Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

30 Juin 2026 à 09:33:18
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » l'incipit. (sous contrainte) - 2ème version corrigée

Auteur Sujet: l'incipit. (sous contrainte) - 2ème version corrigée  (Lu 1534 fois)

Hors ligne Claudius

  • Modo
  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 12 298
  • Miss green Mamie grenouille
l'incipit. (sous contrainte) - 2ème version corrigée
« le: 18 Mai 2018 à 15:30:42 »
Thème imposé sur un site où je sévis ( :mrgreen:) la contrainte était : commencer un texte en prose par cette phrase « La première fois qu'Aurélien vit Bérénice, il la trouva franchement laide. »:   tirée d'un ouvrage d'Aragon - L'incipit d'Aurélien -

« La première fois qu'Aurélien vit Bérénice, il la trouva franchement laide. »
J'étais assise à la terrasse d'un café absorbée dans un récit de Sylvain Tesson, quand j'entendis malgré moi cette phrase. C'était une voix masculine chaude et sensuelle. Elle réveilla en moi des souvenirs diffus.
Je balayai du regard les tables proches pour essayer d'identifier la personne à qui elle appartenait, mais le silence s'imposa.
Je replongeai dans mon bouquin, quand la voix rompit de nouveau le calme relatif, forte et claire :
« Elle lui déplut, enfin. Il n'aima pas comment elle était habillée. » 
Cette fois je sus d'où elle provenait : d'une table un peu plus loin où était assis un couple. Lui, était grand et mince. Il avait un visage émacié, entre deux âges. Il n'était pas vraiment beau mais il émanait de lui un certain charme. Sa voix, surtout sa voix. La femme qui l'accompagnait était jeune et jolie. Elle semblait prostrée, écoutant bibliquement les mots déclamés. Cette intonation, ce timbre de voix, je les connaissais ! Je ne savais ni d'où, ni de quand mais j'en étais sûre. Elle réveillait en moi des émotions intenses, un pincement dans la poitrine et je n'arrivais pas à définir pourquoi.
 Je dévisageai cet homme sans ménagement et aucune discrétion quand il continua son monologue :
« Une étoffe qu'il n'aurait pas choisie. Il avait des idées sur les étoffes. Une étoffe qu'il avait vue sur plusieurs femmes. »
Ces mots ! Ces mots, je les connaissais ! Tout s'embrouilla dans ma tête, je savais et je ne savais plus. J'étais là, émue, sans en connaître la cause, les larmes embuant mon regard, et je ne savais pas pourquoi. Je ne me souvenais pas et j'en souffrais au plus profond de moi.

La femme l'écoutait toujours en hochant parfois la tête parfois, mais sans dire mot. Il ne la regardait pas. Je trouvais étrange cette conversation unilatérale. Il parlait, elle était attentive mais ne semblait pas participer. Cela dura longtemps, une heure peut-être, je n'arrivai pas à détacher mon regard de ces deux personnes. Il n'y avait pas d'échange, pas de dialogue, juste son monologue. Et cette voix qui résonnait en moi... Cette voix et ces mots... Intimement liés... et je ne savais pas pourquoi. Non, je ne savais pas !

Je fermai mon bouquin et me levai pour demander ma note au serveur. J'étais trop émue pour poursuivre ma lecture et entendre cette voix qui me blessait. Chaque mot était une flèche au milieu du coeur. Mes yeux se posèrent sur leur table. Devant lui, un livre ouvert. Il lisait. Posée à côté d'elle, pliée par le milieu, une canne de mal-voyant.

À cet instant précis tout m'est revenu d'un bloc provocant une poussée d'adrénaline, des battements de cœur désordonnés, des perles de sueur suintaient sur mes tempes. Je savais que, non seulement sa voix m'était familière, mais qu'elle était liée à ces mots. Un flot de sentiments se mêlèrent à la voix qui continuait à lire, imperturbable.

Ma grand-mère aimait Aragon, ce livre était son livre de chevet. Lorsqu'elle perdit la vue à l'aube de ses quatre-vingt-dix ans, elle aimait à ce qu'on lui fasse la lecture. Je travaillais trop pour avoir le temps de le faire régulièrement. J'avais engagé un lecteur à domicile. C'était lui. Cette voix je la reconnaîtrais entre mille.

