rivière, le courant sortant d’un délit de civière, il est malade parfois, le Fante, mais jamais en consentement de son entendement. Des balades le promènent. Des amen le paradent, en sacrifice un peu diligent, un peu résilient. Et lorsque se conjuguent les confusion de ses profusions, il saigne, oui l’hégémonie de son hémorragie, avant tout une plaie à refermer.
Comme une porte.
Les lignes du trains se dessinent elles-aussi, et la dame.
- Fante, criez gare, ou sans…
Il crie en silence.
Il hurle sa démence.
Il fabule quelques réminiscence de ses vagues, vagues de train, vaquant à son quotidien de ligne. De trait. De fil droit ou pas. De l’île rectifiée ; est né un océan de néant. Errance d’entrance, partance des wagons attachés, ligotés, enchaînés, privés de leur danse à liberté. Les maillons se porte-feuillent.
Et en billet un peu prompt ; nullent la version des zéros salvateurs, ces points absolus et sans valeurs. Leur saveur se salue. Mais non, le Fante n’est pas plus que ce qu’il ne saurait ne pas être.
Quoique.
Pourquoi si peu et tant.
Le fantôme de son esprit, l’âme à l’intérieur de ce qui l’inscrit.
Jamais ne meurt.
Jamais ne vit.

Citation de: XV
_________________________
À l’hiver d’un Fante qui s’emmitoufle, dans ses pantoufles, bien au chaud comme un chat un peu faux, mais qui snobe, il en faut, sa propre passion pour la misanthropie, pure calcul de l’aporie de son existence.
En quelque sentence, ou plusieurs démences, la dame lui dicte du train, et s’aligne à son entrain à faire ce qu’il fuit, c’est-à-dire être non pas d’une nuit un peu trop sombre pour lui, mais surtout, à ce nombre un peu maudit, celui qu’il poursuit quand traîne la pluie, en forme de flocon, mais pas tant à cause de ce présent sans cause autre que celle de son objet, la misanthropie appliquée au cancer d’une humanité délétère, jamais trop reflétée, et pourtant…
- Vous n’aimez ni ne haïssez, alors, que… ?
- Non plus.
Ah. Payé en liquide, de café un peu trop solide pour être digéré noir. Le fluide de son aura, à le Fante, est un peu trop vaporeux, même, gazeux, pour eux qui le renient, pour lui qui leur en veut, pour tout ce qui n’aurait pas été mieux, autrement qu’en un non-lieu, près d’un arbre ou d’un théâtre social, d’une comédie bienheureuse, mais pas trop facétieuse, quoique vraiment pas sérieuse non plus. Le Fante n’est que plus ténébreux.
Dans un musée il erre, dans son antre il se terre, dans son atmosphère on entre par derrière, et jamais on en ressort, si lui n’y est jamais à l’intérieur. Donc, par absence, il fait comme si…
Comme si un jour venait. Comme s’il s’en souvenait.
Et du dépliage de ses vertèbres, il se promet le commissaire à lèvres. De sa bouche un poil de main, il a la flemme de parler. Alors il pense, le Fante.
Il pense que jamais un train ne saura conduire son perce-nage vers la fin des âges à trop-plein des sages-à-mains, des sacs-à-singes, des saints collages, entre les freins d’un partage de reins, ces filtres photographiques de la nourriture esthétique, du bon-goût qu’il, lui le Fante, n’aurait jamais eu à prendre en dégoût, puisque. Puisque ne se termine ce qui continue en lui.
- Vous…
- Oui.
Mais alors autrui devient lui. Et il se désincarne encore. Il enlève de son âme toute la viande, et ne reste que l’esprit.
Il s’est pris de passion pour ce qui lui au fond de sa raison.
Et maintenant il n’est pas vraiment à entendre ce qu’on ; se fait de ses leçons, à l’intérieure morale d’une scission. La ligne. Le café.
Parce que matin.
Et d’un pantin, il file...

