Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Souffrance

Auteur Sujet: Souffrance  (Lu 1216 fois)

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Souffrance
« le: 16 Janvier 2017 à 08:14:58 »
Bonjour,

Voici un nouveau texte que j'ai écris, merci d'avance pour vos commentaires.

----

Son absence me fend le cœur chaque jour. Deux mois se sont passés depuis cette tragédie. Je me souviens de chaque moment comme si c’était hier.

C’était un dimanche, aucun nuage ne venait gâcher les rayons du soleil. Dans ces occasions, j’emmenais ma fille à l’aire de jeux non loin de chez nous.
Ce n’était pas aussi grand que ce que j’avais pu voir. Les seules attractions disponibles se résumaient à une cabane avec son toboggan pour la descente, ainsi qu’une balançoire en bois, avec des sièges en plastiques supportés par des chaînes. Tout autour, des bancs étaient positionnés pour les parents. Tout ce qui m’importait à ce moment, c’était qu’elle s’amusait. Elle souriait toujours, la tristesse n’existait pas en ce lieu. Parfois, elle me regardait pour savoir si je ne l’avais pas quittée. Jamais je ne partirais sans elle. Ce jour là, juste avant de monter sur la balançoire, elle me lança un signe avec son petit sourire. Je lui répondis par un salut, la joie se lisait sur mon visage. Elle recommença à vaquer à ses occupations. J’observais ses jolis cheveux blonds osciller au rythme de ses aller-retour. C’était la dernière fois où je la voyais heureuse.

Soudain, un bruit sourd se fit entendre derrière. Je sursautai et me retournai, j’explorais du regard les environs pour trouver ce qui avait provoqué ce bruit. Rien. Je reportai de nouveau mon attention vers l’aire de jeux. Je cherchai ma fille. Je me demandai où elle était. Elle ne pouvait pas avoir disparu en trente secondes. Je me levai, courus pour me rapprocher. La panique me gagnait, je tremblais de la tête au pied. Je me mis à crier Léa. Je contournai les buissons, je ne la voyais pas.

Je cherchai mon téléphone dans mon sac, j’avais du mal à le dénicher, la peur m’empêchait de réfléchir. Je finis par le trouver, composai le numéro des urgences et racontai ce qui m’arrivait en bégayant légèrement.

La police parvint sur les lieux rapidement. Le lieutenant prit au sérieux cette histoire, envoya un avis de recherche et une demande de bénévoles.
Plusieurs personnes s’étaient déplacées pour le ratissage de la zone. Leur présence n’était pas due aux mêmes raisons. Certains venaient pour la future gloire en cas de trouvailles, d’autres arrivaient pour sortir de chez eux et enfin ceux qui voulaient vraiment aider. Mais je m’en moquais. Nous avions besoin de monde pour fouiller les énormes bois non loin de l’aire.
Une fois les groupes constitués, je m’insérai dans l’un d’eux et les recherches commencèrent.

Nous parcourions la zone forestière, les chiens reniflaient devant nous, j’avais fourni un objet avec son odeur. Plusieurs heures étaient déjà passées, le soleil approchait de l’horizon. Les autorités avaient distribué des lampes torches avant de partir en cas de poursuite durant la soirée. Rien n’était laissé au hasard, nous ne pouvions pas nous arrêter. L’adrénaline ne baissait pas, je n’avais pas besoin de me couvrir, et la période écartait toute possibilité de fraîcheur.

Les recherches avaient duré toute la nuit. J’avais vu le soleil se coucher, et maintenant il se levait déjà. Nous avions parcouru tous les bois des alentours. Le lieutenant finit par venir me parler. Il me demanda de partir dormir quelques heures, je devais récupérer. Il m’appellerait en cas de nouvelles pistes. C’était avec tristesse que j’admis ma fatigue et je me fis déposer devant chez moi.

Une fois à l’intérieur, je montai aussitôt les escaliers et partis dans sa chambre. Elle ressemblait à celle d’une petite princesse, nous avions choisi la décoration tous les deux. Je ne sentis pas la présence de Léa comme je pouvais m’y attendre. J’attrapai sa peluche préférée, des larmes montèrent à mes yeux. Je me mis dans son lit en position de fœtus et m’endormis en pleurant.

