Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

01 Juin 2026 à 14:09:16
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » L'heure des mouches. Part I & II

Auteur Sujet: L'heure des mouches. Part I & II  (Lu 3898 fois)

Hors ligne Itolcar

  • Tabellion
  • Messages: 38
L'heure des mouches. Part I & II
« le: 12 Janvier 2017 à 12:31:36 »
Bonjour à tous, ceci est un des premiers texte que j'ai écris. Je dirais qu'il commence une histoire que j'aimerais écrire mais dont je n'ai pas vraiment encore les contours et dont j'écris de tout petits bouts par ci par là. Comme je l'ai dis dans ma présentation j'espère que les poster ici me permettra de les améliorer et de m'y mettre plus sérieusement.
Cette première partie n'a rien de figé et comme je n'ai aucune expérience j'espère les critiques nombreuses pour pouvoir l'améliorer.
Bonne lecture.



L'heure des mouches

L'heure des mouches

Si j’avais su, jamais je n'aurais accepté de boire un verre avec elle. Cette conne. Si elle savait comme je m'en fous qu'elle soit dans les pages mode du dernier Closer.
Je lui dis que je l’aime bien, que quand je la regarde j’entends la mer.
Elle ne comprend pas.
Je pose quinze euros sur la table et je m’en vais en prétextant un mal de crâne fulgurant.
Le pire c'est qu'elle m'a vraiment foutu la migraine. Cette conne.

Ça me fait toujours ça quand je suis chez moi. A quoi bon sortir et rentrer encore une fois à huit heure ? Comme d’habitude il y a mon portable qui vibre. Putain ! Je suis jamais tranquille. Juste au moment où j’arrive à me caler au fond du lit.
C'est Christophe, il s'est encore disputé avec elle. Il va mal. Ils sont cons.
J’enfile péniblement un jean, j’ai besoins de café. Quand j’arrive au bar, Christophe est déjà au comptoir, seul.

La serveuse le kife, c'est évident ; mais elle finit quand même par nous mettre dehors.
Il va falloir qu’on arrête de faire la fermeture des bars.
« Tu te démerdes je rentre pas maintenant. »
Je savais que j’aurai du rester chez moi, mais maintenant que je suis dehors, rentrer me paraît impossible.
« Deux heures dix ? Je te rappelle qu’on n’est jamais rentré à une heure aussi douteuse. »
On finit par réussir à se trouver un taxi. Je lui donne une adresse sans trop y réfléchir.
Piotr à l'entrée du Moon nous regarde avec un sourire en coin qui en dit long.
J’arrive à peine à me frayer un chemin jusqu'au comptoir et pourtant Nina nous a vus entrer. Elle nous fait de la place en virant les pauvres mecs qui sirotent leurs demi-verres de whisky coca en scrutant la piste. Ils me dépriment.
« Une bouteille de Grey goose. »

Je commence à avoir du mal à distinguer les contours des gens qui balancent devant moi au rythme des basses lorsque deux filles nous attrapent par le bras pour nous faire la bise.
Elles parlent fort.
Elles m'énervent.
Qu'est ce qu'elles veulent que ça me fasse de savoir qu'elles ont trop rigolé hier soir. Je m’en souviens à peine. Christophe lui ça a l'air de le faire marrer. Il adore ça les filles aux yeux vides.
Moi aussi en fait.
« Vous êtes les mecs les plus sympas qu'on ait rencontrés depuis longtemps. »
L'ironie du sort.


Quand on se décide enfin à sortir la porte me paraît lourde. La troisième bouteille n'était peut-être pas nécessaire. Piotr rigole.
Je regarde Christophe entrer dans un taxi avec une des deux filles. J’ai oublié son nom. La pauvre, je sais qu’elle n’aura pas ce qu'elle veut.
L'autre m'attend à l'intérieur mais je préfère rentrer à pied. Il fait lourd. J’ai cette chanson de Metronomy dans la tête, The look.
Les mecs en costume cravate qui partent au boulot me regardent d'un oeil méprisant. Je crois que la chanson dit “you get up when we get down”, mais je ne suis pas bien sûr. C’est peut-être moi qui ai envie de le comprendre comme ça.
Je les emmerde ces connards.

Merde ! Qu'est ce qu'elle fout ici à une heure pareille. Elle devrait être en train de dormir, moi aussi. Je suis saoul, je ressemble à rien.
Elle m'a vu. Evidemment. Ça a l'air de lui faire plus plaisir qu'à moi. Elle fait semblant de ne pas remarquer que je rentre à l'heure où les gens normaux se lèvent. Elle l'a toujours fait.
Elle est rayonnante. Comment elle fait putain?
Ça me fout encore plus les boules.
Elle parle alors que je l'écoute à peine. Je la regarde vaguement. Son mec est chiant à mourir, elle n'a rien à faire avec lui. Elle le sait.
Je ne sais pas pourquoi j'accepte de boire un café, je ferais mieux de rentrer me coucher. L'alcool me fait faire n'importe quoi. Si j'étais con je dirais qu'il faut que j'arrête de boire.
« Ahah. »

Le va-et-vient des gens m'obsède. Ils partent au travail et je suis toujours assis à la terrasse de ce foutu café. Elle a dû partir il y a une bonne demi-heure, je ne sais pas, ça fait un moment que j'ai perdu la notion du temps. Parler avec elle m'a rappelé pourquoi nous ne sommes plus ensemble. Je ne sais pas quoi en penser. Une femme passe devant moi en tailleur, les cheveux ramenés sévèrement en arrière. Au regard qu'elle me lance, je sais qu'il est l'heure de rentrer. Quelle conne. Je laisse de quoi payer l'addition sur la table tout en me levant, tant bien que mal. Le soleil a déjà bien entamé sa course.
J'y vois rien putain. J'ai mal au crâne.


