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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Attaque au pied levé

Auteur Sujet: Attaque au pied levé  (Lu 2922 fois)

mercurielle

  • Invité
Attaque au pied levé
« le: 06 Mai 2018 à 10:26:41 »
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Attaque au pied levé

- Rien à signaler, Sergent ?
- Tout est en ordre, Mon Capitaine !

   Ils poursuivirent leur chemin. La zone à surveilles était vaste mais ils étaient nombreux, bien organisés, et le Capitaine pouvait se permettre une entorse au règlement : il quitta la piste et s’enfonça dans la jungle, attentif aux bruits et aux odeurs. À la différence de ses congénères, la solitude ne l’effrayait pas, chose qu’on lui reprochait en haut lieu, il le savait. Mais bah, qui donc s’aventurerait à le suivre ? Ils étaient tous à la tâche, personne ne s’inquièterait de lui. Et il allait, dans les herbes, s’arrêtant parfois brusquement, interrompu par une pensée. 

   Guerrier avant tout, il savait obéir aux ordres. S’il les discutait, le débat restait tout intérieur. Débat sans contradicteur, de simples questions qu’il se posait : quelle était la finalité de cette surveillance incessante du secteur ? À l’École de Guerre, on leur avait appris à se défendre contre tous les ennemis possibles et, durant sa carrière, il avait eu l’occasion d’appliquer d’innombrables tactiques Mais la paix était conclue et, mises à part les petites échauffourées normales à la frontière, le calme régnait. Pourtant, les soldats restaient sur la touche.     

   Il arrivait au lac, blotti entre les montagnes. Il y but, sobrement. Des cadavres desséchés jonchaient encore le sol alentour. Il ferait un rapport : le sergent s’était montré négligent, il le mettrait à la corvée de ravitaillement.

   Il s’en revint, par les herbes.

   À mi-chemin du cantonnement, il rencontra la colonne défilant en bon ordre, remplacé par la relève déjà sur place. Il rejoignit le capitaine et lui transmit les instructions de pure forme : aller et venir, puis recommencer et ne pas s’approcher de la jungle.

   Il lui tardait désormais de réintégrer ses quartiers, prendre quelque nourriture et se reposer. Il en avait plein les pattes. Il répondit cependant correctement aux honneurs que lui présenta le soldat de garde. À l’intérieur régnaient l’agitation et le relâchement habituels. Il tança vertement une jeune recrue qui lui avait coupé la route. Le mot d’ordre le surprit :

- Les capitaines sont requis dans la Salle du Conseil. Je répète. Ordre à tous les capitaines de gagner immédiatement la Salle du Conseil !

   Autour de lui, les discussions allaient bon train. Que pouvait-il bien se passer ? La troupe, alarmée, se pressait autour de ses chefs qui eurent du mal à se dégager. Même désordre dans les couloirs. La guerre ! Était-ce la guerre ? Certains parlaient déjà de nettoyer les armures ! Les capitaines calmèrent les esprits les plus excités et, en rangs, fort dignement, pénétrèrent dans la vaste salle, lieu solennel qui imposait le respect. Tour au fond siégeaient les Autorités, représentant l’Autorité Suprême, naturellement absente : ils n’étaient que simples capitaines, après tout !

   Première Autorité s’avança :

- Capitaines, nous avons une nouvelle fort grave à vous annoncer. Notre secteur est menacé.
- Le territoire voisin fait-il à nouveau des siennes ?
- C’est bien pire !
- Alors, qui...
- Qui ou quoi, nous n’en savons rien. Et là réside toute la gravité de l’affaire. Nous ne connaissons pas notre ennemi et sommes totalement impuissants devant lui. Deuxième Autorité va vous relater ce qu’elle sait.

   Deuxième Autorité prit place devant les capitaines :

- Dans la jungle, au bord du lac, nous avons trouvé une cohorte entière massacrée de la manière la plus horrible. Certains soldats étaient coupés en deux, d’autres littéralement écrasés ou même carbonisés. Le drame remonte à quelque temps déjà et nous avons jugé bon de les laisser sur place, d’abord pour ne pas effrayer inutilement la population, ensuite pour piéger l’adversaire. On dit, vous le savez, que l’assassin revient toujours sur les lieux du crime. Or, personne ne s’est manifesté. Nous sommes donc terriblement inquiets. L’ennemi rôde toujours. Mais quel ennemi ?
- Ne serait-ce pas l’Ennemi Naturel ?
- L’Ennemi Naturel peut anéantir quelques soldats, mais pas une cohorte entière ! Vous savez d’ailleurs que nous prévoyons ses approches et dans ce cas, nous évitons les missions à l’extérieur. Cette fois, aucun Ennemi Naturel n’était annoncé, tout semblait normal. Non, il faut chercher ailleurs, mais où ? Nos connaissances sont vastes, mais le monde l’est encore plus. Nous avons affaire à un élément inconnu. Je laisse maintenant la parole à Première Autorité.       
   