Quelques heures étaient passées, je me levai péniblement et je me préparai à repartir pour aider aux recherches. Je ne pris pas de douche, je n’avais pas de temps à perdre.
Je commençais à sortir quand j’aperçus un grand objet dans le caniveau. Je stoppai net mon élan. J’espérai que ce n’était pas elle. Je courus vers le bord du trottoir. Plus je m’approchai, plus je savais que c’était elle. Une fois à côté, je me mis à genoux et je pris ce petit être dans mes bras. Son corps froid me donna un frisson. Une larme chaude tomba de ma joue puis sur elle. Je ne pouvais plus la lâcher. Je caressais ses cheveux devenus salle après toute cette histoire. Je ne fis pas attention à la présence de tout ce monde. La police aussi était arrivée. Ils essayèrent de me l’enlever en vain. Je finis par me détendre de fatigue. Rapidement, son autopsie fut pratiquée, elle n’avait rien révélé. L’enterrement eut lieu juste après. Ce fut la dernière fois que je la voyais.

Aujourd’hui, je me remémore ce souvenir dans ma cave. Une ampoule clignote, elle aussi va bientôt mourir. Je baisse la tête et je regarde le pistolet que j’ai dans les mains. Une larme coule le long de ma joue et tombe sur celui-ci. Je sais que cette arme peut ôter la vie. Je me demande si je peux effectuer cet acte. Je me dis que je ne peux plus vivre dans ces conditions. Une autre sensation me vient, de la rage. Il m’a enlevé mon bébé et me l’a rendu morte, jetée comme une vieille chaussette dans le caniveau. Je me décide, je dois en terminer. Mon bras monte lentement en direction de la tête. La fin approche. Je tremble de tous mes membres. Je le regarde, cet homme devant moi, bâillonné sur une chaise. Il pleure lui aussi, mais il n’en a pas le droit. Il a tué mon enfant. Il n’a pas eu de pitié pour elle, je ne peux en avoir pour lui. C’est fini, je le regarde dans les yeux et appuis sur la détente. Léa, je t’ai vengé.

Louisiane D

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Re : Souffrance
« Réponse #1 le: 16 Janvier 2017 à 21:06:57 »
Coucou !
Je trouve l'histoire intéressante mais je trouve aussi qu'elle manque un peu de vérité, de vécu (j'espère que ce n'est pas partiellement autobiographique sinon excuse moi!) L'histoire est peut-être trop racontée et pas assez intense. Parfois les sentiments ou les scènes sont trop décrites (il y a des évidences) et puis un sentiment, il est préférable de le faire ressentir plutôt que de le décrire. En bref, j'ai bien aimé l'histoire, ça m'a fait froid dans le dos, mais il manque un truc dans l'écriture. Peut-être qu'on ne peut tout simplement pas écrire des choses qui ne nous concernent pas du tout.
Je te souhaite du courage et stp ne prends pas mal mes conseils, ce sont des avis persos (d'un ton tout à fait neutre, au cas où ils paraissent agressifs, ce n'est pas le cas.)

Louisiane D.

Citer
Son absence me fend le cœur chaque jour. Deux mois se sont passés depuis cette tragédie. Je me souviens de chaque moment comme si c’était hier.

C’était un dimanche, aucun nuage ne venait gâcher les rayons du soleil. Dans ces occasions, j’emmenais ma fille à l’aire de jeux non loin de chez nous.
Ce n’était pas aussi grand que ce que j’avais pu voir. Les seules attractions disponibles se résumaient à une cabane avec son toboggan pour la descente, ainsi qu’une balançoire en bois, avec des sièges en plastiques supportés par des chaînes. Tout autour, des bancs étaient positionnés pour les parents. Tout ce qui m’importait à ce moment, c’était qu’elle s’amusait.

J'aurais mis "s'amuse".

Citer
Elle souriait toujours, la tristesse n’existait pas en ce lieu. Parfois, elle me regardait pour savoir si je ne l’avais pas quittée. Jamais je ne partirais sans elle.

"Jamais je ne partirais sans elle" c'est un peu trop évident.

