Hey

j'ai trouvé ton texte intéressant avec une belle exposition des différents sentiments et émotions éprouvés par ton personnage.
Ceci dit il y a beaucoup d'erreurs, principalement de conjugaison et de concordance des temps, qui ternissent la beauté de ton histoire: parce qu'on ne va pas se mentir, les verbes mal accordés ça jure et c'est un peu laid

Je te mets ci-dessous les corrections nécessaires à ton récit, que tu es libre de prendre ou non en compte, évidemment, je ne suis là que pour conseiller

D'ailleurs c'est cette nuit là que j'ai réalisé les similitudes qui existait
D'ailleurs c'est cette nuit-là que j'ai réalisé les similitudes qui existaient Nous devions être au alentours
Nous devions être aux alentoursIl faut savoir que quand tu écris, tu dois prendre en compte deux temps principaux (en gros, hein, je résume un peu le truc): le temps de descriptions et celui de narration (d'action). Là, d'après les premières lignes de ton texte, ton temps de description est l'imparfait. Mais tu utilises deux temps pour la narration, ce qui n'est pas très beau: le passé composé et le passé simple. Il faut faire un choix entre ces deux temps. Pour la suite de la correction je prendrais le passé simple en référence vu que c'est celui que tu utilises le plus (n'hésite pas à me dire si ce n'est pas très clair^^)
Arriva un moment où en fixant le mur en face de moi, je l'ai vu, j'ai vu sa silhouette
Arriva un moment où en fixant le mur en face de moi, je la vis, je vis sa silhouette ses yeux si profond
ses yeux si profondsJe décidais donc
Je décidai (verbe d'action sur le moment du récit)
puis je me leva et m'approcha d'elle
Attention à la conjugaison ton texte est à la première personne mais la majorité de tes verbes sont conjugués à la troisième personne.
puis je me levai et m'approchai d'elleque je m'y perdais régulièrement [...] celle qu’elle me partageait régulièrement
Attention aux répétitions également, essaie de trouver plutôt un synonyme.
Par exemple:
celle qu'elle me partageait quotidiennement.Des larmes commençait
Des larmes commençaientje commençais à me demander
répétition du verbe commencer. Ici il n'est pas nécessaire tu peux aisément le supprimer
je me demandai quand je me suis suffisamment rapproché d'elle
quand je me rapprochai suffisamment d'elle ou
quand je me fus suffisamment rapproché d'elleCe fut un choc si grand que j'en tombait pas terre
Ce fut un choc si grand que j'en tombai par terreCe fut un choc si grand que j'en tombait pas terre réveillant ainsi ma mère qui découvra son fils au sol en pleine crise d'angoisse les larmes coulant à flot ayant réussi à humidifier le parquet de sa chambre, c'était la première qu'elle voyait de ses yeux, je n'ai jamais réussi à lui dire verbalement les raisons de cette dernière faisant ainsi confiance à ce fameux instinct maternel visant à dire qu'elle aurait lu en moi sachant la raison de cette crise.
Phrase beaucoup trop longue et incompréhensible, il faudrait la remanier, rajouter de la ponctuation ou la couper en plusieurs phrases.
Par exemple:
Ce fut un choc si grand que j'en tombai par terre, réveillant ainsi ma mère qui découvrit son fils au sol en pleine crise d'angoisse. Mes larmes coulant à flot avaient réussi à humidifier le parquet de ma chambre ; c'était la première fois qu'elle voyait cela de ses yeux. Je n'étais jamais parvenu (pour éviter la répétition du verbe réussir)
à lui expliquer (plus riche que le mot "dire", auquel il est bien de privilégier des verbes plus riches et descriptifs)
les raisons de cette crise, me fiant à ce fameux instinct maternel qui me faisait croire (la formulation "visant à dire" est maladroite)
qu'elle aurait lu en moi et aurait tout deviné (on évite la répétition du mot raison et crise et c'est plus fluide)
ce qui donne donc, sans les explications:
Ce fut un choc si grand que j'en tombai par terre, réveillant ainsi ma mère qui découvrit son fils au sol en pleine crise d'angoisse. Mes larmes coulant à flot avaient réussi à humidifier le parquet de ma chambre; c'était la première fois qu'elle voyait cela de ses yeux. Je n'étais jamais parvenu à lui expliquer les raisons de cette crise, me fiant à ce fameux instinct maternel qui me faisait croire qu'elle aurait lu en moi et aurait tout deviné. je parti me prendre un en-cas sucré
je partis me prendre un en-cas sucrétoute cette douleur, cherchant désespéramment
toute cette douleur. Cherchant désespérément je vit sur mon chevet
je vis sur mon chevet Ainsi je pris une des pires décisions de ma vie et commença à prendre cette dent et me griffer violemment et profondément le bras afin de voir mon sang s'écouler de manière fluide, ce geste violent répété calma ma crise et me permetta de me reposer, puis la brûlure amenée par ces entailles dont sortait mon propre sang me permit d'oublier la douleur morale faisant passer la physique avant cette dernière.
Encore une phrase un peu longue. Voici un exemple pour la raccourcir et la rendre plus compréhensible:
Ainsi je pris une des pires décisions de ma vie. Je me saisis cette dent et me griffai violemment et profondément le bras avec, afin de voir mon sang s'écouler de manière fluide. Ce geste répété calma ma crise et me permit de me reposer, puis la brûlure amenée par ces entailles dont sortait mon sang me permit d'oublier la douleur morale, faisant passer la physique avant cette dernière.j'avais besoin d'ide
j'avais besoin d'aideencore il me fallu du temps
encore il me fallut du tempsCette accumulation de problèmes autant intérieur que extérieur
Cette accumulation de problèmes autant intérieurs qu'extérieursCette vision d'elle était un espoir, comme si j'étais là sous les gravats et débris qu'avais laissé cet éboulement et que j'agonisais ne pouvant pas crier à l'aide et que les secours marchaient sur moi sans me voir.
Très belle comparaison

à la perfection sur état
à la perfection sur mon étatL'espoir c'est envolé
L'espoir s'est envoléL'espoir c'est envolé il faut se faire à l'idée, faudrait que j'apprenne à voler pour le rattraper

de revire aussi heureux
de revivre aussi heureuxMalgré tout ce que m'a appris cette nuit blanche : c'est
Malgré tout, ce que m'a appris cette nuit blanche, c'estJ'aime bien la petite leçon ou morale de fin, qui clôture très bien ton texte^^
Voilà à peu près tout.
Donc pour synthétiser: je trouve ton texte incroyablement parlant et mené d'une telle sorte qu'il nous permet de ressentir les émotions de ton personnage, d'autant plus qu'on parle d'évènements plus communs qu'on ne le pense chez les adolescents (et chez certains adultes) et ton texte nous permet de ressentir de l'empathie, et de nous identifier aux tourments de ton personnage.
Cependant, il y a un grand travail à effectuer au niveau des temps, notamment de la conjugaison: je te suggère d'utiliser un correcteur orthographique comme Word par exemple, qui devrait t'aider pour l'orthographe et la grammaire.
Ton texte, et ton écriture en général, sont prometteurs. Il y a du potentiel et je ne peux que t'encourager à continuer sur cette voie, d'autant plus qu'il y a un certain lyrisme, une poésie dans ton écriture, notamment à travers ces jolies comparaisons ou métaphores qui sont tout simplement exquises.