Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

28 janvier 2023 à 01:46:53
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » [défi] Rien qu'un petit rhume

Auteur Sujet: [défi] Rien qu'un petit rhume  (Lu 2209 fois)

Hors ligne El_ChiCo

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[défi] Rien qu'un petit rhume
« le: 13 avril 2009 à 03:18:25 »
Avec pas mal de retard.
Du retard par rapport à la date ou le défi a été lancé, et du retard aussi pour ceux à qui j'ai dit avant hier : "je posterai mon texte demain".
Quoi qu'il en soit, c'est fait. Je ne sais pas si c'est bien fait, c'est à vous de le dire, ça... Personnellement, plus je relis, et plus je trouve maladroit. Corrigez ce que vous voulez.

Petit rappel : je réponds à la demande suivante :
El_Chico, je te défie d'écrire un texte de SF  :P

C'est parti donc...


Rien qu'un petit rhume

Ce matin, la maison montre quelques signes de fatigue. Oh ce n'est pas grand chose. La lumière de la salle de bain tarde un peu à s'allumer lorsque j'entre pour me raser. Elle est un peu blafarde aussi. Un tabouret me permet d'atteindre le globe accroché au plafond mais rien ne semble mal fonctionner par ici. L'ampoule est bien vissée ; lorsque je la retire elle ne présente aucune anomalie visible. Finalement, je remets tout en place et consens à finir de me réveiller dans le froid de cette lumière blanche et fragile. Lorsque j'arrive dans la cuisine, mon petit déjeuner est servi comme à l'habitude ; la lumière est claire. Je m'assieds à ma place et commence à manger lorsque mon assistant d'intérieur entre dans la pièce :
« Bonjour Monsieur. Monsieur a-t-il convenablement dormi ? Son déjeuner est-il préparé à sa convenance ?
– Très bien Bérenger. Merci pour le petit-déjeuner, vous avez vraiment un don pour le chocolat.
– Vous m'obligez, Monsieur. J'ai retiré votre courier. Permettez-moi de conserver les factures, voici pour le reste.
– Merci mon ami. Dites-moi, pourrez-vous me chercher les coordonnées de l'entreprise de maintenance de la maison s'il vous plait ? Il me faudra appeler ce soir, j'ai l'impression que la salle de bain est en train de tomber malade.
– Certainement Monsieur.
– Oh, vous me ferez également penser à télécharger vos mises à jour. »
Je trouve un peu trop formel le comportement de Bérenger, mais les concepteurs n'avaient pas prévu plus de familiarité pour ces premiers modèles. Je préférerais un assistant plus convivial et plus proche, mais Bérenger fonctionne très bien et je n'ai aucun besoin de le remplacer. Tant que la computaid maintient son logiciel à jour il me convient parfaitement. Je lui laisse le soin de débarrasser la table, prends mes affaires et me mets en route.

« Tu me conduiras au lycée s'il te plait, Sabrina. »
Sabrina, c'est ma voiture. Elle n'est plus de toute jeunesse, mais on s'entend bien tous les deux. J'aime assez voyager en sa compagnie. À force, on se connaît très bien l'un et l'autre et c'est à chaque fois un moment plaisant. Ne plus avoir à conduire est vraiment un avantage considérable.
« Bien dormi ?
– Très bien, merci. Et toi ?
– Combien de fois devrai-je te répéter qu'une voiture ne dort pas ? Tu humanises trop ta voiture.
– C'est tout de même plus sympa !
– D'une façon générale, tu humanise tout à outrance. Je me suis laissée prendre à ce jeu mais ça te causera des désagréments. Bientôt il faudra bien me remplacer.
– Mais non voyons, ne dis pas des choses pareilles, Sabrina.
– Bérenger, au moins, garde une distance raisonnable.
– Il est trop froid.
– Tu as préparé ton interrogation ?
– Oui. J'espère simplement que le sujet ne sera pas trop dur pour les élèves. Ni trop facile.
– Il sera très bien j'en suis sûre.
– C'est l'anniversaire de Léa aujourd'hui.
– J'espérais bien que tu t'en souvienne sans que je te le dise.
– Tu sais ce que je pourrais lui offrir ?
– Pendant tes cours, j'irai au garage m'occuper de la révision. Je sens que mes bougies n'allument plus. Je te retrouve à midi. »
Ce qui est sûr, c'est qu'on s'entend bien avec Sabrina. Nous avons encore discuté un peu, puis je l'ai quittée au lycée.