Citer
Ce jour là, juste avant de monter sur la balançoire, elle me lança un signe avec son petit sourire. Je lui répondis par un salut, la joie se lisait sur mon visage. Elle recommença à vaquer à ses occupations. J’observais ses jolis cheveux blonds osciller au rythme de ses aller-retour. C’était la dernière fois où je la voyais heureuse.
"La dernière fois QUE je la voyais heureuse".

Citer
Soudain, un bruit sourd se fit entendre derrière. Je sursautai et me retournai, j’explorais du regard les environs pour trouver ce qui avait provoqué ce bruit. Rien. Je reportai de nouveau mon attention vers l’aire de jeux. Je cherchai ma fille. Elle ne pouvait pas avoir disparu en trente secondes. Je me levai, courus pour me rapprocher. La panique me gagnait, je tremblais de la tête au pied. Je me mis à crier Léa. Je contournai les buissons, je ne la voyais pas.
"Je me demandai où elle était. " pas nécessaire (c'est évident)

Citer
Je cherchai mon téléphone dans mon sac, j’avais du mal à le dénicher, la peur m’empêchait de réfléchir. Je finis par le trouver, composai le numéro des urgences et racontai ce qui m’arrivait en bégayant légèrement.
En bégayant carrément ! Légèrement, c'est trop léger...

Citer
La police parvint sur les lieux rapidement. Le lieutenant prit au sérieux cette histoire, envoya un avis de recherche et une demande de bénévoles.
Je suis un peu gênée par le "prit au sérieux cette histoire". Normal, une petite fille a disparu.

Citer
Plusieurs personnes s’étaient déplacées pour le ratissage de la zone. Leur présence n’était pas due aux mêmes raisons. Certains venaient pour la future gloire en cas de trouvailles, d’autres arrivaient pour sortir de chez eux et enfin ceux qui voulaient vraiment aider.
Je pense que la structure de la phrase est à revoir. "Ceux qui voulaient vraiment aider"

Citer
Mais je m’en moquais. Nous avions besoin de monde pour fouiller les énormes bois non loin de l’aire.
Une fois les groupes constitués, je m’insérai dans l’un d’eux et les recherches commencèrent.

Nous parcourions la zone forestière, les chiens reniflaient devant nous, j’avais fourni un objet avec son odeur.

"Un objet avec son odeur". Je trouve que ce n'est pas très personnel. ça pourrait être son doudou ou un pull rose ou je ne sais pas...

Plusieurs heures étaient déjà passées, le soleil approchait de l’horizon. Les autorités avaient distribué des lampes torches avant de partir en cas de poursuite durant la soirée. Rien n’était laissé au hasard, nous ne pouvions pas nous arrêter. L’adrénaline ne baissait pas, je n’avais pas besoin de me couvrir, et la période écartait toute possibilité de fraîcheur.

Citer
Les recherches avaient duré toute la nuit. J’avais vu le soleil se coucher, et maintenant il se levait déjà. Nous avions parcouru tous les bois des alentours. Le lieutenant finit par venir me parler. Il me demanda de partir dormir quelques heures, je devais récupérer. Il m’appellerait en cas de nouvelles pistes. C’était avec tristesse que j’admis ma fatigue et je me fis déposer devant chez moi.

Une fois à l’intérieur, je montai aussitôt les escaliers et partis dans sa chambre. Elle ressemblait à celle d’une petite princesse, nous avions choisi la décoration tous les deux. Je ne sentis pas la présence de Léa comme je pouvais m’y attendre. J’attrapai sa peluche préférée, des larmes montèrent à mes yeux. Je me mis dans son lit en position de fœtus et m’endormis en pleurant.

Quelques heures étaient passées, je me levai péniblement et je me préparai à repartir pour aider aux recherches. Je ne pris pas de douche, je n’avais pas de temps à perdre.
Je commençais à sortir quand j’aperçus un grand objet dans le caniveau.

Si c'est un "objet" ça ne peut pas être une petite fille.

Citer
Je stoppai net mon élan. J’espérai que ce n’était pas elle.
J'espérais que ce ne SOIT pas elle ?

Citer
Je courus vers le bord du trottoir. Plus je m’approchai, plus je savais que c’était elle. Une fois à côté, je me mis à genoux et je pris ce petit être dans mes bras. Son corps froid me donna un frisson. Une larme chaude tomba de ma joue puis sur elle. Je ne pouvais plus la lâcher. Je caressais ses cheveux devenus salle après toute cette histoire.
Ses cheveux, sales. Point.

