Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

28 novembre 2020 à 06:39:01
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Salon littéraire » Salle de lecture » Romans, nouvelles » L'Epée de Vérité (Terry Goodkind)

Auteur Sujet: L'Epée de Vérité (Terry Goodkind)  (Lu 25995 fois)

Hors ligne Kei

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 659
  • Où est mon arc?
Re : L'Epée de Vérité (Terry Goodkind)
« Réponse #60 le: 21 septembre 2008 à 23:10:25 »
Nous avons tous nos moments de faiblesse... L'autre jour en zappant, je suis tombée sur des programmes tellement nuls que je me suis surprise à penser "Mieux vaudrait encore L'Epée de Vérité..."
Good, better, best. Never let it rest.
'Til your good is better and your better is best.

Hors ligne Milora

  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 11 086
  • Championne de fautes de frappe
Re : L'Epée de Vérité (Terry Goodkind)
« Réponse #61 le: 22 septembre 2008 à 12:23:41 »
Ouh la, ce devait vraiment être nul !

Pour ma part, ça y est, je suis rassurée : le livre s'est remis à m'exaspérer !  :) C'est qu'à côté des passages horripilants comme avec le peuple d'Adobe, ridicules comme ceux où Darken Rahl apparaît, et pittoyables comme avec Shota, la narration classique sur Rachel et nos deux héros tourtereaux devient presque apparante...

Mais ! Le duo Kahlan Ritch' m'énerve, mais m'énerve ! D'abord, leur problème pour ne pas être... heu... un intime d'une Inquisitrice (pourquoi je visualise toujours Ombrage, quand je vois ce mot, moi ?  ::) ), n'en est pas un : puisqu'elle a besoin de temps pour reconstituer son pouvoir, ils n'ont qu'à... heu... profiter de ce temps-là, et arrêter que nous casser les oreilles avec des peines de coeur ridicules de cliché. 
Ensuite, ce qui m'exaspère encore plus, c'est justement cette histoire d'Inquisitrices : les hommes avec ces pouvoirs sont nécessairement plus puissants que les femmes. Mais ils sont plus aptes à se laisser corrompre... tentative de l'auteur pour se rattraper et ne pas s'aliéner les lectrices, ou vision macho pour tenir chaque sexe à sa place ? Oui : à l'homme le pouvoir (ce sont les sorciers qui l'ont donné aux Inquisitrices, le Sourcier est plus puissant qu'elles - ou du moins Ritch -, les Inquisiteurs aussi...), à la femme la retenue (notamment le devoir de chasteté), et "le pouvoir de l'amour" (j'ai failli éclater de rire lors de cette déclaration solennelle de Kahlan). Ah lala, que Goodkind m'insupporte...
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Lo

  • Clochard céleste
  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 9 564
    • olig marcheur
Re : L'Epée de Vérité (Terry Goodkind)
« Réponse #62 le: 22 septembre 2008 à 21:41:40 »


Je le relis à travers tes posts, c'est douloureux mais finalement assez drôle^^


Mais bon. "La série risque d'être nulle." C'était prévisible, hein ; y a pas de fumée sans feu. Le réalisateur a dû faire ce qu'il a pu, le matériau de base n'est pas très très très... xD
Il est dans la même posture que le traducteur de Paolini. Sauver les meubles, c'est beaucoup demander, à ce stade. Celui qui vaporise l'anti-termites ne remplacera jamais l'ébéniste xD
"Me lyrics provide electricity" (Sean Paul ft. Fennekin)