Cet instant passé assise à cette terrasse de la grande place fit jaillir en moi un tas de souvenirs doux et magiques. Pas de tristesse, non. Juste un trop plein d'amour pour la plus belle, la plus douce des femmes.

Mamie tu étais si heureuse quand on te lisait Aragon. Cette voix a adouci tes derniers jours, c'était une voix jeune et il y a si longtemps.

Je me levai, m'approchai de lui et simplement, je murmurais : « Merci ».
« Modifié: 27 Mars 2019 à 18:44:44 par Claudius »
Usage de la fenêtre : inviter la beauté à entrer et laisser l'inspiration sortir. Sylvain Tesson

Ma page perso si vous êtes curieux

Ashka

  • Invité
Re : l'incipit. (sous contrainte)
« Réponse #1 le: 18 Mai 2018 à 20:34:10 »
 :coeur: :coeur:

Ce texte amène justement là où il doit aller et d'une manière efficace. On est avec la narratrice.
Les phrases, courtes font leur effet. ;)
Citer
Dans ma mémoire il restait ces traces anciennes
des plutôt que ces ? Je ne sais pas, à voir...
Citer
Cet instant passé assise à cette terrasse de la grande place, a fait jaillir en moi un tas de souvenirs doux et magiques.
fit jaillir ?
Citer
Pas de tristesse, non. Juste un trop plein d'amour pour la plus belle, la plus douce des femmes.

Mamie tu étais si heureuse quand on te lisait Aragon, cette voix a adouci tes derniers jours, c'était une voix jeune et il y a si longtemps.

Je me levais, m'approchais du couple et simplement, je murmurais : « merci ».
Touchée, je suis. Merci Claudius.  :calin: :calin:
« Modifié: 18 Mai 2018 à 20:36:36 par Ashka »

Hors ligne Claudius

  • Modo
  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 12 298
  • Miss green Mamie grenouille
Re : l'incipit. (sous contrainte)
« Réponse #2 le: 18 Mai 2018 à 22:05:30 »


Ashka tu ne peux pas savoir combien ton commentaire me touche.

J'arrive enfin à gérer mes phrases pour amener le ton que je veux amener. La ponctuation ne t'a pas choquée, alors youpie !

Enfin j'attends d'autres avis, je risque de redescendre de mon échelle !

 :D :D :D
Usage de la fenêtre : inviter la beauté à entrer et laisser l'inspiration sortir. Sylvain Tesson

Ma page perso si vous êtes curieux

Ashka

  • Invité
Re : l'incipit. (sous contrainte)
« Réponse #3 le: 18 Mai 2018 à 22:06:51 »
Non, pas du tout, la ponctuation je ne l'ai même pas remarquée. ;) :calin:

Hors ligne Chapart

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 639
Re : l'incipit. (sous contrainte)
« Réponse #4 le: 19 Mai 2018 à 01:58:34 »
Coucou,

Je balayais du regard les tables proches pour essayer de définir d'où venait cette voix,

Il me semble qu'ici et à plusieurs endroits, le passé simple devrait être utilisé à la place de l'imparfait: 'je balayai'. ça m'a un peu perturbé.

Je replongeais dans mon bouquin, quand il rompit le silence :

je replongeai

Il était grand et mince, un visage émacié, entre deux âges. Il n'était  pas vraiment beau mais cependant, un certain charme émanait de cet homme.

La ponctuation m'a un peu fait buter et m'a paru maladroite. J'ai trouvé plusieurs virgules artificielles. Par exemple, dans la dernière, j'enlèverais la virgule et le 'cependant', je crois. C'est juste une question de rythme et de sonorité, je saurais pas vraiment justifier ça autrement. Là j'ai l'impression que la lecture est ralentie, alors que si on se met à la place du narrateur/de la narratrice, j'aurais plus envie de ressentir de la surprise, une interrogation, je sais pas...

Sa voix, surtout sa voix.

ça j'ai adoré.

Je ne sais pourquoi,

ça moins, le reste du texte joue sur la ponctuation, sur certaines ruptures grammaticales, et là l'absence de "pas" fait subitement plus soutenu, j'ai trouvé ça un peu incohérent.

