Salut Chouc

T'en fais pas moi non plus j'y connais rien en poésie en vrai, ce qu'il faut c'est vivre un truc relâché ! L'art sert entre autres à se détendre, je suis sûr !
Fay, je suis ravi que ton analyse fasse écho à beaucoup de mes intentions créatrices, d'autant que tu as l'air de lire attentivement ce qui te parle. Je ne peux pas affirmer que je suis féministe, parce que ce serait ne pas souligner la part honnête de l'homme que je suis, qui cependant n'est pas contre son éternel partenaire, bien au contraire... comment qualifie-t-on un discours qui valorise non pas un sexe, mais les sexes en globalité, donc le sexe en général ? Me vient spontanément 'sexiste', littéralement 'qui considère le sexe', mais c'est déjà pris... mince.
Sinon effectivement puisque c'est tout le propos : la métaphysique de la binarité de nos génitalohédonosociolités, ou autrement dit... je partais instinctivement sur des conceptions personnelles ou pas, et en tissais une réflexion qui remet en cause l'état actuel visiblement problématique de nos états sentimentalocharnels, en réfère aux mouvements multiples concernant la thématique, de par le monde d'aujourd'hui...
Je crois donc faire état non pas d'un jugement de valeur concernant les hommes ou les femmes, mais, au delà de l'imagerie, d'un réajustement à conceptualiser. Partant du principe que les préjugés de notre époque sont dépassés, concernant une condition des sexes en évolution, je me propose de revenir à des éléments de nos rapports afin d'en tirer des directions ou des repères personnels.
Merci de votre passage !