Hors ligne Milora

  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 11 086
  • Championne de fautes de frappe
Re : L'Epée de Vérité (Terry Goodkind)
« Réponse #63 le: 23 septembre 2008 à 12:00:26 »
Oui, ben le traducteur de Goodkind fait pas non plus des miracles ! Il a une peur bleue de mettre deux fois le même mot dans un paragraphe, même s'il s'agit d'un "et", ce qui fait qu'il préfère passer par des "sans oublier", "ainsi que", et ce genre de formules qui, à la longue, font terriblement lourd. En plus, quand il trouve une formule, il est tellement fier de lui qu'il la recase à toutes les sauces : depuis quelques chapitres, une dizaines de personnages ont déjà eu "des larmes [qui] perlèrent à leurs paupières".
Je sais pas si j'en aurai le temps, mais j'aimerais bien faire un commentaire détaillé d'un passage ou deux, parce que je m'amuse bien, en lisant, parfois j'éclate même de rire. C'est que, depuis quelques temps, quand je lis, je visualise des commentaires entre crochets toutes les deux lignes, et ça donne vraiment un truc très comique !
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Milora

  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 11 086
  • Championne de fautes de frappe
Re : L'Epée de Vérité (Terry Goodkind)
« Réponse #64 le: 23 septembre 2008 à 17:30:48 »
Mouais... ce qui est sûrement en VO, c'est les détails illogiques du genre "la femme avait des cheveux très courts emmêlés" (ils doivent être emmêlés au niveau cellulaire...), ou "il y eut un coup de tonnerre silencieux" (étant donné que le tonnerre, c'est un bruit... Je saisis l'idée, mais à mon avis, la formule n'est pas logique ! M. Hol**** s'arracherait les cheveux !). Après, la "dextre" pour la droite, la description soutenue qui s'achève pas un "saloper" très distingué... J'ai plus de mal à l'attribuer à l'un ou à l'autre. Donc, à mon avis, Goodkind est une horreur, et le traducteur n'a rien fait pour l'arranger !
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Lo

  • Clochard céleste
  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 9 564
    • olig marcheur
Re : L'Epée de Vérité (Terry Goodkind)
« Réponse #65 le: 29 septembre 2008 à 12:52:50 »

Ca ne s'arrange pas, on dirait...







edit : Regardez l'évolution de la notation d'Elbakin. REGARDEZ la dernière :D :D

Ci-dessous, la critique du tome 8, sans spoilers... si ce n'est que les noms de personnages vous apprennent qu'ils ne sont toujours pas morts. Ca vaut le détour :

>>> » Tome 8, L'Empire des vaincus :

Vaincre, il en était bien question avec ce roman : au bout de huit volumes, l’auteur a bien failli vaincre la résistance de votre serviteur.

Soyons clairs une bonne fois pour toutes sur les raisons du rejet, en commençant par les questions de forme. Ce tome 8 cristallise l’ensemble des défauts affichés précédemment, et ne les fait ressortir que de façon plus évidente encore.
C’est bien simple. Pour commencer, au bout de plus de deux cents pages, il ne s’est rien passé. Richard a des migraines. Point. Et à l’échelle du roman entier, l’intrigue s’étire et s’étire encore, de façon tout à fait inutile : sans le gras, le roman aurait pu tenir en trois cents pages, à peine. L’ennui s’installe rapidement et il faut vraiment batailler pour s’accrocher. La plume de l’auteur est toujours aussi plate, maladroite dès qu’elle s’essaie à la moindre figure de style, et ne cherche jamais à élever son propos. On ne compte plus les discours interminables nous présentant des personnages qui discutent mais n’agissent pas. De longs tunnels de dialogue littéralement interminables, rabâchant ad nauseam les mêmes « idées ».

Et il faut voir Goodkind aligner et alterner plus que jamais des passages d’une niaiserie confondante – notamment au niveau des relations amoureuses – et d’autres illustrant une violence malsaine et crasse qui décidément semble le fasciner au plus haut point. Le récit s’éveille à peine lors des apparitions de Zedd, définitivement le personnage le plus sympathique, bien que ses trop rares scènes ne soient pas épargnées par les clichés (il faut voir l’apparition de l’empereur Jagang assis sur son trône en train de se goinfrer pour y croire !).

Et vous l’aurez compris, la structure même du récit pêche lourdement. Non seulement le rythme est donc très mal géré, mais l’auteur le fait comme toujours avancer à coups de révélations et de nouveautés sorties de nulle part. Pour finir, on devine ainsi comment Richard va bien pouvoir dominer son nouvel ennemi des centaines de pages à l’avance, dans une conclusion paresseuse au possible et dépourvue du moindre soupçon d’originalité.

