Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

03 Juillet 2026 à 06:30:11
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Prologue - Les 4 dames

Auteur Sujet: Prologue - Les 4 dames  (Lu 1159 fois)

Vincent Vega

  • Invité
Prologue - Les 4 dames
« le: 24 Mai 2018 à 00:13:02 »
Bonsoir,

Je suis à la recherche d'inspiration et étant débutant dans le domaine de l'écriture. Je voudrais des avis, des corrections, des conseils et de l'encouragement.

J'ai fais une sorte de prologue et j'aimerais que vous me dite les points négatifs et positifs. Je veux améliorer mon savoir.


Prologue


Assis là, dans cette petite pièce lugubre et froide, les coudes posés en appuis pour soutenir sa tête au-dessus de son bureau. Les yeux couverts de goutte de liquide aqueux et salé, coulaient et chutaient sur cette feuille blanche posant un éclat de perle rouge. Cette feuille blanche n'était que le reflet de sa vie, en parallèle elle signifiait énormément pour le mettre dans cet état de mal être. En fixant cette feuille chaque soir, depuis des jours, des mois et des années, il voyait se dessiner le vide. Soudain, il jugea sa vie vide de sens et ne trouvant pas les mots, il ne pouvait pas réaliser son rêve.
Il remplaça son stylo par une arme, un Beretta de 1915. Il s'était procuré cette arme des années plutôt dans une période sombre de sa vie. Il leva le bras, l'arme à la main et posa le canon sur la tempe. D'un coup, sa tête, dégoulinant de son sang, tomba violemment sur la feuille blanche. Ses pensées, ses souvenirs et ses sentiments recouvraient la feuille jusqu'à tomber sur le sol. Dans cette marre de sang, chaque mot fluaient et signifiaient tout ce qu'il n'a jamais pu faire paraître et chacun de ces mots, guider son âme vers une lueur. Dans cet autre monde de l’au-delà, il décida de franchir sans hésitation et sans se retourner sur son chef-d’œuvre de fin, la lumière qui le guidera au paradis...  Enfin, selon lui.

Un guide l'attendait aux portes de l'enfer et du paradis. Ce guide ne sachant pas où le mener, lui proposa une troisième porte, d'un conseil, le guide, poussa cet homme vide de sens à prendre la bonne décision afin d'être mieux jugé sur ses actions, bonnes ou mauvaises. Sans aucun savoir sur ce qu'il pouvait y avoir derrière cette troisième porte, il décida de s'aventurer, là où le guide lui disait d'aller. Il était perdu et il avait tout perdu, donc rien ne pouvait lui arriver de pire. Il salua le guide et franchit cette porte neutre pour lui. Sans savoir ce qui l'attendait, il traversa, un nuage de brume sur cinq mètres, jusqu'à trouver une table de couleur marron, une vieille femme vêtu d'un grand châle blanc et d'une robe blanche lui proposa de s’asseoir face à elle. Il ne peut plus reculer et accepta de se placer en face de cette vieille dame. Elle se présenta comme la dictatrice du destin.

La vieille dame, lui présenta un jeu de 52 cartes étalé et retourné face à la table, sans qu'il puisse deviner le placement de chaque carte. Cette dame, lui expliqua qu'une nouvelle vie l'attend sur terre et qu'elle n'a pas le choix de le mettre à l'épreuve, qu'il devait prendre ceci comme punition pour s'être enlevé la vie. Elle lui demanda de choisir quatre cartes. Mais, cet homme, dévasté par tout ce qu'il venait de se passer, voulait en savoir davantage, savoir pourquoi et ce qu'il se passerait ensuite. La vieille dame insista et le convainc qu'il ne pouvait pas décider de son destin, mais qu'il pouvait le suivre jusqu'à la fin. Qu'importe son choix des cartes, elles décideront de son destin pour lui. Sachant qu'il avait mis fin au sien, qu'il avait fuit ses responsabilités, qu'il avait abandonné les siens, qu'il avait rejeté l'amour et qu'il avait méprisé sont savoir, ses rêves et ses envies, il ne voulait plus revivre cette même expérience. Il pria donc très fort pour sortir les bonnes cartes, tel que la richesse, la beauté, la santé et l'amour.

