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17 Septembre 2026 à 23:45:00
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Fête forraine

Auteur Sujet: Fête forraine  (Lu 1931 fois)

Hors ligne Sophie131

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Fête forraine
« le: 22 Juillet 2017 à 13:09:01 »
C’était un matin comme un autre. Du moins, c’est ce que je croyais jusqu’à ce que j’ouvre cette lettre arrivée au courrier…
Le papier portait les armoiries de l’hôpital pour possédés de Paris, un pentagramme surmonté d’inscriptions latines. Je lus la lettre en diagonale, connaissant déjà son contenu avant même d’ouvrir l’enveloppe. Elle s’était encore échappée. Lorsqu’on l’avait placée dans cet hôpital, réputé pour être le meilleur d’Europe, on n’imaginait pas qu’elle parviendrait à échapper sept fois à la surveillance de ses gardiens en cinq ans. Enfin, huit fois en comptant cette journée.
Je remontai les trois étages de mon immeuble et posai la lettre sur la table de la cuisine, entre les plats chinois à emporter et les factures à payer. J’étais le cliché du célibataire endurci, qui n’avait plus l’espoir de trouver la « bonne ». Comme tous mes semblables, je passais mes soirées devant Plus Belle la Vie avec de la nourriture commandée sur internet. Mon appartement n’était pas très grand mais il semblait encore plus étroit à cause des vêtements entassés sur le sol. J’ouvris un secrétaire, seul meuble en bon état de l’endroit, et dévoilai ma collection d’armes, soigneusement rangées sur des portants.
Aujourd’hui, j’aurais dû traquer un monstre à cornes qui terrorisait les humains. Bien sûr, ils ne pouvaient pas le voir, mais les arbres déracinés ou les vitrines éventrées étaient tout aussi terrifiantes pour eux que cette bête venue des Enfers. Malheureusement, ma sœur jumelle avait choisi cette belle journée d’avril pour échapper à ses gardiens et aller semer la pagaille dans la capitale. Je m’armai de deux épées de fer et d’argent, de flacons d’eau bénite et d’une cotte de mailles forgée dans une roche métallique du royaume des démons.
J’étais le seul chasseur de France habilité à traquer ma chère sœur, possédée depuis l’enfance par une entité inconnue aux capacités bien supérieures à celles de ses congénères, ce qui expliquait pourquoi sa prison était toujours insuffisante. Je n’étais pas le plus doué dans mon travail, j’étais loin d’avoir le talent des chasseurs demi-démons engagé par le conseil, mais j’étais le seul à qui le démon acceptait d’adresser la parole et j’étais par conséquent celui qui le connaissait le mieux. Pour une raison que j’ignorais, il était fasciné par les théâtres, les cinémas, les magasins de jouets et les fêtes foraines. Comme si le démon le plus puissant recensé à ce jour était fan des parcs d'attraction, pensai-je souvent avec ironie. Il ne pouvait pas se contenter de détruire la ville comme les autres ?
Je commençai par les parcs alentour, où avaient souvent lieu des représentations en plein air. Je croisai un collègue, une femme armée d’une hache aussi grande qu’elle et dotée de deux cornes de bélier, qui émergeait de sa tignasse blonde.
-J’ai entendu dire que ta frangine s’était encore tirée.
Les demi-démons n’avaient décidément aucun sens de la conversation et parlaient tous comme des paysans isolés du monde civilisé. Je ne fis aucun commentaire et elle ajouta :
-Vous les humains, vous êtes trop sensibles. Si ça avait été l’une d’entre nous, ça ferait longtemps qu’elle serait morte. Je lui aurais bien coupé la tête.
Au lieu de ça, ce fut moi qui lui tranchai deux doigts. J’avais déjà rengainé mon épée lorsqu’elle se rendit compte de la douleur et lâcha un hurlement aigu. Heureusement pour moi, j'étais trop indispensable pour qu'elle riposte. Je m’éloignai d’un pas tranquille. Même si nous étions séparés depuis notre enfance, elle restait ma jumelle et je ne supportai pas les menaces des autres chasseurs, qui pensaient tous qu’elle serait mieux morte que vivante. Nombreux étaient ceux qui arboraient aujourd’hui des doigts manquants.
Je m’arrêtai dans un café, pour demander des renseignements. Comme tous ceux qui côtoyaient régulièrement la magie démoniaque, mon essence humaine s’altérait peu à peu et j’étais incapable de me servir des nouvelles technologies sans faire griller les circuits. On m’indiqua une fête foraine aux portes de Paris, dans une zone que je fréquentais peu ; je surveillais plutôt les portes des Enfers situées dans la capitale.
-Est-ce que vous croyez en Notre Sauveur Jésus-Christ ? m’agressa une vieille femme aux airs d’illuminées alors que je prenais le métro