Plume, gestion de l’histoire, l’histoire elle-même, et comme si cela ne suffisait pas, l’auteur se laisse totalement déborder par ses penchants idéologiques, mais après tout, n’affirme-t-il pas lui-même qu’il n’écrit pas de fantasy ? On a plutôt l’impression de lire de mauvais passages d’un exposé philosophique encore plus désespérant : apologie de l’autodéfense et même de la peine de mort (si, si : si les gens sont méchants, pourquoi avoir des remords si on les tue ?), mise en scène d’un empire tourné vers la compréhension et le pardon mais tourné en ridicule à la moindre occasion, gestion du comportement humain totalement surréaliste (Il faut voir comment, et une nouvelle fois en changeant du tout au tout en quelques lignes, une jeune femme violée et torturée venant de poignarder son bourreau se comporte comme une jeune fille en fleur devant Richard), n’en jetez plus… Le roman en pâtit de fait doublement : non seulement parce qu’il est tout de même difficile d’adhérer à un prêchi-prêcha aussi atterrant, mais parce qu’en pliant son histoire à son discours, ses personnages, à l’image d’Owen, en perdent toute consistance et logique.

Ce tome aurait très bien pu se nommer l’Empire du Vide : un désert tout aussi scénaristique qu’idéologique. Le terme « blockbuster » utilisé dans le cinéma et par extension en littérature qualifie, lorsqu’on l’utilise de façon négative, de véritables machines de guerre promotionnelles, aussi implacables à ce niveau que vaines, constituant de vrais échecs artistiques, si ce n’est donc financiers.

En brossant son lecteur dans le sens du poil et en flattant ses plus bas instincts, malgré tout ses beaux discours sur le besoin de héros de notre époque, L’Empire des Vaincus se révèle tout simplement l’une des lectures les plus négatives de l’année, dans tous les sens possibles et imaginables du terme
. <<<

 :mrgreen:
« Modifié: 29 septembre 2008 à 13:12:27 par Loredan »
"Me lyrics provide electricity" (Sean Paul ft. Fennekin)

Hors ligne Milora

  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 11 086
  • Championne de fautes de frappe
Re : L'Epée de Vérité (Terry Goodkind)
« Réponse #66 le: 29 septembre 2008 à 19:04:31 »
MDR, L'Empire du Vide ! J'adore cette critique, vive Elbakin !

Pour moi, je continue juste mes quelques citations de mémoire, du style :

"elle n'y ira pas"

ou, le summum :

"En face de lui, les grands arbres furent voilés par la bruine qui coulait de ses yeux"

Richard, arrête de bruiner, tu vivras encore quelques tomes, t'inquiète, va...
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Milora

  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 11 086
  • Championne de fautes de frappe
Re : L'Epée de Vérité (Terry Goodkind)
« Réponse #67 le: 25 octobre 2008 à 18:54:27 »
Plus que deux chapitres !

...Si Zedd est le vrai père de Richard, je démissionne...
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Milora

  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 11 086
  • Championne de fautes de frappe
Re : L'Epée de Vérité (Terry Goodkind)
« Réponse #68 le: 26 octobre 2008 à 18:39:05 »
VICTOIRE !

C'est officiel, les amis : hier, à 23h35 et 58 secondes, j'ai terminé l'Epée de Vérité !

Bon, mon avis général en spoilers, des fois qu'il y ait un fou qui parmi vous n'ait pas tout deviné ait envie de préserver le suspense...
Bon, alors, pour le père de Richard... MDR ! Non, franchement, j'hésitais entre Rahl et Zedd, mais je me suis dit que Rahl, ce serait vraiment, vraiment trop cliché, et en plus de croyais qu'il était de la même génération que Richard. Goodkind, lui, ne s'est pas embêté à choisir, hop ! Un grand-père, et l'autre père ! J'ai éclaté de rire au moment de la révélation. Lol, franchement, c'est pittoyable !

