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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Surprise au réveil.

Auteur Sujet: Surprise au réveil.  (Lu 1647 fois)

Hors ligne Zoeyxtkop

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Surprise au réveil.
« le: 23 Septembre 2016 à 21:14:15 »
Je tiens juste à dire avant que vous ne lisiez ceci que ce texte a été écrit pour un petit jeu d'écriture que je dirige sur WattPad. Le thème de ce round est: Surprise au réveil justement. J'aimerai savoir ce que vous pensez du texte et surtout si il colle bien au thème  ;) (Si vous êtes intéressé par le jeu d'écriture dites le moi, je vous donnerai le lien :) )

TEXTE:


J'étais rentré tard de la bibliothèque aujourd'hui, j'avais très faim et j'étais épuisé.

Combien de temps j'avais passé à chercher dans ses fichus bouquins les réponses pour ma rédaction de philosophies ? Peut-être trois, quatre heures ?

Je regardais le contenu de mon réfrigérateur, en omettant les aliments périmés il n'y avait plus grand chose à manger, et sachant que ma bourse scolaire n'arrive que dans 10 jours : je vais devoir manger mes restes de pâte bon marché, que je trouve d'ailleurs incroyablement sèche... Dégoûtant.
Après avoir mangé cet immonde plat, je pars prendre une rapide douche avant d'aller m'installer confortablement dans mes draps.
Au chaud et si fatigué, je m'endormis rapidement, oubliant de mettre mon réveil par la même occasion.

Le lendemain matin je me réveillai lentement, avec un mal de dos pas possible.

J'ouvrais les yeux, et attendais que ma vue s'adapte. Je sentais bizarrement mon matelas s'étant transformé en quelque chose de rêche et d'humide.

Qu'est-ce que c'est que ça ?

Lorsque j'arrivais enfin à distinguer quelque forme dans l'obscurité, je remarquais que je n'étais plus chez moi, j'étais au sol, dans une forêt humide, et froide.

Où étais-je ? Comment avais-je atterris ici ?
Je commençai à paniquer, quand je remarquai un sac à côté de moi. Évidemment ce n'était pas le mien. Je l'ai ouvert quand même, curieux et persuadé que cela pouvait m'aider. Dans le sac il n'y avait qu'une lampe torche et un bout de papier. J'allumai la lampe torche et lu le papier.

«Fuis tant qu'il est encore temps.»

Qu'est-ce que cela voulais dire ? Ce message ne mettait sûrement pas destiné, mais j'eus quand même un petit haut le cœur. J'entendis un grognement au même moment où ma lampe s'éteignit, il devrait penser à faire des piles qui tiennent plus longtemps.. Je recommençai donc à paniquer, regardant partout autour de moi. Alors qu'un deuxième grognement retentit derrière moi, je pris mon courage à demain, ou plutôt ce qu'il en restais, pour me lever, méfiant. Regardant fixement l'endroit d'où le grognement provenait.
Enfin debout que commençai à entendre, non un, mais deux grognements. Puis quatre. Puis beaucoup trop que je ne puisse compter. J'aperçus des points rouges luisants dans la pénombre. J'essayais de comprendre qu'est ce que c'était. Lorsque j'eus compris. Ce fut la panique totale qui s'empara de moi. Des yeux. Des yeux me fixaient au travers des arbres ! Des yeux rouges. Terrifiant.
Je commençai à regarder autour de moi. Il y en avait partout sauf vers un sentier que je distinguais vaguement.
Je me dirigea en courant vers celui ci, espérant de tout cœur échapper à la surveillance de ces démons.

Je courais à en perdre haleine, pour fuir. Sauver ma vie. Les questions ne fusaient plus vraiment dans ma tête comme précédemment. Seul le mot "fuir" s'écriait dans ma tête, me donnant une migraine. Je ne respirai plus, peut-être voulais-je garder mon souffle, je ne sais pas. Je n'avais jamais vécu de situation aussi étrange. Et je continuait à courir, je ne comprenais pas où j'allais. Est-ce que j'avais vraiment une direction?