Je faillis lui montrer la succube qui léchait le visage d’un homme d’âge mûr plus loin dans la rame mais j’encourrai de graves sanctions si l’incident remontait à mes supérieurs. Je me contentai de lui souffler mon « haleine démoniaque » au visage et elle alla s’acharner sur deux lycéennes qui n’avaient rien demandé à personne.
Une fois à la fête foraine, je sus que c’était le bon endroit. Une entêtante odeur de soufre flottait dans l’air et la terre se craquelait par endroits. Mon œil entrainé remarqua tout ça avant même que j’achète mon entrée.
Le démon adorait la barbe à papa, il me demandait toujours de lui en ramener quand je rendais visite à ma sœur. Il rechignait toujours à manger les plateaux d’hôpital, mais se jetait sur les friandises que j’apportais et honnêtement, je ne pouvais pas lui en vouloir. Sur ce point-là, il était bien plus humain que la plupart de ses congénères. Je déambulai dans les allées, ignorant ces insupportables petites créatures humaines qui couraient dans tous les sens en hurlant, cherchant du regard un marchand de barbe à papa.
Une ribambelle de petits démons passa devant moi, sans même me prêter attention malgré le fer et l’argent que je portais, et ils grimpèrent sur une attraction sans se soucier du vide sous leurs pieds.
On laissait toujours les démons mineurs en liberté, bien trop occupés à empêcher leurs frères plus dangereux de dévorer tous les humains. Ils pullulaient dans les grandes villes, se nourrissant aux dépens des humains. Tant qu’ils ne tuaient personne et ne causaient pas d’accident, on faisait semblant de ne pas les voir, à tel point qu’ils semblaient en avoir oublié notre présence.
Deux autres chasseurs patrouillaient au milieu des monstres hurlants. L’un d’eux avançait comme s’il était un espion de la CIA, se collant aux murs et vérifiant constamment qu’il n’était pas suivi. Encore une recrue qui avait regardé trop de films. L’autre semblait plus intéressé par le stand de bonbons que par les éventuelles manifestations démoniaques. Il m’adressa un signe de la main, son gros ventre tremblotant sous son pull.
J’aurais pu regretter le bon vieux temps si je l’avais connu.
Je continuai ma ronde, m’arrêtant malgré tout pour manger une crêpe. Je lançai un regard noir à un petit garçon qui semblait me juger et allai m’asseoir sur un banc devant les montagnes russes, pour profiter des cris de peur des gamins.
Ce fut un cri plus aigu que les autres qui attira mon attention. Et aussi la vague de panique que le démon relâcha au même moment. Sans réfléchir, je me levai et dégainai mes épées. Je me retins d’en faire usage pour me tailler un passage dans la foule qui s’était amassée au pied d’une attraction qui ressemblait à une tour.
Je savais déjà ce que j’allais découvrir et la panique du démon faisait écho à la mienne.
Une femme était allongée sur le dos, ses cheveux bruns baignant dans une mare de sang épais. Elle avait les yeux fermés et un visage paisible, figé dans une expression extatique. Comme si elle était morte dans son sommeil, pendant un rêve particulièrement agréable. Les victimes des succubes mouraient souvent comme ça. Ses jambes étaient cependant tordues en un angle improbable, qui me fit penser aux marionnettes des anciens théâtres. Je chassai cette image de mon esprit et me penchai sur le corps de ma jumelle. Pas besoin de vérifier qu’elle était encore en vie.
Je ne pleurais pas, à la fois trop choqué et peu surpris. Ça devait arriver : les humains n’étaient pas faits pour servir de vaisseau aux démons. Je m'étais fait à l'éventualité de sa mort brutale depuis sa possession, mais la voir allongée ainsi me boulversait bien plus que je ne l'aurais cru.
Des bruits de pleurs attirèrent cependant mon attention. Une petite fille se tenait en bordure du cercle des spectateurs et fixait le cadavre avec une expression d’horreur peinte sur le visage. Elle avait des cheveux blonds bouclés, des grands yeux bleus et une peau pâle, avec des joues bien roses. Elle portait une robe blanche bien sage, qui contrastait avec ses pattes de chèvre et les grandes ailes de chauve-souris qui émergeaient de son dos.
Elle me regarda et tendit les bras vers moi, comme ma sœur le faisait lorsqu’elle me voyait. Je ne réagis pas et la laissai blottir sa tête blonde contre mon cou. Elle empestait le soufre et je me demandai comment j’avais fait pour ne pas le sentir avant. Elle releva soudain la tête vers moi, des larmes coulant sur ses joues.
-J’ai cassé mon jouet.
« Modifié: 28 Juillet 2017 à 21:57:55 par Sophie131 »