Bon après, le coup du "mon amour pour toi a formé un bouclier infranchissable"... MDR !!! De plus en plus pittoyable ! XD Je pense que Goodkind a dû être nourri aux Feux de l'Amour, ou alors il manque juste cruellement de recul, et croit avoir écrit une oeuvre poignante et forte... A moins qu'il ait essayé de mettre un peu de chaque ingrédient : du gore, du sado-maso (oui, parce que les Mord-Siths sexy en cuir rouge...), et du mièvre (mais à quel point !), pour toucher les amateurs de sang, les gens aux penchants douteux, et les jeunes femmes gnangnan. Le résultat fait vraiment rafistolage.

Et la fin... la fin ! Je crois qu'en fait, c'était censé être le moent crucial du bouquin, mais j'ai pas arrêté de rire. Non, mais combien de héros s'envolent à dos de dragon avec leur bien-aimée ? Un de plus, maintenant, en tous cas. Sans oublier qu'une fois le méchant éliminé, alors qu'il a plu depuis des jours, il y a un grand soleil. Et que personne ne songe à se rebeller. Et que Richy, ne se sachant pourtant pas un Rahl (ce qui ne l'empêche pas de râler depuis la moitié du bouquin sur son pauvre sort de héros voué à souffrir) donne, sans se demander pourquoi il serait obéi et au nom de quoi il en a le droit, des ordres à tout le monde.

Oh, et puis Michael : quelle surprise ! *expression ébahie exagérée* Ainsi c'était lui, le traître ? Ceux qui n'avaient pas sauté son discours sur le feu au début du livre parce qu'ils le trouvaient trop débile pour mériter trois longues pages, avaient déjà compris depuis un bail. Mais par contre, même si c'est pas son vrai frère, Rich' a quand même été élevé avec lui, et il l'aimait même si ça avait l'air d'être un sale type. Pourtant, il bronche pas à le faire zigouiller (très moral. On sent Goodkind américain, et partisan de la peine capitale...), et ne sourcille même pas en voyant sa tête empalée sur un pieu. On peut aussi se demander si Chase est un être humain ou un automate aux ordres de Rahl junior, hein, parce qu'on lui dit : "tue bidule !" et il fonce.

Kahlan en tient une couche, aussi. Elle réussit à passer 3/4 du bouquins à clamer "je vais me tuer, hein, c'ets pour de vrai !" et elle arrive quand même (pour notre plus grande tristesse) à finir en happy end. ça aurait été marrant que Richard arrive un brin trop tard, après la fin de Rahl.

La fin de Rahl, justement, parlons-en ! Bon, je limiterais ma critique, parce que dans Indiana Jones, c'est le même schéma. Mais Indiana Jones ne se prend pas au sérieux, au moins. Mais le coup du : ooooh, c'est beaaaaau, de la magie dorée, je sens le pouvoiiiir ! Oh ben zut, ça devient sombre... Non, c'était pas le bon artefact ! C'est d'un déjà vu. Remarquez, l'auteur a pris en compte des considérations scénaristiques pour ménager son lecteur, pour une fois : Rahlou met trois plombes à mourir, parce qu'il faut bien laisser le temps au lecteur qui se serait endormi depuis un bail pour comprendre le pourquoi du comment.

Bon, je ne continuerai pas cette critique plus avant, de peur de vous endormir, vous aussi. Désolée pour les éventuelles fautes de frappe : j'ai vraiment la flemme de relire...
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Lo

  • Clochard céleste
  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 9 564
    • olig marcheur
Re : L'Epée de Vérité (Terry Goodkind)
« Réponse #69 le: 24 novembre 2008 à 21:23:08 »


Je ne comprends pas la très grande médiocrité de ce livre. Les tomes sont énormes. A la moitié du premier tome, la plume de Goodkind a bien dû acquérir une certaine maturité. Ca aurait dû s'améliorer. A la relecture, après 800 pages de rédaction, il aurait dû revoir plein de choses. Et ne parlons pas du tome 8.