PART II :
« Ramène-toi. Elle m’a foutu dehors. Je crois qu’elle n’a pas aimé que je lui mette un doigt dans le cul. »

J'aurais dû me douter qu’une journée qui commence par une phrase comme celle-là ne pouvait pas bien finir. J’aurais dû rester couché, éteindre mon téléphone. Mais je me suis levé et on a traîné dans la chaleur moite de la fin d’après-midi. Les chaussures qui collent au goudron. Les vieilles connaissances qui ont fui depuis longtemps et qui reviennent le temps des vacances.  La nuit qui réussit enfin à tomber, rassurante. Et je suis déjà trop saoul. C’est le problème de se lever quand il fait encore jour.
Ça doit bien faire une heure que je l’attends. Je crois qu’il essaye de recoller les morceaux avec Steph. Je ne comprends pas bien pourquoi. Mes jambes balancent au-dessus de l’eau et j’entends la musique des bars filtrer à l’arrière-plan. Je flotte.

« Mec faut qu’on se tire d’ici.»
Étonnant, on dirait que ça n’a pas fonctionné.
« On n’a nulle part où aller. »
« J’en sais rien, je m’en fous. Je ne veux pas être dans la même ville qu’elle. C’est tout. »

J’ai jamais vu un putain de romantique pareil. On dirait qu’il est bloqué dans un épisode des feux de l’amour. Un putain d'épisode dégueu. Et moi, on me passe l’épisode en boucle.

On roule à peine qu’il se met à pleuvoir, Dieu existe et il a un sacré sens de la mise en scène. Je me marre en fixant les bandes blanches qui m’éblouissent. Christophe me regarde de travers et met “Fat of the Land” à fond. Je roule vite, on a au moins deux heures de route, je n’ai pas envie d’être sobre d’ici là. Au rythme des “Breath with me, Breath the pressure”, je me demande ce que ça ferait de mourir. La voiture qui décolle et le noir. L’un est mort par amour, l’autre parce qu’il l’accompagnait. Je crois que c’est ce qu’il y aurait marqué dans le journal. Ça ne me dérangerait pas. Pas que je sois malheureux. Mais parfois, trop souvent, vous ne trouvez pas qu’on étouffe ? Alors que là ! Je ne sais pas, la musique, la légèreté de l’alcool. Le bas-côté qui, flou, défile sous mes phares. Je trouve que le moment est bon, calme. On devrait faire ça plus souvent.

« Bonsoir les garçons »
« Donne nous deux bouteilles de vodka »

Je le connais quand il est comme ça. Il va jouer le pathos à fond. La défonce dans son plus simple appareil. Les avant-bras qui trempent dans le jus de pomme renversé sur le comptoir. Les glaçons fondus. Pourquoi les gens dansent ils ?
Ils n’ont pas compris la puissance tranquille de l’ivresse. La pleine conscience de ses sens atrophiés. Mon pouce passe sur mes doigts et je regarde. J’entends à peine. Comme si j’étais enfermé dans le corps d’un autre. King in my castle.

« Viens-on bouge »
« Il est huit heure du mat putain tu crois qu’on va aller où ? »
« Connard. »
« J’ai une copine qui a une maison sur la plage on n’a qu’à aller chez elle. »
« Donne-moi les clefs je conduis »
« T’es trop défoncé mec »
« Tu me fais pas confiance, t’es pas un ami ! »

Le pathos à fond je vous dis. Je lui file les clefs. Mais j’ai plus trop envie de mourir. J’ai froid.

Marie me jette un regard noir. Sa mère en chemise de nuit dans le couloir derrière elle nous sourit. Tout ce dont j’ai besoin c’est de me coucher. Je trouve une chambre. J’entends Christophe discuter dans celle d'à côté.
Au réveil, Marie n’était pas encore rentrée et sa mère avait disparu. Alors, avec Christophe, on est descendu sur la plage. Il sentait un parfum étrange. Je me suis foutu de sa gueule parce que, malgré ça, il tirait toujours la tronche.