Nocte

  • Invité
Re : Fête forraine
« Réponse #1 le: 22 Juillet 2017 à 14:10:59 »
Elle s’était encore échappée. Lorsqu’on l’avait placée dans cet hôpital, réputé pour être le meilleur d’Europe, on n’imaginait pas qu’elle parviendrait à échapper sept fois à la surveillance de ses gardiens.
Sept fois en combien de temps ? L'info pourrait donner plus d'impact à ce que tu dis, sept fois en un mois ou vingt ans c'est pas pareil.

Comme tous mes semblables, je passais mes soirées devant Plus Belle la Vie avec de la nourriture commandée sur internet.
Le début réussit à intriguer avec l'hôpital de possédés, je m'attendais du coup à être dépaysé, c'est dommage d'enchaîner sur des banalités mondaines, ça casse la rêverie.

J’étais le seul chasseur de France habilité à traquer ma chère sœur, possédée depuis l’enfance par une entité inconnue aux capacités bien supérieures à celles de ses congénères
Et il se passe quoi s'il meurt ? Avec un job aussi dangereux c'est quand même une éventualité.

Comme si le démon le plus puissant recensé était un enfant de huit ans, pensai-je souvent avec ironie.
Tu livre un peu trop facilement les clés de ton intrigue.

Au lieu de ça, ce fut moi qui lui tranchai deux doigts. J’avais déjà rengainé mon épée lorsqu’elle se rendit compte de la douleur et lâcha un hurlement aigu. Je m’éloignai d’un pas tranquille. Même si nous étions séparés depuis notre enfance, elle restait ma jumelle et je ne supportai pas les menaces des chasseurs, qui pensaient tous qu’elle serait mieux morte que vivante. Nombreux étaient ceux qui arboraient aujourd’hui des doigts manquants.
Tu dis toi-même que les demi-démons sont plus talentueux que lui, et tu décris toi-même son adversaire comme une bad-ass, elle va vraiment se laisser manquer de respect sans riposter ? Et tout ceux d'avant aussi, personne pour se venger ?

Je lançai un regard noir à un petit garçon qui semblait me juger et allai m’asseoir sur un banc devant les montagnes russes, pour profiter des cris de peur des gamins.
Et il s'étonne d'être célibataire ?

Ça et la vague de panique que le démon relâcha au même moment.
Maladroit comme phrase, trop oral.

Ta conclusion me laisse sur ma faim, sa sœur meurt trop facilement, il accepte son sort trop facilement, on n'est pas du tout investi émotionnellement. Est-ce qu'il tient à elle oui ou non ?

