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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Le Bal d'automne

Auteur Sujet: Le Bal d'automne  (Lu 7780 fois)

Hors ligne BloodMoon

  • Troubadour
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Re : Le Bal d'automne
« Réponse #15 le: 17 Août 2010 à 18:53:13 »
Ahhh, enfin je retrouve ce conte ! Je l'ai déniché juste avant de m'inscrire, puis, personnellement, moi j'aime bien, quand même! Tu as une touche d'écriture incroyable, franchement, je n'ai rien à reprocher là-dessus !

Bon... Un conte, c'est toujours poussé à l'extrême et de façon impossible, mais tu l'as spécifié dès le début, alors... :mrgreen:

Dis, quand est-ce que tu postes la suite, je ne voudrais pas paraître accroc aux contes de fée, mais ça sait me distraire, ce genre d'histoire... quand je pense pas au ridicule du thème, bien sûr  :noange:

Donc, donc, donc ! Je n'ai rien de plus constructif pour l'instant. Chaque histoire a ses moments calmes et ses moments fous !

Hors ligne Zephyr

  • Grand Encrier Cosmique
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Re : Le Bal d'automne
« Réponse #16 le: 17 Août 2010 à 20:48:59 »
Bon, c'est guimauve... Mais la fin n'est pas arrivée  >:D Bref bref...

J'essaye de poster la fin au plus vite. Mais j'ai des choses urgentes et je suis obligé de m'en occuper... Mais bientôt, vous en faites pas !
Si j'écris quelque fois, je n'écris point d'ardeur,
J'écris naïvement tout ce qu'au cœur me touche,
Soit de bien, soit de mal, comme il vient à la bouche,
En un style aussi lent que lente est ma froideur.

Joachim du Bellay, Les Regrets, « 21 »

Hors ligne BloodMoon

  • Troubadour
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Re : Le Bal d'automne
« Réponse #17 le: 17 Août 2010 à 21:24:19 »
Oh Mon dieu ! Aurais-tu une idée diabolique derrière la tête pour pêcher ce petit diable ( >:D) comme visage ? :mrgreen:

C'est sure... le temps n'est pas donné à tout le monde !
« Modifié: 17 Août 2010 à 21:34:48 par BloodMoon »

Hors ligne Zephyr

  • Grand Encrier Cosmique
  • Messages: 1 373
Re : Le Bal d'automne
« Réponse #18 le: 15 Septembre 2010 à 23:52:49 »
La prépa n'empêche pas de se coucher tard, mais là je suis particulièrement crevé. Je n'ai pas corrigé les fautes (ou alors je m'en souvient pas). Mais je viens de finir le conte, après une lecture de la grammaire latine (aucun rapport me direz vous). Mais voila la fin ! OUI ! Elle est là.

J'espère que ça cassera un peu avec le couture-land du post précédent. J'en suis sur même.



      Le matin se leva, emmenant avec lui un mélange de joie et d’appréhension. Le soleil dardait la terre de ses rayons de miel, et un léger vent d’autan soufflait sur le monde. Par la fenêtre ouverte, l’appel de ce jour mémorable réveilla doucement Mathilda, plus sereine et radieuse que n’importe quelle autre femme de la région. De son côté, Gilderoy, en se réveillant, voyait encore le visage de cette femme. Toute la journée fut comme l’attente de ces quatre mois : de longs moment solitaires et sans distractions. La journée fut sans heurt, attendant le soir avec envie, pour l’un et pour l’autre. Le soleil baissait dangereusement lorsque la paysanne décida d’aller à la rivière. Elle prit la robe, et marcha lentement sur un petit sentier de terre battue. Au bord de l’eau, de grands chênes sempiternels fessaient un magnifique jeu d’ombre et de lumière sur la transparence du cours d’eau et sur les berges verdoyantes. Mathilda se dévêtit et rentra dans l’eau. Quand toutes les femmes s’acharnaient à se maquiller et élaborer des coiffures improbables, la jeune femme régnait de la beauté la plus pure dans la rivière fuyante. Les feuilles jaunes tombaient autour d’elle.