La femme, en face de lui, l'écoutait en hochant la tête, mais sans dire mot.

j'ai bien aimé les phrases qui précèdent mais là de nouveau l'abondance de virgules m'a un peu fait tiquer.

Je trouvais étrange cette conversation unilatérale.

'j'ai trouvé cette conversation unilatérale étrange' sonne mieux, je trouve.

Je me levais pour demander

levai

Je savais que, non seulement sa voix m'était familière, mais qu'elle était liée à ces mots.

idem ici pour la ponctuation, cette phrase devrait être très forte, je crois que sans virgule du tout elle serait plus percutante. Mais peut-être me trompé-je  :-[

Cet instant passé assise à cette terrasse de la grande place, fit jaillir en moi un tas de souvenirs doux et magiques.

je trouve la virgule en trop

Je me levais, m'approchais du couple et simplement, je murmurais : « merci ».

passé simple ?

Le contenu du texte est touchant, après au niveau de la forme ça ne m'a pas entièrement convaincu: il me semble qu'il y a un souci de temps (imparfait/passé simple, je l'ai relevé partout j'espère), et je crois qu'il m'a manqué une "musique", un rythme, pour être pris dedans. Notamment, je pense que la ponctuation devrait être retravaillée, pour qu'on sente les différents états d'esprit du narrateur: entente de mots familiers, doute, questionnement, puis finalement, souvenir... on devrait ressentir ces diverses étapes dans la forme et le rythme, et je ne les ai pas assez ressenties (je suis un vilain pénible).

Merci pour le partage
Chapart

O.deJavel

  • Invité
Re : l'incipit. (sous contrainte)
« Réponse #5 le: 19 Mai 2018 à 04:01:24 »
Citer
Je balayais du regard les tables proches pour essayer de définir d'où venait cette voix, mais le silence avait remplacé cette courte phrase. 

Deux petits problèmes :
   ⁃   On ne peut pas « définir » d’où vient une voix, on peut localiser celui qui parle... on peut le repérer, le trouver, etc...
   ⁃   Le silence a remplacé cette courte phrase... je pinaille peut-être, mais une phrase est écrite... Suggestion : « mais il fit silence avant que je puisse le localiser, le trouver des yeux, le repérer, etc. » Il vaut peut-être mieux éviter d’utiliser le mot « phrase», car la narratrice de ton texte ne sait pas encore qu’il lit un bouquin... une fois qu’elle le sait, alors, oui, elle peut dire qu’il a lu, ou qu’il a déclamé une phrase...  or, tu cherches à cacher ce détail, celui à l’effet qu’il lit un texte... :)

Citer
...mais le silence avait remplacé cette courte phrase.
Je replongeais dans mon bouquin, quand il rompit le silence :

   ⁃   Le mot « silence » a été utilisé dans la phrase précédente, et il ne s’est pas encore atténué dans l’esprit du lecteur... Il fit silence, ...il rompit le silence... pourrait-on dire « quand il reprit la parole » ?

Citer
« Elle lui déplut, enfin. Il n'aima pas comment elle était habillée. » 
Il était grand et mince, un visage émacié, entre deux âges. Il n'était  pas vraiment beau mais cependant, un certain charme émanait de cet homme.

Remarque : Nous passons d’une citation d’un texte qui réfère à l’apparence d’un personnage dans le texte cité, à la description du personnage dans le texte... j’ai buté. Il faut un séparateur quelconque, du genre : « Je levais les yeux vers lui : le lecteur était grand et mince... » Autre suggestion, choisir un autre extrait de cette œuvre d’Aragon, pour éviter la confusion : « apparence, apparence ».

Citer
Sa voix, surtout sa voix.

Il n’y a pas de verbe dans cette phrase...

Citer
Je ne sais pourquoi, je l'avais déjà entendue, j'en étais persuadée.

Je l’avais entendu pour une raison ? Je sais qu’il est dans l’usage d’utiliser cette expression... quand on parle, mais à l’écrit... mmm... et puis le « J’en étais persuadée » devrait appartenir à une autre phrase, car on dit essentiellement ici qu’on est persuadé de ne pas savoir pourquoi on l’a entendu... Il est évident que notre esprit comprend qu’il s’agit d’un langage parlé, et il refait les liens qu’il faut, mais à l’écrit, ça diminue la qualité du texte. Mon humble opinion :) Il faut toujours éviter d’écrire comme on parle... ce reproche m’a été fait par un collègue, une fois... Il commentait mon texte... hé hé. Trente ans plus tard, j’ai ma douce vengeance... Je rigole.