Il tire les quatre cartes. La vieille dame retourne la première et lui montre la dame de cœur, droit à lui. Elle lui explique et lui affirme qu'une femme très importante qui sera bonne et bienveillante fera partie de sa vie, d'ordre de mariage ou d'amitié sincère. Elle retourne la deuxième carte et lui montre la dame de trèfles droit à lui. Elle lui explique et lui affirme qu'une femme sera peut-être une partenaire ou une collaboratrice pour lui venir en aide. Que c'est une prédiction favorable et d'une aide bénéfique. Elle retourne la troisième carte et lui montre la dame de pique, renversée face à lui. Elle lui explique et lui affirme qu'une femme seule, qui indique la solitude mal vécu ou une séparation douloureuse, pourra parfois influencer son jugement. Elle retourne la quatrième carte et lui montre la dame de carreau renversée face à lui. Elle lui explique et lui affirme qu'une femme le rendra responsable de problèmes et de retards, qu'elle sera éloignée géographiquement et affectivement du consultant. Les quatre cartes choisis, retournées et expliquées, cet homme ne sait plus comment penser et se demande : quand bien même, ça ne l'assurait pas à une nouvelle vie brillante et pleine de joie. Mais, que si quatre dames devaient le guider et dicter son destin, alors il ne serait pas seul dans cette nouvelle aventure. Il remercie la vieille dame et lui demanda comment revenir sur terre. Elle le renvoya.

La vieille dame oublia de lui préciser, que suite à un suicide, pour vivre à nouveau, un handicap lui serait implanté pour lui rendre la vie un peu plus dure, mais, que ça lui permettrait de mettre un nouveau visage sur la vie elle-même pour se rendre compte qu'elle vaut la peine d'être vécu.



J'attend vos réactions.
et merci de prendre le temps de passer sur mon topic.

Bonne soirée.
Vincent.Vega
« Modifié: 24 Mai 2018 à 23:26:57 par Vincent Vega »

Hors ligne Galianis

  • ex Jan Flant
  • Calligraphe
  • Messages: 114
    • Mon compte Senscritique
Re : Prologue - Les 4 dames
« Réponse #1 le: 24 Mai 2018 à 22:22:52 »
Bonsoir Vincent Vega,

Tout d'abord, au niveau de l'orthographe, conjugaison, etc, je n'ai rien remarqué de faux, contrairement à ce que tu pouvais craindre dans ta présentation.

Niveau présentation, tout le monde te déconseillera de mettre ton texte dans une citation. Ca le rend plus petit et moins agréable à lire.
Laisse le tel quel, bien aéré, sans oublier un coup de justification. [justify.../justify]

Enfin, le plus important, le fond de tout ça. Malheureusement ton texte n'a pas su m'accrocher. Il est trop descriptif voire désincarné. On suit les aventures du personnage dans la mort sans rien savoir de lui sinon qu'il va pas bien, et encore, on ne sait pas vraiment pourquoi.


Il faut que tu fasses plus vivre ton personnage avec nous. Sa mort est raconté d'une façon si froide que j'ai relu deux fois pour être sûr d'avoir bien lu.

M'enfin, je suis curieux de voir la suite, car cette fin laisse drôlement... eh bien, sur la faim.

Vincent Vega

  • Invité
Re : Prologue - Les 4 dames
« Réponse #2 le: 24 Mai 2018 à 23:24:18 »
Bonsoir,

Merci de ta réponse sincère et claire.
Je ne savais pas comment aborder "le pourquoi du mal être de cet homme"  en prologue, sachant que l'histoire expliquera le pourquoi. Du moins, je voudrais faire comprendre que sans ces 4 dames dans sa vie, il ne trouva jamais l'inspiration pour réaliser son rêve de devenir écrivain. Ce pourquoi le syndrome de la page blanche le plonge dans une très grande dépression et ne trouve plus d'issu pour continuer à vivre. Et par ce manque d'inspiration, il s’aperçoit que même par son parcours de vie, il ne trouve rien à raconter.  Et met fin à ses jours.

Comment le raconter dans un prologue ?