« Tu peux pas comprendre ce que c'est, t’as jamais aimé une fille plus d’un mois. »
« Ouais, des putains d’amours chrysanthème. »
Et j’ai pensé à Nathalie que j’avais vue la veille. J’ai pensé que ça aurait pu être différent.
Je me suis contenté d’un laconique « J’ai vue Nath hier matin »
« Ouais je l’ai vu aussi le week-end end dernier. À l'annexe. Elle doit être là pour les vacances. On s’est embrassé mais elle a pas voulu rentrer avec moi. Je crois qu’elle a un mec. »
Ce connard il m’a balancé ça l’air de rien. Comme si il me disait qu’il n’y avait plus de bière dans le bac à légumes. Alors je l’ai frappé. On s’est battu. J’avais du sable et du sang dans la bouche. Ma main me faisait mal. J’en ai presque oublié que j’avais mal à la tête.
Je n’ai jamais compris pourquoi il avait fait ça. Ce n’est pas parce qu’elle lui plaisait. Ou qu’il pensait que je n’en aurait rien à foutre. Depuis tout petit, que ce soit pour les filles ou d’autres choses moins importantes, notre duo fonctionnait bien. Il fonctionnait parce qu’on avait rien en commun si ce n’est le goût de la nuit.
Brad Pitt et Edward Norton. En mieux.
Jusqu'à Nath.
« Modifié: 16 Juillet 2019 à 21:09:59 par Itolcar »

Hors ligne Meilhac

  • Comète Versifiante
  • Messages: 4 000
Re : L'heure des mouches.
« Réponse #1 le: 12 Janvier 2017 à 12:52:38 »
salut !  :)
je trouve ça carrément bien, j'aime beaucoup le ton
le titre est carrément excellent je trouve
j'adore le côté un peu lapidaire et direct et sans chichi ni vulgarité de ton style
je suis pas convaincu par la phrase sur le jean qui traîne à ses pieds (là pour le coup c'est une phrase qui n'a pas le côté simple et direct et lapidaire/laconique qui me plait beaucoup)
je viendrai lire la fin
il y a énormément de fautes d'orthographe, c'est ton correcteur automatique qui te fait des farces ? enfin bon c'est pas au point où ça empêche de lire, mais y en a beaucoup quoi (mais moi ça me gêne pas vraiment)
mais vraiment j'adore ton style  :)

Hors ligne Itolcar

  • Tabellion
  • Messages: 38
Re : L'heure des mouches.
« Réponse #2 le: 12 Janvier 2017 à 13:00:36 »
Merci beaucoup pour ce premier commentaire. J'ai un gros problème d'orthographe je ne vais pas me cacher derrière le correcteur  :/ :/ :/

Hors ligne Meilhac

  • Comète Versifiante
  • Messages: 4 000
Re : L'heure des mouches.
« Réponse #3 le: 12 Janvier 2017 à 13:03:28 »
Par exemple, c'est "je m'en fous" (première phrase) :--)
C'est exprès que tu n'as pas mis de majuscules à closer ? ça se défend remarque

oui, l'orthographe l'idéal ce serait que tu la bosses un peu

mais surtout cultive ton style lapidaire/laconique, il est vraiment intéressant

il vaut mieux un style sympa et une orthographe pourrie qu'une orthographe parfaite et un style chiant ! :)

Hors ligne Itolcar

  • Tabellion
  • Messages: 38
Re : L'heure des mouches.
« Réponse #4 le: 12 Janvier 2017 à 13:41:02 »
 Closer sans majuscule ce n'est pas fait exprès mais tu as raison ça ne le mérite peut être pas:D :D
J'essaierai d'avoir le style et l'orthographe (ou au mois le style et une orthographe améliorée).
Merci pour le compliment. Et j'edite le texte pour corriger.

Hors ligne Itolcar

  • Tabellion
  • Messages: 38
Re : L'heure des mouches.
« Réponse #5 le: 12 Janvier 2017 à 20:31:50 »
  ::) Merci pour le retour l'effet recherché semble atteint et ça me fait très plaisir.
Merci d'avoir pris le temps pour l'orthographe et la syntaxe.

"Ça m'attriste mais je m'en fous" incohérent en effet mais voulu. C'est peut être "trop".

"Elle parle alors que je l'écoute à peine, ça me ferait du mal. (de l'écouter)" c'est plus compréhensible ?

Je modifie le reste   ;)

Hors ligne Itolcar

  • Tabellion
  • Messages: 38
Re : L'heure des mouches.
« Réponse #6 le: 12 Janvier 2017 à 20:58:44 »
Tu as raison. C'est un peu trop appuyé.

Hors ligne Miromensil

  • Comète Versifiante
  • Messages: 5 557
  • Mon nu mental
    • Mimerions
Re : L'heure des mouches.
« Réponse #7 le: 15 Janvier 2017 à 11:06:48 »
Citer
Je lui dit que je l'aimes bien, que quand je la regarde j’entends la mer.
dis
aime

Citer
Le pire c'est qu'elle m'as vraiment foutu la migraine
elle m’a

Citer
juste au moment ou j’arrive à me caler au fond du lit


Citer
J’ai besoins de café
besoin


Citer
La serveuse le kiff c'est évident
kiffe
http://la-conjugaison.nouvelobs.com/du/verbe/kiffer.php

Citer
-Tu te démerdes je rentre pas maintenant.
le ton sonne un peu plat pour de telles paroles
« Tu te démerdes, je rentre pas maintenant ! » ou quelque chose comme ça, ce ne serait pas plus vivant ?