La journée s'est passée sans difficulté. Un peu longue peut-être. Deux ou trois exercices pour tirer les étudiants hors de cet état comateux qu'ils ont le vendredi matin, puis interrogation trimestrielle. En quelques secondes, j'ai passé le sujet que j'avais préparé du disque Pico vers le poste enseignant, et chaque étudiant l'a téléchargé sur une Station Informatique de Formation et de Travail Individuel. Ils travaillent sur ordinateur, et de la Sifti, c'est immédiatement transféré sur mon ordinateur, et je peux récupérer tout ça chez moi. À midi, je les ai libérés. Enfin j'ai libéré ceux qui ne s'étaient pas échappés avant. On verra les résultats. En général, je laisse passer deux jours entre le devoir et le moment de commencer les corrections. De quoi l'oublier un peu pour l'aborder avec un œil nouveau.

Habituellement, à la fin de mes cours, je rentre à la maison, je lis ou j'écris, j'aide un peu Bérenger pour l'entretien de la maison, je range quelques affaires. Léa finit sa journée de travail plus tard que moi en général. Elle n'arrive que vers six ou sept heures. Aujourd'hui, j'ai modifié mon programme pour aller baguenauder dans un TeraCentre. C'est une sorte de ville organisée autour de magasins. On y trouve des hôtels, restaurants, piscines, parcs de loisirs, centres de soins. En général, c'est un peu à l'écart des villes. On ne peut plus appeler ça la campagne car il n'existe plus vraiment de campagne. Le paysage s'est petit à petit recouvert de quartiers industriels et résidentiels à forte densité. Et un jour, le corps de fusion d'une centrale électrique de thermo-production a fondu. On dit que près de la moitié de la population mondiale a peri dans l'accident, je pense que ça s'approche plutôt des trois quarts. Pour les autorités, tout est toujours sans conséquences. Ça, ça n'a pas changé. Les nuages de pollution semblent toujours s'arrêter aux frontières, et on a donné à la fuite du cœur le doux nom d'Événement. Les survivants se sont enfouis dans des refuges profondément enterrés et, il y a une dizaine d'années, nous avons pu ressortir au grand jour. Tout n'est plus que friches et ruines. Nous avons commencé à reconstruire notre Terre mais il y a encore un grand travail à accomplir, et pour l'instant, c'est encore assez sinistre. Donc, ça et là, au milieu des ruines s'élèvent des villes au luxe jamais égalé et des Tera. C'est dans l'un d'eux que j'erre en ce moment, à la recherche du cadeau idéal, et laissez-moi vous dire que je déteste cette atmosphère. On a l'impression que tout est lyophilisé, stérilisé. C'est impersonnel et froid. Les murs, couverts de panneaux lumineux, tentent de se camoufler en un magnifique paysage paisible. Aussi vraisemblable soit-il ça n'en n'est pas moins un leurre, et je ne peux pas trouver de repos dans un tel endroit, sachant qu'à la sortie du Tera, je ne verrai plus que des décombres à perte de vue.