Hors ligne Galianis

  • ex Jan Flant
  • Calligraphe
  • Messages: 114
    • Mon compte Senscritique
Re : Prologue - Les 4 dames
« Réponse #3 le: 26 Mai 2018 à 11:51:35 »
Bonsoir,

Merci de ta réponse sincère et claire.
Je ne savais pas comment aborder "le pourquoi du mal être de cet homme"  en prologue, sachant que l'histoire expliquera le pourquoi. Du moins, je voudrais faire comprendre que sans ces 4 dames dans sa vie, il ne trouva jamais l'inspiration pour réaliser son rêve de devenir écrivain. Ce pourquoi le syndrome de la page blanche le plonge dans une très grande dépression et ne trouve plus d'issu pour continuer à vivre. Et par ce manque d'inspiration, il s’aperçoit que même par son parcours de vie, il ne trouve rien à raconter.  Et met fin à ses jours.

Comment le raconter dans un prologue ?



Personnellement j'aurais brodé quelques lignes de plus pour décrire plus profondément le pourquoi du suicide de cet écrivain. Après ça, à chacun son style.

Vincent Vega

  • Invité
Re : Prologue - Les 4 dames
« Réponse #4 le: 03 Juin 2018 à 20:50:00 »
Bonsoir, merci pour vos avis, j'ai fais quelques changements. Dites moi ce que vous en pensais.


Il était assis là, dans cette pièce lugubre et froide, les coudes posés en pour soutenir sa tête au-dessus de son bureau. Des gouttes de liquide aqueux et salé coulaient de ses yeux. Elles roulaient vers le bas le long de ses joues, jusqu'à chuter sur cette feuille blanche, laissant des éclats de perles rouge. Cette feuille était là, posée devant lui, lui laissant croire que l'angoisse de cette feuille vide était devenu plus forte que l'envie d'écrire. Il était touché par le syndrome de la page blanche. Rien ne pouvait être pire pour lui que de ne pas voir son rêve prendre vie. Depuis petit, il adorait écrire, poser à l'encre ses pensées, ses journées passaient, ses rencontres, sa vie... mais, rien d'extra-ordinaire pour n'être plus qu'un simple journal intime avec les aléas passaient du temps. L'imaginaire le dépassait pour n'être que bien plus que ce qu'il voyait, entendait et touchait. Il devait donc vivre quelque chose de plus fort, de plus stupéfaits, de plus palpitant... Alors, à ce moment précis, où il était que l'ombre de lui-même, il se mettait dans la tête qu'il était trop tard. Ce rectangle blanc face à lui, lui représentait sa vie qui lui semblait vide de sens. Cet état de mal être le gagnait un peu plus chaque jour. En la fixant chaque soir, depuis des jours, des mois et des années, il voyait se dessiner la fin de sa vie.

Sur son bureau, il y avait posé au coin à gauche deux piles de feuilles remplies de mots barrés, de gribouillage, jusque sur la jeté du sol, on pouvait y voir des boulettes de papiers, avec des bouts de feuilles déchirées. On y apercevait des traces de chaussures, pour y deviner que depuis des mois la pièce était infectée du syndrome. À droit sur son bureau, il y avait vers le coin du haut, ses stylos et crayons. On y voyait, l'angoisse qui le rongeait là-dessus, à la vue du bout de ses crayons, capuchons de stylos, mordus et brisé, tel son cœur qui saignait, reflété par une marque de ses dents. Juste en dessous, on pouvait y voir, une arme, un Berreta de 1915. Il se l'était procuré des années plus tôt, dans un moment aussi sombre que celui qu'il était en train de vivre là. Il leva sa tête de ses mains et saisis l'arme dans la main droite, il leva le bras et posa le canon sur la tempe. Il appuya sur la gâchette, sans même prendre de recule. Sa tête allait se poser en deux secondes sur cette feuille blanche, les bras suspendus à son corps. Le sang coulait et allait se rependre, remplissant le bureau de son sang. Ses pensées, ses souvenirs et ses sentiments recouvrirent la feuille jusqu'à tomber sur le sol. Dans cette mare de sang, chaque mot fluait et signifiait tout ce qu'il n'a jamais pu faire paraître. Entre ces deux mondes, celui de la vie et celui de la mort, il voyait ses mots, le guider par un chemin brillant, qui illuminait chacun de ses mots d'une lueur jusqu'à la lumière qui lui ouvrira la porte pour atteindre le monde de l'au-delà. Il décida, de la franchir sans hésitation et sans se retourner sur son chef-d’œuvre de fin, la lumière qui le guidera au paradis... Enfin, selon lui.                                                                                                                                 