Citer
rentrer MP me paraît impossible.
pas compris le MP :D

Citer
Piotr a l'entrée du Moon nous regarde avec un sourire en coin qui en dit long.
virgule après Piort et Moon ? « Piotr, à l'entrée du Moon,… »

Citer
Elles parlent fort.
Elles m’enervent.
énervent
Il a la joie de vivre ton perso haha

Citer
Qu'est ce qu'elles veulent que ça me fasse de savoir qu'elles ont trop rigolé hier soir. Je m’en souviens à peine. Christophe lui ça a l'air de le faire marrer. Il adore ça les filles aux yeux vides.
chouette passage, on voit vraiment bien sa personnalité

Citer
- Vous êtes les mecs les plus sympas qu'on ai rencontré depuis longtemps.
ait rencontrés

Citer
elle n'auras pas ce qu'elle veut.
aura

Citer
Je les emmerdes ces connards.
emmerde

Citer
Merde ! Qu'est ce qu'elle fout ici à une heure pareille
Qui « elle » ? sa mère ou quoi ?

Citer
Elle fait semblant de ne pas remarquer que je rentre a l'heure où les gens normaux se lèvent.
à

Citer
Son mec est chiant à mourir elle n'a rien à faire avec lui.
je mettrais une virgule après mourir

Citer
Le va et vient des gens, m'obsède.
virgule en trop, ta phrase a plus d’impact sans

Ah mais ce mec désagréable à fond :mrgreen: Bon il a une personnalité bien campée, chapeau pour ça. Ca me fait penser à l’anime « Last Man ». J’aime bien le fait qu’il y ait pas de vrai début ni de vraie fin. Par contre, j’aurais rajouté quelques détails qui permettent de savoir à quoi ressemble ton gars, histoire de situer un peu.
Effectivement l’orthographe c’est pas trop ça mais avec le site que je t’ai passé, ouvert en onglet à côté de ce que tu écris, tu devrais pouvoir en corriger pas mal.

Bon j'aime bien sinon, je repasserai !
« Modifié: 15 Janvier 2017 à 11:38:53 par Miromensil »

Hors ligne Itolcar

  • Tabellion
  • Messages: 38
Re : L'heure des mouches.
« Réponse #8 le: 15 Janvier 2017 à 13:26:41 »
Merci miro d'avoir pris du temps pour corriger mes fautes, je n'en attendais pas tant du forum. Merci pour le loen, il est dans mes favoris des maintenant  ;D
Je suis d'accord avec tes remarques de ponctuation.

Je trouve que si j'enlève le "que" dans "que quand je la regarde j'entends la mer" la phrase perd son sens. Je peux transformer ça en "qie, quand je la regarde, j'entends la mer" ou en "que lorsque je la regarde j'entends la mer"

Je ne connais pas l'anime the last man. Je vais me renseigner.

Pour ce qui est de situer un peu le personnage, il n'y en a pas plus de manière volontaire. J'aime que l'histoire s'ouvre sans vraiment de début comme tu le dis. Par contre il y aura une fin. Ce texte en appel d'autres (j'ai déjà écrit de petits morceaux), j'espère réussir à dévoiler la personnalité de mon personnage petit à petit ça serait une belle reussite (j'ai un peu de mal pour le moment)
Quand à l'histoire... Je ne sais même pas si il y en a vraiment une  :D

Hors ligne Miromensil

  • Comète Versifiante
  • Messages: 5 557
  • Mon nu mental
    • Mimerions
Re : L'heure des mouches.
« Réponse #9 le: 15 Janvier 2017 à 13:40:16 »
Je trouve que si j'enlève le "que" dans "que quand je la regarde j'entends la mer" la phrase perd son sens. Je peux transformer ça en "qie, quand je la regarde, j'entends la mer" ou en "que lorsque je la regarde j'entends la mer"
Tu as raison, j'ai relu et en fait on a besoin du que, j'ai supprimé ça de mon commentaire en relisant (mais tu as réagi plus vite)

Par contre il y aura une fin. Ce texte en appel d'autres (j'ai déjà écrit de petits morceaux), j'espère réussir à dévoiler la personnalité de mon personnage petit à petit ça serait une belle reussite (j'ai un peu de mal pour le moment)
Je viendrai lire ça (voilà tu as la pression maintenant  :huhu: )


Louisiane D

  • Invité
Re : L'heure des mouches.
« Réponse #10 le: 15 Janvier 2017 à 22:11:58 »
Bah punaise ! Premier texte que je lis et je suis sur le c*l !!!
J'adore ta pâte, on dirait Anna Gavalda.
Ca ressemble au premier jet d'une SUPER nouvelle. J'adore tout ce qui est nocturne et le langage familier, c'est tout à fait mon genre de lectures. Bien sûr il y a des choses à retravailler je pense comme le premier paragraphe (je vais tout reprendre dans un second message) mais il y a des phrases comme "Il aime bien ça les filles avec les yeux vides" (c'est ça je crois ?) quelle claque !!!
Je reprends le texte en entier ci-dessous avec les corrections que j'aurais effectuées "si j'étais toi".
Bises



Citer
Si j’avais su, jamais je n'aurais accepté de boire un verre avec elle. Cette conne.
Si elle savait comme je m'en fous qu'elle soit dans les pages mode du dernier closer.
Si j'avais su. Jamais je n'aurais accepté de boire ce verre avec elle.
Si elle savait comme je me fous qu'elle soit dans les pages modes du dernier Closer.

Citer
Je lui dit que je l'aimes bien, que quand je la regarde j’entends la mer.
Elle ne comprend pas.
Je pose quinze euros sur la table et je m’en vais en prétextant un mal de crâne fulgurant.
Le pire c'est qu'elle m'as vraiment foutu la migraine. Cette conne.
Génial. C'est poétique et ça prend aux tripes. A la place de "cette conne" j'aurais peut-être mis "Quelle conne." mais c'est tout.