Citer
Je ne fis pas attention à la présence de tout ce monde. La police aussi était arrivée. Ils essayèrent de me l’enlever en vain. Je finis par me détendre de fatigue. Rapidement, son autopsie fut pratiquée, elle n’avait rien révélé. L’enterrement eut lieu juste après. Ce fut la dernière fois que je la voyais.

Aujourd’hui, je me remémore ce souvenir dans ma cave. Une ampoule clignote, elle aussi va bientôt mourir. Je baisse la tête et je regarde le pistolet que j’ai dans les mains. Une larme coule le long de ma joue et tombe sur celui-ci. Je sais que cette arme peut ôter la vie. Je me demande si je peux effectuer cet acte.
Quand on va se tuer, on va se tuer quoi. On va se flinguer. On ne va pas "effectuer un acte". Tu vois ce que je veux dire ? A la limite "Est-ce que je peux vraiment faire ça ?" ou quelque chose de ce genre ? C'est ce que j'aurais mis, mais avis perso...

Citer
Je me dis que je ne peux plus vivre dans ces conditions.
Je ne peux plus vivre dans ces conditions.

Citer
Une autre sensation me vient, de la rage. Il m’a enlevé mon bébé et me l’a rendu morte, jetée comme une vieille chaussette dans le caniveau.
Comme une vieille chaussette, c'est un peu léger je trouve. Le terme me dérange.
Citer
Je me décide, je dois en terminer. Mon bras monte lentement en direction de la tête. La fin approche. Je tremble de tous mes membres. Je le regarde, cet homme devant moi, bâillonné sur une chaise. Il pleure lui aussi, mais il n’en a pas le droit. Il a tué mon enfant. Il n’a pas eu de pitié pour elle, je ne peux en avoir pour lui. C’est fini, je le regarde dans les yeux et appuis sur la détente. Léa, je t’ai vengé.
C'est très intéressant, on ne s'y attend pas. Je pense que tu pourrais même parler du flingue dans les mains dès le début, en premier paragraphe. Pour que durant toute la nouvelle on se dise "merde, il va se tuer." Tu vois ?


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  • Tabellion
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Re : Souffrance
« Réponse #2 le: 17 Janvier 2017 à 02:07:07 »
Bonjour ou bonsoir selon l'heure !

Pour te donner rapidement mon ressenti, j'ai plutôt apprécié en dehors des deux trois coquilles de français que Louisiane D a déjà relevées. La lecture se fait simplement, on comprends clairement ce qu'il se passe mais ... je ne suis pas rentré dedans. Je trouve l'action beaucoup trop rapide et les personnages pas assez développés. On comprends l'attachement du parent pour sa fille mais ... je n'ai pas ressenti la détresse, ou alors trop peu, l'action s'enchaîne sans qu'on ne saisisse l'atmosphère qui règne autour du narrateur. Par exemple :

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Quelques heures étaient passées, je me levai péniblement et je me préparai à repartir pour aider aux recherches. Je ne pris pas de douche, je n’avais pas de temps à perdre.
Je commençais à sortir quand j’aperçus un grand objet dans le caniveau. Je stoppai net mon élan. J’espérai que ce n’était pas elle. Je courus vers le bord du trottoir. Plus je m’approchai, plus je savais que c’était elle. Une fois à côté, je me mis à genoux et je pris ce petit être dans mes bras. Son corps froid me donna un frisson. Une larme chaude tomba de ma joue puis sur elle. Je ne pouvais plus la lâcher. Je caressais ses cheveux devenus salle après toute cette histoire. Je ne fis pas attention à la présence de tout ce monde. La police aussi était arrivée. Ils essayèrent de me l’enlever en vain. Je finis par me détendre de fatigue. Rapidement, son autopsie fut pratiquée, elle n’avait rien révélé. L’enterrement eut lieu juste après. Ce fut la dernière fois que je la voyais.

Ce n'est que mon avis mais ... tout va comme trop vite. J'ai l'impression en te lisant que les gens sont apparus comme ça, par magie typiquement. Et ... c'est court. L'enterrement est même expédié en deux courtes phrases alors que c'était la dernière fois que le parent voyait sa fille. Autre remarque que je me suis faite en lisant ton texte, on ne sent vraiment pas les durées.

