Bonjour! J'ai écrit ce texte selon la poésie connue de Prévert, "Pour faire le portrait d'un oiseau." Je suis une intermédiaire étudiante de la langue français donc pardonnez-moi s'il y a des fautes.
Tableau du plume
Avec prudence et patience, elle a pris le plume d’oiseau et elle l’a attaché au tableau, qui était tout blanc. Elle n’a pas utilisé ni colle ni épingle, mais ayant passé un très fin fil du haut du plume, elle l’a ficelé au tableau. Elle a écrit son nom au coin de tableau, exactement comme la poésie a dit. Mais contrairement a toujours, elle ne l’a pas écrit avec sa plume d’oie, mais avec un morceau du charcoal. Son portable a sonné. Un texto du directeur de la galerie : « Si ton tableau n’était fini cette nuit, tu ne pourrais pas le vendre cette saison » Heureusement que ce soit fini ! Elle s’est levée. Elle a tendu la main pour prendre le tableau, mais elle s’est arrêté. Comme pouvait encore entendre le chant d’oiseau, assez clairement qu’au début.
***
La neige tombait mais avec le chant d’oiseau si fort et claire dans les oreilles, elle n’a pas senti qu’au printemps. Elle était assise, regardant le tableau que la porte a sonnée :
- Ouvert.
Le directeur a entré. Derrière ses lunettes apaises, ses yeux étonnés ont fixée sur elle.
- C’est quoi que tu fasses ? Il y a deux saisons que tu n’as pris aucun tableau à la galerie. J’ai entendu que tu utilises votre héritage paternel pour acheter les choses à manger mais comme je vois maintenant, il ne restera longtemps qu’il finisse. Tu seras morte de la pauvreté, de la faim ! Je ne comprends guère ce qui se passe ici...
Soudainement, il s’est aperçu le tableau de la plume devant elle. Il l’a regardé pour quelques instants, puis a dit :
- Je ne le voyais encore... c’est pas quelque chose de splendeur comme tes derniers tableaux, mais c’est mieux que rien. Il y a des idiots que veut quelque chose de minimal, peut-être qu’ils seront prêts à l’acheter, et tu sauver de faim et cette folie !
Il a pris le tableau et a quittée, mais il n’a pas vu l’effort vain d’elle pour lui arrêter d’apporter le tableau. Elle était si faible qu’elle n’a pas pu même parler. Mais elle l’a encore entendu, comme tout le temps. Elle essayait de relire la poésie, mais ses yeux ont vu des taches.
***
L’ambassadeur a installées le tableau sur le grand mur de la chambre d’oiseaux. Plus de cinquante oiseaux dans ses cages, tous pleurant pour celle qui a pu entendre le chant d’oiseau.