Ça me fait toujours ça quand je suis chez moi. A quoi bon sortir et rentrer encore une fois à huit heure? Mais comme d’habitude il y a mon portable qui vibre. Putain !
Citer
Je suis jamais tranquille, juste au moment ou j’arrive à me caler au fond du lit.
Là je trouve qu'il y a un problème de transition. Peut-être que le "Je suis jamais tranquille" n'est pas nécessaire.

Citer
C'est Christophe, il s'est encore disputé avec elle. Il va mal. Ils sont cons.
J’enfile péniblement le jean qui traîne à mes pieds. J’ai besoins de café. Quand j’arrive au Boudoir, Christophe est déjà au comptoir, seul.
"Le jean qui traîne à mes pieds" l'image n'est pas très claire.

Citer
La serveuse le kiff c'est évident, mais elle finit quand même par nous mettre dehors.
Je trouver le verbe kiffer un peu trop familier.

Citer
Il va falloir qu’on arrête de faire la fermeture des bars.
-Tu te démerdes je rentre pas maintenant.
Si tu ne veux pas mettre d'intonation à tes dialogues, je te conseil de les mettre plutôt entre " "
"Tu te démerdes je rentre pas maintenant".

Citer
Si seulement j’avais été suffisamment intelligent pour rester chez moi, mais maintenant que je suis dehors, rentrer MP me paraît impossible.
Rentrer MP, ça veut dire quoi ? Tu peux utiliser un langage familier mais le texto est à éviter quand même... (Cela dit dans mon premier roman j'en ai utilisé un peu aussi je crois...)

Citer
-Deux heures dix ? Je te rappelle qu’on est jamais rentré à une heure aussi douteuse.
Le mot "douteuse" me dérange. Et puis deux heures c'est pas si tard ?

Citer
On finit par réussir à se trouver un taxi. Je lui donne une adresse sans trop y réfléchir.
Piotr a l'entrée du Moon nous regarde avec un sourire en coin qui en dit long.
J’arrive à peine à me frayer un chemin jusqu'au comptoir et pourtant Nina nous a vu entrer. Elle nous fait de la place en virant les pauvres mecs qui sirotent leurs demi-verre de whisky coca en scrutant la piste. Ils me dépriment.
-Une bouteille de Grey goose.
Magnifique même si j'ai du mal à suivre entre les décors !

Citer
Je commence à avoir du mal à distinguer les contours des gens qui balancent devant moi au rythme des basses lorsque deux filles nous attrapent par le bras pour nous faire la bise.
Elles parlent fort.
Elles m'enervent.
Qu'est ce qu'elles veulent que ça me fasse de savoir qu'elles ont trop rigolé hier soir. Je m’en souviens à peine. Christophe lui ça a l'air de le faire marrer. Il adore ça les filles aux yeux vides.
Magnifique magnifique magnifique.

Citer
Moi aussi en fait.
- Vous êtes les mecs les plus sympas qu'on ai rencontré depuis longtemps.
L'ironie du sort.


Citer
Quand on se décide enfin à sortir la porte me paraît lourde. La troisième bouteille n'était peut être pas nécessaire. Piotr rigole.
Je regarde Christophe entrer dans un taxi avec une des deux filles. J’ai oublié son nom. Ça m’attriste mais je m’en fous.
Comment ça, ça t'attriste mais tu t'en fous ?

Citer
La pauvre, je sais qu’elle elle n'auras pas ce qu'elle veut.
L'autre m'attend à l'intérieur mais je préfère rentrer a pied. Il fait lourd. J’ai cette chanson de Metronomy dans la tête, The look.
Les mecs en costume cravate qui partent au boulot me regardent d'un oeil méprisant. Je crois que la chanson dit “you get up when we get down” mais je ne suis pas bien sur. C’est peu être moi qui ai envie de le comprendre comme ça.
Je les emmerdes ces connards.
Superbe.

Citer
Merde ! Qu'est ce qu'elle fout ici à une heure pareille. Elle devrait être en train de dormir, comme tout le monde. Je suis saoul, je ressemble à rien.
Qui ça "elle"? Et je suis pas fan des exclamations dans le texte, genre "Merde !" ou "Putain !" qui ne fasse pas partie d'un dialogue. Mais c'est peut-être un avis perso.

Citer
Elle m'a vu. Evidemment. Ça a l'air de lui faire plus plaisir qu'à moi. Elle fait semblant de ne pas remarquer que je rentre a l'heure où les gens normaux se lèvent. Elle l'a toujours fait.
Elle est rayonnante. Comment elle fait putain?
Cela dit, là j'aime beaucoup le "putain?" , ça doit être parce qu'il n'est pas isolé... (ça se comprend ce que je dis ?)

Citer
Ça me fout encore plus les boules.
Elle parle alors que je l'écoute à peine. Je la regarde vaguement. Son mec est chiant à mourir elle n'a rien à faire avec lui.
"Elle n'a rien à faire avec lui, pas nécessaire je pense. Ou alors au moins, une virgule ou un "et" entre "mourir" et "elle"

Citer
Elle le sait.
Je ne sais pas pourquoi j'accepte de boire un café, je ferais mieux de rentrer me coucher. L'alcool me fait faire n'importe quoi. Si j'étais con je dirais qu'il faut que j'arrête de boire.
Ahah.
Magnifique. T'as vraiment une sacrée pâte !!!