      Passait au même moment, non loin de la rivière, une femme désœuvrée et prise d’une passion secrète pour la richesse et la gloire. Elle n’était pas la plus laide, mais loin de la grâce de Mathilda. Dans se promenade, elle aperçut la robe que la paysanne avait confectionnée durant ces longs mois. L’envie et la jalousie s’empara d’elle : elle voulait cette robe, et elle allait conquérir le cinquième fils par ce vêtement chatoyant. S’approchant sans bruit de la jeune fille, elle lui prit la tête et la plongea sous l’eau. Longtemps, jusqu’à ce qu’elle soit sur que la vie avait quitté ce corps bien trop joli pour être réel. Elle s’empara de la robe et s’enfuit, laissant Mathilda sur la rivière, au milieu des feuilles mortes et dans l’ombre des arbres. La fête pouvait alors commencer.

      Et elle fut magnifique. Les jeunes hommes dansaient et buvaient, les jeunes filles riaient et tournoyaient dans le vent d'autan. La joie était roi dans ce soir clair, sauf dans le cœur de Gilderoy. Dès son arrivée dans la fête, il chercha en vain la tendre Mathilda parmi ces rubans et ses fanfreluches. Dans les couleurs criardes et les accessoires inutiles, rien ne trouvait grâce à ses yeux. Il y avait bien une robe surpassant toutes les autres, d’une fausse simplicité, d’un art magistral. Mais la femme qui s’était engouffrée à l’intérieur gâchait cet ouvrage divin. Mathilda n’était pas venu, et son esprit en fut blesser. Il demanda un petit congé à son père pour décider de sa future femme. Sans hésiter, le chef du village accepta. Après un moment fort long, le père décida d’allez voir son fils pour avoir le nom de la future épouse. Mais en rentrant dans sa demeure, il n’entendit aucuns sons. Il trouva son fils allongé, dans un sommeil éternel, une petite fiole non loin du lit. Il avait fait son choix, et la mort était devenue sa compagne.

      L’histoire pourrait s’arrêter là, mais il est de coutume de rajouter ce dernier fait. Après sa mort, l’âme de Gilderoy descendit dans le Royaume sans limites, où les morts se reposaient de leurs vies. Sans forme et sans attribut, il descendit dans la plus grande détresse. Mais sur le chemin, il croisa Mathilda, dépouillée de son corps et de sa beauté. Mais ils se reconnurent, et à jamais se côtoyèrent. Depuis cette époque, dans la bourgade d’Ysalta, se trouve au milieu de la place du village une statue représentant un homme et une femme sans visage, dansant mains dans la main ; et à chaque bal d’automne, les invités viennent masqués et déposent un épi de blé au pied du monument de la victoire des âmes. 
Si j'écris quelque fois, je n'écris point d'ardeur,
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Joachim du Bellay, Les Regrets, « 21 »

Hors ligne Zacharielle

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Re : Re : Le Bal d'automne
« Réponse #19 le: 16 Septembre 2010 à 08:10:12 »
Le matin se leva, emmenant avec lui un mélange de joie et d’appréhension.
amena ou emmena ?!

Citer
Le soleil dardait la terre de ses rayons de miel, et un léger vent d’autan soufflait sur le monde.
maintenant c'est niais-land :p

Citer
Au bord de l’eau, de grands chênes sempiternels fessaient un magnifique jeu d’ombre et de lumière sur la transparence du cours d’eau et sur les berges verdoyantes.
regarde ton verbe mdr

Citer
la jeune femme régnait de la beauté la plus pure dans la rivière fuyante. 
Ondine, le retour ! Drôle d'idée que de se baigner à la rivière juste avant la fête :O

Citer
prise d’une passion secrète pour la richesse et la gloire.
kof kof, monsieur, svp, quand on cherche la gloire, ce n'est pas discret ni secret, n'est-ce pas ?

Citer
Elle n’était pas la plus laide, mais loin de la grâce de Mathilda.
rah, pourquoi une hiérarchie dans la beauté ?

Citer
Dans se promenade, elle aperçut la robe que la paysanne avait confectionnée durant ces longs mois.
ah, parce qu'en plus la Mathilda elle a emmené sa robe de soirée se vautrer dans l'herbe ? Ah bah bravo !! Quelle jeunesse !!

Citer
L’envie et la jalousie s’empara d’elle
s'emparèrent

Citer
S’approchant sans bruit de la jeune fille,
euh elle est dans l'eau donc ça clapote? et elle peut pas juste lui piquer sa robe et partir en courant ?

Citer
Longtemps, jusqu’à ce qu’elle soit sur
sûre

Citer
laissant Mathilda sur la rivière
SUR la rivière ?!

