Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

01 octobre 2020 à 19:54:18
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Le Monde de L'Écriture » Sous le soleil des topics » Discussions (Modérateurs: Aube, Ben.G) » Hypertrophie des orchidées !non-censuré! - 3 FAITS

Auteur Sujet: Hypertrophie des orchidées !non-censuré! - 3 FAITS  (Lu 39409 fois)

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H2O - Conslusion
« Réponse #225 le: 27 août 2020 à 22:16:41 »
H2O
conclusion
(début)

et merde, moi qui pensais que toute ma vie ne serait qu'une enquête qui me dépasserait comme le millénaire nous dépasse de loin, comme devant, comme derrière, tout se passe dans un coin, de nos ères qui dépassent, d'un rien, l'individu seul, humain, profondément de main de gueule, de demain ils ne veulent pas d'un certain trop peu veule, qui ne serait serein...

et pourtant, en fait, bin je crois c'est bon, je crois j'ai trouvé, la raison, de mon trouble à penser, à rendre, conte d'une raison, compte d'un rayon, d'une onde, d'une oraison, d'un prélude au diapason, réglé depuis que l'on... s'est légué tout un tas de tons et de tonalités, ces métro un peu nommés, étonnés, de constater que bin, ouas, j'ai trouvé, ce qui fait que l'hypertrophie des orchidées...

la fameuse, l'H2O, ce qui fait que depuis le bordel de dieu on sait parler puisque c'est une nécessité, mais c't'un autre problème oui j'ai envie de dévier, quel évitement que celui de ma pensée, qui consciemment préfère ne pas penser, ce qui se fait de dépensé comme mortadelle dans les estomacs à vider...

bon, je cesse ma poésie deux secondes, si j'arrive seulement à un propos clair de ce qui n'implique que moi dans ma certitude un peu un peu : ma conclusion

un an à diffamer du propos freudien, à obséder du rien, à fulminer les excàbus, à combattre à l'épée les Cyranos de ces lieux et d'autres, afin de rendre palpable ma métaphysique... chercher les mots, les assembler, autant que les pensées, celles qui me manquaient, notamment par formulation et échange, afin de dénicher le gros non-sens que je trouvais à cette existence...

______________________________________________________________
on a quelques termes incidents qui vont s'articuler :
- néoténie
- lordose
- orchidées
- apocalypse
______________________________________________________________

voilà pour le topo général en quatre mots, qu'il m'est quand même étrangement difficile d'articuler ne serait-ce que pour mon auto-clarté difractée...

il paraitrait...
d'après mes recherches schizoïdes...
qu'on va tous crever un jour !

ahah, et pas de n'importe quelle manière, attention ça va être sale :
- la scission ontobiologique n'est qu'une cause parmi d'autres, mais elle est assez fondamentale et c'est elle que je cherchais pour peut-être incriminer l'apocalypse à venir, voire mais bon on verra, l'éviter un instant de pluss...
- donc, le fait qu'en quelques lettres de chiffres, nous ne soyons pas tous pareillement constitués, ça crée des généralités statistiques sur les cases qui nous étiquettent, les catégories de l'entendement que nous habitons : H2O, on est deux hydrogènes un carbone, une molécule trois atomes, des liaisons covalentes qui articulent la simplicité même du fondement de la Vie... le carbone pas tout de suite, on verra après... bref, les orchidées, ces fleurs ces fleurs métaphoriques dans ce sujet !
- l'humanité 'souffre' de problèmes liés à l'évolution de sa lordose, je n'aurai plus besoin d'aller le vérifier, c'est bon, j'ai confiance... le fait que nous nous tenions debouts, probablement en tant qu'humains biologiques, le fait que nous soyons des grosses feignasses instituées et non-libres de la cohésion symbiotique de notre planète, pis au final on s'en fout des raisons, c'est témoigné par la science, juste auparavant : nos comportement naturels innés relatifs à la sexuation sont bloqués par la " disparition fonctionnelle du réflexe de lordose "...
- l'humain, oui, c'est ce qui se distingue de l'animal car il a tendance à ne plus se cambrer pendant l'acte !
- et je cite le témoignage scientifique qui démontre d'une forme de déséquilibre néoténique au propos du contrôle hormonable des activités sexuelles, constaté en déperdition : "cet effet est particulièrement visible chez les femelles", humaines ici entendu, même si le mot ne choquerait pas les anglophones...

mais mais mais mais mais bien sûr : ce qui est la conclusion d'une étude aussi actée fut-elle... cette enquête dont je parle au début de post... eh bien ; m'est avis qu'elle n'est que le début d'un truc, mais à savoir si on a envie de sauver l'apocalypse ou pas...

je veux dire :
- bin je dis pas que le phénomène d'harcellement ou de viol des femmes en patriarchie humaine n'est pas lié à ma conclusion, parce que ce serait affirmer ce que je ne considère pas comme une certitude, non, oui en gros je dis que tout le propos féministe, machiste, sexiste, bref, toute cette cacophonie de non-sens qui habite pas mal de vos oralités et la totalité de mon implication à ce fil de forum, le sujet de la sexuation et de ses problèmes ou désagrément ou injustices ou aveuglements ou quoi que quoient, eh bien, c'est dû à ce truc :
- le mauvais usage de notre construction morphologique en l'angle de vue de la courbure de nos vertébralités... la lordose que nous ne savons pas gérer autrement qu'en sciatiques, scolioses, hyperlordoses et autres décalages de disques, écrasements de plateaux, pincements de nerfs, des cervicales au lombaires oui, on est tout moisis, pourquoi ?
- selon moi comme dit plus ou moins : on s'est levés sur deux pattes, et on assume pas
- tout ceci nous conduirait si l'on veut l'apocalypse, à finir par tout foutre en l'air à part nos parties de jambes !

je prononce un truc non irrévocables, d'où que je me permets un peu de mouiller mon avis, qui n'est ni absolu ni figé, mais que bin je me mouille là avec toute conscience de ce qui pourrait me tomber dessus, ahah oui je vais double-post attention c'est outrageant d'immoralité dans ma culpabilité !

voilà, qui se sentirait alors de parler ratatine, restructuration somatique, pudeurs ou d'autres trucs à laisser crever dans une mare de têtard asséchée... je suis open, comme d'hab

:D

(j'aurais voulu être plus clair dans mes directions synthétiques et mes certitudes et non-certitudes, mais j'ai que ça... avis aux réflexionneurs donc, bien à vous !)




edit du 27 septembre 2020
3 faits scientifiques à l'appui
synthèse graphique

« Modifié: 27 septembre 2020 à 12:50:05 par Dot Quote »
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Re : Hypertrophie des orchidées !non-censuré! - CONCLUSION
« Réponse #226 le: 11 septembre 2020 à 14:57:59 »
Bonjour,


Je crois savoir qu'un fil de discussion est adressé à toutes & tous indépendamment du membre qui l'a créé ; il est donc théoriquement possible de parler ici du sujet des relations homme/femme sans avoir à rendre des comptes à une autorité...