Citer
Le va et vient des gens, m'obsède.
Pas de virdule.

Citer
Ils partent au travail et je suis toujours assis à la terrasse de ce foutu café. Elle a du partir il y a une bonne demi heure, je ne sais pas, ça fait un moment que j'ai perdu la notion du temps. Parler avec elle m'a rappelé pourquoi nous ne sommes plus ensemble. Je ne sais pas quoi en penser. Une femme passe devant moi en tailleur, les cheveux ramenés sévèrement en arrière. Au regard qu'elle me lance, je sais qu'il est l'heure de rentrer. Quelle conne. Je laisse de quoi payer l'addition sur la table tout en me levant, tant bien que mal.
Alors là je n'ai rien compris ni aux décors et ni aux personnages. Je suis un peu perdue. Je crois que la fin comme le tout début ne sont pas très claires.

Citer
Le soleil a déjà bien entamé sa course. J'y vois rien putain. J'ai mal au crâne.
Magnifique. Je ne suis pas sûre que ton texte ait besoin d'être plus long, je crois que cette nouvelle se suffit à elle même... En tout cas elle me plait comme ça, c'est fort, c'est bien écrit. C'est pas très clair par moments mais je suis sûre que retravaillé ça sera superbe car vraiment, sincèrement, j'adore ton style !
[/quote]
« Modifié: 15 Janvier 2017 à 22:40:26 par Ben.G »

Hors ligne Itolcar

  • Tabellion
  • Messages: 38
Re : L'heure des mouches.
« Réponse #11 le: 16 Janvier 2017 à 09:27:12 »
Salut Louisiane, merci pour ce retour et les compliments avec. C'est marrant je n'ai jamais lu Anna Gavalda et je n'imaginais pas ça dans ce style mais je prends le compliment.

Citer
Si j'avais su. Jamais je n'aurais accepté de boire ce verre avec elle.
Si elle savait comme je me fous qu'elle soit dans les pages modes du dernier Closer.
Je vais enlever "cette conne" mais garder le "un verre"

Citer
Là je trouve qu'il y a un problème de transition. Peut-être que le "Je suis jamais tranquille" n'est pas nécessaire.
je suis d'accord je ne l'aime pas beaucoup non plus.

Citer
"Le jean qui traîne à mes pieds" l'image n'est pas très claire.
ça fait deux fois qu'on me le dit je vais l'enlever.

Citer
Je trouver le verbe kiffer un peu trop familier.
c'est voulu. Je garde.

Citer
Si tu ne veux pas mettre d'intonation à tes dialogues, je te conseil de les mettre plutôt entre " "
"Tu te démerdes je rentre pas maintenant".
Merci du conseil.

Citer
Rentrer MP, ça veut dire quoi ?
Fautes de frappe qui c'est glissée quand j'ai modifié le texte. Il faut enlever le "MP"

Citer
Le mot "douteuse" me dérange. Et puis deux heures c'est pas si tard ?

"Douteuse" est censé renvoyer au fait qu'à deux heures il est encore trop top pour rentrer. Je n'aime pas beaucoup ce passage non plus. Je vais y réfléchir.

Citer
Comment ça, ça t'attriste mais tu t'en fous ?
Deux fois qu'on me dit que c'est bizarre. Il faut savoir ne pas s'obstiner. Je vais changer.

Citer
Qui ça "elle"? Et je suis pas fan des exclamations dans le texte, genre "Merde !" ou "Putain !" qui ne fasse pas partie d'un dialogue. Mais c'est peut-être un avis perso.
"Elle" est volontairement flou. Une fille, qu'il a connu. Aimé ?
Pour le "Merde" je ne le voyais plus. Il faut le voir comme un dialogue. C'est un mot que je n'aime pas trop ceci dit. Je vais réfléchir à le remplacer. Les "putain" j'aime par contre. Je crois que mon personnage à même tendance à en abuser.
Je comprends ce que tu dis cela dit. J'y ferais attention.

Citer
Alors là je n'ai rien compris ni aux décors et ni aux personnages. Je suis un peu perdue. Je crois que la fin comme le tout début ne sont pas très claires.
Le personnage n'a pas bougé, il est toujours à la même terrasse, je voulais jouer sur l'impression de faille temporelle qu'on a, parfois, quand on est saoul. Et la confusion qui en résulte. Mais ce n'est peut être pas très réussi.
Pour le début je ne situe pas l'action de manière volontaire.

Citer
Magnifique. Je ne suis pas sûre que ton texte ait besoin d'être plus long, je crois que cette nouvelle se suffit à elle même...
C'est peut être pour ça que j'ai du mal à y coller une suite. Je ne suis pas sur de pouvoir écrire quelque chose qui soit au même niveau. Mais l'envie est la alors je vais essayer.
Si tu trouves que c'est moins bon ou que ça dénature le texte, ne ménage pas la sensibilité et n'hésite pas à me le dire s'il te plaît.