Citer
La fête pouvait alors commencer.
ah ouais, youpi !

Citer
Les jeunes hommes[...] buvaient

tous les mêmes

Citer
La joie était roi dans ce soir clair
reine, reine

Citer
Mais la femme qui s’était engouffrée à l’intérieur gâchait cet ouvrage divin.
j'aime bien le "engouffrée à l'intérieur" lol elle a de la chance qu'elle lui aille quand même ! c'est vachement délicat xD

Citer
Mathilda n’était pas venu
e

Citer
et son esprit en fut blesser.
é / son esprit ?

 
Citer
Il demanda un petit congé à son père
MDR, il prit congé auprès des invités non ? là ça fait vraiment qu'il pose ses jours xD

Citer
d’allez voir
r

Citer
il n’entendit aucuns sons
aucun / son

Citer
Il avait fait son choix, et la mort était devenue sa compagne.
LOL il a pas l'air trop ému le papa

Citer
Sans forme et sans attribut
sans attribut ?!

Citer
invités viennent masqués et déposent un épi de blé au pied du monument de la victoire des âmes. 
au pied du monument, tu peux t'arrêter là je pense.



Bon, oui, c'est moins joyeux effectivement. Bravo pour avoir fait l'effort de finir ton conte ! C'est un peu maladroit parfois (les gens ont des réactions... extrêmes ?). Et puis on en a tellement parlé de cette robe et paf, elle disparaît ! Et je pensais que la fille allait revenir à la vie mais comme elle était toute nue elle aurait chargé une fée de venir prévenir le prince de ne pas se suicider le temps qu'elle trouve des haillons convenables. J'aime pas quand les gens meurent, c'est triste (même ici lol). Après ils s'enfuient dans la forêt et vivent comme des ours, les poils en moins (enfin j'espère). Amusant, ce conte, sans doute à cause de l'improbabilité de la réaction des personnages et du déséquilibre entre la fête tant attendue (t'en parles pas bcp) et la CONFECTION de cette foutue robe. Bref, je me suis bien amusée à le lire, en tous cas, mais je sais pas si c'était vraiment le but recherché.

Hors ligne Ambrena

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Re : Le Bal d'automne
« Réponse #20 le: 16 Septembre 2010 à 10:34:37 »
Alors, je ne reviendrai pas sur les fautes d'orthographe, parce que Zach' s'en est déjà chargée de manière brillante. Je vais juste revenir sur quelques formulations qui me paraissent un peu moyennes.

Citer
emmenant avec lui un mélange de joie et d’appréhension.
Je vais me la jouer Arwen, mais c'est vrai que les participes présents ne sont pas très beaux - je sais, c'est un peu fort de café, j'en bourre mes propres textes et je critique les autres lorsqu'ils le font... Mais au fond, c'est elle qui a raison. Deuxième remarque, le matin qui "emmène" des sentiments, même si je comprends l'idée, je ne la trouve pas très belle.

Citer
Le soleil dardait la terre de ses rayons de miel
C'est joli, mais c'est cliché xD . Et puis "rayons de miel", ça fait abeille, lol.

Citer
un léger vent d’autan
Pardonne-moi, mais le soleil, le matin ET le vent, ça fait un peu trop, là. On n'est pas au pays des Toupoutous, quand même ! XD

Citer
plus sereine et radieuse que n’importe quelle autre femme de la région
J'crois que tu peux te passer de l'hyperbole. "Sereine et radieuse" suffit amplement.

Citer
Gilderoy
Je crois que je n'y avais pas pensé, mais à cause de Multivers, ma fanfic', j'ai relu Harry Potter récemment, et... voilà, quoi... :-¬? Gilderoy Lockhart, ça te dit quelque chose, lol ?

Citer
Le soleil baissait dangereusement
Là faut carrément que tu m'explique où est le danger. :D

Citer
Au bord de l’eau, de grands chênes sempiternels fessaient un magnifique jeu d’ombre et de lumière sur la transparence du cours d’eau et sur les berges verdoyantes.
Oh, pitié... Et, euh, kof kof, c'est "faisaient".

Citer
Quand toutes les femmes
"Alors que" marquerait mieux l'opposition. Et ce serait top si tu ajoutais "les autres femmes".

Citer
Passait au même moment,
La phrase à la Maître Yoda ne passe pas très bien. J'ai dû la relire pour bien la comprendre.