À l'opposée de l'entrée principale du Tera, dans une zone peu fréquentée, je connais un petit magasin atypique. Le propriétaire engage tous ses efforts dans la restauration du Monde d'Avant. C'est maintenant le seul magasin où l'on peut encore trouver des crayons de papier et quelques feuilles. Aujourd'hui, mes déambulations sont interrompues devant un petit objet brun et poussiéreux.
« Qu'est cela Mademoiselle s'il vous plaît ?
– C'est un livre Monsieur. Un objet très rare, nous n'en avons récupérés que peu du Monde d'Avant. Ça raconte une histoire. Elle est imprimée sur des feuilles de papier, elles-mêmes brochés et voilà, on appelait ça un livre.
– Merci, je sais ce qu'est un livre, je vous demandais quel livre c'était.
– Oh, je vois que vous êtes connaisseur.
– Je suis né au XXe siècle, Mademoiselle... De quel livre s'agit-il s'il vous plait ? »
Je n'avais pas le temps, et certainement pas l'envie de m'attarder ici ni maintenant sur ma jeunesse, aussi je m'empressai de calmer sa curiosité que j'avai éveillée et reposais ma question avec insistance.
« Je crois qu'il s'agit là d'un texte d'un certain Rousteau, ou Rostond je ne sais plus. Voyons ça. Ah voilà, Rostand. Par contre le prénom s'est un peu effacé.
– Ne cherchez pas, c'est Edmond. Donnez moi votre prix. »

En y réfléchissant, ce n'était pas si cher que ça pour un survivant du Monde d'Avant. Trois mille sept cent cinquante écus. Pour vous donner une idée, je crois que c'est l'équivalent de soixante-dix euros mais il n'y a pas vraiment de taux de change pour passer de l'écu aux monnaies d'avant. Nous avons adopté cette monnaie universelle à la suite de l'Événement et personne n'avait su par quel miracle les différents gouvernements avaient réussi à s'accorder pour une devise unique, ni à quelles conditions. Du jour au lendemain, on a tout effacé, dollars, euros, livres, et on a tout remplacé. Alors je me suis fabriqué une sorte de taux de change par rapport à ce dont j'ai le souvenir d'avant, mais je ne sais pas ce qu'il vaut. Toujours est-il qu'une édition de Cyrano de Bergerac illustrée de gravures, à notre époque, j'aurais été d'accord d'y mettre jusque cinq mille écus. La pièce préférée de Léa. Sans plus attendre, je quittais la vendeuse pour rejoindre Sabrina.

Ce soir, nous recevons mes parents et mon frère. Le gâteau est dans le four, il commence à dégager une douce odeur d'amande et d'orange. Pendant ce temps, j'aide Béranger pour dresser le couvert. Nous faisons ça calmement, au son des nocturnes de Chopin que les murs rayonnent discrètement. J'entends tantôt la voix de Bérenger :
« Monsieur, vous êtes rentré tard ce soir, aussi je sais bien qu'il ne sert plus de vous en parler, mais il vous faudra appeler l'entreprise de maintenance de la maison. Je peux, si vous le souhaiter, vous le rappeler demain, ou alors me permettrez-vous de m'en occuper ? »
Il a raison, je n'ai pas appelé, et lorsque je vais à la salle de bain pour me recoiffer, la lumière ne semble pas fonctionner mieux.

J'entends le chuintement qui caractérise l'ouverture du sas d'entrée de l'appartement ; je retrouve Léa dans le salon.
« Bonjour. Comment était ta journée ?
– Pas franchement passionnante. Je l'ai passée au téléphone à essayer de débloquer des fonds pour la réhabilitation du muséum d'histoire naturelle. Les gens n'ont que faire de souvenirs de notre époque. Tu sais, j'ai peur que tout ceci s'éteigne avec nous. Enfin c'est la vie. Et toi ?
– Oh moi je n'ai pas fait grand chose, ce sont surtout les élèves qui ont travaillé.
– Zut, ce matin je n'ai pas eu le temps de dire à Bérenger de racheter du Côtes des Nuées. Tu t'en es souvenu toi ?
– Ah non désolé. Et bien je vais aller voir Dragoş lui demander s'il peut nous en avancer une ou deux bouteilles.
– Au fait ! On n'a plus de Badoit non plus... »

Dragoş habite juste de l'autre côté de la rue. Il me faut moins de trois minutes pour mettre une veste, descendre l'escalier, sortir, traverser la rue et sonner chez lui. Il n'en a pas fallu plus pour être violemment projeté contre la porte de son appartement.