Vraiment merci pour tous ces commentaires. Qu'ils soient pour m'aider à améliorer le texte ou "juste" des compliments.

Louisiane D

  • Invité
Re : L'heure des mouches.
« Réponse #12 le: 16 Janvier 2017 à 20:41:07 »
Pas de problèmes, avec plaisir !
Si une suite se pointe je veux la lire !

Hors ligne Itolcar

  • Tabellion
  • Messages: 38
L'heure des mouches. Part II
« Réponse #13 le: 12 Mars 2017 à 15:08:28 »
Voici la seconde partie de "L'heure des mouches"

J'attends avec impatience vos retour sur ce chapitre que j'ai eu beaucoup de mal à écrire. J'espère pouvoir en faire quelque chose de mieux grâce à vos avis.




« Ramène-toi. Elle m’a foutu dehors. Je crois qu’elle n’a pas aimé que je lui mette un doigt dans le cul. »

J'aurais dû me douter qu’une journée qui commence par une phrase comme celle-là ne pouvait pas bien finir. J’aurais dû rester couché, éteindre mon téléphone. Mais je me suis levé et on a traîné dans la chaleur moite de la fin d’après-midi. Les chaussures qui collent au goudron. Les vieilles connaissances qui ont fui depuis longtemps et qui reviennent le temps des vacances.  La nuit qui réussit enfin à tomber, rassurante. Et je suis déjà trop saoul. C’est le problème de se lever quand il fait encore jour.
Ça doit bien faire une heure que je l’attends. Je crois qu’il essaye de recoller les morceaux avec Steph. Je ne comprends pas bien pourquoi. Mes jambes balancent au-dessus de l’eau et j’entends la musique des bars filtrer à l’arrière-plan. Je flotte.

« Mec faut qu’on se tire d’ici.»
Étonnant, on dirait que ça n’a pas fonctionné.
« On n’a nulle part où aller. »
« J’en sais rien, je m’en fous. Je ne veux pas être dans la même ville qu’elle. C’est tout. »

J’ai jamais vu un putain de romantique pareil. On dirait qu’il est bloqué dans un épisode des feux de l’amour. Un putain d'épisode dégueu. Et moi, on me passe l’épisode en boucle.

On roule à peine qu’il se met à pleuvoir, Dieu existe et il a un sacré sens de la mise en scène. Je me marre en fixant les bandes blanches qui m’éblouissent. Christophe me regarde de travers et met “Fat of the Land” à fond. Je roule vite, on a au moins deux heures de route, je n’ai pas envie d’être sobre d’ici là. Au rythme des “Breath with me, Breath the pressure”, je me demande ce que ça ferait de mourir. La voiture qui décolle et le noir. L’un est mort par amour, l’autre parce qu’il l’accompagnait. Je crois que c’est ce qu’il y aurait marqué dans le journal. Ça ne me dérangerait pas. Pas que je sois malheureux. Mais parfois, trop souvent, vous ne trouvez pas qu’on étouffe ? Alors que là ! Je ne sais pas, la musique, la légèreté de l’alcool. Le bas-côté qui, flou, défile sous mes phares. Je trouve que le moment est bon, calme. On devrait faire ça plus souvent.

« Bonsoir les garçons. »
« Donne nous deux bouteilles de vodka. »

Je le connais quand il est comme ça. Il va jouer le pathos à fond. La défonce dans son plus simple appareil. Les avant-bras qui trempent dans le jus de pomme renversé sur le comptoir. Les glaçons fondus. Pourquoi les gens dansent ils ?
Ils n’ont pas compris la puissance tranquille de l’ivresse. La pleine conscience de ses sens atrophiés. Mon pouce passe sur mes doigts et je regarde. J’entends à peine. Comme si j’étais enfermé dans le corps d’un autre. King in my castle.

« Viens-on bouge. »
« Il est huit heure du mat putain tu crois qu’on va aller où ? »
« Connard. »
« J’ai une copine qui a une maison sur la plage on n’a qu’à aller chez elle. »
« Donne-moi les clefs je conduis. »
« T’es trop défoncé mec. »
« Tu me fais pas confiance, t’es pas un ami ! »

Le pathos à fond je vous dis. Je lui file les clefs. Mais j’ai plus trop envie de mourir. J’ai froid.

Marie me jette un regard noir. Sa mère en chemise de nuit dans le couloir derrière elle nous sourit. Tout ce dont j’ai besoin c’est de me coucher. Je trouve une chambre. J’entends Christophe discuter dans celle d'à côté.
Au réveil, Marie n’était pas encore rentrée et sa mère avait disparu. Alors, avec Christophe, on est descendu sur la plage. Il sentait un parfum étrange. Je me suis foutu de sa gueule parce que, malgré ça, il tirait toujours la tronche.

