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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Et les chiens mangeront Jezabel... (4ème Partie)

Auteur Sujet: Et les chiens mangeront Jezabel... (4ème Partie)  (Lu 10540 fois)

Hors ligne Fried

  • Calame Supersonique
  • Messages: 2 017
Re : Et les chiens mangeront Jezabel... (Troisième Partie)
« Réponse #30 le: 22 Décembre 2017 à 10:29:09 »
Pour la suite je me dis mais qu'est-ce qu'il nous mijote dans sa Kokox et pourquoi à la fin de cette lecture je pense à ce livre de Simak "Demain les chiens" ?
Dans ce chapitre, le première partie est lyrique et philosophique avec en conclusion le réalisme du "Tant pis". La deuxième partie reprend la route dans un paysage glacé et radio-actif. On dit que près de Tchernobyl après l'hécatombe des premiers mois, pas mal d'animaux ont survécu et se sont multipliés dans la nature. Qu'en sera t'il de l'homme ? je me demande ce que va être la quatrième partie  :)

l'histoire est passionnante.
« Modifié: 22 Décembre 2017 à 12:42:49 par Fried »

Hors ligne kokox

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 541
Re : Et les chiens mangeront Jezabel... (Troisième Partie)
« Réponse #31 le: 22 Décembre 2017 à 12:28:45 »
Salut Fried,

Un grand merci pour ta fidélité à ce texte.
Et sinon, très très très étonnante cette référence au livre génial de Simak ! :) :) :)
Je ne te dis rien de plus...
Tu verras, tu verras...

Bien à toi !

Patamodeler

  • Invité
Re : Et les chiens mangeront Jezabel... (Troisième Partie)
« Réponse #32 le: 23 Décembre 2017 à 15:39:00 »
Salut Kokox,

Et si en plus y'a personne (Souchon). Et si le ciel était vide ? Et qui est ce père aimant qui inflige tant de souffrances à ses enfants ? Telles sont les questions, entre autres, que tu poses à nos intelligences atrophiées.

Dans ta troisième partie je retrouve l'utopie de recréer un autre monde sur une autre planète évoquée par B. Werber dans "Le papillon des étoiles". L'humanité reproduirait les mêmes schémas et modes de vie (politique, religion...).  >:D et bien sûr ton style inimitable.

Je suis curieuse et impatiente  ;) de savoir où ton imagination fertile va nous mener.  (J'adore les chiens).

Sincères amitiés.

Hors ligne avistodenas

  • Prophète
  • Messages: 696
Re : Et les chiens mangeront Jezabel... (Troisième Partie)
« Réponse #33 le: 23 Décembre 2017 à 17:51:35 »
On se plaint d'avoir à attendre la suite... Mais c'est bon signe pour ton récit, non?
Excuse-moi de ne pas commenter, de ne pas pommader, ton histoire se suffit à elle-même. :mrgreen: Rien à dire, y a juste qu'à passer un bon moment.

Hors ligne Claudius

  • Modo
  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 12 299
  • Miss green Mamie grenouille
Re : Et les chiens mangeront Jezabel... (Troisième Partie)
« Réponse #34 le: 23 Décembre 2017 à 22:02:01 »
 partie 2 : qui parcoure ta peau,  qui parcourt ta peau me semble plus juste.

partie 3 : s’ajoutait la désolation dont rien ne peut donner l’idée.  Je ne comprends pas cette phrase.

Et bien voilà, ce soir avec un peu de temps, j'ai tout lu, d'une traite, c'est prenant, stressant, intriguant, obsédant ! Il ne me tarde que de lire la suite. Je t'avoue que prise par l'histoire je n'ai pas relevé les éventuelles fautes (sauf les deux petites remarques citées ci-dessus).

Malgré la situation dramatique, tes deux personnages sont très attachants et ces points d'humour rajoutent de la couleur à ce texte, en deux mots : j'aime !