Je viens de proposer une fiche de lecture à propos du livre Rien ne s'oppose à la nuit de Delphine de Vigan, un livre qui a beaucoup joué dans la question de la violence et la brutalité de certains hommes, des conséquences concrètes d'une agressivité masculine au sein d'une famille ; et j'en profite pour relancer le débat en toute liberté.

Le livre de D. de Vigan invite à la réflexion, à la recherche de la vérité et à la prise en considération du silence des femmes, des conséquences concrètes des violences contre une femme visant à la faire taire. S'il suffit d'insulter une femme pour la faire taire, est-ce pour autant le meilleur des choix à faire dans l'idée de résoudre un conflit ? Humilier une femme, est-ce véritablement une issue acceptable ?


Le livre cité ci-dessus est une lecture que je conseille sans hésiter et dont j'aimerais m'inspirer pour montrer que les questions posées sur ce fil ne sont nullement résolues, que le débat ne pourra donc pas être fermé, « résolu », par un homme qui se passerait lui-même de la parole des femmes. Je demande donc à ce que le sujet ne soit pas considéré comme clos, interdit, censuré, et que nous puissions de nouveau débattre sur la violence faite aux femmes sans qu'une quelconque autorité masculine nous dise ce qu'il est bon d'en dire ou non. :)
« Modifié: 11 septembre 2020 à 17:28:14 par Alan Tréard »
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Re : Hypertrophie des orchidées !non-censuré! - CONCLUSION
« Réponse #227 le: 15 septembre 2020 à 17:09:01 »
Bonjour Alan,

(Je ne peux que t'encourager dans ce sens dixit ta remarque.)

La violence n'est pas à être considérée comme un moyen de défense mais comme un problème d'égo selon moi.
Par principe, la violence est une force exercée contre quelqu'un qu'elle soit psychique ou physique, elle ne peut être tolérée.
Cependant, je crois aussi qu'en prenant conscience des dérives agressives dans la vie conjugale par exemple, elle peut relever d'un disfonctionnement de comportement individuel face aux enjeux familiaux ou/et sociétaux.
La faiblesse humaine générant souvent des remises en question peut être nécessaire pour accepter nos déviances incontrôlées. Puisqu'elle est moralement inaceptable la violence, il est important de limiter les joutes  contruites sur des terrains d'orgueil mal construits où la personne se sent incontrolable.
Pour qu'il soit ententable le débat, il est aussi nécessaire d'admettre que cette faiblesse de comportement psychique ou physique
peut-être  pardonnable.
En fonction des incapacités de se remettre en question et du manque de reconnaissance de la faute, le responsable ne fait qu'alimenter son problème d'adaptation.
« Modifié: 15 septembre 2020 à 17:58:32 par Feather »
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cédant - h2o
« Réponse #228 le: 16 septembre 2020 à 06:20:13 »
yo



alors honnêtement, j'atterris un peu mal
@Alan, @Feather, loin de moi l'idée de dénigrer votre perspective de l'avancement des réalités... néanmoins je suis obligé de réagir ainsi naturellement, et de rester honnête sur ma réaction spontanément ressentie avec assez de maturation pour qu'elle perdure, au moins jusqu'à formulation que voici ; j'ajouterai un propos plus parallèle au votre ensuite, mais je commence dans le dur, avec deux questions de ce fil que je reprends pour pertinence et par accroches logiques ; la première, @Loup-Taciturne tu renvoyais à mon constat incrédule, celui qui montre que toute la dimension actuelle du combat h2o semble n'être efficace qu'en dessous d'un seuil de pérennité stable ; la seconde, @Milora ou tu synthétisais bien le caractère hautement psychologique de l'aspect général de la discussion et ce qu'il avait d'important pour tout le monde...

je cite :

pourquoi cela ne suffit pas ? Pourquoi toutes les femmes ne sont pas féministes ? Pourquoi même les féministes ont de la peine à se défaire de comportement/représentations/schémas de pensée inégalitaires ? Pourquoi toutes les féministes ne sont-elles pas d'accord ?

il me semble surtout en comprendre qu'on en revient une fois de plus à l'impact du biologique sur la culture et le comportement de l'individu. Je croyais qu'on avait écarté cette question parce que ça importait peu ?

voilà, donc, je suis un peu piqué par le fait que vous ne semblez pas partager l'alarmisme dissimulé des scientifiques de Bordeaux, qui se sentent contraints pour ne pas soulever les coeurs, de solliciter la Commission Nationale du Débat Public, plutôt que n'importe quel livre confortablement cheminé au coin d'un feu de canapé

donc, pour ne pas trop me répéter depuis mes conclusions, le noeud et un peu partout où j'essaye de faire passer la patate chaude, eh bien : selon la documentation que j'ai linké dans le noeud que j'estime être celui du problème, eh bien je dirais que si toutes ces luttes ne suffisent pas, si on assiste encore, voire de plus en plus, aux violences sexuales en particulier masculines, si la psychologie de masse ne résoud aucunement ces inégalités malgré l'ouverture du débat sur la question, et si s'il y a encore des hommes pour offrir un peu paradoxalement de la littérature féministe aux femmes qui les entourent, eh bien c'est par ce que si, justement, ce noeud est purement anatomique, et il n'est pas résolu



donc voilà, ma petite amertume passée, vous étiez pas obligé de lire, mais si vous l'avez fait ça m'arrangerait un peu, disons que ça me ferait plaisir... ma ptite amertume passée, je suis votre propos :

@Alan, je voulais linker du Bourdieu, mais je me suis rappelé que même si comme toi il insiste sur la violence masculine, il ne le fait que d'une approche que je crois tu abhorres un peu beaucoup, la sociologie qui en tant que pseudo-science, vient juste me faire dire que la divulgation de témoignages avérés tels que peut l'être ton document, prouve bien qu'il y a matière à certitue, à science donc...

en vrai je crois pas que lire du témoignage pratique m'aide personnellement en quoi que ce soit ; les filles que j'ai tapé quand j'étais gamin (arrêtez, j'ai ultra-honte), se font peut-être aujourd'hui frapper un peu plus violemment, et même si ce n'est pas le cas subsiste surement ma trace irresponsable et surtout irrévocable (je n'étais pas un enfant violent, mais, arrêtez j'ai encore ultra-honte, c'est parce que la 'compétition' de 'béquilles', vous savez ces poings douloureux dans l'humérus était une culture de l'homme viril et que je la subissais un peu autant que je l'entretenais, mais consciemment aussi auprès de celles qui à cette époque m'apparaissaient bien vite dédouanées des violences de la vie, je suis horrible '-') et tout ceci est bien ma perception de ce que je peux incriminer d'enfantin à une construction sociétale ; en gros, je dis juste dans ce paragraphe que je n'irai pas lire 'ce bouquin-ci' en particulier, @Alan, mais que d'une je te remercie d'en faire le partage qui situe pour moi un contexte plus large que sa simple valeur de marque de littérature, et de deux je pense qu'il est un bon tremplin pour ne pas oublier que le vécu et, comme réagit @Feather ensuite, la forte dose de psychologie dans tout ça, font que c'est un terrain à discuter !