Je courais parce-que j'avais peur, parce-que je ne voulais pas mourir. Mon instant de survis ma mis sur mes pieds, tout comme il m'a forcé à courir sans fin. Mes jambes tremblent, je ne m'arrête pas pour autant; j'entends des pas autour de moi, ils courent eux aussi. Je le sais, je le sens. Ils me traquent. Il n'ont pas peur eux. Ils sont forts, et bizarrement je les envie.Si seulement j'étais fort, j'aurais pu les affronter, ne plus avoir peur. Mais non, j'ai préféré fuir. Parce-qu'avec mon corps frêle, peu importe qu'est-ce que sont ces choses, elles m'auraient tuées. Je suis impuissant.

J'avais l'impression que cela faisais plus d'une heure que j'essayais de leur échapper. Je m'en foutais. Parce-qu'ils étaient encore là, je le sais. Je m'arrêta net en constatant que le chemin ne mené à rien. Un cul-de-sac !

Un ravin immense se tenait en face de moi. Je me retournai, et fixais mon ennemi. Mes ennemis. C'étais donc ça. Des loups, sauvage, gigantesque. Je n'avais aucune chance face à eux. Et si je me laisser manger ma mort sera longue et douloureuse. Très douloureuse.

Soudain, j'eus une idée en tête. Morbide, mais une idée quand même. Après toute cette lutte contre eux, je ne voulais pas mourir sous leurs dent. Le suicide était envisageable. Ce ravin faisais plusieurs mètre de profondeur, si bien que l'on n'en voyais pas le fond.

Je pris mon courage à deux mains. Ils se rapprochaient et moi je reculais, toujours plus près du trou noir. Quand j'étais assez proche du ravin et eux assez proche de moi, j'ouvris mes bras et prononça ce mot que j'espère quelqu'un aura entendu:

«Adieu. »

Et je sombrais. Je tomba en flèche, ma tête visant le sol. Je le voyais s'approcher, encore, encore, encore, jusqu'à ce que...

- Louis ? Louis ?! Docteur il se réveille !

Ma mère? Quoi? Où étais-je?

Je me sentais engourdi, j'avais mal partout. La seule chose que je réussis à prononcer fut:

- Uh... ?

Ma mère me tenais la main fortement, tandis que j'arrivai à ouvrir les yeux.

Je vis du blanc, des lumières aveuglantes; quel genre de personne met des lumières aussi flashy?

- Je suis là. Maman est là..

Je me redressais doucement, découvrant une chambre d'hôpital. Blanche, comme d'habitude.

- Que s'est-il passé ? arrivais-je enfin à articuler.

- Vous avez fais une crise de somnambulisme monsieur. déclara le médecin, comme si c'était normal.

Il avait tellement l'air de s'en fichait de mon cas.

- D'accord. répondis-je sur le même ton.

Il consultait des dossiers, il n'a même pas daigné me jeter un regard.

Attend une seconde ! Si j'ai fais une crise de somnambulisme ça veut dire que.. J'ai rêvé? Mon beau suicide héroïque ne sera jamais dans les livres?

- Pourquoi je suis là si je me déambulais simplement dans ma maison? demandais-je curieux.

- On vous a retrouvez dans la forêt. Avec des griffures et des... morsures que l'on n'arrive pas encore à identifier.

J'étais subjugué, non, je n'avais pas rêvé. Des loups ! Les loups m'ont attaqué ! Je le savais, ça paraissait vraiment trop réel.

Peut-être que mon histoire sera un jour dans les livres...

 
- Zoé. Xx

Hors ligne Manu

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Re : Surprise au réveil.
« Réponse #1 le: 23 Septembre 2016 à 21:29:07 »
.
« Modifié: 09 Juillet 2022 à 14:17:16 par Manu »

Hors ligne Zoeyxtkop

  • Plumelette
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Re : Re : Surprise au réveil.
« Réponse #2 le: 23 Septembre 2016 à 21:41:43 »

