Bonjour, je vous soumets mon travail, voici le commencement de la première histoire de cette série.
Ça raconte les histoires d'une femme, ses fantasmes vécu ou non...
J'espère que cela va vous plaire.
Bonne lecture, la suite est prête si jamais cela plaît
Journal d’une femme libérée1 : Jeu de rôle
Tout était prêt, j’avais prévu chaque détail pour qu’il comprenne ce que j’attendais de lui.
Le salon réaménagé pour l’occasion avait des allures de boudoir, j’avais simplement retiré la table basse installé des bougies dans la pièce et mis tous mes plaids sur le canapé,le fauteuil.
Le tapis recouvert de coussins de taille et formes différentes ressemblait à une étendue moelleuse et accueillante.
Ce soir, je m’offrais à lui, soumise, sans réserve et sans complexe.
Je lui avais expliqué par texto qu’en rentrant à la maison ce soir, il aurait une surprise…
J’espérais avoir vu juste et qu’il prendrait plaisir à réaliser mon fantasme.
* * * * *
J’étais nue, agenouillé au centre du tapis, les yeux bandés et je l’attendais…
La maison était silencieuse, je n’entendais que le bruit des battements de mon cœur faisant écho dans mon crâne.
Le temps semblait s’être stoppé, pour me laisser frissonner d’anticipation. À cet instant mon imagination été mon pire bourreau.
Je redouté autant que je désiré son arrivée.
La porte qui s’ouvrit me fit sursauter, sortie de mes pensées, je tentais de me le représenter dans l’entrée.
Aucun bruit dans la maison, seules quelques bougies pour lui indiquer la marche à suivre.
Ses clés, sa veste puis ses chaussures et enfin le bruit de l’enveloppe laissé pour lui sur le meuble d’entrée.
C’était le moment…
Il m’appela, attendit sûrement une réponse qui ne viendrait jamais, et le bruit de ses pas se rapprocha de moi.
* * * * *
Je tentais de me représenter ce qu’il devait voir, moi nue à genoux dos à lui, entouré de coussins et de plaid.
Immobile.
Je compris en entendant le cuir du fauteuil craquer qu’il c’était assis en face de moi.
J’attendis, un mot, un geste, quelque chose pour comprendre s’il avait décidé de jouer ce jeu avec moi.
Il se releva, et je sentis sa main se poser sur ma tête.
- Ok Bébé…
Il me laissa seule, médité sur deux petits mots, je savais qu’il n’était pas parti très loin de moi, j’entendais sa respiration dans mon dos.
Le bruit des glaçons en pierres me donna ma réponse, il se servait un verre, je sentais son regard sur moi.
Sur le buffet du salon, j’avais disposé son coffret à whiskies, pour son plaisir et à côté divers objets pour notre plaisir.
Un petit objet tomba dans ma main, en la refermant, je compris ce qu’il m’avait donné.
- Relève tes cheveux.
Obéissante, je m’exécutais. J’allais relever mes boucles sur le haut de ma tête, sans réfléchir aux détails pratiques de l’opération comme le fait que j’avais un bandeau sur mes yeux. Il stoppa mon mouvement et retira le bandeau.
Il été à genoux devant moi, torse nu, son verre dans une main et le bandeau dans l’autre.
Je ne l’avais pas entendu retirer sa chemise, elle était en boule au pied du fauteuil.
Je n’aurai pas du, mais la tentation était trop grande, je détailler ce corps vu de si nombreuses fois comme si c’était la première fois.
En remontant depuis sa ceinture, je redécouvrais cette taille étroite, ce ventre plat et tendu.
Dans cette position, ses abdominaux saillant me tentaient horriblement. J’ai toujours aimé touché son corps, griffer, mordiller sa ceinture apollon, ce petit « v » si appétissant, menant droit au fruit interdit... Je n’ai pas eu le temps d’en voir plus qu’il se redressa.
-Tes cheveux.
J’attachais mes cheveux frustrée de ne pas en avoir vu plus. Une fois ma crinière contenue, il se pencha et me remit le bandeau.
-Voilà, tu es parfaite comme ça.
Je le sentis me tourner autour, j’étais sa proie et lui ne semblait pas presser de me dévorer.
Le bruit de sa ceinture qui s’ouvrit me rendit fébrile, enfin les choses sérieuses allaient commencer. La chaleur montait en moi par vagues, successives et enivrante.
Sans la vue ou la possibilité de toucher chaque frôlement d’air sur ma peau était comme une caresse.
Le bruit de sa braguette fut comme une traîné brûlante le long de ma colonne. Je le sentis se coller contre mon dos. Et la torture commença pour moi.
* * * * *
Le son de sa voix, rauque et sensuelle à mon oreille fut le meilleur shoot de ma vie.
-Je peux vraiment te faire tout ce que je veux ?
Je hochais la tête pour lui confirmer qu’il avait réellement le droit de faire ce qu’il voulait de moi.
J’avais eu peur de me décourager s’il acceptait de jouer le jeu, mais maintenant plus question de faire machine arrière. J’en avais envie et ma confiance pour lui était aveugle.
-Puisque tu es sûr...Ok. Mais si je vais trop loin, tu m’arrêtes.
Pour lui faire comprendre qu’il pouvait y aller sans crainte, je poussais mes fesses en arrière pour accentuer la pression entre nos deux corps. Et à sentir son sexe palpiter contre moi, il avait aussi très envie de passé aux choses sérieuses.
Il soupira contre moi et je sentis dans son haleine le whiskies chaud et puissant. Ses mains se posèrent sur ma taille, remontant vers mes seins.
Nue et vulnérable, je me sentais fragile entre ses mains. Mais forte de voir que chacun de mes frissons se répercutaient en lui instinctivement.
Chacune de ses caresses, de ses pincements me tirait des gémissement, plus les contacts se faisaient intense plus mon corps devenais incontrôlable.
J'haletais sous cette douce torture, il jouait avec mon corps comme je lui avais demandé de la faire, poussant un peu plus mes limites à chaque seconde.
J’étais perdue dans toutes ses sensations, sa bouche partout dans mon cou, sur mes épaules. Sa peau chaude contre la mienne.
Impossible de dire s’il c’était passé 10 minutes ou 1 heure, j’avais les tétons durcis et sensibles, ma peau été couverte d’un voile de sueur et je me sentais fondre et couler le long de mes cuisses.
D’une main, il me dirigea, m’obligeant à me pencher en avant pour relevé mes fesses et m’appuyer sur mes avant-bras.
Ainsi offerte à sa vue une vague de panique m’envahis, je ne me sentais plus si à l’aise.
-Non, ne bouge pas. Tu es superbe… Vraiment parfaite bébé.
Ses mots me rassurèrent, il avait compris, j’en avais besoin.
La première claque sur mes fesses tomba sans avertissement. Comme un coup de feu, brutal, inattendu et assourdissant. Je ne pus retenir un cri de surprise. La deuxième tomba sur mon sexe déjà gonflé de plaisir. Sa main ne bougea plus, et se pencha sur moi, son deuxième bras se posa près de mien. Complètement sur moi, il attrapa le lobe de mon oreille entre ses dent et tira dessus.
-Bouge contre ma main, fait toi plaisir.
Je sentis un doigt écarter mes replis et glisser contre moi.
Mon corps pris le contrôle.
>>>Voila.....<<<