Lorsque je reprends conscience, tout semble s'agiter autour de moi. J'ai quelques difficultés à respirer, et un sifflement aigu m'encombre en permanence les oreilles. Je tente d'ouvrir les yeux mais tout, dans un premier temps, reste trouble. Enfin mes yeux se réhabituent à la lumière et scrutent aux alentours. À vrai dire, je ne voit pas grand chose. Je suis attaché serré quelque part, je ne peux même pas bouger la tête. Mes yeux balayent de gauche à droite et de haut en bas à la recherche de tout ce qu'ils pourraient voir mais la seule chose qui ne puisse être perçue est cette fine poussière qui charge l'air.
« N'essayez pas de bouger monsieur. Gardez les yeux fermés, reposez-vous.
– Que s'est-il passé ?
– Vous avez été soufflé par l'explosion d'un appartement. Nous allons vous conduire au complexe très rapidement. Il nous faut avant sécuriser l'endroit, mais nous ne tarderons pas. En attendant, reposez-vous. Buvez ça. »

La première chose qui me marque l'esprit, c'est cette douce odeur de jasmin. Elle est apaisante. Lorsque j'ouvre les yeux, je découvre des murs blancs, propres. La lumière est chaude et réconfortante. Un homme en blouse me rejoint dans la pièce.
«Ah vous êtes réveillé ! Vous n'avez rien de bien grave. Quelques égratignures seulement. Nous vous garderons quelques jours parmi nous et sitôt que l'office du logement aura trouvé un nouvel appartement, vous pourrez nous quitter.
– Et Léa ? Où est-elle ? Pourquoi n'est-elle pas ici ? Comment va-t-elle ? Un nouvel appartement ?
– Calmez-vous monsieur. Vous êtes encore très fatigué par l'accident.
– C'est ma maison qui a explosé ? Dites moi où est Léa ? Et mes parents ? Sait-on pourquoi tout à sauté ?
– Il semblerait qu'un court-circuit électrique ait provoqué une surcharge qui serait à l'origine de l'explosion. Mais je ne fais que vous retransmettre ce que j'ai vaguement compris lorsque les inspecteurs me l'ont rapporté. Autrement, vos parents vont bien, il sont arrivés juste après l'accident et vous ont veillé ces trois jours durant. Je leur ai conseillé de rentrer se reposer eux aussi. Tenez, buvez ça.
– Trois jours. Léa, vous n'avez pas... »

Je ne sais pas combien de temps j'ai dormi. Dans un sanglot, les yeux humides, je laisse  échapper le prénom de ma compagne, comme pour rester avec elle.
« Léa...
– Tu ne m'en veux pas si je ne me lève pas tout de suite ? »
J'avais l'impression de n'avoir plus entendu cette voix pendant de longues années, l'entendre maintenant était une délivrance. Je ne savais plus s'il me fallait être heureux, s'il me fallait pleurer, s'il me fallait la serrer dans mes bras, s'il me fallait ignorer ce rêve que je venais de faire. Avec un tremblement d'émotion dans la voix, je me contentais de lui dire que je ne lui en voudrai pas et que j'allais me raser.

Ce matin, la maison montre quelques signes de fatigue. La lumière de la salle de bain tarde un peu à s'allumer lorsque j'entre. Elle est un peu blafarde aussi.
« Bérenger, je dois vous confier une mission de la plus haute importance. Il vous faudrait appeler l'entreprise de maintenance de la maison ; insistez pour qu'ils viennent dans l'après-midi. »
« Modifié: 16 avril 2009 à 19:16:14 par El_ChiCo »

Hors ligne Milora

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Re : [défi] Rien qu'un petit rhume
« Réponse #1 le: 13 avril 2009 à 18:46:22 »
Citer
Un tabouret me permet d'atteindre le globe accroché au plafond, je le retire, mais rien ne semble mal fonctionner par ici. L'ampoule est bien vissée ; lorsque je la retire elle ne présente aucune anomalie visible.
j'enlèverais le morceau en gras parce que le personnage le fait juste après, donc ça fait un peu répétition

Citer
Je préférerai
s


Citer
Tant que la computaid maintien
maintient

Citer
Combien de fois devrais-je te répéter qu'une voiture ne dors pas ?
devrai, et dort

Citer
Je me suis laissé prendre
laissée, non, si c'est Sabrina qui parle ?

