J'aime bien le texte et le ton, assez mordant.
Sur la forme, on sent que tu l'as écrit en quelques minutes, il y a un côté "je vide mon sac" assez jubilatoire et il y a une montée en pression au fur et à mesure qui donne du rythme et accroche le lecteur.
Sur le fond, pour être passé de l'autre côté de la barrière que tu évoques (30 ans et mariage) je crois que le conflit au sujet de la fidélité à l'adolescent qu'on était prend tout son sens quand on a des enfants. Quelles valeurs leur inculquer alors que nous même on se surprend à agir comme nos parents, loin de nos rébellions adolescentes ? Vaste question.
J'ai l'impression également que tu parles de deux choses distinctes : le fait de vieillir et le mariage.
Je lis beaucoup de remarques dans la seconde partie qui questionnent l'amour sur le long terme, l'engagement et pas juste les codes sociaux que représentent la cérémonie : on n'est plus là dans la même problématique. Et à la limite ce thème m'a plus parlé d'ailleurs.