mais ma question serait :
comment supprimer la violence sexuale ?
aussi simplement qu'avec une réponse psy ?

je suis pas sûr, et ceci c'est qmm pas une réponse qu'on va dire qu'elle est facile ; personnellement j'aurais tendance à valoriser les filles qui font de la boxe comme je l'ai déjà dit : une époque pas si lointaine voyait la domination physique être pertinente par les capacités 'sportives' des protagonistes, aujourd'hui on voit tellement de filles bien détèr et de mecs bien larves, que c'est commun qu'une fille domine également physiquement un homme... du coup j'ose espérer qu'un jour violence physique comme symbolique seront effacées, et qu'une femme se sentira suffisamment en sécurité autonome à la défense pour qu'aucun homme n'ose l'agresser... mais ça fait un peu bizounours d'espérer que y'ait plus du tout de violences, non ? qu'on arrête de se frapper, de s'insulter, de se contraindre, et puis après ? on finira dans le néant j'ai l'impression, le néant d'une guerre qu'on arrive pas à transformer en paix



arf, honnêtement je reste dans mon idée, j'ai beau essayer de suivre votre échange, j'arrive pas à lui voir la pertinence de mes angoisses quant à mes convictions sur la question des h2o... je diffuse l'info scientifique comme quoi néoténie et lordose font que les femmes s'érotisent plus que les hommes sur le plan anatomique de l'acte sexuel qui chez les hommes peinent à suivre la dimension psychologique par subsistement plus important des comportements issus de notre histoire, ceux simples visant à la reproduction... donc bin en fait je répète encore : les femmes sont de plus en plus frigides et enclins au 'non', les hommes de plus en plus en demande, frustrés, enclins aux abus... pour la tendance dynamique dans le temps, je sais pas, mais en plusieurs clichés instantanés de la vie de tous les jours, je vois pas comment on peut me dire que c'est impossible à constater... alors maintenant que la science le prouve en partie, bin je tiens juste à stipuler que la dimension appliquée d'une psychologie de la conscience de problèmes de sexuation, passe quand même par un truc sérieux que la Commission Nationale du Débat Public a gracieusement remis auprès de la démocratique et visiblement non-concernée population qui se sent avoir un sexe entre les jambes...



bon pis je reviens quand même avec un moyen de faire un peu avancer des choses, car si j'ai l'impression de ne pas manquer d'histoires à faire peur autour de la réalité des abus des hommes sur les femmes, je m'offusque qmm, d'un côté de voir que y'en a plein qui abusent genre qui ne voient pas trop le petit problème qu'ils ont à diffuser auprès d'elles ce que les femmes pourraient diffuser sans leur aide si eux n'étaient pas ainsi valeureusement égocentrés, et d'un autre de voir que du propos masculiniste n'apparait que trop rarement, même ici...

en gros : oui on constate la situation, donc moi où j'en suis c'est, quoi faire, comment agir, et non plus pleurer le sort qui est certes un peu beaucoup triste, et je viens donc linker une litterature féministe d'homme, qui parle non pas de ce que les hommes ne devraient pas faire, mais plutôt de ce qu'ils devraient commencer à décider de faire...

Yvan Jablonga - Des hommes justes

voilà, en aucun cas je veux taire là où il y a dommage, et en ce sens, @Alan et @Feather, un grand merci de rendre conte de cette réalité que ma potentielle sensibilité me ferait facilement passer à côté... mais n'oublions pas de reconstruire ce que nous déconstruisons !



au plaisir j'espère
lol

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Re : Hypertrophie des orchidées !non-censuré! - DÉBUT
« Réponse #229 le: 16 septembre 2020 à 12:00:14 »
Bonjour à tous les deux,


@Feather : Si tu entends pardonner un acte isolé, une erreur, un excès clairement identifié, ça paraît hypothétiquement possible dans ton cas et selon une violence que tu aurais subie personnellement.

Mais si tu entends pardonner une logique de violence tournée contre une autre femme, dont tu es témoin, comme pour fermer les yeux sur des faits de violence répétés et assumés ; dès lors tu deviens complice...

Personnellement, sur la thématique des violences faites aux femmes, je suis naturellement dans la seconde situation, celle d'être témoin de faits de violence, injures et humiliations. Il me paraît difficile, dès lors, d'exprimer un « pardon » illégitime à la place de la parole de la victime elle-même.


@Dot Quote : Tu détournes ici la littérature scientifique afin de faire de toi-même la victime des femmes « frigides » qui refuseraient d'avoir un rapport sexuel avec toi, les accusant de mettre un frein à ta nature d'homme, et justifiant soi-disant ton agressivité.

En toute amitié, je dois t'informer que ce genre de discours intimidant ayant vocation à faire de l'agresseur la victime, de la brutalité l'objectif et de l'écart à la règle la norme est particulièrement dangereux.

Il n'y a pas de « loi biologique de l'agressivité des hommes » et si tu n'apprends pas dès lors à recréer une réciprocité dans les échanges (et ceci concerne le vivre-ensemble au-delà même de la sexualité), alors tu risques de rencontrer de nouvelles confrontations qui risquent effectivement de t'amener vers de nouvelles sanctions.

Aujourd'hui, les hommes et les femmes sont capables de s'entendre sur un terrain d'échange réciproque sur des bases éthiques et dialectiques ; savoir dialoguer et adopter une attitude morale permet naturellement de préserver cette réciprocité.

Si tu estimes avoir des difficultés à préserver un dialogue ou une attitude morale, rien ne sert de chercher dans une littérature scientifique une justification à la violence de tous les hommes ; c'est à toi en tant qu'individu qu'il appartient de rétablir une base de confiance avec une femme avec laquelle tu te sentirais en confiance.


Et d’éviter à tout prix un comportement brutal qui n'est pas acceptable. C'est la même chose pour tous les hommes, mais également pour les femmes : si nous commençons par nous entre-tuer, nous ne finirons pas par nous accepter, ça ne fonctionne pas comme ça.