Hors ligne Sophie131

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Re : Fête forraine
« Réponse #2 le: 22 Juillet 2017 à 15:44:53 »
Le but est volontairement de donner peu d'informations, je trouve que des données temporelles alourdiraient le texte. Mais je verrai pour ajouter une durée d'internement
Je voulais un ton décalé, quelque chose qui ne plonge pas dans un univers fantastique, parce que le personnage voit ça comme sa vie quotidienne
S'il meurt (et oui c'est effectivement une possibilité) ils sont en galère, c'est d'ailleurs pour ça que la demi demone ne réplique pas. Je devrais le préciser dans ma tête c'était clair mais j'avoue que le lecteur ne le sait pas
Tu as tout à fait raison pour le suspense, je vais changer ça
Il ne réagit pas à la mort de sa soeur parce que d'une certaine manière elle était morte depuis beaucoup de temps. Il l'avait accepté mais c'est une autre chose de la tuer volontairement. Et c'est un gros connard blasé mon personnage je l'ai fait comme ça

Hors ligne Pan

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Re : Fête forraine
« Réponse #3 le: 28 Juillet 2017 à 20:44:09 »
Bien le bonsoir-bonjour :D.
Alors, je n'ai pas tout à fait accroché à ton texte, pour plusieurs raisons : ton personnage principale ressemble à un héros de shônen vaguement sombre et j'ai de ce fait eu envie de le tartiner de claques (car son côté grincheux/homme ténébreux-classe a été mal dosé) ; je suis rarement convaincu par les nouvelles qui donnent l'aperçu d'un monde singulier quand elles sont aussi courtes (à moins qu'un souffle lyrique transporte le texte, et encore), car j'ai du mal à en voir l'intérêt. Pas le temps de s'intéresser à l'univers, de saisir des enjeux, de digérer vraiment les informations qui semblent sortir de nul part et m’a paraissent vaines au vu du passage si bref que je fais dans l'univers..... Bref, en somme, ça me laisse totalement hermétique. Enfin, dernier point, ce texte manque d'intensité, d'émotion. Il n'a pas de réelle présence, pas d'impact puisant. On n'est ni secoué, ni vraiment interpellé. En finissant de le lire, je me suis demandé "d'accord, mais où est le piment qui lui donne de la saveur ?"
CEPENDANT. Au-delà de ma subjectivité absolue, je ne considère pas que tout est mauvais dans ce texte. Ta prose est fluide, certes simple, mais outre quelques maladresses, elle se laisse lire. Ton personnage principale est un peu trop caricaturale pour m'être sympathique, mais prendre le partis d'écrire du point de vu d'un personnage qui ne verse pas dans le pathos, c'est intéressant, d'autant plus pour l'histoire racontée.
C'est une bonne initiative d'avoir instillé de l'humour à ce texte :D. Le coup de l'haleine démoniaque m'a fait sourire.
Aussi, si cette nouvelle avait été plus longue, avait pris le temps d'installer son univers, une ambiance, ect.... Elle m'aurait sans doute plu. Si ce n'est là qu'un aperçu d'un univers que tu comptes développer, un fragment d'idée, les lacunes s'expliquent.
Et enfin, l'intention dont tu as fait part à WEG (cf présenter une routine surnaturelle comme quelque chose de banal), bah c'est cool en fait. /O/ C'est une idée tout à fait intéressante. Et elle colle au personnage.
Du reste, je n'ai aucune envie de me montrer décourageant, donc j'espère ne pas sembler trop dur.
Quelques citations pour des points particuliers sur lesquels je veux te faire part de mon avis éclair/BUS/


" Enfin, huit fois si on comptait cette journée." >  Je pense que "en comptant cette journée" sonnerait mieux. ^ ^