   Le capitaine restait songeur. Ainsi, les cadavres au bord du lac n’étaient pas le fait d’une négligence du sergent. Il tacha de se rappeler leur aspect. Mais sa mémoire était courte. Il se promit de retourner sur les lieux. Première Autorité pérorait toujours...

- ... aussi, Capitaines, je vous recommande la plus stricte vigilance. Au rapport après chaque sortie. Pour vous, un seul objectif : découvrir la nature de notre ennemi. Nous aurons alors comment pallier ses attaques.

   Le Capitaine se détacha du rang :

- Première Autorité, puis-je poser une question ?
- Faites !
- Est-ce la première fois qu’un tel événement se produit ? Je veux dire... dans toute notre Histoire, un phénomène de cet ordre, inexpliqué, s’est-il déjà produit ?
- Oui, Capitaine.
- Et nous n’avons jamais pu l’éclaircir ?
- Jamais.
- Pourquoi ?
- C’est là que le bât blesse, Capitaine. Les scientifiques pensent que notre perception du monde n’est pas totale. Des phénomènes nous échapperaient, il y aurait des sens que nous ne possèderions pas, que sais-je encore... Je ne peux rien vous dire de plus, ce serait trahir les Grands Secrets, et je me suis déjà bien avancé en vous répondant. Si vous nous trouvez l’explication, je vous promets un bel avancement.

* * *

   Le Capitaine était au repos mais ne dormait pas. Il agitait mille pensées dans sa tête. Cet événement et ce que lui avait appris Première Autorité ne le surprenaient pas outre mesure. Il avait toujours présumé... Oh ! Que c’était difficile à formuler... Cette finalité de la surveillance, par exemple... Autorité Suprême devait bien avoir sa petite idée sur la question, non ? Comme il aimerait rencontrer les Savants ! Mais c’était tout à fait impossible, bien sûr ! Les savants ne fréquentent pas les Soldats. Les Savants savent. Ils savent pourquoi les Soldats combattent. Et les Soldats défendent ceux qui savent. C’était juste et bon. Pourtant, quelque chose allait de travers : les Savants avouaient ne pas tout savoir et lui, un Soldat, se mettait à penser, à vouloir savoir. Rien n’était donc si simple ? Le Capitaine attrapa un beau mal de tête et finit par s’assoupir.

   Il était en train de nettoyer les antennes encrassées lorsque le Sergent vint prendre les ordres.

- Que la cohorte s’aligne sur la place !
- L’Ennemi Naturel a commencé son attaque, mon Capitaine !
- Tant pis, Sergent ! Nous devons passer outre. Il nous faut affronter un Ennemi autrement plus dangereux, non identifié. Mission de reconnaissance et de confiance.         
- Que dire aux soldats ?
- Vous n’avez rien à leur dire, Sergent !
- Ils sont extrêmement agités, mon Capitaine ! Des bruits courent...
- Laissez-les donc courir ! Je n’exige qu’une chose : que nos valeureux soldats fassent montre, en toutes circonstances, d’obéissance et de courage. Vous me signalerez les inquiets et les trop curieux.
- À vos ordres, mon Capitaine ! 

   Le Capitaine tint une brève conférence avec ses homologues afin de se départager les secteurs et de déterminer la conduite à suivre, fort simple : l’ennemi aussitôt reconnu – si tant est qu’il le fût -, ils convinrent de se replier au quartier général. Le Capitaine doutait fort de la réussite de leur mission. Les autres ses montraient plus optimistes. Pure inconscience !

* * *

   Le Capitaine ne connaissait pas bien le secteur qui lui avait été assigné, aux confins du territoire, bien au-delà du lac. Ce n’étaient que fourrés profonds, ravins, promontoires et violents cours d’eau. Quelques soldats se perdirent, d’autres se blessèrent. Une zone à peu près dégagée leur permit de faire une halte. Heureusement, L’Ennemi Naturel avait suspendu son attaque. La troupe s’égailla, par affinités. À l’écart, le Capitaine contemplait le site nouveau, faisant le compte des rabes à abattre, des puits à creuser et des pâturages à délimiter. À défaut d’ennemi, au moins rapporterait-il un contenu positif.

