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Il joue avec son esprit.
Si elle l’avait vu plus tôt, il aurait été plus beau.
Il est un écureil raton-laveur par la fenêtre.
Il la regarde.
Elle jauge ses courbes.
Il salive. Il va manger.
Ses mains la pincent.
Et il ne se passera rien.
Il a couru pour arriver jusqu’ici.
Tu ne contrôles rien.
Je sais bien.
Il voudrait pouvoir se transformer.
Il le sait bien, elle lui a dit.
Elle est entrée.
Elle ne ressortira pas.
Son humeur glisse au sol, elle est stupéfaite. Elle est belle.
Son pouce la coince.
Je sais bien.
Le tissu.
Il vole au vent.
Il fait des arabesques, un peu jolies, ternies. Mollesses extatiques. Extase.
Il va se faire écraser. Il n’écoute pas.
Il ne regarde pas.
Elle voudrait pouvoir lui parler.
Son corps se transforme.
Corporel. Dans ses rêves.
Il y a cette étreinte sur son cœur.
La nuit est moite.
L’appartement est cendres.
Lui fuit. Cataracte.
Le nouvel organe.
Le nouvel organe est caractérisé. Il a des taches lisses sur la peau. De son siège, il est dans la glotte.
Il contrôle le reste.
Le nouvel hôte est un complexe de fins tendons.
Et il ne passera rien.
Sa peau par plaques est en train de se pigmenter.
Il dégueule de la sueur moite.
Elle tient un bâton sur sa tempe.
Elle joue avec son esprit.
Sa langue par claque est en train de s’allonger.
Le nouvel organe est vivant est une membrane.
Cataracte, occulte.
La tache du ressenti du monde.
Il voit ses mains se changer en monstres.
Monstre.
Tu es un dieu. Tu es une peluche.
Elle maintient un bâton dans ses mains.
Elles la pincent.
Module.
Elle voudrait pouvoir le transformer.
Il va s’écraser.
Chut.
Trombe d’eau. De la pluie pour ce soir.
L’air évanescent.
Il respire. Il est un écureuil raton livreur.
Sous la maison, sur pilotis, devant le nuage. Dans une mer.
Encore une. Une autre.
Un chemin du retour.
Poétique.
Mais putain ferme ta gueule.
Merci, petite tache sombre.
Destan, fils du Destin.
Il dit « Mourrez. » Sans distinction, tous les tuer.
Il voudrait ce pouvoir.
Elle va bientôt se métamorphoser.
Faufile-toi dans ses pas. Traverse la porte, pour toi, qu’il ouvre pour lui. Tu es là, profite-en ; un jour, tu n’existeras pas.
Farceur.
Ce ne sont pas les embrasures, qui s’éteignent : c’est toi qui n’oses pas.
Réaffirme-toi : c’est joyeux.
Les embrasures ne s’éteindront jamais. Si elles se referment en toi, ton corps n’oubliera pas.
Pour les passer encore, tu devras changer ton corps.
Menteur.
« D’où viens-tu ?
- De ce monde, je viens d’ici.
- Menteur. »
Ne pensez pas aux morts. Ils ne croient pas qu’ils croient.
Elle ne le croit pas.
« Présomptueuse. »
Il veut s’échapper, par le nouvel organe.
« Je… je ne sais pas. Les sensations, autour de toi, elles vivent mieux que moi.
Mon cœur, qui bat, c’est vous, aussi ; vous en jouez.
Tous ces monstres. Tout autour. Vous savez que je pense que vous me croyez inapte à les voir. »
Tous des monstres.