Suggestion : J’étais persuadé d’avoir déjà entendu cette voix. Mais je n’aurais pas su dire où et quand.

Citer
Je dévisageais cet homme sans ménagement et aucune discrétion quand il continua son monologue :

L’expression « dévisager » n’a-t-elle pas une teinte d’impertinence légère ? Quelque chose comme une intrusion ? Un manque léger de respect, dû à l’empressement ? Je ne sais pas. Vu les circonstances que tu décris, le terme  est peut-être approprié...

Suggestion :  Je posais mon regard sur lui avec intérêt.

Citer
Ces mots, je les connaissais, mais je ne savais plus.

Langage parlé ici aussi : le « je ne savais plus », réfère à quoi ? Je ne savais plus quoi ?

Suggestion :
Ces mots, je les connaissais, mais je ne pouvais retrouver à quoi ils faisaient référence... À quoi les associer... Ces mots, je les connaissais, mais mon esprit n’arrivait pas à faire de lien, à rappeler un souvenir particulier... etc.

Commentaire : Tu nous emmènes de la voix, au visage et ensuite aux mots. Cette suite me paraît bien ordonnée, naturelle et facile à suivre.

Citer
Je me levais pour demander ma note au serveur quand mes yeux se posèrent sur leur table. Devant lui, un livre ouvert. Il lisait. Posée à côté, pliée par le milieu, une canne de mal-voyant.

Il faut une virgule après « serveur ».

Je ne suis pas fan de la phrase avec un « quand ». Je comprends que c’est dans l’usage, mais... bon.  Suggestion :  Alors que je me levais ... je vis... je, je.  Action, action... le tandem « je, mes yeux » ? Mmm, il m’arrive de travailler des heures sur ces nuances...

Ah ! Et au sujet de la canne : comme c’est écrit, on dirait qu’elle est à lui. J’ai tiqué. Une petite réfection : lui le bouquin, elle la canne. Car un lecteur de livre à canne blanche, ça surprend ! Et si ils sont un couple, comme il est dit plus bas, alors un « elle et lui» nous préparerait à les voir comme tel.

Citer
A cet instant précis, tout m'est revenu d'un bloc, provocant une poussée d'adrénaline, des battements de cœur désordonnés, des perles de sueur suintait sur les tempes.

   ⁃   Selon mon conjugueur, ce serait « provoquant »... mais je me fie sur toi, il y a peut-être une exception.
   ⁃   La poussée d’adrénaline... je ne sais pas, on pourrait éviter la contribution des glandes surrénales ici.  C’est peut-être un peu fort, et ça ne décrit rien. La sueur, les battements de cœur... c’est fort, on est pratiquement dans le choc post-traumatique... j’exagère... mais peut-on atténuer ? Je crois plutôt qu’il faut décrire un « extrême étonnement » qui est associé à « j’en restais bouche-bée, je me sentis blêmir, ma voix s’étrangla, j’eu un choc, je ressentis une chaleur... »  comment décrire l’étonnement tel qu’il est ressenti dans le corps ? Il faudrait chercher...
   ⁃   « Je savais que, non seulement sa voix m'était familière, mais qu'elle était liée à ces mots. Un flot de sentiments se mêlèrent à la voix qui continuait à lire, imperturbable. » —-> Je savoure cet enchaînement ! C’est chaleureux, on y est ! Mais il y a trois petites choses : 1) il faut corriger le voix-voix et 2) peut-être distinguer que le flot de sentiment est vécu par celle qui écoute la voix... Le flot de sentiment n’est pas véhiculé par la voix... et  3) un flot de sentiment se mêla... où les sentiments se mêlèrent... on ne sait pas trop. Ça se discute...


Citer
Cette voix je la reconnaîtrais entre mille.

 Cette voix, je la...

Citer
Cet instant passé assise à cette terrasse de la grande place, fit jaillir en moi un tas de souvenirs doux et magiques. Pas de tristesse, non. Juste un trop plein d'amour pour la plus belle, la plus douce des femmes.