   Au bout de la plaine, il distinguait vaguement comme une chaîne de collines, une élévation en plans successifs qui montaient vers il ne savait trop où. Prudemment, il s’en approcha, en fit le tour, s’enhardit même à franchir les premiers escarpements. Il n’y découvrit rien d’intéressant, une simple surface lisse parsemée d’herbes blondes qui foisonnaient par endroits. Il eut du mal à sortir d’une forêt profonde, heureusement bien répartie de chaque côté d’une vallée précise. Mais vraiment, non, rien à signaler de particulier. Il rejoignit ses vaillants soldats, déjà au garde-à-vous. Et ils poursuivirent leurs recherches.             

* * *

   Les missions se succédaient en vain. D’ailleurs, l’Ennemi Inconnu ne se manifestait plus. Les hautes Autorités en conclurent qu’Il avait opté pour un autre terrain de chasse et les missions de reconnaissance furent suspendues.

   Le Capitaine retrouva son labeur quotidien. Mais ses questions restaient sans réponses. Il avait pris l’habitude d’y réfléchir auprès du lac, dont le niveau baissait singulièrement. Fallait-il faire la relation avec la disparition de l’Ennemi Naturel ? Car lui aussi, comme l’Ennemi Inconnu, avait fui. Il n’était plus question de remplir les citernes ici, il fallait chercher de nouveaux points d’eau. C’était ainsi : l’absence de l’Ennemi Naturel créait des problèmes. Dans ce cas, était-ce bien un Ennemi ? Le Capitaine ne cessait de se gratter la tête face à de telles énigmes. Non pas qu’il s’abstînt de commentaires auprès des Autorités ! Mais celles-ci se montraient très évasives. Quand il demanda à rencontrer l’un des Savants, ce fut un beau scandale !  Il échappa de justesse au cachot, grâce à ses états de service éloquents, mais fut toutefois accusé publiquement, devant tous les soldats rassemblés, du Péché de Prétention. Triste cérémonie qui l’accabla de honte et l’eut fait rougir, s’il avait pu. La nature, heureusement, l’avait préservé de ce désagrément. Et il plaignait ses frères de race au tempérament rouge, naturellement rouge...     

   La suite logique du Péché de Prétention était la mise en quarantaine, à l’extérieur du cantonnement, dans l’un des forts retranchés, dont il devait assurer la surveillance, seul. L’endroit n’était pas désagréable : de l’ombre, de l’eau et es vivres en abondance. On considérait que la solitude, pour un soldat, représentait la pire des punitions. Mais le Capitaine, ce soldat peu ordinaire, s’accommoda au mieux d’une situation qui eût anéanti bien d’autres. Il maintenait sa forme physique par quelques combats singuliers avec de petits imprudents, lie d’un peuple vil et méprisable. Il consolidait les points névralgiques du fort et, ivre de liberté, prenait des repas fantaisistes, devenant un soldat fort bucolique, bref le contraire de ce qu’exigeaient les Lois de la quarantaine. Personne ne vérifiait sa conduite, les Annales n’ayant jamais témoigné d’un soldat en quarantaine heureux.

   Il put alors donner libre cours à son tempérament frondeur. Ses sorties durèrent plus longtemps et le fort restait la plupart du temps sans surveillance. Il découvrit des territoires nouveaux, visita des terres vierges, se dissimulant à l’approche de troupes inconnues. Son caractère belliqueux s’estompait et sa curiosité grandissait. Au cours de ses pérégrinations, il rencontra l’Ennemi Naturel et ne dut la vie qu’à un arbre gigantesque d’une espèce inconnue, sous lequel il s’abrita. Mais rien ne pouvait plus l’arrêter. Ses retours au fort s’espacèrent de plus en plus. Bientôt, il n’y rentra plus. Advienne que pourra !

 * * *

   C’était une carrière bien jolie, ma foi ! Un brin de repos ne lui ferait pas de mal et il interrompit sa course hâtive. D’ailleurs, il ne savait pas bien où il courait toujours ainsi, si impatient. Peut-être était-il temps d’apprendre la nonchalance ? Puisqu’après tout, il n’était plus soldat... Non, rien d’autre qu’un déserteur, sale et fatigué. Il se nettoya un peu, sans conviction.

- Maman, regarde, une fourmi !
- Laisse ça, Vanessa, c’est sale !
- Elle ne bouge pas. Tu crois qu’elle a peur ?
- Très peur, oui. Tu es une géante, pour elle. Tiens, prend cette brindille, tu vas voir !
- Qu’elle est drôle ! Elle court partout ! Que c’est bête, une fourmi !