Citation de: XVI
_________________________
Et lorsque soir.
Le Fante armoire. Derrière ses portes, un espoir. Il faut que ça sorte, que ça se voit, se ligne, se délecte. Il dégouline d’un poil de main, comme le long d’un train qui sortirait d’un tunnel un peu mystique, celui d’une vie à sortir, à exquis serment, à terrible retournement.
- La dame c’est moi, vous…
- Nous ?
- Non, je ne vois, ce couteau sous votre gorge, Monsieur Fante, et pourtant j’ai l’alarme de votre non.
- Alors… ?
Ce qui lui, Fante, aurait permis de descendre comme d’une pente, qu’on ne remonte comme une montre, un tic-tac, une tactique du temps lui-même, passer et à trépasser, comme les arpenteurs de chemins de fer, ces meilleurs qu’on espère, si seulement un train sec se serait à lui-même révélé, oui, en répétition des illusions…
Le café coule toujours, parce que c’est une boisson aux déshydratations assurées, et non, Fante, n’est pas ce torréfié de la graine de cerveau. Il aurait juste cristallisé en l’état. Se serait solidifié, l’agglomérat de sa pensée en martellement de ciseau. En biseau est son côté un peu trop ; un peu pas assez. Ou plutôt, ce qu’il y a à soulever chez lui… La dame imaginaire n’est que ce qu’il espère, et il ravit ce qu’il fait de promesse adressée à l’en-delà. Oui il a.
La capacité de ne pas en avoir. Sinon celles qu’il se fait, d’espoir, un soir au café, dans un train, ou ne serait-ce l’inverse ? Un train dans un café. Quelle idée.
Le dernier pour la route, de coup de bout, il nie l’où…
Alors sans s’incarner, toujours, il rôtit en enfer, et s’enferme en logis, poésie de sa solitude, amenant l’amnésie d’une plénitude à l’hérésie des habitudes. Pour lui, rien de plus accointant qu’une non-certitude, affirmée tant que prend le pas vers l’altitude, celle qu’il croit, celle d’une interlude à la raison, entre tous ces gens un peu trop conspirés pour apparaître tels que cités.
Mais le monstre, le démon, lui qui n’apparaît qu’en sans-nom, se porte, feuille, et se ramasse à l’appel. L’invocation cabaliste, démonologisme pas trop traître, une tradition d’interprète, insistons… sur ce qui se prête, entre divulgués de leur raison.
Alors non.
- Fante...

(Brouillons) - aile B

Citation de: delà nuit
_______________________________
Sol
Œil
Cou
Chant

Dés
Lire

Cet
Nuit

Étalob
Ce que
L'est
Te

Noisette
De
Beurre
Persillé

En gouttes
De pluie
Ensoleillées

_____________________
Citation de: ligne de train
_______________________________
Des mots
Nos
Logis

Maison
Raison
Taisons
Saisons
Des sons

Tra
pu
vaille

Des draps
nus
Trou
vaille

Des bus
allo
Début
d'hallu

Sans que
Sang
Centuple
Coa
Gull

Le serpent
remord
l'aqueux
goéland

Ingénu...

Citation de: à suivre...