Et merci d'avoir laissé ouvert la discussion, cela me semble incontournable aujourd'hui. :)
« Modifié: 16 septembre 2020 à 12:02:55 par Alan Tréard »
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Re : Hypertrophie des orchidées !non-censuré! - DÉBUT
« Réponse #230 le: 16 septembre 2020 à 12:54:09 »
@Dot Quote : Tu détournes ici la littérature scientifique afin de faire de toi-même la victime des femmes « frigides » qui refuseraient d'avoir un rapport sexuel avec toi, les accusant de mettre un frein à ta nature d'homme, et justifiant soi-disant ton agressivité.
nan mais attends x'), tes attaques personnelles sur ma vie privée n'ont rien à faire là, déjà, et puis le fait qu'elles soient purement spéculatives m'enjoins à t'encourager à ouvrir un fil sur les histoires de coeur de chacun, moi franchement si c'était cette petite chose dans ma vie qui m'entretenait seulement face à vous, c'aurait été autrement que motivé par ce que je n'incrimine nullement, et si tu n'es à l'aise ni avec la SVT ni avec la sociologie, je te laisse rêver ta réalité dans ta littérature engagée

Citer
En toute amitié, je dois t'informer que ce genre de discours intimidant ayant vocation à faire de l'agresseur la victime, de la brutalité l'objectif et de l'écart à la règle la norme est particulièrement dangereux.
en toute amitié dont il ne faut pas abuser Alan, je n'intimide aucunement, je dis juste que l'agresseur a ses raisons qu'on a pas réussi à ôter, visiblement, moi ça va j'ai pas tué de femme, je suis pas en procédure inégale de divorce, je ne crois pas avoir des intentions incriminantes à l'égard des dames, juste je constate qu'on ne peut plus nier que la biologie a l'air d'être le centre des incidences directes d'un combat politique de genre qui, m'est avis, ne peut aller contre le tien, qu'à la hausse...

Citer
Il n'y a pas de « loi biologique de l'agressivité des hommes » et si tu n'apprends pas dès lors à recréer une réciprocité dans les échanges (et ceci concerne le vivre-ensemble au-delà même de la sexualité), alors tu risques de rencontrer de nouvelles confrontations qui risquent effectivement de t'amener vers de nouvelles sanctions.
et bien relis, autre chose que le théâtre savant de la comédie sociale...

Citer
Aujourd'hui, les hommes et les femmes sont capables de s'entendre sur un terrain d'échange réciproque sur des bases éthiques et dialectiques ; savoir dialoguer et adopter une attitude morale permet naturellement de préserver cette réciprocité.
ah, là je te retrouve, et j'ai envie de laisser tel quel afin de continuer à plussoyer sans en rajouter

Citer
Si tu estimes avoir des difficultés à préserver un dialogue ou une attitude morale, rien ne sert de chercher dans une littérature scientifique une justification à la violence de tous les hommes ; c'est à toi en tant qu'individu qu'il appartient de rétablir une base de confiance avec une femme avec laquelle tu te sentirais en confiance.
j'avoue que je n'ai pas de problème avec ma morale, tant qu'elle n'interfère pas avec celle, un peu étrange, d'autrui... mais nous aurons peut-être l'occasion de réfléchir tout ça

Citer
Et d’éviter à tout prix un comportement brutal qui n'est pas acceptable. C'est la même chose pour tous les hommes, mais également pour les femmes : si nous commençons par nous entre-tuer, nous ne finirons pas par nous accepter, ça ne fonctionne pas comme ça.
tout-à-fait, et c'est en ce sens, que je donne suite à ton témoignage en ce qui vaut comme exemple à ne pas suivre, une littérature du contre amené afin de ne pas stagner sur le constat passif des échecs sociaux en la matière, mais bien pour éclairer peut-être une mode à venir ou pas

Citer
Et merci d'avoir laissé ouvert la discussion, cela me semble incontournable aujourd'hui. :)
Alan, un grand et chaleureux merci à toi,
j'espère ne pas t'apparaitre trop amer dans mon propos que j'estime peut-être parfois un peu écrasant mais c'est ainsi que je suis dans ma mesure d'agréable, comme tu aimes à me le renvoyer pour que je réagisse, et c'est ainsi complice un peu spontané mais pas pour autant d'accord sur les points que tu soulèves à travers ta critique de mes humeurs, que j'accepte, afin de ne plus paraitre en dehors de mes valeurs, car visiblement on ne sent pas vraiment ce que j'essaye de faire passer comme ambition à transvaluer et que je me recite ici pour chacun des patriarcaux :

Tu veux changer de place ? Alors reste pas à la tienne

mais il faudra peut-être un peu plus de conversation si nous voulons tirer au clair tout ceci, et j'avoue que la prose de tous les intervenants d'ici, toi compris, qui êtes probablement valorisables en un honneur que je tâte particulièrement, a grâce à mes yeux, pour l'implication que l'on se donne à changer tout de même ce qui fait défaut dans le patriarcat et que je ne victimise donc pas mais tente de responsabiliser depuis, vous pouvez le lire, le début du fil : les hommes

et je reformule parce que je vois pas où je victimise : à mon sens d'après science, le patriarcat est cette diffraction néoténique de désir, capacité qui tend à diverger de manière trop importante entre les hommes et les femmes pour que leurs conceptions s'arrangent, et ce malgré le légitime, nécessaire et j'espère salvateur un jour, débat sur les questions !

heureux d'échanger avec toi sur ce problème qui nous implique
lol

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Re : Hypertrophie des orchidées !non-censuré! - DÉBUT
« Réponse #231 le: 16 septembre 2020 à 13:19:55 »
En parlant de biologie,


Citer
en toute amitié dont il ne faut pas abuser Alan, je n'intimide aucunement, je dis juste que l'agresseur a ses raisons qu'on a pas réussi à ôter, visiblement, moi ça va j'ai pas tué de femme, je suis pas en procédure inégale de divorce, je ne crois pas avoir des intentions incriminantes à l'égard des dames, juste je constate qu'on ne peut plus nier que la biologie a l'air d'être le centre des incidences directes d'un combat politique de genre qui, m'est avis, ne peut aller contre le tien, qu'à la hausse...

Tu recherches dans des raisons biologiques la cause de la violence, ce que l'on appelle une « raison idéologique ».

Dans les milieux scientifiques, dès lors qu'un individu définit un objectif (trouver les raisons biologiques de la violence) avant même de mener une expérimentation objective, alors on parle d'idéologie (l'idée précède la recherche). Et si tu n'acceptes aucune preuve remettant en question l'hypothèse initiale, ta recherche devient un sujet personnel d'office, éloigné de toute contradiction.


Et, n'étant pas scientifique, tu construis personnellement un discours qui t'appartient, que tu alimentes de toi-même, qui est basé sur tes propres recherches à ta façon.

Donc : que tu prétendes connaître l'origine naturelle de la violence des hommes, comme ça, de ton propre chef, est déjà hors d'une régulation quelconque, hors d'un contrôle extérieur, hors de toute remise en question possible.


Mais si en plus tu utilises cette idée d'une « biologie qui serait la cause de la violence des hommes » pour partir du principe que cette violence serait donc inévitable et justifiée, on ne pourra plus rien faire.