Que c’est beau ! Tu nous touches ! On oubli la phrase sans verbe, car ici on est tellement ému ! Nous avons tous eu une mère (sauf Donald Trump apparemment, il se serait auto-créée...)

Citer
Je me levais, m'approchais du couple et simplement, je murmurais : « merci ».

Étaient-ils un couple ? Tu as laissé entendre qu’il n’y avait aucune interaction, quoiqu’il développait une voix chaude et sensuelle... ce type de voix est souvent l’apanage des lecteurs qui parlent en respirant à la masse, par le diaphragme... on dit alors qu’ils ont une voix sensuelle... donc on ne sait pas si ils sont un couple, à cause du manque de réaction spécifié en début de texte, j’ai juste été surpris que tu les désignes ainsi.

Peut-être ajuster la référence au manque de réaction.  Car si on est dans le doute, alors on ne sait plus qui, exactement, est remercié : Cet homme pour avoir rendu une mère heureuse ? ..lui qui travaille comme lecteur auprès de sa cliente, dans ce café. Ou ce couple, pour t’avoir fait revivre ce moment magnifique par l’exemple de leur amour ? Peut-être pourrais-tu nous en dire un peu plus, pour mieux cibler le remerciement.   En une phrase... car il ne faut pas casser le rythme et l’ambiance magnifique du texte.

Donc Oui ! Un récit charmant, d’une grande douceur, rempli d’amour ! Très touchant !  Le choix du langage parlé est peut-être la cause de cette chaleur dans le récit, qui est comme une confidence que tu nous offres, à nous lecteur. C’est à voir !

Citer
« merci ».

A mon tour de te dire : « Merci ! »
« Modifié: 19 Mai 2018 à 06:56:16 par O.deJavel »

Hors ligne Claudius

  • Modo
  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 12 298
  • Miss green Mamie grenouille
Re : Re : l'incipit. (sous contrainte)
« Réponse #6 le: 19 Mai 2018 à 10:37:57 »
 :-[ Je n'aurais jamais cru que ce petit texte, écrit un peu vite, soulèverait autant de commentaires.

Pour répondre à tous, j'ai choisi le langage parlé effectivement. Mais il est vrai que j'ai un peu survolé la langue française (c'est là que je vois mes lacunes en vocabulaire et en ponctuation)

Non Chapart, tu n'es pas un vilain pénible, tu as raison pour le passé simple, c'est plus marquant qu'un imparfait.

O, je vais revoir tout ça, et merci pour ta conclusion.  :coeur:

Champ, je suis ravie d'avoir fait naître chez toi un peu de curiosité et ce texte bien mis.

Merci beaucoup à tous, vous m'aidez bougrement, je vais reprendre ça plus sérieusement, m'appuyant sur vos remarques.

 :mrgreen: :mrgreen:
Usage de la fenêtre : inviter la beauté à entrer et laisser l'inspiration sortir. Sylvain Tesson

Ma page perso si vous êtes curieux

O.deJavel

  • Invité
Re : l'incipit. (sous contrainte) - 2ème version corrigée
« Réponse #7 le: 20 Mai 2018 à 20:37:17 »
Je viens de relire !

Ah !  C'est magnifique.  Le texte est clair.  On ne bute sur rien.  On le suit, et on le lit de plus en plus rapidement, comme aspiré vers la fin.

On est imprégné de l'émotion croissante chez la narratrice.

Bravo !  Plus rien à redire. Suis soufflé.

Hors ligne Claudius

  • Modo
  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 12 298
  • Miss green Mamie grenouille
Re : l'incipit. (sous contrainte) - 2ème version corrigée
« Réponse #8 le: 20 Mai 2018 à 22:27:28 »


Oh ! Merci Champ de ces mots tout en nuance.

Je l'ai modifié suite aux commentaires postés, peut-être as-tu raison. Au départ ce devait être la chute. Je vais y réfléchir, merci à toi, surtout de ton acte de contrition  ;) ;)
Usage de la fenêtre : inviter la beauté à entrer et laisser l'inspiration sortir. Sylvain Tesson

Ma page perso si vous êtes curieux

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.016 secondes avec 24 requêtes.