Cet auteur reste un mystère. Sincèrement hein ! je ne comprends juste pas cette absence de progrès et/ou cette persistance dans la médiocrité.
"Me lyrics provide electricity" (Sean Paul ft. Fennekin)

Hors ligne Leia Tortoise

  • Calame Supersonique
  • Messages: 2 456
    • Mon blog
Re : L'Epée de Vérité (Terry Goodkind)
« Réponse #70 le: 25 novembre 2008 à 19:04:51 »
une critique de la série TV ici... L'équivalent televisuel de la série en livres, on dirait  :huhu:
Of course it is happening inside your head, but why on earth should that mean that it is not real ?
- Dumbledore -
*
Books ! Best weapons in the world.
- Doctor Who -

Hors ligne Rain

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 642
  • Perdu
    • Page Deviant Art
Re : L'Epée de Vérité (Terry Goodkind)
« Réponse #71 le: 03 décembre 2008 à 21:38:28 »
Vous savez quoi ? Il compte faire une préquelle  :D

L'avis de la Fnac
Perdu

Hors ligne Milora

  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 11 086
  • Championne de fautes de frappe
Re : L'Epée de Vérité (Terry Goodkind)
« Réponse #72 le: 27 décembre 2008 à 20:06:25 »
Mdr, tous aux abris ! Une préquelle... Déjà, lire la suite relève du masochisme... (remarquez, ça doit plaire à ceux qui ont aimé le passage avec Denna...).

Je farfouillais sur Elbakin, et... http://www.elbakin.net/fantasy/news/8550-Craig-Horner-Sexprime Sans vouloir être méchante, je pense qu'ils ont trouvé l'acteur idéal pour incarner Richard XD
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Leia Tortoise

  • Calame Supersonique
  • Messages: 2 456
    • Mon blog
Re : L'Epée de Vérité (Terry Goodkind)
« Réponse #73 le: 10 janvier 2009 à 10:10:46 »
Cela dit, la préquelle me tente un peu, moi... Adie et Zedd sont les seuls personnages que j'aime vraiment dans ce que j'ai lu, et autant j'hésite énormémént à persister dans la série et chercher à lire le tome 3, autant j'hésite moins à chercher à lire la préquelle...
Cela dit, vu le résumé, ça m'a pas l'air bien original par rapport au reste, grmph  ><
Of course it is happening inside your head, but why on earth should that mean that it is not real ?
- Dumbledore -
*
Books ! Best weapons in the world.
- Doctor Who -

Hors ligne Verasoie

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 277
  • Je suis le Kraken
    • Attendez-moi sous l'orme.
Re : L'Epée de Vérité (Terry Goodkind)
« Réponse #74 le: 01 avril 2010 à 11:54:49 »
J'ai commencé l'épée de vérité !

Mdr. Hier, en guise d'introduction à ma lecture, je me suis amusée à lire tout ce fil et ça me faisait déjà rire XD. Je tiens à préciser les raisons d'un tel projet : d'une part, la curiosité, de l'autre, je viens de finir l'AR et, tant qu'à tomber de haut pour la prochaine chose que je lis, autant m'offrir une bouffée de nullité ^ ^

J'ai lu un chapitre et demi et je commence déjà à me dire que je vais noter les citations les plus incongrues pour sélectionner mes préférées à la fin. (J'ai aussi pensé à faire des statistiques sur le nombre de paragraphes finissant par des points de suspension et des points d'exclamation mais c'est moins rigolo.)

Non mais genre, page 29 :

Pour le moment, ils se dirigeaient vers l’est. Plus tard, le sentier bifurquerait vers l’ouest.


Quelqu'un peut m'expliquer l'utilité d'un tel sentier ?  :mrgreen:
Pendant des années la vie ne vous lâche rien que des mesquineries minables, et encore faut-il les lui arracher, sans compter la bonne humeur qu'on dépense à rester joyeux pour lui plaire, et tout à coup, sans raison, allez savoir pourquoi, elle vous balance sans prévenir des trésors dans les pattes.

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.17 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.037 secondes avec 23 requêtes.