Bonjour,
Que pensez vous de ce texte ? (C'est moi qui l'ai écrit, il y a des fautes d'orthographe je m'excuse d'avance)
J'ai lu quelques textes ici et je doit dire que j'ai un peu honte de le poster, mais j'ai besoin d'avis critiques pour avancer.
Ava se réveilla en sursaut, assise dans son lit les yeux écarquillés une excise odeur de café embaumait la chambre.
Ces mains posées sur les draps moites de sueur, son coeur battait encore la chamade. Comment son imagination pouvait t’elle créer des sensations qui paraissaient aussi ? Chaque nuit ou elle fesait ce cauchemard la peur de voir la frontiere entre la réalité et l’imaginaire, s’emparait d’elle. Cette frontiere s’amenuisait un peu plus a chaque reve.
Les sensations se fesaient de plus en plus fortes tandis que les émotions la tourmentaient.
Elle s’assit sur le rebord du lit passant ses mains gracieuses sur son visage en soupirant.
Elle enfila ses mules rangées au pied de son lit puis laissa son odorat et son ouie la guider jusqu’au salon, ou la cafetiere Itallienne frétillais et embaumait l’appartement de son odeur piquante, Jessica Assise au comptoir, la bouche pleine de biscotte a la confiture, se beurrait une énième tartine.
- Bien matinale ma chère ! entonna t’elle gaiement.
Ava leva le regard au ciel avant de faire couler du café brulant dans le mug que son amie lui avait offert pour leur dernier amie-versaire.
- Jess ! fini ta bouche avant de parler ! beugla Ava.
reposant la cafetiere bruyamment, elle s’installa sur le tabouret rouge posé a coté de celui de sa colocataire, accoudée au comptoire.
Jessica avait la peau laiteuse parsemée de taches de rousseur. Ces cheveux bouclés couleur abricot étaient constament remontés au dessu de son crane et ses sourcils brousailleux lui donnaient un style d’artiste boheme qu’elle completait en portant des robes a fleurs multicolore et bijoux ethniques en cuivre et autre matières brutes .
Elle avait pris son air inquiet qui consistait au surelevement du sourcil gauche et d’un rictus discret au coins de son nez.
Elle avait compris.
- Encore ? Jessica, les yeux rivés sur son amie tenait sa tete entre ses mains, les coudes posés sur les miettes de pains, ce qui n’avait pas l’air de la déranger le moins du monde.
- Oui. Lacha Ava
- Ca ne s’arretera donc jamais ? Depuis des semaines Ava !
- C’est a moi que tu le dit ? s’offusqua Ava les yeux plissés la mine renforgnée elle se remémorait les événements de la nuit.
Il y eu un moment de silence. Comme une réponse vide. Malgré s’etre creuser la tete, aucune d’elle n’avait trouvé la solution aux rêves embarrassants de Ava.
Entre deux gorgées de café elle lui raconta ses aventures nocturnes.
C’etait toujours le meme reve. Une sensation de chaleur. Puis cette odeur de musc qui la réveillait, une boule de désir se formant au dessu de son nombril. Plusieurs ombres aparaissaient dans la pénombre. Les visiteurs, comme elle avait fini par les appeler, se tenaient debout au fond de sa chambre. Mais finissaient toujours par s'approcher jusqu'a la toucher. Et ce qui n’était qu’une boule au dessu de son nombril c’était transformé en contractions puissantes, un désir brulant la consumé chaque nuit. Chaque reve était de plus en plus précis et a présent ils ressemblaient bien plus a des humains, plus précisement des hommes. Des hommes jeunes, dont l’apparence plaisait beaucoup a Ava. térrifiée par ses propres sensations et les idées perverses qui lui traversaient l'esprit elle tentait de prendre le contrôle de son reve.
En vain.
Jessica écoutait silencieusement, frottant ses coudes pleins de petit marques rouge qu’avaient laissé les miettes de pains. - C’était le meme gars que la derniere fois sinon ? Demanda t’elle.
Les pupilles d’Ava se retracterent, son visage se crispa..
- Oui les memes. répétat t’elle machinalement. Il voulaient tous coucher avec moi, en meme temps. Quelle horreur. marmonna t'elle, faisant taire la minuscule partie de son esprit qui trouvait ca exitant.
- Des hommes qui voulaient faire un gangbang quoi ... coupa son amie, se retenant de rire.
- Arrete ca Jess ! s’exclamat la jeune femme, contrariée.