Il m'est donc essentiel à mes yeux de rappeler qu'un principe pseudo-scientifique qui tendrait à faire d'une brutalité l'objectif d'un individu n'est ni raisonnable, ni souhaitable, ni viable, et que cela pourrait accentuer encore nos désaccords sur les modalités de nos discussions. Les femmes ne sont pas la cause de la violence des hommes, et ceci mérite d'être rappelé.


Bien entendu, j'ai mes limites, moi aussi, et si tu estimes qu'il est préférable de disqualifier ma parole « engagée », je n'aurai effectivement plus aucun moyen de te raisonner ni sur ce sujet, ni sur aucun autre par ici.
« Modifié: 16 septembre 2020 à 13:22:53 par Alan Tréard »
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Re : Hypertrophie des orchidées !non-censuré! - DÉBUT
« Réponse #232 le: 16 septembre 2020 à 14:02:57 »
pour une fois, je suis totalement d'accord avec Alan je plussoie tout son dernier message.

La conclusion de l'étude scientifique que tu as posté n'est pas "donc comme les femmes ont des périodes où elles ont moins besoin il est normal que les hommes deviennent des violeurs", pas du tout ça c'est toi qui surinterprête et bref, relire le dernier message d'Alan. Et puis relis la conclusion de la chose et tu verras que ta conclusion est hs par rapport.
Beau boulot les modow ! Ca mérite une pause café, même si : les vilains mots ne font jamais de pause café.
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Re : Hypertrophie des orchidées !non-censuré! - DÉBUT
« Réponse #233 le: 16 septembre 2020 à 16:19:10 »
heu bin j'avoue que j'ai bien spécifié comme vous ne le remarquez pas, que ce sont mes conclusions d'après leur rapport scientifique... et j'avoue encore que ce n'est pas une preuve mais le 'noeud' où je me questionne... si c'est votre manière de répondre à ma question (est-elle trop affirmative ? là je me questionne aussi), ça va être difficile d'avancer, mais on peut continuer sur le débat politique de genre, moi je participerai moins parce que je pense dorénavant que le but du jeu est tel que je l'ai présenté ; si vous voulez transformer ce fil en simple lieu de comment votre patriarchie avance, allez-y

'-'

sérieux vous réfutez tout ce qui vous plait pas et vous déformez tout, je désespère
- non, Alan, 'je ne prétends pas savoir', si vous en avez marre de lire en quoi je prends des pincettes sur mes affirmations, lisez Keanu il m'a confié avoir compris comment ma prose se lisait de manière non normative, et il doit bien être le seul...
- lol encore plus fort
Citer
Dans les milieux scientifiques, dès lors qu'un individu définit un objectif (trouver les raisons biologiques de la violence) avant même de mener une expérimentation objective, alors on parle d'idéologie (l'idée précède la recherche). Et si tu n'acceptes aucune preuve remettant en question l'hypothèse initiale, ta recherche devient un sujet personnel d'office, éloigné de toute contradiction.
tu sors ça d'où ? y'a toute une déontologie des choix scientifiques, je te conseille d'aller voir ce qui fait qu'une étude est menée à bien ou non et pourquoi on déploie des moyens pour une expérience et des conclusions... quant à ta preuve je l'attends, la leur est factuelle et je surinterprête pas leur conclusions que je recite :
Citer
Le comportement de reproduction des mammifères non-primates est un comportement instinctuel contrôlé par les hormones et les phéromones et correspond essentiellement au niveau moteur à l’exécution des réflexes copulatoires. L’affaiblissement du contrôle hormonal, l’altération de l’olfaction et la disparition fonctionnelle du réflexe de lordose rendent peu fonctionnels la majorité des processus innés de ce comportement de reproduction. Comme le système de récompense et les zones érogènes sont les seuls facteurs innés à ne pas être altérés au cours de l’évolution, ils deviennent chez les hominidés le principal facteur neurobiologique du comportement sexuel.

En raison de ces évolutions particulières, le comportement sexuel n’est plus centré sur l’exécution innée des réflexes copulatoires, mais sur la stimulation apprise des zones érogènes génitales dans le but d’obtenir des récompenses sexuelles. Le comportement de reproduction a évolué vers un comportement érotique.
je ne vais pas plus loin !
- Ben.G, excuse moi, de mon côté je ne cautionne pas du tout ce que dit Alan d'une science qu'il ne maîtrise pas du tout, surtout quand c'est pour venir dédramatiser mes propres interprétations sur qmm, un propos académique de lycée relégué par la CNDP...
- tout ceci donc à valeur de réflexion, si vous avez des arguments pour résoudre l'h2o, on va ptetr s'entendre, si vous avez de vrai argument genre qui expliquent en quoi mon intuition qui ne spécule que sur un 'paralèlle' et non sur une simple causalité que je ne peux démontrer, allons-y, mais sérieux insultez pas la valeur scientifique de mes référence sous prétexte que je suis un mauvais scientifique, ça n'a rien à voir et ça me fournirait l'occas' de partir sur la qualité littéraire de vos échange référencés de littérature
- non mais, ce que je trouve grave BenG c'est que tu plussoies sans avoir conscience de l'énormité épistémologique d'Alan, là
bien sûr qu'une science suit des objectifs
- je vais rester calme, mais franchement j'ai du mal à avancer avec vous 0o



bon après que j'ai tort ou raison, c'pareil, mais vous me tombez dessus par plaisir inutile, j'ai l'impression ; sinon donc :
- on parle de Delphine et de Yvan ?
- on parle de comment la violence existe et si elle se théorise ? si elle se résoud ? comment ?
tout ça sans parler de science ça va être dur, mais après tout...

bref, moi j'ai du mal à lire ce qui se lit ailleurs qu'en des endroits où je me force, et vous allez encore me criminer pour ça, jmef, de mon côté ça m'empêche pas de réfléchir, et j'avoue ausculter toujours mes directions plutôt que les votres... je l'aime bien ainsi, mon fil, ou vous êtes libres de jouer votre jeu et moi le mien '-'

je parle volontiers d'aberrations telle que la néoténie, la lordose, le nerf voméronasal et le contrôle hormonal, pendant que vous faites ce qui vous plait, hein

à+

edit : pis venir me dire que le débat est essentiellement basé sur la liberté psychologique de chacun, justement alors que je viens avec une preuve que toute la question est effectivement au propos des déterminismes de nos comportements psychiques, je trouve ça fort aussi, mais bon, j'ai juste l'impression que vous faites la poussière partout sous les bibelots mais pas sur l'étagère, quoi '-'
« Modifié: 16 septembre 2020 à 16:31:27 par Dot Quote »
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Re : Hypertrophie des orchidées !non-censuré! - DÉBUT
« Réponse #234 le: 16 septembre 2020 à 16:20:49 »
Je découvre cette conversation. J'ai lut que les derniers 3-4 messages (il y a plus de 15 pages, ca fait beaucoup pour suivre le sujet.).