 :mrgreen: :mrgreen:



Usage de la fenêtre : inviter la beauté à entrer et laisser l'inspiration sortir. Sylvain Tesson

Ma page perso si vous êtes curieux

Hors ligne kokox

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 541
Re : Et les chiens mangeront Jezabel... (Troisième Partie)
« Réponse #35 le: 24 Décembre 2017 à 12:05:30 »


Encore merci pour votre patiente lecture à tous trois : Patamodeler, Avistodenas, Claudius ! :)

Le dénouement ne devrait plus tarder. :)

Bien à vous !

Hors ligne kokox

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 541
Re : Et les chiens mangeront Jezabel... (Troisième Partie)
« Réponse #36 le: 07 Janvier 2018 à 04:38:51 »
Salut ô Champdefaye,

Tel que parlait Booz endormi :

Mais vieux, on tremble, ainsi qu'à l'hiver le bouleau;
Je suis veuf, je suis seul, et sur moi le soir tombe,
Et je courbe, ô mon Dieu ! mon âme vers la tombe,
Comme un boeuf ayant soif penche son front vers l'eau.

Cet emprunt très lyrique au dieu Hugo pour te dire que sur cette nouvelle, j'en chie des ronds de chapeaux ! Non, par manque d'inspiration, mais à cause de l'extrême lenteur de ma rédaction. Comme précisé plus haut, me semble t-il, j'étais parti pour un gentil récit hasardeux de 5/6 pages et je me retrouve à 30 et plus, chahuté par ce vilain blizzard que j'ai créé de toutes pièces. Bref, je me retrouve bien malgré moi le cul plombé entre la longue nouvelle et le court roman. Nonobstant, je m'acharne, persiste, sue ma dose journalière de sang et d'eau, et devrais signer le prologue courant de la semaine (du moins normalement, si les petits cochons ne me mangent pas :)).

Bien à toi !

« Modifié: 07 Janvier 2018 à 04:44:56 par kokox »

Hors ligne braindogs

  • Tabellion
  • Messages: 52
Re : Et les chiens mangeront Jezabel... (Troisième Partie)
« Réponse #37 le: 09 Janvier 2018 à 21:15:43 »
Bonjour kokox,

Merci pour ces textes. J'ai la chance d'avoir pu lire les trois d'un seul coup, et je trouve que ça fonctionne à fond ! Je me suis laissé happé par l'histoire.

Sur la 1ère partie

J'ai d'abord eu un peu peur que les premiers paragraphes soient un peu donneur de leçons, ce qui est souvent le cas quand on veut critiquer le monde moderne. Mais en termes de longueur c'est juste ce qu'il faut et surtout tu as l'intelligence d'introduire juste après ton personnage qui pour ne rien gâcher est intéressant. Par contre si la description des enragées est très belle j'avoue ne pas bien la comprendre. Mais comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire, je suis un piètre lecteur : quand ça devient un peu compliqué, je suis tout perdu. :)

Sur la 2ème partie

J'ai adoré le début, la relation entre les personnages et la description de la vie d'avant de Pete qui fait qu’on s'accroche à lui. Je suis assez d'accord en revanche pour dire que le passage sur la stérilité est un peu too much.
Pour le : D’un caractère relativement gai, Pete a su garder cet état d’esprit qui arrive même à rendre agréable certains de nos jours cafardeux. Je ferais simple en supprimant d'un caractère relativement gai pour attaquer directement sur  : Pete et son humour désabusé qui arrivent même à rendre agréable certains de nos cafardeux. enfin quelque chose  chose dans le genre :)
Plus globalement, je trouve qu'avec ce passage le texte prend de l'ampleur.
Sur la 3ème partie :
L'intérêt pour le récit ne tombe pas, j'ai aimé le dialogue , mais je suis de très mauvais conseil là-dessus, car j'ai du mal à en écrire. La relation entre les héros s'affine. Le développement sur l'odorat du chien est à mon sens trop long.
Bref, comme mes autres camarades j'attends la suite = ( des robots chiens peut-être ?)
« Modifié: 09 Janvier 2018 à 21:17:47 par braindogs »