Merci Manu pour ta réponse ! :) Et sérieusement, 14 ans... Je trouve que c'est une bonne période pour avoir de nouveau projet et améliorer son écriture etc..
Alors, je n'avais pas fais attention à la répétition oops. Je ne pense pas que je la corrigerai tout de suite mais, je le ferai !
Concernant les fautes, j'ai encore beaucoup de mal avec le français et j'ai une bonne raison ! Je m'explique: j'avais -je pense- des retards en français depuis la primaire. En fait, peut-être dans toutes les matières, donc quand je suis arrivé au collège j'avais un niveau horrible en français, j'ai commencé à m'intéresser à l'écriture (je lisais déjà beaucoup) en fin quatrième, j'ai commencé à m'améliorer, et en 3 éme, j'ai commencé à vouer limite un culte à l'écriture, à la lecture, et c'est là que mes "réels" progrès ont commencé. Donc, étant actuellement en seconde, cela ne fais pas si longtemps que ça que j'ai appris le français écrit, quand j'y pense je suis quand même un peu fière de moi, car... Quand je vois certains adolescents de mon âge qui écrivent comme des brêle (sans être méchante), je suis bien contente de mettre intéressé à l'écriture ! ;)
D'ailleurs, si tu as des conseils pour améliorer son français je suis preneuse ! ^^
Oh et, désolé de raconter ma vie mais... j'avais envie de raconter mon exploit alors.. chuuuut xD
Pour revenir au texte, je rappelle que dans un jeu d'écriture : il y a une limite de temps, alors... Je n'ai pas fais attention à tout en écrivant mon texte, je n'ai pas écris comme si j'écrivais pour moi. Enfin je ne sais pas m'expliquer, tu m'as comprise ! :x

- Zoé. Xx

Hors ligne Nacas

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Re : Surprise au réveil.
« Réponse #3 le: 23 Septembre 2016 à 22:50:02 »
Bonjour Zoé,

Eh bien moi, je tiens à dire que si je n'ai pas renseigné mon âge, c'est précisément pour éviter toutes ces considérations qui ne servent qu'à me rendre encore plus orgueilleux à chaque occurrence. Et que je vous suis déjà bien beaucoup trop supérieur. :mafio:

Joli texte, plaisant par sa longueur : courte, ce qui permet une accroche facile.
Bon, il y a pas mal de fautes d'orthographe, pas mal de fautes de style, pas vraiment d'esprit de corps et je ne ressens pas grand chose à sa lecture, mais bon, tous ne peuvent pas être si excellents que moi !
Hum. Mine de rien ça fait du bien, de se caricaturer ses jours les plus laids. Bien que cela reste laid.

Je veux bien le lien de ce jeu d'écriture, par contre !

Allez, et quitte à commenter, autant le faire pour de bon :

TEXTE:


J'étais rentré tard de la bibliothèque aujourd'hui, j'avais très faim et j'étais épuisé. Soit.

Combien de temps j'avais passé à chercher dans ces fichus bouquins les réponses pour ma rédaction de philosophie ? Peut-être trois, quatre heures ? |Niveau construction c'est caduque, là. Quelle est l'émotion que tu veux communiquer ? la langueur ? > rajoute des points de suspension.

Je regardais le contenu de mon réfrigérateur, en omettant les aliments périmés il n'y avait plus grand chose à manger, et sachant que ma bourse scolaire n'arrive que dans 10 jours : je vais devoir manger mes restes de pâtes bon marché, que je trouve d'ailleurs incroyablement sèches... Dégoûtant. | Soit, soit, et changement de sujet, comme ça, z'lou ? une virgule, ce n'est pas suffisant pour une subordonnée relative de ce genre, chère !
Après avoir mangé cet immonde plat, je pars prendre une rapide douche avant d'aller m'installer confortablement dans mes draps. | Soit. Bon ben c'était pas si immonde finalement.
Au chaud et si fatigué, je m'endormis rapidement, oubliant de mettre mon réveil par la même occasion. | "fatigué" ? un homme, donc ; ça marche. J'ai un souci avec cette phrase : elle dit trop de choses par une même occasion et du coup elle me décroche du texte.

Le lendemain matin je me réveillai lentement, avec un mal de dos pas possible. | Soit.

J'ouvrais les yeux, et attendais que ma vue s'adapte. Je sentais bizarrement mon matelas s'étant transformé en quelque chose de rêche et d'humide. | Le participe présent est malvenu ici je pense.

Qu'est-ce que c'est que ça ? | Bonne question, dommage qu'elle soit ainsi éructée (sans même la grâce de la discourtoisie).

Lorsque j'arrivais enfin à distinguer quelque forme dans l'obscurité, je remarquais que je n'étais plus chez moi, j'étais au sol, dans une forêt humide, et froide. | Soit. J'attends toujours une quelconque émotion.