Ce que je sais, et même j'en suis certaine, c'est que les violences, physiques ou sexuelles, sont toujours faites sur une personne qu'on sent plus faible que nous.
Il n'existe pas de pulsion incontrôlable. Il suffit que l'objet convoité par l'agresseur soit dans un environnement a risque pour lui, pour que la pulsion n'existe plus.



Une réponse a été posée pendant ma réponse.
Je rajouterais juste qu'au lieu de lire des romans sur cela, il existe des études. J'invite à lire ce site parlant des violences et de la mémoire traumatique.

https://www.memoiretraumatique.org/l-association/presentation.html?gclid=EAIaIQobChMIjo7l_-_t6wIVU_lRCh0ywwX7EAAYASAAEgIbc_D_BwE
« Modifié: 16 septembre 2020 à 16:25:40 par Cendres »

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Re : Hypertrophie des orchidées !non-censuré! - DÉBUT
« Réponse #235 le: 16 septembre 2020 à 16:29:53 »
Je découvre cette conversation. J'ai lut que les derniers 3-4 messages (il y a plus de 15 pages, ca fait beaucoup pour suivre le sujet.).

Ce que je sais, et même j'en suis certaine, c'est que les violences, physiques ou sexuelles, sont toujours faites sur une personne qu'on sent plus faible que nous.
Il n'existe pas de pulsion incontrôlable. Il suffit que l'objet convoité par l'agresseur soit dans un environnement a risque pour lui, pour que la pulsion n'existe plus.

merci....





Si tu vas beaucoup plus loin que la conclusion de l'article dot.

Citer
En raison de ces évolutions particulières, le comportement sexuel n’est plus centré sur l’exécution innée des réflexes copulatoires, mais sur la stimulation apprise des zones érogènes génitales dans le but d’obtenir des récompenses sexuelles. Le comportement de reproduction a évolué vers un comportement érotique.
ça c'est la conclusion. Toi tu parles de violence et de comportement inné par rapport à ça, ils n'en parlent pas. Ils disent juste que la reproduction est devenu un comportement érotique (soit que c'est devenu quelque chose de plus social et par stimulation intime plutôt que poussé par des comportement d'instinct et instantannés)
Alan a raison. Depuis que t'es tombé sur les sujets scientifiques (que tu ne maitrises pas plus hein, t'es pas un spécialiste) tu cherches à prouver l'incidence de ça dans ce que tu cherches à démontrer, et avec cette démarche tu pourras faire dire à toutes les études que tu veux ce que tu veux, c'est pas du tout une méthode scientifique. (= ils cherchent bien quelque chose en science, oui, mais ils ne cherchent pas à prouver absolument ce qu'ils veulent prouver en tirant des conclusion qu'ils n'ont pas: à l'inverse de ce que tu es en train de faire.)



Mais bref on a déjà eu cette conversations tant de fois sur des sujets et d'autres, comme si on t'avait jamais donné d'arguments : c'est juste fatiguant.
Beau boulot les modow ! Ca mérite une pause café, même si : les vilains mots ne font jamais de pause café.
- Kaeloo

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Re : Hypertrophie des orchidées !non-censuré! - DÉBUT
« Réponse #236 le: 16 septembre 2020 à 16:34:37 »
yo salut cendres

très intéressant cet explicatif sur les conditions d'advention de la violence, j'aurais juste envie de demander alors : pourquoi y'a-t-il encore des hommes qui frappent les femmes ? c'est ironique voyons : on a tellement avancé sur la littérature féministe, les débats, les moralisations, etc, ça devrait disparaitre !

je ne sais pas, moi, mais je cherche à savoir, autant qu'à solutionner
et comme je répète ma question déjà reprise par Loup-Taciturne :

- pourquoi nos efforts ne suffisent-ils pas à changer le monde ?
lol

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Re : Hypertrophie des orchidées !non-censuré! - DÉBUT
« Réponse #237 le: 16 septembre 2020 à 17:59:02 »
Dot Quote,


Cendres parle d'une association qui prend en charge les conséquences de violences masculines mais aussi qui offre aux victimes les moyens de sortir de la spirale de la violence, de trouver une issue, de se reconstruire, de démarrer une nouvelle vie.

Quand tu écris : « pourquoi nos efforts ne suffisent-ils pas à changer le monde ? » dans ce contexte, tu laisses entendre que cette association ne servirait à rien, ne résoudrait aucun problème.


Et je le dis, ce que tu laisses entendre est faux, car les efforts des associations de lutte contre les violences faites aux femmes sont efficaces, utiles, changent le « monde » de ces femmes en leur permettant de sortir d'un environnement destructeur. Raison pour laquelle nos efforts en général doivent permettre de changer le monde, ceci de façon réfléchie et utile : la violence n'est pas une fatalité, il est possible d'échapper à la violence.

Les efforts de ces associations méritent d'être soutenus car ils permettent d'améliorer les conditions de vie de ces femmes, il me semble que c'est une réalité incontournable pour quelqu'un qui voudrait comprendre ce problème de violences tournées contre les femmes.
Mon carnet de bord avec un projet de fantasy.

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Re : Hypertrophie des orchidées !non-censuré! - DÉBUT
« Réponse #238 le: 16 septembre 2020 à 18:13:24 »
aheu oui, pardon mince là je vois clairement ce qui a pu être interprété par mes mots peu déployés : non, si j'avais voulu dévaloriser les actions institutionnelles venant à la réparation des dommages du patriarcat, je l'aurais fait différemment ! au contraire, si je dois de formuler un sentiment ici à ce propos, il est certes positif, cendres oui, tu amènes la preuve d'une part, que tout ceci est un peu plus vaste qu'une question de littérature, et d'autre part, que l'action humaine est déjà en place pour lutter contre les h2o, ce que j'ai tendance à dénigrer ou à amoindrir ici et ailleurs, car j'ai l'impression que c'est pas suffisant, comme dit, mais sur ce point là et non celui que tu soulèves pourtant justement, Alan, celui non pas donc, des mesures prises pour la résolution de ces problèmes que font naître la violence, mais bien celui du fait que celle-ci perdure

en gros quand je dis ça change rien, presque au contraire même, c'est sur ce point : y'a de la violence masculine indéniable, et on a beau réparer ce qu'elle casse, moi je cherche à comment ne pas qu'elle puisse casser, tu vois ? c'est pas le même problème j'avoue

:/

Ben.G, la science valide des théories, c'est l'expérience qui n'a pas d'objectif autre que le test expérimental du réel...
donc je ne maîtrise pas de science des h2o, mais ne renie pas mes principes éducatifs, s'il te plait, je sais pas où t'as été au bac scientifique mais moi c'était en Science de l'Ingénieur et j'en ai profité pour acquérir un savoir validé que je ne renie pas bien que je le tâte avec prudence...

quant à la poursuite de mes 'intuitions' que vous jaugez à l'heure des formes scientifiques de mon discours référencé scientifiquement, bin j'ai rien d'affirmatif, je me répète sur mon intuition que j'assoie de plus en plus dans mon contexte de certitude, mais je suis là pour réfléchir et pas pour balancer des pseudo-convictions fatiguées, ce que vous semblez lire de moi alors que pas du tout




bon pis comme je continue de réfléchir par ailleurs et que je n'ai moi non plus aucun compte à rendre d'après votre interprétation de la juridiction web, Alan... je partage ces quelques fruits un peu cabossés mais pas tiré du verger javelisé que constitue notre jolie société à penser...

