Un idéal, puisque l'univers ne saurait être démontré sans sa dimension sacrée et fantasmatique.
maixactement!
enfin j'use de termes total différents, mais j'ai pigé où tu veux en venir et je ne peux que concéder une accointance avec ma perception de la réalité toute personnellement référencée en termes plus payens, mais qui formulent la même substance :
l'univers se pose la question d'une origine et d'un contexte, puisqu'il en est un en tant que matrice...
- la religion est la première forme référencée qui prouve que l'humain approche de cette vérité, puisque toutes ont un discours sur la nature de l'environnement et son origine
- la philosophie occidentale appelle cela aujourd'hui les questions métaphysiques, "au-delà de l'univers physique", des questions sans autre réponse que celles que l'on choisit, ce qui découle sur la phénoménologie, et ce en considération de ces questions sur "qu'y a-t-il avant le big bang, et quoi" et... enfin les questions qui sont lorsqu'on enlève l'univers, c-à-d l'espace-temps...
- ce que j'appelle non sans valorisation "ésotérisme", ce sont toutes les formes non reconnues de discours que je qualifie de métaphysiques, dans le sens que tu octroies à fantasmatique, @Feather...
ce sont selon visions (je donne des miennes en exemples) :
- les questions existentielles
- les questions fondamentales
- les questions métaphysiques
- etc...
Tout ceci brouillonné dans ma vision moniste que je sais d'inspiration Spinoziste...
L'univers sacré oui, puisque Dieu est entre autres la personnification des questions sur l'univers.