   Et la petite fille, d’un pied méprisant, écrasa l’imprudente petite fourmi.       

Hors ligne HELLIAN

  • Grand Encrier Cosmique
  • Messages: 1 238
Re : Attaque au pied levé
« Réponse #1 le: 06 Mai 2018 à 11:02:43 »
Bien joué ! Notre perception du monde n'est-elle pas une question de perspective ? De qui sommes-nous la...?

Eh oui, la chute, toujours la chute ! Au début, je me suis cru dans une nouvelle version de Prédator, entre science-fiction et fantastique et puis la nouvelle prend une autre orientation à partir du moment où notre capitaine déserte.

Juste une interrogation : faut-il donner un indice à mi-parcours avec le... ? Je te confierai qu'à partir de là j'étais sur la piste, alors qu'avant je marchais « plein pot par ce que ça fonctionne rudement bien, cette nouvelle..

Bien cordialement.
cent fois sur le métier...

Hors ligne Dieter

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 2 771
  • Orthographe réformée = Histoire déformée
    • Dieter
Re : Attaque au pied levé
« Réponse #2 le: 06 Mai 2018 à 16:25:19 »
Hello mercurielle  ;)

Jolie chute : même si j'ai "tiqué" sur "pattes" et "antennes", je me suis fait avoir jusqu'au bout, contrairement à Hellian  ;D

Voici quelques remarques :

Pour commencer, les grades s'écrivent toujours avec une majuscule, sauf "commandant" lorsqu'il est employé comme adverbe ou adjectif.

La zone à surveilles
-> surveiller

Citer
À mi-chemin du cantonnement, il rencontra la colonne défilant en bon ordre, remplacé par la relève déjà sur place. Il rejoignit le capitaine et lui transmit les instructions de pure forme : aller et venir, puis recommencer et ne pas s’approcher de la jungle.
-> remplacée ; jusqu'ici, "il" est le Capitaine : j'ai donc eu du mal à comprendre que tu parlais d'un autre Capitaine, alors je suggère de le sous-entendre avec une précision sur "la colonne" ("de reconnaissance", par exemple).

Citer
Nous aurons alors comment pallier ses attaques.
-> saurons

Citer
Il était en train de nettoyer les antennes encrassées
-> ses antennes ? Je n'en suis pas certain, parce que du coup, le suspense serait levé.

Voilà pour moi. @ +  :)
On n'a rien inventé de mieux que la bêtise pour se croire intelligent.
Amélie Nothomb

mercurielle

  • Invité
Re : Attaque au pied levé
« Réponse #3 le: 06 Mai 2018 à 18:24:36 »
HELLIAN et Dieter, mes amis,

Merci pour votre lecture. J'ai fait exprès de semer quelques indices pour désorienter le lecteur. Mais c'est quoi, ce truc ? Où suis-je ? Des antennes, des pattes, etc. Le suspense doit être amené progressivement, il me semble, le doute doit s'installer.   

Hors ligne avistodenas

  • Prophète
  • Messages: 696
Re : Attaque au pied levé
« Réponse #4 le: 06 Mai 2018 à 19:57:49 »
Mais c'est quoi, ce truc ?

Jamais on ne vit pareille armée !

Et après coup, ah ben oui !

Quand les fourmis m'envahissent, c'est bien ainsi que je les traite. Quel salaud. En plus, elles ne comprennent pas.

Hors ligne JMLC

  • Troubadour
  • Messages: 260
Re : Attaque au pied levé
« Réponse #5 le: 06 Mai 2018 à 20:49:37 »
Bonjour,

Ah, une nouvelle de Mercurielle ! :)
Quelques petites coquilles :

- « Tout est en ordre, Mon Capitaine ! » - Faut-il une majuscule à « Mon » ?

- « La zone à surveilles… » - surveiller.

- « durant sa carrière, il avait eu l’occasion d’appliquer d’innombrables tactiques Mais la paix était conclue… » - mais (minuscule)

- « Les autres ses montraient plus optimistes. » - se montraient.

Encore une bonne nouvelle, très bien écrite.
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
. La fin me rappelle une nouvelle d’un auteur sud-américain, qui parle d’un cafard (je suis incapable de me souvenir du titre ou du nom de l’auteur).

Bonne continuation,
JM
Roman en cours : 2112 (SF)

Hors ligne Loïc

  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 8 764
  • Prout
Re : Attaque au pied levé
« Réponse #6 le: 06 Mai 2018 à 23:42:06 »
Salut salut

Citer
- Rien à signaler, Sergent ?
- Tout est en ordre, Mon Capitaine !