bâtiment 09
(Brouillons) - aile A

Citation de: cashé
Viz
ions
air

Démis
ions
air

Partis
ions
airs

Démus
ik

No
brillent
laissent
entre
deux
messe
un

pendant

L'écart
tellement
étiré
des regards
de train

Citation de: progrey
Rêve
Œil

Clos
Ture
Voïz

D'être
un
raillent
de chemin

Faire
L'essence
Pas
Trop de sens
Pourtant

In
dis
manche
os
cul
thé
caféiné

Désuet
dis oui
désert
désir

Ce top

- - - Mémoire d'un peut-être - - - - aile B

Citation de: XVII
Enterré. Miné. Fante se finit.
À l’illusion d’un il-ne-sait-quoi ; la dame ne lui demanderait pas, mais y songerait, sans qu’aucun d’eux, ne lui dise que ce qu’il veut, si tant est que reluise ce feu, n’aurait réchauffé un plat démis, crocheté à la serrure d’une porte-feuille. Le train à peine éveillé sommeille, et cligne des phares. En gare il est arrivé, et en retard, il repartirait. Mais ce qui ne lui est étranger est ce départ. Partagé. Gémis. Mis de côté, entre un point et une virgule, de son langage en bagage à roulette, trop café.
Le poil a poussé, et lui l’a repoussé.
Alors fuyant, appuyant sur ce tuyau un peu trop noyau, au centre, le Fante. Électrique, instant, démesurant sa taille impromptue, jusqu’à ce que vaille… les ans. De son personne-âge, dans le temps. Improvisation de son imprévu. Impression de ses imprimés du concours de l’avis, l’allant, guy de son nouvel an, dessous duquel s’en brassent des grenouilles.
- Croyez-vous, ma dame… Que se fusent des portes ?
- Je ne vous comprends, mais…
Décidément, un rien ne l’aurait fait envoler, de son hypothétique peut-être, un souvenir mortel, jamais vraiment éternel. Puisque sempiternel, au décollage d’un tube de train, un peu trop clé, au plâtre d’une reine de dame qui pose sans poser, qui plane, qui aurait trop osé le delta d’une question.
- Non ?
Et Fante de ne répondre.
Il se lance d’une fronde.
Et lapidé ainsi, il décède, se décide d’éveiller ce qui précède sa possession d’une passion pour l’antérieure et amère mission du frimeur de sa maison, un ego un peu trop… Non. Il ne quémande qu’une amende en la foison de la pauvre image de son compte. Son propre et démentiel entrain à la raison, ce qui fait que l’arpège de sa multitude lui aurait fourni d’unité.
La lumière tamise, et filtre un sable de plage d’hiver.
Le soleil, quant à lui, n’est que ce qui se fait de nuit, une absence, le fruit de ce qu’il pense et réchauffe comme une boîte de conserve ; qu’il se serve donc, et qu’il réserve le côté d’un au-milieu, d’un centre de sa paume, au poil.
Il a la feigne, le Fante, et qu’il s’en plaigne ne change, ni ne hante, ce qui le fantôme. Pour que la dame rame, intime, à la taille, d’un centime, un peu trop rond pour ne pas rouler, ne pas amasser, la mousse, tachée des couches successives des amassés du non-sens qu’une grive aurait passé, paresseuse, sur le chemin de ses migrations, un oiseau, une horloge, une érosion des toges… Blanches.
Fante pousse du doigt préhenseur. Le bouton, de l’ascenseur.
Il grimpe les étages, il dévale la cage, mais des scabreuses liaisons qu’on aurait pu lui prendre en passion… Il ne sait.
Le chemin du train, à l’infiniment serein et inquiétant train-train, d’un rien immobile, maléfice d’un interstice, le porte-faille en lice d’une maille à gagner, comme un retourne une médaille, comme il aurait espéré, rendre compte des failles de sa porosité. Des trous d’éponge, dans son esprit, lui qui ; ne saurait prendre en main un délire des moisis.
Sûrs sont les chevaux. Leçon de cheveux. Des corps en décors, se télescopent sans heurt, sans effort, et regardent une heure des morts, ces fleurs de poisson, ces meurs-sans-raison.
Décontrôlé par la police de transports, il n’aurait de passeport que son passe-parts, tout de tarte et tour de tourte, tard au titre à résoudre d’un hypothétique…
Peut-être me souviendrai-je, peut-être parviendrai-…
- Je suis, ma dame, honoré de trois petits points.
- Émoi, donc…
Il s’imagine, il scie magie, nie si liment les agis du mage inné des amis digérés qu’on lui aurait inventé, prêtés, contre tout prix de possessivité, il n’en a cure. Il démesure donc, à la règle des toges, ceux qui auraient graissés des queues d’amis hivernaux, comme une pluie un peu pas trop. Les nus, âge. Fripés.