Mais Jessica pouffait déja de rire en s’éttirant sur son tabouret.
Les deux jeunes filles se cotoyaient depuis le debut du collège, a l’époque la rousseur rendait la vie sociale de Jessica chaotique. Le surnom poil de carotte était devenu son deuxième prenom. Souvent seule elle s’évadait en lisant des revues de presse sur les voyages.
Ava qui obnubilée par ses etudes et son futur dés le plus jeune age, y avait vu une opportunité d'avoir une amitié qui ne lui prendrais pas trop de temps a entretenir, de la sorte elle pourrais avoir une amie et restée concentré sur ses études.
Au fil des années elle c’étaient liaient comme deux soeurs se jurant loyauté et amour exclusif.
Malgré tout chacune avait développé son propre caractère et la vie en colocation avait ses hauts et ses bas.
Jess c’était levée.
- Tu va nettoyer ca j’espère ? Dit Ava d’un air scandalisé a la vue des miettes de pains et de la tasse qui avait laissé plusieurs taches rondes de café sur le vinyl rouge brillant du comptoir.
- Desuite m'dame. dit Jess d'un air faussement sérieux.
Ava fit couler dans sa bouche les quelques gouttes de café qu’il restait et se leva pour aller rincer le mug.
Moise le chat de Ava miaulait a la mort depuis plusieurs minutes. Elle sauta de son tabouret pour aller chercher les croquettes dans le placard.
- Tu m’embete Moise, pas moyen de finir mon café tranquilement ! beugla t’elle au chat qui se frottait contre ses jambes.
Aprés avoir versé les croquettes, Ava posa le paquet sur le comptoir afin d'attraper l’enorme persan dans ses bras, l’empechant d’engloutir son repas.
- Toi tu n’as pas ce genre de probleme. Tu reves de poulets roti et de souris qui courent ! Dit t’elle d’une voie candide tout en serrant la fourrure douce et encombrante de l’animal, contre elle.
Le matou raidit par la faim sauta au sol, fendant l’air avec sa queue.
Moise engloutissait son repas a ses pieds, elle rangeat le paquet de croquettes dans l’amoire et s’adressa a Jessica qui rincait l’éponge.
- On par d’ici dans trente minutes, soit prête s’il te plait. Elle poussa le tabouret et fila vers la salle de bain au bout du couloir.
Pour Ava chaque minutes comptait. Elle était la reine de l’organisation. A tel point que sa colocataire, qui vivait au jour le jour , la pensait psychologiquement atteinte.
Ava soupira lorsqu’elle s’apercue que Jess qui avait pris sa douche la veille, n’avait ni rincé la baignoire, mais en plus laisser quelque sorte de savon formant des petit tas blancs dans celle ci. Sa pensée fut la meme que la derniere fois ou elle trouva des saletés dans la baignoire : Le probleme ne se poserais pas si elle fesait attention. Si comme elle, elle fesait toujours le meme geste pour verser du gel douche dans sa main, reboucher la bouteille, la reposer au meme endroit ect. Grace a cette technique, Ava ne perdait ni de temps, ni ses affaires. Elle se sentait également rassurée par ses petits rituels qui ne changeaient pas.
Jessica s’excusa dans un cris aiguë venant de sa chambre, ce qui ne consolat pas Ava qui avait perdu du temps.
Trente minutes plus tard Jessica habillait sa bouche de rouge a levre tandi qu’Ava fessait claxoner la mini cooper dans bas pour faire descendre son amie.
D’ou viens Ava
Avril était le mois favorit d’Ava, le mois ou il fesait beau mais pas trop chaud, ou les plus jolies fleurs se donnaient rendez-vous et la nuit, tombée au meilleur moment de la journée. , Chaque premier avril, elle rendait visite a la maison familiale sur la 4 ieme afin de faire voyager ses quelques cartons remplis de robes printanières et ses sacoches assorties jusqu’a l’appartement. Elle n’aimait pas spécialement se rendre dans cet endroit desert ou il ne restait plus que quelques souvenirs d’une enfance assez seule.
Son pere, patron d’une succursale internationale parcourait le monde lorsqu’il n’était pas dans sa villa a Chicago et ne trouvais que peu de temps pour visiter sa fille.
Malgré l’habitude lassante de subbir l’annulation des visites paternelles deux fois sur trois, la déception était toujours aussi forte.
Cependant une part d’elle comprennait bien cet homme, qui montrer l’exemple de reussite a sa fille par un travail acharné. Elle n’avait jamais manqué de rien et c’était bien grace a lui.