"Comme si le démon le plus puissant recensé était fan des parcs d'attraction, pensai-je souvent avec ironie." > Rythmiquement, ça m'interpelle parce-que je suis un lecteur chiant qui accorde de l'importance à la musique des textes. /out Ici, il y a deux choses qui me gênent : le fait d'avoir choisis de mettre les mots dans l'ordre que tu as choisis crée une attente musicale, pour moi en tout cas. "Comme si le démon le plus puissant recensé", je m'attends à ce qu'on dise par exemple "recensé à ce jour", "actuellement", "dans le pays" ou autre. C'est un détail stupide, mais j'aime les détails stupides 8D.
Deuxième chose à m'interpeller dans cette phrase, je trouve que le "comme si" est mal employé. S'il aime tant les parcs d'attractions et autre, je ne trouve rien d'invraisemblable à concevoir que le démon puisse en être "fan" ; enfin, ça ne semble pas être un fait choquant étrangement, et c'est dû à la manière dont s'est présenté. J'ai du mal à expliquer pourquoi, mais à mes yeux, cette phrase ne fonctionne pas . La phrase ne semble pas assez mordante ou incisive pour qu'on saisisse bien en quoi cette pensée est si ironique, et pourquoi elle lui revient souvent.

"Heureusement pour moi, j'étais trop indispensable pour qu'elle s'en prenne à moi." > Répétition de "moi" qui aurait pu être éviter. ( Oui je chipote. )

"Même si nous étions séparés depuis notre enfance, elle restait ma jumelle et je ne supportai pas les menaces des chasseurs, qui pensaient tous qu’elle serait mieux morte que vivante. " > Je sais que c'est une expression "mieux morte que vivante", maiiis là je trouve qu'elle alourdit ta prose, que la formulation est disgracieuse. De plus, étant donné qu'il est lui même chasseur, formuler "les menaces des autres chasseurs" ferait sens.
"Nous n'avons pas peur que la nuit vienne... nous n'avons pas peur..."

Hors ligne Sophie131

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Re : Fête forraine
« Réponse #4 le: 28 Juillet 2017 à 22:11:50 »
Merci pour ton commentaire, j'ai d'ailleurs fait quelques modifications.

Tu ne sembles pas dur, tu exprimes juste ton avis, c'est un peu le but ^^ j'ai écrit ce texte en une demi-heure, sans compter une préparation au préalable pour savoir où j'allais. C'était juste un essai, parce que j'écris trop souvent dans un monde que je me suis créé (et qui n'est pas celui-là), et je voulais voir ce que ça donnait quand je faisais autre chose. J'ai fait ça dans le cadre d'un concours de nouvelles, avec un nombre maximum de mots qui laissaient peu de place au développement, c'est pour ça que je n'en ai pas fait.
C'est vrai que je donne beaucoup d'informations sur le monde en peu de temps et que ça peut faire beaucoup, j'en conviens. J'ai pas l'intention de développer plus, comme je l'ai dit, c'était juste un essai, même si j'avoue que je pourrais en faire quelque chose de sympa.
En ce qui concerne le personnage, il est volontaire cliché et je ne cherchais pas quelqu'un d'attachant ou de "gentil", je voulais quelqu'un avec un regard cynique pour me permettre une narration "comique" (tu dis d'ailleurs que c'est plutôt réussi, je n'avais jamais fait ça alors je suis contente :) )

Merci de ton commentaire (très constructif) en tout cas

Hors ligne voile59

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Re : Fête forraine
« Réponse #5 le: 29 Juillet 2017 à 19:02:28 »
Bonjour

C'est amusant de voir comme on peut lire un texte différemment.
Moi, je trouve ton personnage très humain derrière son coté cynique. Malgré son air blasé, on ressent son amour pour sa sœur.
Il me fait un peu pensé à Hellboy.

« Modifié: 29 Juillet 2017 à 19:07:55 par voile59 »
Avant de juger l'indien, Chausse ses mocassins

Hors ligne Sophie131

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Re : Fête forraine
« Réponse #6 le: 30 Juillet 2017 à 09:41:28 »
Merci pour ton commentaire voile 59  :)
Rien de plus subjectif que la lecture

 


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