Où étais-je ? Comment avais-je atterri ici ?
Je commençai à paniquer, quand je remarquai un sac à côté de moi. Évidemment ce n'était pas le mien. Je l'ai ouvert quand même, curieux et persuadé que cela pouvait m'aider. Dans le sac il n'y avait qu'une lampe torche et un bout de papier. J'allumai la lampe torche et lus le papier. | La question cette fois-ci était pas mal, dommage que la suite ne file pas l'élan. Tu "panique", puis plus du tout ; t'es "curieux" et "persuadé" en même temps, sans un mot pour l'ambiguïté, c'est dommage ! Soit pour la torche. J'aime bien le petit parallélisme qui suit.

«Fuis tant qu'il est encore temps.»

Qu'est-ce que cela voulais dire ? Ce message ne m'était sûrement pas destiné, mais j'eus quand même un petit haut le cœur. J'entendis un grognement au même moment où ma lampe s'éteignit, ils devraient penser à faire des piles qui tiennent plus longtemps... Je recommençai donc à paniquer, regardant partout autour de moi. Alors qu'un deuxième grognement retentit derrière moi, je pris mon courage à deux mains, ou plutôt ce qu'il en restait, pour me lever, méfiant. Regardant fixement l'endroit d'où le grognement provenait. | Malgré la question plutôt mal formulée (le papier est plutôt explicite, non ?) et la double occurrence du participe "regardant" plutôt rêche, ce paragraphe me convient plutôt.
Enfin debout je commençai à entendre, non un, mais deux grognements. Puis quatre. Puis beaucoup trop pour que je puisse compter. J'aperçus des points rouges luisants dans la pénombre. J'essayais de comprendre ce que c'était. Lorsque j'eus compris. Ce fut la panique totale qui s'empara de moi. Des yeux. Des yeux me fixaient au travers des arbres ! Des yeux rouges. Terrifiant. | Heureusement que j'ai bien lu "panique totale", parce que je n'ai lu qu'un simple point d'exclamation et deux pauvres phrases nominales. Allez, je t'accorde un joker si c'était les démolosses de Re:Zero.
Je commençai à regarder autour de moi. Il y en avait partout sauf vers un sentier que je distinguais vaguement. | Soit. Note que tu "commence à regarder autour de toi", lorsque tu avais "regardé partout autour" deux paragraphe plus haut, mais soit. Ce devrait être la panique.
Je me dirigeai en courant vers celui ci, espérant de tout cœur échapper à la surveillance de ces démons. | "réchapper de la surveillance de ces démons" m'aurait plu mieux, mais cette phrase passe.

Je courais à en perdre l'haleine, pour fuir. Sauver ma vie. Les questions ne fusaient plus vraiment dans ma tête comme précédemment. Seul le mot "fuir" s'écriait dans ma tête, me donnant une migraine. Je ne respirai plus, peut-être voulais-je garder mon souffle, je ne sais pas. Je n'avais jamais vécu de situation aussi étrange. Et je continuais à courir, je ne comprenais pas où j'allais. Est-ce que j'avais vraiment une direction? | "me donnait", "je ne respirais". Cette fois je chipote parce que ce paragraphe me convient.

Je courais parce-que j'avais peur, parce-que je ne voulais pas mourir. Mon instinct de survie m'a mis sur mes pieds, tout comme il m'a forcé à courir sans fin. Mes jambes tremblent, je ne m'arrête pas pour autant; j'entends des pas autour de moi, ils courent eux aussi. Je le sais, je le sens. Ils me traquent. Il n'ont pas peur, eux. Ils sont forts, et bizarrement je les envie.Si seulement j'étais fort, j'aurais pu les affronter, ne plus avoir peur. Mais non, j'ai préféré fuir. Parce-qu'avec mon corps frêle, peu importe ce que sont ces choses, elles m'auraient tuées. Je suis impuissant. | Pas mal, j'ai juste un souci avec le "Si seulement", que je trouve trop abrupt. Ah, oui, et l'expression "courir sans fin", parce que cette course a une fin.

J'avais l'impression que cela faisait plus d'une heure que j'essayais de leur échapper. Je m'en foutais. Parce-qu'ils étaient encore là, je le sais. Je m'arrêta net en constatant que le chemin ne menait à rien. Un cul-de-sac ! | Ah, ENFIN, quelques traces d'émotion ! Après tu fais un pied-de-nez à la concordance des temps : est-ce volontaire ?