Hors ligne kokox

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 541
Re : Et les chiens mangeront Jezabel... (Troisième Partie)
« Réponse #38 le: 10 Janvier 2018 à 05:04:50 »
Les chiens te remercient, Braindogs (avec un pseudo tel, ils te vénèrent même), d'avoir eu la patience de lire ces trois premières parties.
Concernant ce côté "donneur de leçons" au début, sache qu'il est avant toute chose débité par un personnage, à savoir Stuart Benton, lequel est à peu près certain que c'est son propre pays qui a déclenché les hostilités. Il en veut donc considérablement à l'ensemble de ses concitoyens auxquels il reprochent justement d'avoir été naguère un peu trop donneurs de leçons. Je ne suis pas natif des USA, mais en littérature américaine, c'est vraiment chose courante de déglinguer les pseudos bonnes consciences, surtout par ces temps qui courent de dictature bien-pensante.

Bien à toi !

Hors ligne braindogs

  • Tabellion
  • Messages: 52
Re : Et les chiens mangeront Jezabel... (Troisième Partie)
« Réponse #39 le: 10 Janvier 2018 à 08:10:46 »
Justement, je trouve que ça fonctionne et que l'écueil "donneur de leçon" est évité dans le début de ton texte ( je n'ai peut être pas été super clair  :-[)
Au plaisir de lire la suite

Hors ligne avistodenas

  • Prophète
  • Messages: 696
Re : Et les chiens mangeront Jezabel... (Troisième Partie)
« Réponse #40 le: 10 Janvier 2018 à 09:08:17 »
Très fortiche d'intégrer un zeste de philosophie bienvenu dans un roman. Généralement, philosophie et roman ne font pas bon ménage. Sauf sous ta plume, parce que tu le fais comme sans y penser, avec légèreté.
C'est agréable à lire en dépit de la noirceur du tableau, justement parce que tu le décris avec détachement. J'apprécie.

Hors ligne kokox

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 541
Re : Et les chiens mangeront Jezabel... (Troisième Partie)
« Réponse #41 le: 10 Janvier 2018 à 10:19:19 »
Très drôle ce que tu me dis là, mon cher Avistodenas. Ma père n'a t-il pas dit à ma mère en me dévisageant au-dessus de mon berceau : "Tu ne trouves pas qu'il a le front de Rousseau et les yeux de Barjavel ?".
Bon, c'est une déconnade, bien sûr ! :)
Mais sait-on jamais, sait-on jamais ?

Bien à toi !

Milla

  • Invité
Re : Re : Et les chiens mangeront Jezabel... (Deuxième Partie)
« Réponse #42 le: 10 Janvier 2018 à 20:06:27 »
Yop,
tu m'avais demandé de te souligner dans le texte par rapport à ça :
Citer
Sur cette partie, je pense que tu as des longueurs sur le début, quand tu digresses sur le monde post apo. C'est pas inintéressant, mais y a quelques trucs pas mal déjà vu/entendu que tu pourrais passer plus vite, et des fois ça va un peu trop vers le jugement moral alors que ça se fait tout seul avec + de finesse si tu en restes à des constats neutres, je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire ?
j'ai complétement zappé et en faisant le vide dans mes mps je suis retombée dessus ! donc désolée du délai et je m'y colle ;)

Voici la troisième partie des "Chiens".
M'étant retrouvé embarqué dans une aventure plus longue que prévue, viendra très prochainement l'ultime partie et dénouement de cette nouvelle.