Il était 17h30, elle se garait entre deux voitures, dans un créneau parfait.
Elle ferma la voiture rapidement et, les clefs en mains, trottina jusqu’a l’entrée poussiéreuse de la maison sans vie.
Elle Tourna la clef dans la serrure tout en se disant qu’elle allait appeller Brenda la femme de ménage, pour dépoussierer tout ca et rafraichir l’entrée.
Elle n’y avait pas mis les pieds depuis qu’elle avait échangé ses affaires printanières contre les hivernales. Cela sentait le renfermé et le dépos de poussiere était assez épaix pour etre remarqué a l’oeil nu.
A l’époque, Mr Flynn avait engagé Audrey comme maitresse de maison pour s’occuper de sa fille et de l'intendance.
Lors de la mort de Madame Flynn peu aprés la naissance d’Ava, Audrey avait amenagé pour s’occuper de la petite a temps plein. Son pere erait dans la maison, tel un fantome délaissant l’interet qu’il avait eu pour cette famille au profit de son avenir professionnel.
La jeune femme, prise d'affection pour cette petite blondinette qu’était Ava , avait prix en main son éducation, l’entretient et la décoration de la maison et avait meme adopter un chat pour Ava. Felix c’était fait ecrasé par un gros quatre-quatre blanc quelques mois aprés son arrivé. Ava avait toujours regretté son premier ami.
Quelques années plus tard Mr Flynn avait été nommé directeur commercial de la succurcale internationale pour laquelle il travaillait. C’est a cet age qu’Ava nu plus que pour interlocutrice Audrey, cette dame au chignon tiré toujours parfaitement apprêté, caractérielle mais aimante envers elle.
A la demande de Mr Flynn, Ava avait recu une education que la plupars des gens pourraient considérer comme sévère ou d’un autre temps.
Elle poussa la porte de son ancienne chambre et se diriga impassiblement vers la porte du placard ou était soigneusement rangé les cartons. Elle l’ouvrit et étira ses bras vers le haut pour attraper les deux premiers, puis les autres.
Elle du faire deux aller retours chambre - voiture pour installer les paquets dans le coffre de la mini. Elle referma la porte du placard et prit le dernier carton dans ses bras.
Elle sortit, refermant la porte de son enfance derrière elle.
Ava trouvais la mode superflue et peu digne d’intéret.
Seulement la réputation a Columbia fessait partie intégrante du jeu. Et si elle souhaitait gagner alors elle devait se montrer sport et y accorder une certaine importance. Le choix de ses habits était methodique mais grace au conseils non-sollicités de sa chere colocataire, Ava portait autre chose que du noir ou du gris. Jessica avait même réussit a faire porter a Ava une robe a motifs fleuris.
Elle se tenait dans l’encadrement de la porte regardant Ava ranger une robe moutarde sur un de ses cintre en bois.
- Tu n’a pas jeté la robe a fleur bleu dit ?
Ava soupira. - Non Jess, je ne l’ai pas jeté mais je ne pense pas la mettre.
- Oh oui tu vas la mettre ! s’exclamat t’elle en se redressant. - Elle t’a couté une fortune !
Ava ne répondit pas et aprés avoir rangé la robe moutarde elle déplia consciencieusement une enieme robe plus sobre que la précédente.
- Il n’y a aucun mal a se faire belle Ava, intelligente et élégante ne sont pas incompatibles. Dit elle en baissant la voix comme si les mots auraient moins d’impact sur Ava.
- Je n’ai pas d’élégance tu trouve ?
- Ce n’ai pas ce que j’ai dit ! Tu vois ! s’exclamat t’elle sur un ton de reproche. je dit simplement, que tu n’a pas a avoir peur de te faire remarquer.
- Je n’ai pas besoin de me faire remarquer, et je me sent trés bien comme je suis. Jessica. Trancha Ava en posant le cintre sur la barre du dressing.
Jessica inspira puis expira profondement avant de tourner les talons vers sa chambre.
Ava portait des robes cintrées toujours au dessous du genou au couleurs chaudes mais sobres. Des vestes et caches-coeurs ainsi que des mocassins classiques et des sac a mains hors de prix et assez larges pour transporter ses affaires de cours.
Les seuls bijoux qu’elle possédait et portait était de petites perles de cultures boucles d'oreilles et une montre bracelet a mailles en or blanc. Et cela lui suffisait amplement.
MERCI pour votre temps !