Pourquoi ces majuscules ?

Citer
remplacé par la relève déjà sur place

remplacée

Citer
Nous aurons alors comment pallier ses attaques.

Un s baladeur

Citer
des rabes à abattre

C'est une espèce d'arbre ? x)

Citer
Il eut du mal à sortir d’une forêt profonde, heureusement bien répartie de chaque côté d’une vallée précise.

J'ai pas compris

Citer
  Le Capitaine retrouva son labeur quotidien. Mais ses questions restaient sans réponses.

Une virgule plutôt qu'un point ?

Je crois que la chute me déçoit, parce que j'étais vachement pris dans l'histoire moi :mrgreen:
Joli texte, globalement bien maitrisé, à part cette fin qui en plus rend vraiment... pas du tout dans la même ambiance, râpe trop à mon gout.

Merci pour le partage.
"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

mercurielle

  • Invité
Re : Re : Attaque au pied levé
« Réponse #7 le: 07 Mai 2018 à 10:00:21 »
Mais c'est quoi, ce truc ?

Quand les fourmis m'envahissent, c'est bien ainsi que je les traite. Quel salaud. En plus, elles ne comprennent pas.

Comme je l'ai dit ailleurs, tu es méchant. Moi aussi : petite, je les brûlais vives !!!  :vaurien: Maintenant, je suis devenue quasiment végétarienne.

JMLC et Loïc, je fais beaucoup de fautes de frappe, j'ai honte. JM, aucune idée de l'auteur dont tu parles. 
« Modifié: 07 Mai 2018 à 10:24:20 par mercurielle »

Hors ligne JMLC

  • Troubadour
  • Messages: 260
Re : Re : Re : Attaque au pied levé
« Réponse #8 le: 07 Mai 2018 à 14:42:55 »
Citer
JM, aucune idée de l'auteur dont tu parles.
Je crois que je l’ai retrouvé : Le Châtiment de Dieu, d’Alvaro de Laiglesia https://www.babelio.com/livres/Laiglesia-Cuentos-espanoles-contemporaneos--Nouvelles-espag/133905
Roman en cours : 2112 (SF)

mercurielle

  • Invité
Re : Attaque au pied levé
« Réponse #9 le: 07 Mai 2018 à 18:40:51 »
JMLC, je connais peu, mal, voire pas du tout, la littérature sud-américaine.  :-[

Hors ligne Pilgrimm

  • Tabellion
  • Messages: 32
Re : Attaque au pied levé
« Réponse #10 le: 07 Mai 2018 à 22:36:41 »
Bonsoir Mercurielle !

Je me suis bien fait avoir au début !
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
:)

J'ai bien aimé cette phrase :
Citer
Tour au fond siégeaient les Autorités, représentant l’Autorité Suprême, naturellement absente
elle m'a fait rire  :D

mercurielle

  • Invité
Re : Attaque au pied levé
« Réponse #11 le: 08 Mai 2018 à 10:10:23 »
Ah, ah, Pilgrimm, tu as été eu, comme on disait autrefois. Merci de ton passage.  :)

Hors ligne Claudius

  • Modo
  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 12 099
  • Miss green Mamie grenouille
Re : Attaque au pied levé
« Réponse #12 le: 08 Mai 2018 à 14:22:53 »
Coucou Mercurielle, me voilà !

J'allais corriger quelques fautes de frappe ou d'inattention, mais j'ai vu que d'autres l'ont déjà fait. Donc je passe à autre chose.

Elle est sympa cette nouvelle, même si je n'aime pas les histoires qui finissent mal. Comme quoi toute autorité qui n'est pas à sa place ne rameute pas les troupes.

J'aime les fourmis, sauf quand elle s'aventure dans la maison. C'est fou leur organisation, justement je viens d'observer une fourmilière au bord de la rivière. L'eau monte, et l'Ennemi Naturel les menace. N'étant pas leur ennemie je n'ai fait que les regarder s'activer ;)

 :coeur: :coeur:
Usage de la fenêtre : inviter la beauté à entrer et laisser l'inspiration sortir. Sylvain Tesson

Ma page perso si vous êtes curieux

O.deJavel

  • Invité
Re : Attaque au pied levé
« Réponse #13 le: 09 Mai 2018 à 04:43:54 »
Alors là tu nous a bien eu !


Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.


Bravo ! :)
« Modifié: 09 Mai 2018 à 04:49:29 par O.deJavel »

 


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