La faim commençant à nous tenailler, nous avons éteint le feu et entrepris notre quête périlleuse sur les coups de midi. Enveloppées de laine afin de pouvoir marcher sans glisser sur le sol gelé, nos rangers ne faisaient aucun bruit. Malgré nos épaisseurs de pulls, nos parkas, nos gants chauffants, dès les premiers pas dehors, nous nous sommes sentis glacés jusqu’aux os.
   Où que nos regards portaient, ruines et paysages étaient poudrés par les frimas, de givre ruisselant. L’impression serrait le cœur : tout semblait agoniser sous l’accumulation de ces suaires de diamant. Depuis l’assaillement des dernières tempêtes, au navrement sans borne qu’inspirait l’horizon, s’ajoutait la désolation dont rien ne peut donner l’idée. Partout, l’horreur et le sublime s’enchevêtraient, le grandiose et la calamité s’accordaient à ne plus faire qu’un. Seul un peintre un peu fou aurait pu prendre encore pour trace de beauté ce tragique mirage.    
   Cheminant sans parler, aveuglés par la fumée blanche que faisaient nos haleines, c’est presque insensibles que Pete et moi assistions aux derniers soupirs de notre évolution moribonde, qui n’avait pas pu, n’avait pas su, n’en déplaise à son ingéniosité, tendre vers l’excellence.
   À mesure que nous progressions en direction de nos mystérieux cerbères, l’air devenait résistant, palpable, tant il faisait mal. Le blizzard dissipé aussi soudainement qu’il était venu, plus aucun souffle ne s’agitait. L’atmosphère à présent était figée, immobile. Parachevant son inéluctable travail de démolition, elle mordait, traversait, desséchait, tuait les globules du Temps, les promesses de bourgeons, les insectes qu’on pensait increvables. Ce que les bombes, les radiations n’étaient pas parvenues à exterminer de manière chaotique, l’extrême froidure se chargeait dorénavant de le fossiliser graduellement, atome après atome. Tout paraissait devoir expirer, tout, absolument tout, comme si l’Homme et la Terre intimement liés, à égalité d’imputabilité morale de leurs actes passés, qui, sans cesse, avaient combattu la connaissance au profit de jouissances éphémères, devaient payer le prix de leur fatidique mépris spirituel. Bêtes et choses, grains et fibres, frères et sœurs fiancés du hasard, puisque séparément nous n’avions pas compris le sens sacré de la Création dans le temps qui nous était imparti, la sentence nous était tombée dessus sans préavis, laquelle se résumait à ces deux funèbres mots : tant pis !
   Notre bonne vieille Terre se mourait. Ce point invisible à l’échelle du cosmos s’éteignait lentement mais sûrement. Qui s’en soucierait ? Qui étions-nous pour nous être cru tout à la fois les maîtres du matérialisme le plus dégradant et les maîtres serviles de nos dieux inventés ? Yahvé, Jésus, Mahomet, Bouddha, doux rêves d’orphelins, naïfs rêves d’enfants ! Flots de prières, de ferveurs, de superstitions, pour qui, pour quoi ? Est-ce qu’un père aimant, digne de ce nom, demanderait à ses enfants de se prosterner devant lui ? Est-ce qu’un père aimant, digne de ce nom, épierait ses enfants du moindre de ses faits et gestes ? Est-ce qu’un père aimant, digne de ce nom, dirait à ses enfants insolents : « Vous méritez l’enfer ? ». Honnêtement ? Ah, comme ils avaient dû rire pour ne pas pleurer les dévots qui avaient vu de près l’au-delà.
   En vérité, nos âmes inconséquentes n’avaient su libérer leur substance d’éternité intelligible. Par conséquent, nous étions restés seuls dans les ténèbres. Poussières d’étoiles, oui ! Matière absurde, malavisée, condamnée à plus ou moins brève échéance à se laisser absorber par le premier trou noir venu. En vérité, nous n’étions rien. Il nous avait juste fallu nous anéantir les uns les autres pour le comprendre.
   Somme toute, l’Univers était vaste, les planètes innombrables, et les démiurges impatients de fabriquer à nouveau de la Vie, ici ou ailleurs, impatients d’esquisser tel ou tel autre fantasme de civilisation, frétillant d’avance de pouvoir se tromper, pour mieux tout effacer, et tout recommencer, ad vitam aeternam.
   Marchant d’un bon pas, nous sommes parvenus sur la zone agricole à la tombée de la nuit. Trop tard pour repérer notre trappe, nous avons trouvé refuge dans une grange au toit crevé. Nous avons fait un feu avec le bois pourri ramassé alentour. Puis, nous avons sorti nos hamacs et nos sacs de couchage militaire.
   Par l’éventration des combles, nous avons regardé un long moment la lune, en grillant nos deux dernières cigarettes. À son dernier quartier, elle était penchée sur le côté, toute pâle. Elle paraissait défaillante au milieu de l'espace, et si faible qu'elle ne pouvait plus s'en aller, qu'elle restait là-haut, aussi saisie que nous, paralysée par la rigueur du ciel. Elle répandait une lumière sèche et triste sur le monde, cette lueur blafarde qu'elle nous jette chaque mois, à la fin de sa résurrection.
   - Peut-être notre dernière lune, a dit Pete, juste avant de se mettre à ronfler.
   (...)
Je t'ai souligné le passage dont je te parlais.  :)