Citation de: liste des edits



*

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edit du 17 septembre 2020
se taire

bon, alors je commence à avoir l'habitude : j'ai grandi dans un milieu qui n'est visiblement pas le même que tout le monde, et on pourrait presque tous se vanter de ceci, mais quand même...

l'autre fois au téléphone avec une vieille dame que je ne connaissais pas pour un propos qui n'a rien à faire ici, je me suis un peu, juste un peu je vais pas m'emporter pour si peu, mais qmm, un peu senti attaqué lorsqu'elle m'a dit, surement sans penser de manière sexiste, mais quand même avec des jugements que je vais étudier :

"vous parlez très bien, pour un homme"

donc bon, moi me revenaient en tête ces femmes à qui l'on dit des trucs que je vais pas répéter sans quoi vous allez croire que je les pense, comme à votre habitude huhu, mais quand même, j'ai été frappé par le dédain dissimulé derrière le compliment ; donc nous les hommes, on parle mal ; bon, ok, je prends, moi je parle bien, et c'est probablement pour ça que je suis dans la situation que je vais pas dénoncer, mais qui m'attire l'ignorance et l'indifférence totale de ceux à qui je parle, c'est un autre problème d'entretien des valeurs sexuales communes faut pas que je m'étale...

non, là où je reste un peu pour réfléchir, c'est que pour moi, c'est normal de bien parler comme c'est normal que y'ait plein d'hommes qui ne savent que baragouiner l'hypocrisie sociale convenue, et en ça, et là je crois vous décrochez, il y a un réel pouvoir des femmes sur les hommes en ce qui concerne ce que ne touche aucune institution : la domination conversationnelle

de souvenir, un article que j'ai déjà linké ici (surement à ce propos de la domination), émettait la théorie bloguesque que les femmes testent en conditions les hommes, par le langage, afin de les trier, et ce aux critères des lois sociales de la comédie de langue, toutes ces notions d'influences et de domination que traduisent les concepts articulés de 'réputation', 'engagement', 'valeurs', et autres pièces de ce qui fait, d'une conversation intelligente, quelque chose d'intellectuel qui se grade en fonction de qui estime avoir raison ou tort dans son propre contexte de jugement...

pis après je me rappelle cet environnement dans lequel j'ai évolué, et où les filles parlaient des garçons, comme quoi 'ils n'expriment pas ce qu'ils ressentent', 'ils ne parlent jamais', etc... ce qui confirme de manère ambivalante les pouvoirs que cela implique, car autant la place publique des choses se voit occupée lourdement et en excès par les hommes, en démontrent les statistiques que je n'ai pas besoin de recopier je pense, autant la place privée se résume selon moi en ces quelques images humoristiques que je mets en spoiler pour apparaître plus sérieux, et car il n'y a aucune science qui vient en vérifier la pertinence...

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.


voilà, donc bin moi, d'expérience d'homme non-valide d'un point de vue sociétal, comme on me le fait sentir assez explicitement parfois ici, j'ai un truc que j'aimerais poser comme questions à forte dose de risque de mensonge socio-hypocrite, attention à ceux qui leur tenteraient une réponse ou une répétition recontextualisée :

aux autres hommes intéressés :
- vous aussi, comme moi, vous vous écrasez devant madame lorsque l'institution n'est plus là pour vous couvrir de légitime autorité ?
aux femmes concernées :
- vous aussi, comme je le pressens de plus en plus, vous ne percevez pas lorsque je me sens contraint par cet écrasement dévalorisant sur lequel vous surfez en ma présence ?

(j'ai essayé de formuler mes propos de manière moins affirmative, cela reste du tâton intellectuel, mais j'ai le mérite cette fois de vous poser des questions ; je n'osais pas avant, y préférant des affirmations à pincettes ontologiques, car je savais que je ne susciterais pas trop de réponses... là je vous entends dans vos remarques sur les formulations de mes intuitions, et donc pour plus de pertinence, je pose la forme interrogative qui vous implique, bon... je sais pas si on me répondra, mais je me sens serein maintenant face aux éventualités diverses de votre liberté morale)

tout ceci pour une autre question qui m'intrigue encore plus, qui déborde un peu des h2o mais qui y a qmm vachement sa place pour chacune des fleurs concernées :

pourquoi se taire ? comment ne pas se taire ?

*

^
edit du 17 septembre 2020
justice à rendre

un petit tour des chefs d'accusation qui sont portés sur les hommes et sur les femmes, d'après expérience non exhaustive, bien évidemment :

quelques revendications de la plupart des féminismes officiels :
- abolition de la violence (contre l'abus de pouvoir physique)
- abolition du viol (contre l'abus de pouvoir sexuel)
- régularisation des droits professionnels (contre l'abus de pouvoir institué)
- égalité des rapports (contre l'abus de pouvoir social)

quelques revendications de la plupart des masculinistes légaux :
- accès à la pratique du sexe (contre l'abus de pouvoir sexuel)
- ...? autre chose messieurs ? mesdames ?

heu bon, autant ces quatres revendications féministes passent plus ou moins sans pour autant faire tout le vaste tour de la question, et en ce sens il y a réelle matière à travailler la notion d'homme moderne, amélioré de son patriarcat, désillusionné quant à la souffrance qu'il génère, et acteur de l'équilibre auquel il se doit de participer

autant on pourrait facilement se dire que les femmes n'ont rien à se repprocher puisque bon, au final, l'accès au sexe, c'est pas comme s'il était quantifiable dans ses besoins du côté des hommes, après tout la femme libère son clitoris, mais l'homme doit encager son gland, donc pas tout de suite, ce constat majoritairement porté par les frustrés de la planète...

mais y'a un petit déséquilibre là-dedans, le trouve, je sais pas trop où il est, car il serait infantilisant de déresponsabiliser la femme dans ce qu'elle a à faire sur l'homme, tout comme un homme qui ne s'intéresse pas à la condition de la femme passe pour un arriéré social en déficit de pouvoir civique...

où vont-donc ces revendications des deux bords ? je me demande...