Un ravin immense se tenait en face de moi. Je me retournai, et fixai mon ennemi. Mes ennemis. C'était donc ça. Des loups, sauvages, gigantesques. Je n'avais aucune chance face à eux. Et si je me laisser manger ma mort sera longue et douloureuse. Très douloureuse. | "manger" ? "dévorer" est plus parlant, je trouve.

Soudain, j'eus une idée en tête. Morbide, mais une idée quand même. Après toute cette lutte contre eux, je ne voulais pas mourir sous leurs dents. Le suicide était envisageable. Ce ravin faisait plusieurs mètres de profondeur, si bien que l'on n'en voyait pas le fond. | "toute cette lutte" ? Mince, j'ai raté des bouts de texte ? Je n'ai vu que trois-quatre phrase de course vaguement effrénée ! Après niveau échelle, un ravin de plusieurs mètres, à moins que ce soit une falaise de béton et que tu vises très bien ta nuque, soit tu tombes à peine, soit tu te casses un bras (au mieux)...

Je pris mon courage à deux mains. Ils se rapprochaient et moi je reculais, toujours plus près du trou noir. Quand j'étais assez proche du ravin et eux assez proche de moi, j'ouvris mes bras et prononça ce mot que j'espère entendu de quelqu'un : | Soit. Nouveau pied-de-nez au passage.

«Adieu. »

Et je sombrais. Je tombai en flèche, ma tête visant le sol. Je le voyais s'approcher, encore, encore, encore, jusqu'à ce que... | Ah, ben tiens, tu tente donc bien de sniper ta nuque ! J'adhère pas à l'effet vaguement cliffhanger des points de suspension ici.

- Louis ? Louis ?! Docteur il se réveille !

Ma mère? Quoi? Où étais-je? | Passe au présent, tu verras c'est mieux... d'autant mieux que tu n'arrives visiblement pas à conserver les temps du passé partout.

Je me sentais engourdi, j'avais mal partout. La seule chose que je réussis à prononcer fut:

- Uh... ? | Huhu. Enlève les deux points annonciateurs et c'est parfait.

Ma mère me tenait la main fortement, tandis que j'arrivai à ouvrir les yeux.

Je vis du blanc, des lumières aveuglantes; quel genre de personne met des lumières aussi flashies?

- Je suis là. Maman est là..

Je me redressais doucement, découvrant une chambre d'hôpital. Blanche, comme d'habitude. | Si ce "comme d'habitude" est bien aussi railleur qu'ainsi que je le vois, je t'offre un nouveau joker.

- Que s'est-il passé ? arrivais-je enfin à articuler.

- Vous avez fais une crise de somnambulisme monsieur. déclara le médecin, comme si c'était normal.

Il avait tellement l'air de s'en ficher, de mon cas.

- D'accord. répondis-je sur le même ton. | Rodomontade subtile à exploiter !

Il consultait des dossiers, il n'a même pas daigné me jeter un regard.

Attends une seconde ! Si j'ai fait une crise de somnambulisme ça veut dire que.. J'ai rêvé? Mon beau suicide héroïque ne sera jamais dans les livres? | Aïe, non seulement tu brises le rythme pour une phrase choc ratée, mais en plus tu la rends mièvre...

- Pourquoi je suis là si je me déambulais simplement dans ma maison? demandais-je curieux.

- On vous a retrouvé dans la forêt. Avec des griffures et des... morsures que l'on n'arrive pas encore à identifier.

J'étais subjugué, non, je n'avais pas rêvé. Des loups ! Les loups m'ont attaqué ! Je le savais, ça paraissait vraiment trop réel.

Peut-être que mon histoire sera un jour dans les livres... | Et un Soit final, si plat que ses homologues.

 

Bien, bien !
Qu'il est bon d'être un Odieux Connard, vraiment !
Bon, je me suis peut-être un peu emporté parfois, mais comprends-moi : cela prend du temps, de commenter, alors je trouve amusement là où je le crée !
Concernant ta prose, elle est vraiment trop plate, pas assez ciselée, pas assez escarpée... elle n'a vraiment que sa simplicité évidente pour ne pas me lasser pour de bon, et c'est dommage. Continue d'écrire par contre, ne t'arrêtes pas, fonce : c'est en frottant qu'on polit, et ta plume est encore bien trop peu effilée !

Bref, voilà tout pour moi. J'ai encore oublié de quoi je retournais au commencement de toute manière...