« Tu peux pas comprendre ce que c'est, t’as jamais aimé une fille plus d’un mois. »
« Ouais, des putains d’amours chrysanthème. »
Et j’ai pensé à Nathalie que j’avais vue la veille. J’ai pensé que ça aurait pu être différent.
Je me suis contenté d’un laconique « J’ai vue Nath hier matin »
« Ouais je l’ai vu aussi le week-end end dernier. À l'annexe. Elle doit être là pour les vacances. On s’est embrassé mais elle a pas voulu rentrer avec moi. Je crois qu’elle a un mec. »
Ce connard il m’a balancé ça l’air de rien. Comme si il me disait qu’il n’y avait plus de bière dans le bac à légumes. Alors je l’ai frappé. On s’est battu. J’avais du sable et du sang dans la bouche. Ma main me faisait mal. J’en ai presque oublié que j’avais mal à la tête.
Je n’ai jamais compris pourquoi il avait fait ça. Ce n’est pas parce qu’elle lui plaisait. Ou qu’il pensait que je n’en aurait rien à foutre. Depuis tout petit, que ce soit pour les filles ou d’autres choses moins importantes, notre duo fonctionnait bien. Il fonctionnait parce qu’on avait rien en commun si ce n’est le goût de la nuit.
Brad Pitt et Edward Norton. En mieux.
Jusqu'à Nath.
« Modifié: 24 Mars 2017 à 12:43:01 par Itolcar »

Hors ligne Loïc

  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 8 764
  • Prout
Re : L'heure des mouches. Part II
« Réponse #14 le: 21 Mars 2017 à 19:14:27 »
Plop.

Partie 1:

Citer
Si elle savait comme je m'en fout

fous

Citer
Je lui dit que je l'aimes bien, que quand je la regarde j’entends la mer.

Aime

Citer
Le pire c'est qu'elle m'as vraiment foutu la migraine. Cette conne.

m'a

Citer
A quoi bon

À
(raccourci sur windows : alt 183)

Citer
huit heure?

espace avant le point d'interrogation

Citer
Mais comme d’habitude

les phrases qui commencent par des conjonctions de coordination, c'est plutôt à éviter.

Citer
Quand j’arrive au Boudoir, Christophe est déjà au comptoir, seul.

La rime interne est pas hyper heureuse.
La succession de phrases courtes, même si elles sont efficaces, est assez lassante. Un peu de changement de rythme ne ferait pas de mal.

Citer
La serveuse le kiff

kiffe, plutôt.
Virgule ?
(et du coup point virgule à évident)

Citer
Si seulement j’avais été suffisamment intelligent pour rester chez moi, mais maintenant que je suis dehors, rentrer me me paraît impossible.

Souci de rythme par ici.

Citer
Qu'est ce qu'elles veulent que ça me fasse de savoir qu'elles ont trop rigolé hier soir. Je m’en souviens à peine. Christophe lui ça a l'air de le faire marrer. Il adore ça les filles aux yeux vides.
Moi aussi en fait.

J'aime bien ça !
T'as la rupture de rythme qui accompagne l'opposition du fond, ça rend bien.

Citer
La pauvre, je sais qu’elle elle n'auras pas ce qu'elle veut.

aura

Je pense que tu peux te passer du second elle.

Citer
mais je ne suis pas bien sur.

sûr
virgule avant mais

Citer
peu être moi

peut-être

Citer
Je les emmerdes ces connards.

emmerde

Citer
Merde ! Qu'est ce qu'elle fout ici à une heure pareille. Elle devrait être en train de dormir, comme tout le monde. Je suis saoul, je ressemble à rien.
Elle m'a vu. Evidemment. Ça a l'air de lui faire plus plaisir qu'à moi. Elle fait semblant de ne pas remarquer que je rentre a l'heure où les gens normaux se lèvent. Elle l'a toujours fait.

Iels dorment, se lèvent ou vont au travail ?

Citer
Le va et vient

va-et-vient

Citer
Elle a du partir



Citer
me levant, tant bien que mal.


Envoi 2 :


virgule en trop

Citer
“Ramène toi

ramène-toi

T'étais pas en guillemets français sur l'envoi 1 ?

Citer
Je crois qu’elle n’a pas aimé que je lui mette un doigt dans le cul.”

Ça me fait un peu grincer des dents de jouer de l'humour en parlant d'un viol.

Citer
Les vieilles connaissances qui ont fuit

Fui

Citer
“J’en sais rien, je m’en fou.

fous

Citer
Et moi, Alex DeLarge, on me passe l’épisode en boucle.
Sans le nom du perso ça aurait plus d'effet je trouve.
("Et à moi on me passe l'épisode en boucle", quelque chose comme ça ?)

Citer
L’un est mort par amour, l’autre parce qu’il l’accompagnait

top cette phrase

Citer
Puis je me dis que ça ne me dérangerait pas.

Tu peux être plus direct je pense ("Ça me dérangerait pas"/"Je crois que ça me dérangerait pas")

Citer
Les avants bras

avant-bras

Citer
’on va aller ou ?”



Citer
on a qu’à aller chez elle.”

on n'a
Il manque de la ponctuation à la fin de certaines phrases de dialogue.

Citer
Tout ce dont j’ai besoins

besoin
Je vois pas d'où il vient, le besoin.
("J'ai envie de me coucher" ?)

Citer
Au réveil, Marie n’était pas encore rentré et

rentrée

Citer
Et j’ai pensé à Nathalie que j’avais vu la veille

vue
(idem à la réplique d'après)

Oh ben une belle fin de nouveau.

Bon j'ai vraiment bien aimé. L'écriture est efficace, d'autant qu'elle s'affirme et s'améliore avec la progression. Eeeeeeeeeeeeeeet du coup j'attends la suite avec impatience.
"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.023 secondes avec 22 requêtes.