
La saga de Raven:
I/ Maîtresse du chaos
II/ L'Araignée d'émeraude
II/ Le Dieu de glace
Née esclave, initiée aux arts de la guerre par un mercenaire, la belle Raven est devenue une redoutable combattante. Un oracle lui prédit sa destinée : façonner le monde et empêcher qu'un ordre maléfique s'y répande... Elle part, accompagnée d'un gigantesque et mystérieux oiseau noir.
Premier volume d'une trilogie sombre et violente, Maîtresse du chaos dresse le portrait flamboyant d'une héroïne rebelle et sublime.
« Holdstock réussit à nous projeter dans un passé mythique au réalisme aussi sanglant que saisissant. »
Locus Magazine
À la fois chantre de la celtitude et spécialiste des mythes européens, Robert Holdstock a reçu de nombreux prix (World Fantasy Award, Grand prix de l'Imaginaire, Prix Imaginales) et s'est fait notamment connaître par les cycles de fantasy La Forêt des Mythagos et Le Codex-Merlin.
On m'avait offert le premier il y a un bout de temps, et je l'avais lu et aimé mais sans aller plus loin (c'est à dire en cherchant les suivant) quelques peu rebuté je pense, à l'époque, par le style assez compliqué. J'ai récemment commandé les suivants et suis donc en train de lire le dernier.
Il faut rentrer dedans, je trouve comme je le disais l'écriture parfois compliquée, surtout au niveau des longues descriptions. Je trouve également dommage qu'on puisse se perdre un peu dans le monde de Raven, malgré la carte au début du livre. L'intrigue est assez bien tournée, même si on retrouve forcément quelques stéréotypes (l'héroïne magnifique, et son compagnon presque tout pareil...). Bref, c'est pas le meilleur série que j'ai jamais lue, mais ça reste à mon avis très bien et sympa à lire.
Un petit extrait:
Accroupie sur le sable qu'illuminait le clair de lune, la jeune femme écoutait aboyer les Molosses-de-chiourme. Leur plainte surnaturelle semblait retentir au rythme où son souffle haletant soulevait ses seins, gonflant le coton lyandien de sa robe étriquée, faisant évoluer le tissu sur les coupures douloureuses qui marquaient son corps souple. Du sang coagulait le long de son dos et de ses fesses. Elle ignora la souffrance et se redressa, s'armant de courage pour fournir l'impossible effort de vaincre les chiens à la course.