Coucou tout le monde !
J'ai lu vos textes un peu en mode coup de vent entre le bébé, les thés à préparer et le chat à sortir de l'évier (les fonds de gamelle et les chats, grande histoire d'amour...). Je vais les relire ce soir à tête plus reposée, mais je ne pense pas réussir des commentaires (la fatigue et l'émotion de mon propre texte qui vibre encore et évacue). Et comme je ne pourrais pas me pencher dessus demain, je ne voulais pas vous faire attendre lundi sans au minimum un petit billet chacun :
Opercule, câlin

! Je ne sais pas trop si j'ai accroché au style oral, il me faudra une lecture à tête reposée en début de semaine prochaine. J'ai eu un peu de mal à bien tout situer par moments, comme si (ça peut totalement venir de moi) on passait du coq à l'âne sans que j'arrive à tout capter.
Claudius, j'ai bien aimé, mais en même temps, j'ai l'impression qu'il me manque un petit quelque chose : j'ai eu envie d'en savoir plus sur certains détails, je crois. Je dis tout ça à chaud et si ça se trouve à tête reposée, je n'aurais plus cette sensation.
Rémi : je ne sais pas quoi dire, je suis gênée

deux tic-tac de toi que je lis à chaud, deux fois que je me dis "Caféééé me faut un caféééé, j'ai l'impression de tout louper ce qu'il veut me dire

(et en plus, j'ai plus droit aux cafés jusqu'à demain matin

)".
Edit : BeeHa, j'ai vu ton texte arriver après avoir posté mon message, et du coup, ton texte me parle d'autant plus que je le vis par procuration à travers des confidences amicales. Mais, un peu comme Claudius, j'ai l'impression qu'il me manque un petit quelque chose, des réponses et/ou des ressentis pour combler quelques questions.
Je suis désolée de poster ça là, comme ça, avec un commentaire un peu en demi-teinte à chaque fois

Je vous souhaite une bonne soirée à tous, c'était chouette d'écrire comme ça