J'espère ne pas avoir été trop cassant avec mon avis, et dans tous les cas, ce n'est pas voulu ! Je pense juste que ton texte mériterait un peu de travail, peut être devenir un poil plus descriptif, non pas dans le sens de l'action mais de ce qui entoure le narrateur. Mais ça ne reste que mon avis :)

Hors ligne extrarox

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Re : Souffrance
« Réponse #3 le: 17 Janvier 2017 à 07:47:58 »
Bonjour,

Tout d'abord merci pour vos retour.

@Louisiane D

Citer
J'aurais mis "s'amuse".
Je pense que ça fait une faute de temps.

Citer
La police parvint sur les lieux rapidement. Le lieutenant prit au sérieux cette histoire, envoya un avis de recherche et une demande de bénévoles.
Je suis un peu gênée par le "prit au sérieux cette histoire". Normal, une petite fille a disparu.
Je faisais allusion aux policiers qui ne prennent pas ça au sérieux, mais je regardes trop les séries américaines :)


Citer
Quelques heures étaient passées, je me levai péniblement et je me préparai à repartir pour aider aux recherches. Je ne pris pas de douche, je n’avais pas de temps à perdre.
Je commençais à sortir quand j’aperçus un grand objet dans le caniveau.

Si c'est un "objet" ça ne peut pas être une petite fille.
C'est mal formulé, je voulais montrer qu'au début elle avait cru que c'était un objet.

Citer
Je stoppai net mon élan. J’espérai que ce n’était pas elle.
J'espérais que ce ne SOIT pas elle ?
Pareil ça ne fait pas une faute de temps ? Mais quand je lis la phrase elle est super mal faite en tout cas.


@Load
Pour le moment, j'ai du mal à allier descriptions plus poussées et cassure d'actions, si tu vois ce que je veux dire.
Si je décris trop ça casse le rythme, mais pas assez c'est pas bon non plus...

Encore merci pour vos commentaires.

Hors ligne Alan Tréard

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Re : Souffrance
« Réponse #4 le: 17 Janvier 2017 à 23:41:53 »
Bonjour,

Pour ma part, je suis également critique sur certains points du texte. Au niveau du rythme, ça manque de cohérence. Cela a un quelque chose de filmique avec tous les détails qui se suivent les uns les autres, mais cela manque justement de profondeur. Je pense que tu peux réfléchir à ta méthode de concevoir le scénario, il y a peut-être quelque chose à repenser.

Il y a du positif dans ta maîtrise de la narration, cela est émouvant pour certains lecteurs. J'y verrai bien cependant un peu plus de descriptions des lieux, chose que tu pourrais développer. Les images peuvent évoquer ce que la parole ne peut dire. La description des lieux, leur aspect sombre, leur puanteur ou leurs poubelles peuvent permettre de renforcer la mise en situation.

Louisiane D

  • Invité
Re : Souffrance
« Réponse #5 le: 19 Janvier 2017 à 01:42:35 »
Je suis d'accord, je pense aussi que cela manque de profondeur. Les événements sont décrits mais on ne les ressens pas.
Je pense que tu devrais essayer d'écrire des choses qui te concernent d'avantage (si ce n'est pas déjà fait). Pour voir s'il y a une différence dans ta manière de raconter les choses.

Pour les temps : je me suis posé la même question et mon éditeur m'a dit que le présent pouvait être casé absolument n'importe où, que c'était "le temps neutre" qui ne représente pas forcément l'instant présent.

Hors ligne extrarox

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Re : Souffrance
« Réponse #6 le: 19 Janvier 2017 à 06:51:13 »
D'accord, merci pour vos commentaires.

Je me suis essayé à la tristesse avec ce texte. Je ne travaille pas encore assez sur le ressenti, ne pas juste dire mais montrer.
Mon domaine d'imagination (d'idées, je ne sais pas trop comment l'exprimer :) ). C'est plus le fantastique thriller horreur. Mais avec cette exercice je me suis dis qu'un texte, dans les domaines cités avant, doit pouvoir en comporter de temps à autre non ?

Encore merci pour vos retours

 


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