Combustion d’un carnage.
Dans sa pensée.
Vers tuer, l’entendement se noircit.
- Que voulez…
- Vous.
Fante l’ausculté de son absence, il aurait. Pris en patience, un mal à infecter. Dessous, dessous, les concepts. Les ires d’un sceptre un peu douteux, un peu d’où tu es, le Fante, lui auraient dit des tués, à ce cinéma des cris pleurés, électriques… En mou, ce ton de voix, ce toi d’un vous, ce mois des aveux, ce vœux d’émoi, se veut démon, d’aime-noix, de gemme en droit de friter la gène d’un quoi. Fante en croisant les doigts, remercierait déjà ce qui lune de moitié, entre le ciel et les étoiles, d’une luminosité à tamiser, un sable, oui, un sablier. L’horloge des oiseaux de train.
Le sifflet a sonné.
Risque.
De morsure.
Le Fante passe, dans un train à l’arrêt, qui ne demande qu’à vrombir, à rebondir sur le rail des miroirs d’un peut-être.
Le poil dans la main. La flemme, elle, incarnée. Très bien.
Quand il dit ce qui n’est, il ne peut frémir, que quelque vibration qu’il neutralise quand il souhaite ne pas trouver de raison d’être. Alors la dame encore, lui répond, que pas toujours. Et jamais.
Le café coule, encore, il fume en attendant que la dernière goutte ne soit en poudre. Et. Décide d’en finir. Pour encore.
- L’âme du monde, dans le creux de vos mains…
- Le poil immonde, un peu trop serein, de n’être ce rien.
Les phrases se renvoient, se voient encore à la pulsion d’un rythme. Il se bat, vite. Contre l’armée de lui-même, à l’intérieur d’un soi à conquérir. Le sieur serait parti gémir, mais ne meurt, qu’aujourd’hui.
Car demain n’est pas certain, alors il… peut-être.
Se souvient.
Remémorant un passé tout aussi incertain, il est cerné le Fante, de doute, permanente à sa chevelure de neurones. Sur quoi est-il assis ?
Sur ses dogmes, bien sûr.
Mangeant une pomme, un peu mure, ce fantôme. Pour ce qui est dur, pur, furent ces délires, ces démesures, à partir. Sans murmure. Sans cri. Sans mots.
Le Fante ne se permet pas toujours. Jamais.
Il admet, oui, mais non.
Les commentaires de son code, les slashs de ses antipodes, les fers à émeraude. Alors de nuit, il rôde, il maraude. Impuissant, intranquille, inquiet, presque… sénile. De sa sage vieillesse, de son jeune, lui, intrépide le Fante, est trop timide pour que se pende la corde de ses coups ramassés à la paix.
Foisonnant une ligne, au creux de la main il devine. Un destin. Et ce qui se vit ne vint, dévissant, sans fin, sévissant d’entrain à ce que l’immobilisme aurait stoppé. De cette taupe, en gaufre imaginaire, comme la dame qui ne demande ni ne répond. Elle, dans l’autre monde. Qu’un instant aurait rendue féconde.
- Vois…
- Le ciel…
Nuageux, les phares de bateau, de train. Un goéland s’envole à l’horizon d’une liberté… mais ne décolle, de la gravité.
Contrôle, est-ce.
Contrôle, sait.
Contrôle, vais.
Contrôle… ah. Payé.
Dé de sous. D’aide sucent, les Z d’un zorro. En minuscule. Tout petit, ridicule, énorme son nez. Mais non, ce n’est ni lui ni autrui. C’est… ce qui se véhicule, sans jamais prendre en main un poil de paume. L’hiver vint, et ce fut à la forme d’un flocon trop absent pour que l’on… ne l’oublie. Pourtant !
Ce qui se vit sert. Un air un peu chargé. De musicalités, appliqué est le Fante du silence. Puisque ne serait sans cette note, aucune autre que la côte des rives du bord d’une plage, il approche, ce point qu’aucun sage n’a su sans entête, rendre à la fête de ce qui n’est droit, en fait.
Comment taire.
- …
Oh. Remboursé.
Le flot de sa pensée.
Alors, pourquoi.
Pourquoi pas.
Mais tant que…
- Vous dame, d’été.
Le soleil reluit les cuir, relit les livres, rebiffe les baffes, rebouffe une agrafe, et se perce l’estomac, qui se coule dans les talon, comme un café fort en amertume d’une illusion, d’un contre-pieds, d’un croche-pillé, d’un décrochage du perce-nage. Qu’il aurait ausculté le Fante, ce Fante au regard pas scié, pas coupé, pas rompu, pas-à-pas, petit-à-plus, un peu trop parfois, mais sans qu’il sut, ce sang que sangsues auraient à spirer. Tourner d’hélicoïde. Champignon aux vertus schizoïdes. Tremplin lucide de ce frein à mus, ceux qui se meuvent, se pleuvent alors des flocons un peu trop gouttes, un peu trop doutes… Ne sont-ils certains ? Certainement.