ARF, ben non, pas "voilà tout", puisque le temps que je tape ce merveilleux pavé tu as répondu !
Alors, déjà, si tu avais des "retards dans toutes les matières", j'attends l'explication de ta seconde à 14 ans. Concernant l'apprendage du Français, je ne recommande que la lecture et l'écoute pieuse des commentaires de tes aînés (vois comme je me grandis d'un seul conseil !).
La limite de temps n'est jamais une limite que dans son contexte : ici, il n'y a pas de limite de temps, donc aucune excuse d'aucune forme.
14 ans est une sacrée bonne période pour améliorer son écriture, oui !
BON, VOILÀ !



Avec toute ma délicatesse.
Nacas.
Les restaurants sont à tous les étages au sommet de la pyramide sociale.

Hors ligne Zoeyxtkop

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Re : Re : Surprise au réveil.
« Réponse #4 le: 23 Septembre 2016 à 23:51:27 »
Re-bonjour Nacas,
toute ta délicatesse? Bon, je vais faire semblant d'être flattée. xD
Alors, j'ai lu toute ta critique, j'essaierai d'arranger ces points. En tout cas, merci d'avoir donné de ton temps pour commenter mon écrit.
En tout cas je vais répondre à ton "commentaire d'après commentaire".
Je n'ai pas compris pourquoi " si tu avais des "retards dans toutes les matières, j'attends l'explication de ta seconde à 14 ans." . Je ne suis pas en avance dans ma scolarité, je pensais que tout le monde était en seconde plus ou moins dans cette âge là. Ma meilleure amie à sauté deux classes, elle a 13 ans. Là, il y a une différence... Et puis, je suis née en fin d'année, tout simplement. :)
- Zoé. Xx

Hors ligne Nacas

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Re : Surprise au réveil.
« Réponse #5 le: 24 Septembre 2016 à 08:12:36 »
Bien bien bien.
Tu noterais en me relisant que je t'ai demandé le lien du jeu, mais tant pis, tant pis, je ne m'en offusque pas !
Je pensais pourtant avoir bien compté... m'enfin, je ne vois pas comment sur un sujet tel que ta scolarité je pourrais avoir raison et toi tort !
Alors tu as lu toute ma critique ? Quel honneur, les gens ont tendance à s'arrêter avant la fin... :sarcasm:
Concernant cette critique je me suis trouvé parfois un peu acerbe (j'ai même eu un mignon qui m'a apostrophé en une ligne par MP), j'espère que tu m'excuseras de ma crudité. Je me suis, en fait, laissé transporter par la prose de Monsieur Connard (le Diable le chérisse), et en ai oublié ma courtoisie.
Bien sûr, tous mes conseils n'ont jamais qu'une valeur purement subjective, et n'oublie pas que je ne suis qu'un ésotérique.


Nacas.
Les restaurants sont à tous les étages au sommet de la pyramide sociale.

Hors ligne Zoeyxtkop

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Re : Re : Surprise au réveil.
« Réponse #6 le: 24 Septembre 2016 à 11:05:21 »

Et bien, je ne l'ai pas pris mal. J'ai beaucoup de chose à apprendre et parfois les critiques rudes peuvent aider à redescendre de ses grands chevaux, parce-que pour moi mon texte n'avait pas tant de défauts, même si je l'ai fais rapidement. Enfin bref, ne t'inquiète pas pour ça, je connais Madame Connasse parfois aussi alors.. Je comprends, parfois c'est jouissif d'être un connard, n'est ce pas ?
Et pour ma scolarité, je pense vraiment que c'est juste parce-que je suis née en fin d'année, j'aurai 15 ans en novembre, et je serais toujours en seconde ;)
Pour le lien du jeu, désolé j'avais oublié ton "commentaire avant commentaire" alors.. et j'ai un peu peur concernant ton niveau, le niveau dans ce jeu n'est pas aussi élevé que le tien, ce sont principalement des gens qui écrive pour se détendre, et ne cherche pas toujours à faire un travaille où il regarde TOUT leur texte en détails etc.. Donc, je te le passe, mais ne soit pas trop méchant dans les commentaires de leur texte, je pourrais perdre des participants xD
Le voici: https://www.wattpad.com/story/83637235-jeu-d%27%C3%A9criture
Et je ne sais pas si tu as un compte wattpad mais pour jouer il en faut un :)
- Zoé. Xx

 


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