Citer
jusqu’à ce qu’elle soit sur
"Sûre".

Citer
Mais la femme qui s’était engouffrée à l’intérieur
J'adore l'expression. ;D Elle rend trop bien.

Citer
il n’entendit aucuns sons
"Aucun son".

Citer
laissant Mathilda sur la rivière, au milieu des feuilles mortes et dans l’ombre des arbres
Participe présent pas beau. Sinon, le reste est joli, ça fait très Ophélia de la pièce Hamlet...

Citer
La fête pouvait alors commencer.
Youpie ! Blague à part, je pense que la tournure ne va pas. C'est vrai, quoi on dirait que la fête attend la noyade pour commencer...  :-/ "Alors, la fête commença" serait plus logique, je pense.

Citer
Les jeunes hommes (...) buvaient
Bande d'alcoolos, va !

Citer
dans le vent d'autan
Ce qui me chiffonne avec cette expression, c'est qu'elle est trop typée, ça fait trop "Roussillon, intérieur du Languedoc et Midi toulousain". Au contraire, un conte, j'estime que c'est mieux quand c'est atemporel. Mais bon.

Citer
La joie était roi dans ce soir clair,
"Reine". Virgule avant "dans" ?

Citer
ces rubans et ses fanfreluches
"Ces".

Citer
son esprit en fut blesser.
"Blessé".

Citer
Il demanda un petit congé à son père
Ce ne serait pas plutôt "Il prit congé auprès de ses invités" ? Là, on a l'impression qu'il partt au Club Med XD .

Citer
pour décider de sa future femme.
Bof. Et en plus, je crois que c'est incorrect... "Pour décider quelle serait sa future femme" ?

Citer
Il trouva son fils allongé, dans un sommeil éternel, une petite fiole non loin du lit. Il avait fait son choix, et la mort était devenue sa compagne.
Et il s'en fiche, c'est ça ? Un peu d'émotion de la part du papounet, que diable !

Citer
à jamais se côtoyèrent.
"Côtoyèrent" n'est pas très heureux - même si je n'ai rien à te proposer en échange.

Citer
dansant mains dans la main ; et
Le point-virgule est un peu moche. J'aurais mis un point.

Citer
à chaque bal d’automne, les invités viennent masqués et déposent un épi de blé au pied du monument de la victoire des âmes.
Comme Zach', je pense que tu pourrais t'arrêter à "monument", sinon, c'est un peu lourd.

Ensuite, j'ai trouvé, comme les autres, qu'après Couture-Land, ça faisait du bien. ^_^ Et j'aime beacouup la fin.

En bref, j'ai assez bien aimé, même si ça mérite une bonne relecture.
"J’ai soudain la sensation limpide d’avoir gaspillé ma jeunesse… L’avoir vue s’échapper de mes mains comme l’anguille effrayée et m’appeler à présent sur le lierre du tombeau, où patiente depuis toujours le chant des enfants, les raisins volés…"

Roi Loth, Kaamelott, Livre V

Hors ligne BloodMoon

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Re : Le Bal d'automne
« Réponse #21 le: 16 Septembre 2010 à 14:47:13 »
Ah ! Tu as un peu précipité les choses... non ?
Allez, fallait qu'elle crève, alors tu l'as noyée comme ça, sans qu'elle ne se défende ni rien.
Pour le suicide du jeune homme, j'ai trouvé ça pas mal, même si la raison n'est point suffisante pour exprimer un geste aussi odieux envers soi-même ! On dirait Roméo avec Juliette ! :D
Puis... bien, la meurtrière, tu aurais dû l'introduire un peu plus durant la fête, après tout... elle a joué un rôle important dans la vie de Mathilda (puisqu'elle y a mis un terme...).

Enfin, après avoir dit ces quelques détails pas vraiment très constructifs, je dois dire que j'ai bien aimé la tournure des évènements et sa fin malheureuse, c'est inhabituel pour un conte ! Original, original ! Eh puis... [attention, je spoile] l'idée des deux statuts sans visage m'a plu énormément. En bref, j'ai apprécié les faits, donc... BRAVOOO !