Citation de: ...fin
« Modifié: 03 Février 2020 à 01:01:39 par Dot Quote »
.

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Re : Mémoire d'un peut-être
« Réponse #1 le: 31 Janvier 2020 à 08:31:26 »
Salut,

Entre le formatage, la forme et le fond, j'ai eu le sentiment que ta prose ressemblait à un musée : on saute d'une œuvre à l'autre, on en comprend une, on est sensible à l'autre, on s'interroge sur la dernière, on change de salle, d'exposition, on consulte les premiers jets créatifs.
Il y a toujours cette recherche entre introspection et exploration dans tes écrits et donc une part à découvrir, l'avenir d'un peut-être.

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Re : Mémoire d'un peut-être
« Réponse #2 le: 31 Janvier 2020 à 23:21:57 »
Ton apport conceptuel à la vision que je me fais de ce travail est considérable, merci pour cette image du musée, du plan, de la vue d'en haut, ces choses qui spatialisent quelque travail morcelé...

la suite ainsi dévoilée par diffraction de ta contribution
au plaisir
.

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Re : Mémoire d'un peut-être
« Réponse #3 le: 01 Février 2020 à 01:19:40 »
Yo, c'est chouette ça visuellement ! Ca donne envie de papillonner, ça te correspond bien, c'est cool
(je pense pas que t'aies lu le livre La maison des feuilles, mais va jeter un oeil à quoi ça ressemble et juste de quoi ça parle, suis sûr que ça va t'inspirer)
Le style c'est comme le dribble. Quand je regarde Léo Messi, j'apprends à écrire.
- Alain Damasio

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Re : Mémoire d'un peut-être
« Réponse #4 le: 01 Février 2020 à 01:28:21 »
owi tiens, la version roman papier de cet aspect 'blocs', structure d'une non-linéarité riche à exploiter ! merci pour cette référence, je me sens bizarrement inspiré et pourtant profanant cette idée visiblement à réutiliser !

(huhu tu as posté pendant que je concoctais la suite, qui est donc déjà là en troisième aile du musée, en chapitre de cette nouvelle inspiration que tu fais rejoindre à des manifestations valorisables !)
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Hors ligne Colin

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Re : Mémoire d'un peut-être
« Réponse #5 le: 01 Février 2020 à 08:03:20 »
Salut,

Je n'ai pas grand-chose à ajouter au résumé de mon expérience précédente, mais c'est fou comme tes petites boîtes nous font justement sortir de notre "boîte".

Hors ligne Dot Quote

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Re : Mémoire d'un peut-être
« Réponse #6 le: 02 Février 2020 à 18:57:58 »
Et il commence à y en avoir !
Les différents bâtiments se concatène, et l'architecte est bientôt à la fin de ce contrat avec une temporalité artistique...
En voyage limbique témoigné ici, la non-histoire de Fante le désincarné, se termine bientôt !

Je n'aurais donc, également, bientôt rien à ajouter...
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