Hors ligne kokox

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 541
Re : Et les chiens mangeront Jezabel... (Troisième Partie)
« Réponse #43 le: 10 Janvier 2018 à 21:21:36 »
Ah, un grand merci Milla ! :)
Je m'attendais à pire !  :)

Je suis tout à fait d'accord sur cette partie que je vais biffer tempo :

Notre bonne vieille Terre se mourait. Ce point invisible à l’échelle du cosmos s’éteignait lentement mais sûrement. Qui s’en soucierait ? Qui étions-nous pour nous être cru tout à la fois les maîtres du matérialisme le plus dégradant et les maîtres serviles de nos dieux inventés ? Yahvé, Jésus, Mahomet, Bouddha, doux rêves d’orphelins, naïfs rêves d’enfants ! Flots de prières, de ferveurs, de superstitions, pour qui, pour quoi ? Est-ce qu’un père aimant, digne de ce nom, demanderait à ses enfants de se prosterner devant lui ? Est-ce qu’un père aimant, digne de ce nom, épierait ses enfants du moindre de ses faits et gestes ? Est-ce qu’un père aimant, digne de ce nom, dirait à ses enfants insolents : « Vous méritez l’enfer ? ». Honnêtement ? Ah, comme ils avaient dû rire pour ne pas pleurer les dévots qui avaient vu de près l’au-delà.

Et je vais me tâter encore un peu sur celle-ci :

Tout paraissait devoir expirer, tout, absolument tout, comme si l’Homme et la Terre intimement liés, à égalité d’imputabilité morale de leurs actes passés, qui, sans cesse, avaient combattu la connaissance au profit de jouissances éphémères, devaient payer le prix de leur fatidique mépris spirituel. Bêtes et choses, grains et fibres, frères et sœurs fiancés du hasard, puisque séparément nous n’avions pas compris le sens sacré de la Création dans le temps qui nous était imparti, la sentence nous était tombée dessus sans préavis, laquelle se résumait à ces deux funèbres mots : tant pis !

Elle est en effet un peu lourde, je peux l'alléger aisément.  :)

Je poste dès demain la quatrième et, promis juré, avant-dernière partie des "Chiens" !
Je ne suis plus très loin de la fin mais, comme précisé dans mes derniers posts, je suis des plus poussifs sur ce sujet, j'écris vraiment à l'arrache (cela m'arrive rarement, mais c'est ainsi).

Bien à toi !

« Modifié: 10 Janvier 2018 à 21:24:26 par kokox »

Milla

  • Invité
Re : Et les chiens mangeront Jezabel... (Troisième Partie)
« Réponse #44 le: 10 Janvier 2018 à 21:58:28 »
cool pour la suite qui arrive !

pour les parties soulignées, c'est clair que c'est pas tout à jeter ! Juste un peu de tri et d'allègement si tu le sens ;)

à très vite pour la fin donc !  :)

 


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