Après avoir franchi cette porte, il voyait devant lui, une personne planant au-dessus du sol. Une lumière très étincelante dessinait cette silhouette ne pouvant pas mettre de visage pour y connaître l'identité. Des ailes battaient de chaque côté pour le maintenir hors du sol. Un ange lui apparut devant lui. Une voix l'interpellait, comme un écho tout autour de lui. C'était celle de l'ange, ce présentant comme l'ange de la mort. Devant ces portes de l'enfer et du paradis, cet ange ne sachant pas comment le juger de ses actes, lui proposa une troisième porte, celle de la deuxième chance. D'un conseil, il poussa cet homme vide de sens à prendre la bonne décision afin de pouvoir mieux juger ses actions, bonnes ou mauvaises à sa prochaine visite. Il lui disait de franchir cette troisième porte. Sans aucun savoir sur ce qu'il pouvait y avoir derrière, il décida de s'y aventurer. Il avait tout perdu, donc rien ne pouvait lui arriver de pire. Il salua l'ange de la mort et franchis la porte inconnue pour lui. Il s'avança tout doucement, traversant un nuage de brume. Jusqu'à trouver en face de lui une table en bois recouvert d'une nappe rouge tombant jusqu'au sol et une chaise posée devant la table. Sur cette table, il y avait posé une bougie et des cartes. Derrière, l'attendait une vieille dame, vêtue d'un châle et d'une robe blanche, lui proposait de s'asseoir face à elle. Elle se présenta comme la dictatrice de son destin. L'ancienne lui présenta un jeu de 52 cartes étalées en arc de cercle et retournées face à la table. Elle lui expliqua qu'une nouvelle vie l'attendait sur terre et qu'elle n'avait pas d'autres choix de le mettre à l'épreuve, qu'il devait prendre ceci comme punition pour s'être ôté la vie. Elle lui demanda de choisir quatre cartes, mais cet homme, dévasté par tout ce qu'il venait de se passer, était curieux d'en savoir davantage sur ce qui l'attendait. La vieille dame insista et le convainquit qu'il ne pouvait pas décider de son destin, mais qu'il pouvait le suivre jusqu'à la fin. Sachant qu'il avait mis fin au sien, qu'il avait fui ses responsabilités, qu'il avait abandonné les siens, qu'il avait rejeté l'amour et qu'il avait méprisé son savoir, ses rêves et ses envies, il ne voulait plus revivre cette même expérience. Il pria donc très fort pour sortir les bonnes cartes, telle que la richesse, la beauté, la santé et l'amour.
Il tira les quatre cartes. La vieille dame retourna les cartes une à une, lui donnant la signification de chacune d'entre elles. Elle retourna la dame de cœur, la dame de trèfle droits à lui et la dame de pique, la dame de carreau renversaient face à lui. Elle lui expliqua avec affirmation que la dame de cœur représente une femme très importante qui sera bonne et bienveillante fera partie de sa vie, d'ordre de mariage ou d'amitié sincère. Que la dame de trèfle représente une femme qui sera peut-être une partenaire ou une collaboratrice pour lui venir en aide, que c'est une prédiction favorable et d'une aide bénéfique. Que la dame de pique représente une femme seule, qui indique la solitude mal vécue ou une séparation douloureuse, pourra parfois influencer son jugement. Que la dame de carreau représente une femme qui le rendra responsable de problèmes et de retards, qu'elle sera éloignée géographiquement et affectivement du consultant.

Les quatre cartes choisies, retournées et expliquées, cet homme ne sait plus comment penser et se demande : quand bien même, ça ne l'assurait pas à une nouvelle vie brillante et pleine de joie. Il y aurait quatre dames pour le guider et dicter son destin, alors il ne serait pas seul dans cette nouvelle aventure. Il remercie la vieille dame et lui demanda de le renvoyer sur terre. Elle exécuta sa demande.

La vieille dame oublia de lui préciser, que suite à un suicide, pour vivre à nouveau, un handicap lui serait implanté pour lui rendre la vie un peu plus dure, mais, que ça lui permettrait de mettre un nouveau visage sur la vie elle-même pour se rendre compte qu'elle vaut la peine d'être vécu. 
[/b]

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.018 secondes avec 23 requêtes.