quelques ref :
- lien trop long
- lien trop long
- https://www.lexpress.fr/actualite/societe/qui-sont-les-nouvelles-feministes_852422.html
- https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9minisme
- https://www.franceinter.fr/societe/depuis-metoo-ou-en-est-le-feminisme
- http://www.rgfcn.org/que-faisons-nous/courants-feminisme/les-courants-du-feminisme
- https://www.streetpress.com/sujet/55790-trouve-le-mouvement-feministe-qui-te-convient-le-mieux
- http://www.europe-solidaire.org/spip.php?rubrique569
- https://www.humanite.fr/feminisme-nouvelle-generation-644139
- https://www.cairn.info/revue-l-homme-et-la-societe-2005-4-page-93.htm

*

^
edit du 17 septembre 2020
risques & gains

bon, en petit propos à nouveau un peu foireux, c'est encore une fois juste pour matérialiser ce que je pense honnêtement, à propos de ce que j'ai déjà un peu survolé dans ce solipsisme, qui parlait de l'articulation entre 'initiative' et 'consentement'... donc sans replacer de statistique tout aussi foireuse sur qui porte quoi dans les deux parmi les orchidées, je vais simplement faire ce que j'imagine être ma perception étudiée du phénomène directement lié au secteur ainsi ausculté, je veux parler de ce qu'on pourrait appeler dangereusement : le RISQUE

c'est à celui qui prend l'initiative, qu'incombe souvent la responsabilité des effets d'une situation actée consciemment ; ai-je déjà entendu cette phrase affirmer plusieurs fois, "il n'y a qu'à ceux qui font qu'on peut faire des reproches", et oui, aujourd'hui, quels que soient les acteurs des initiatives sexuales, ils en sont les fautifs, selon moi ; alors oui, j'suis un peu hypocrite à cacher ce qui n'est pas un phénomène à incriminer, et effectivement, s'il y a un des deux sexes à qui on reproche de faire trop de premiers pas, c'est l'homme ; bon, alors voilà, on part de ce constat : faire la cour, c'est dans un contexte que je croyais avoir linké mais je retrouve pas, donc je recite depuis wiki :
Citation de: wikipédia
lien long
En biologie, les rôles sexuels définissent, chez une espèce sexuée donnée, le sexe pour lequel la compétition pour l'accès à la reproduction est la plus forte, c'est-à-dire le sexe sur lequel la pression de sélection sexuelle exercée est la plus forte. Si les mâles combattent le plus activement pour l'accès à la reproduction, les rôles sexuels sont qualifiés de conventionnels. Si ce sont les femelles, l'espèce est alors dite à rôles sexuels inversés
...voilà, donc l'humain est bien conventionnel, de ce côté là pas de lézard, c'est la femme qui domine, bien qu'elle soit, c'est admis, en position de victime pour d'autres raisons qu'on peine à voir ou à solutionner, selon qui ou quoi ! bréf, là où je voulais en venir, c'est pour répéter ce qui à mon sens est la solution à ce que je suis visiblement le seul à penser comme une situation qui s'agrave, l'ancrage de plus en plus violent du patriarcat contre les féminismes, en cette phrase, solution donc à acter pour chacune des fleurs : "si tu veux que les places changent, reste pas à la tienne !" ; j'ose pas demander aux filles comme aux mecs ce que je vérifie dans le propos sociologique, mais si y'en a un qui ose pas prendre de risque, je me fais à peu près une idée de qui, déjà, ce qu'on pourrait faire passer pour de l'ego pédant et machiste, vous pensez ce que vous voulez, mais également je me figure du pourquoi, et là quand j'en parle avec suffisamment de pincettes, on me dit que je cerne bien les problèmes actuels liés au patriarcat...

du coup ce petit edit ressemble peut-être à un coup de gueule frustré, mais en fait c'est, certes un peu amèrement, une invitation ouverte à vue de rééquilibrer les rôles sexuels qui vont droit au casse-pipe, selon moi je m'implique solitaire sur ce terrain, pensez ce que vous voulez en retour mais je ne changerai d'avis que devant pertinence d'arguments, bien sûr ; mais m'est avis que des initiatives mettant face à la question du consentement pourrait sensibiliser certains hommes un peu bestiaux par incompréhension, autant que certaines femmes sur l'effort que cela demande à cesdits bestiaux de se plier aux conventions sexuées de notre espèce en matière de drague...

car "qui ne tente rien n'a rien", comme on dit, et je ne m'offusque plus d'entendre les plaintes lassées, outrées, désabusées, de personnes qui ne font strictement rien pour que s'équilibrent les rôles directement remis en question par les débats de genre, et ce de la seule manière qui m'apparait juste : inverser lesdits rôles, au lieu de patienter que l'une fleur se transforme en l'autre ; parce que là on a visiblement attendu assez longtemps que ça se produise pour que ceux qui y croient encore finissent par passer pour des rêveurs idéalistes et égoïstes...

le risque, dans tout ça ? assumer ce dont on a aucune garantie : qu'il s'agisse de l'initiative dans le couple, de la parole en public, du pouvoir professionnel à jouer de l'argent dans des enjeux mouillés, de l'ambition à réaliser son ego, etc... le risque, c'est s'affirmer, et si la garantie n'est pas obligatoire, elle est qmm dans ce qui se dit de la réussite sur le plan visé, qui ne peut être atteint sans risque, ou alors serait-il non-triomphal...
« Modifié: 17 septembre 2020 à 13:23:58 par Dot Quote »
lol

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Re : Re : Hypertrophie des orchidées !non-censuré! - DÉBUT
« Réponse #239 le: 17 septembre 2020 à 15:59:55 »
yo salut cendres

très intéressant cet explicatif sur les conditions d'advention de la violence, j'aurais juste envie de demander alors : pourquoi y'a-t-il encore des hommes qui frappent les femmes ? c'est ironique voyons : on a tellement avancé sur la littérature féministe, les débats, les moralisations, etc, ça devrait disparaitre !

je ne sais pas, moi, mais je cherche à savoir, autant qu'à solutionner
et comme je répète ma question déjà reprise par Loup-Taciturne :

- pourquoi nos efforts ne suffisent-ils pas à changer le monde ?
Bonjour Dot Quote
Je ne suis pas spécialiste. Pourquoi aussi des gens violes ou tues? Alors qu'il y a des lois et que la majorité des gens savent que c'est mal.

De plus, je trouve que ta question est limitée. La violence peut être aussi faite sur des personnes de même sexe dans un couple homo, homme/homme et femme/femme, mais aussi des femmes qui tapent leur conjoint. Cela est encore plus tabou que le cas inverse.
Ce n'est pas parce que on avance dans la littérature que les gens changent. S'il suffisait d'écrire quelque chose pour que cela prenne effet, ca serait drôlement génial.

 


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