 :mrgreen:


Edit :
Citer
Citer
Les jeunes hommes[...] buvaient

tous les mêmes
MDRRR !
« Modifié: 16 Septembre 2010 à 23:58:20 par BloodMoon »

Hors ligne Kathya

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Re : Le Bal d'automne
« Réponse #22 le: 18 Septembre 2010 à 15:42:38 »
La fin est tout de même un peu (trop) rapide. Pour un meilleur contraste avec couture-land, il aurait fallu accentuer le rôle de la fête. Je trouve aussi un peu gros qu'il se suicide (et puis pourquoi avec du poison ?) alors que de base, il est même pas censé être sûr qu'elle se rendait à la fête... Il ne prend même pas la peine de la chercher là où il l'a rencontrée ou de se renseigner à son sujet, ce qui est un peu énorme.

Je pense aussi que la meurtrière aurait dû avoir plus d'importance. Au début je m'attendais même à ce qu'elle vole la robe sans tuer la fille. x')

Mais bon, la fin est vraiment pas mal, malgré quelques fautes déjà relevées. ^^
"Je suis la serveuse du bar Chez Régis ! Ou un leprechaun maléfique barrant l'entrée d'un escalier imaginaire..."

Et puis la Nuit seule.
Et rien d'autre, et plus rien de plus.

Avant l'hiver, Léa Silhol

Hors ligne Ambriel

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Re : Le Bal d'automne
« Réponse #23 le: 24 Septembre 2010 à 08:16:13 »
Ai fini !!  :) Haha, cool que la fin ne soit pas totalement Bisounours ! Qu'elle soit morte m'a à la fois plu et déçue (pour elle) pour tout le mal qu'elle s'était donné la pauvre choute  :mrgreen:
Vala, ce fut sympathique  :)
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
Dit un père béret basque à un jeune blouson d'cuir
Et si c'était ton fils qu'était couché par terre,
Le nez dans sa misère,
Répond l'jeune pour finir

- Renaud, les charognards -

Hors ligne Gros Lo

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Re : Le Bal d'automne
« Réponse #24 le: 14 Mai 2011 à 17:44:59 »
Citer
Elle n'avait pour héritage qu'une vieille bâtisse reculée et vétuste
ahllla ça pourrait être dans le Tarn

Citer
elle s'imagina aux bras de ce magnifique héritier, et cela lui parut bien. Délaissant ces fastidieuses besognes
ses. Je trouve que « parut bien » est un peu plat à côté du reste où on sent que t’essaies d’être assez soutenu/proche d’un ton de vieux conte

Citer
s'extasiait devant les produit divers et tous plus colorés les uns que les autres.
produits. « les uns que les autres » alourdit je trouve, et n’est pas indispensable pour que la phrase soit correcte !

Par rapport à ton commentaire en intro du 2ème post : les contes ne sont pas forcément gnangnan… ils sont souvent gores et pervers…

Citer
qui serait la clé de voute de sa robe, le détail qui fait que sera plus qu’un simple vêtement.
manque qqch

Citer
Mais la fermière cousait chez elle, entre son chien et son maigre bétail.
elle l’a pas vendu ?

Citer
Qu’importe ce qu’elle portera le jour du bal, c’est elle qu’il choisirait
porterait

Citer
Même si personne ne la voyait, avec sa jupe raccommodée de tissus tous différent et son fichu rapiécé.
différents

Citer
La jeune femme, après tant de labeur, pris un peu de temps pour elle.
prit

Citer
Elle ne se reconnu pas.
reconnut

Citer
La femme qui était en face d’elle ne pouvait pas être cette pauvre paysanne qu’elle était.
pas beau « qu’elle était ». Enlève ?

Citer
jusqu’à ce qu’elle soit sur que la vie avait quitté ce corps
sure

Citer
Mais la femme qui s’était engouffrée à l’intérieur gâchait cet ouvrage divin.
s’engouffrer dans une robe, c’est peut-être un peu trop.

Citer
Il avait fait son choix, et la mort était devenue sa compagne.
voilà donc un problème de réglé

Citer
où les morts se reposaient de leurs vies
leur vie


Eh bien, ça coud plus que ça ne fête, comme trouve Zach. J’ai vraiment bien aimé la toute fin, l’histoire des statues sans visage, je trouve que ça fait un peu une ambiance de Fable I, avec la musique d’Oakvale derrière ce serait parfait.
Pour le reste, c’est vraiment pas très original mais ça se lit. J’aurais préféré qqch qui sorte des sentiers battus. Enfin l’hécatombe est vite torchée hahaha
dont be fooled by the gros that I got ~ Im still Im still lolo from the block (j Lo)

 


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