Bonjour tout le monde !
Je ne publie pas souvent (

), mais aujourd'hui j'ai eu envie de vous faire part de mon dernier texte, le premier chapitre d'un petit livre.
Excusez moi pour les fautes d'orthographe et n'hésitez pas à souligner mes fautes sa me fera avancer :-)
Il devait être approximativement 21 heures lorsque le Soleil alla se coucher derrière les dunes de sables chauds marquant ainsi la fin de la première journée du convoi menant chacun des détenus de la capitale Ouest à la capitale centrale, Coshya, là où ils seront exécutés.
Pour les détenus les plus «chanceux », cette longue traversée du désert s’effectue à l’intérieur d’une cage à peine plus grande qu’une niche à chien, tous entassés, serrés les uns contre les autres, ayant à peine de quoi manger et de quoi boire, suffisamment pour les maintenir en vie durant les six-semaines de calvaire pour être achevé à l’arrivée.
Pour les moins «chanceux », la traversée s’effectue à pied, chacun d’entre eux enchaîné aux chevilles, il faut alors savoir maintenir une bonne cadence sous peine de faire tomber chaque personne comme lors d’une partie de dominos.
La température ne tarda pas à baisser, et cette nuit-là était particulièrement obscure, la Lune était engloutie par l’univers, tandis que les étoiles se cachaient, comme pour ne pas voir de provenaient ses cris de douleur.
Le commandant en charge du convoi décida, après de mûrs réflexion autour de son verre de Jack Daniel’s, d’allumer un feu.
Mais n’ayant pas de bois, et ce n’est pas dans le désert qu’il en trouverait, il ordonna d’allumer le feu avec les chaussures des détenus.
Puis un coup de sifflet retentit et se répercuta dans le vide du désert,
—Le commandant Ahamilton va s’exprimer ! Cria à plein poumon un jeune troufion,
—Merci bien mon petit, mais vois-tu je sais très bien me faire entendre tous seul, le commandant Ahamilton était une véritable force de la nature, bâti comme une armoire, d’une taille impressionnante défiant les lois de la nature.
Son visage était allongé mais néanmoins très carré, sa peau paraissait rugueuse, et était couverte de cicatrices dont il aimé se vanter, ce remémorant ces victorieuses batailles de jeunesse.
Il avait les cheveux très courts et très encrassés qu’il cachait sous la casquette blanche faisant partie du costume de commandant.
—Oui mon Commandant…, je le sais mon Commandant…, dit il de sa jeune voix tremblante et hésitante.
—He bien il ne faut pas avoir peur comme sa gamin… tient dit moi quel est ton objectif au seins de notre armée ?, son timbre de voix avait changé, elle était plus douce, réconfortante…
—Heu… j’aimerais un jour devenir moi-même commandant…Mon commandant !
—Je vais te donner un bon conseille alors, soi moins hesita… il ne termina pas sa phrase, en un éclair il dégainât son flingue lui posa sur la tempe et appuya sur la détente.
Au moment où le coup de feu partit, une seconde détonation se fit entendre, sa ne pouvait pas être l’écho, le jeune homme tomba sur le sol, et il fut assez vite accompagné par le commandant Ahamilton.
Les deux corps sans vie s’étalèrent sur le sol.
Le sang forma deux petites rivières aux sources différentes, et se rejoignirent pour former une petite flaque dans laquelle baignaient les deux hommes.
Alors au loin on vit se dessiner la silhouette d’un homme, fusil à main.
Il se rapprochait lentement vers le feu, si calmement que cela en devenait étrange.
Les officiers ne bronchaient pas, tous écrasaient par la peur…
Comment un seul homme avait-il pu mettre à terre le commandant Ahamilton ?
Sa silhouette se deviner de plus en plus facilement à mesure qu’il approchait du feu, c’était un jeune homme il devait avoir vingt ans, vingt-cinq au maximum, il était vêtu d’un long blouson en cuir noir et d’un jean.
Il avait les cheveux courts et une barbe mal rasée, on pouvait lire la fatigue et la haine sur son visage.
—Vous êtes tous libres, allez où vous vous voulez, rentrez chez vous ou retournez chez vos parents, peut
m’importe, mais ne me suivez pas en aucun cas.
Prenez la direction opposée à celle que je vais emprunter, je garde un œil sur les officiers le temps que vous partiez.
Puis il se mit à fixer un officier.
—Toi ! Enlève leur la chaîne des pieds, et si tu n’as pas la clef je te conseille de les briser avec les dents ou je te brise les jambes et je te laisse te faire bouffer par les vautours… Compris ?
—Ou…Oui Messieurs…