Citer
ne dis pas des choses pareilles Sabrina.
virgule avant Sabrina

Citer
La journée s'est passés sans difficulté
passée


Citer
hotels
hôtels

Citer
de trois quarts
des

Citer
C'est impersonnel et froid. les murs, couverts de panneaux lumineux
Majuscule à "les"

Citer
ça n'en n'est pas moins un leur
leurre

Citer
mes déambulations sont interrompus
interrompues

Citer
Ça raconte une histoire. elle est imprimée
majuscule à "elle"

Citer
je m'empressais de calmer sa curiosité que j'avais éveillée et reposais ma question avec insistance.
Perso je mettrais du passé-simple (empressai et reposai, sans s)

Citer
les différents gouvernement
gouvernements

Citer
J'entend tantôt la voix de Bérenger :
j'entends (idem un pue plus bas)

Citer
Un homme en blouse me rejoins dans la pièce.
rejoint

Citer
n'est-êlle
pas de chapeau, le e ne craint pas les averses^^

Citer
calmez vous
calmez-vous

Citer
fallati
fallait


Alors, mon avis général : c'est très agréable à lire, c'est prenant mais... j'aime pas la fin. Je trouve qu'elle fait un peu... bâclé. Moi je m'attendais à un truc du genre le narrateur est un robot lui aussi. Mais là c'est un peu trop convenu.
A part ça, l'histoire est sympathique, on passe un bon moment :)
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne El_ChiCo

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Re : [défi] Rien qu'un petit rhume
« Réponse #2 le: 13 avril 2009 à 18:49:39 »
Yoplà, désolé pour toutes ces fautes... à force de relire, on ne voit plus rien...
Je corrige tout ça tout bientôt. Merci ;)


[edit]
Voilà, c'est corrigé.
J'ai presque honte d'avoir laissé toutes ces fautes...

Et je vais étudier l'idée de la fin proposée. Je ne sais pas encore trop comment goupiller ça, mais ça peut peut-être donner quelque chose...
[/edit]
« Modifié: 13 avril 2009 à 23:14:05 par El_ChiCo »

Hors ligne Leia Tortoise

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Re : [défi] Rien qu'un petit rhume
« Réponse #3 le: 15 avril 2009 à 10:20:30 »
Ben en tous cas j'aime bien bien! A la fin on est aussi perdu et décalé que le personnage, avec le cauchemard et le réveil!

Par contre j'ai encore vu des fautes:

Citer
de quartiers industrielles et résidentiels

industriels

Citer
et laissez moi vous dire que je déteste cette atmosphère
laissez-moi

Citer
Du jour au lendemain, on n'a tout effacé, dollars, euros, livres, et on a tout remplacé.

on a tout effacé

Citer
Monsieur, vous êtes rentrés tard ce soir,
rentré
Of course it is happening inside your head, but why on earth should that mean that it is not real ?
- Dumbledore -
*
Books ! Best weapons in the world.
- Doctor Who -

Hors ligne El_ChiCo

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Re : [défi] Rien qu'un petit rhume
« Réponse #4 le: 16 avril 2009 à 19:17:01 »
merci pour ces nouvelles corrections (que j'ai faites) et cette appréciation. :)

Hors ligne Maelstrom

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Re : [défi] Rien qu'un petit rhume
« Réponse #5 le: 16 avril 2009 à 19:45:08 »
Pour de la science-fiction, je trouve que l'idée de l'humanité qui change ses moyens de vivre après une catastrophe est trop utlisée, mais bon, dans ce genre-là on est limité et en prenant compte de ce fait j'aime bien les éléments que tu as mis dedans  ^^ (J'aime bien les robots humanoïdes  :mrgreen:) .

La fin m'a déplu, comme Milora a fait remarquer, ça aurait été plus interessant qu'il, ou sa femme soit un robot et qu'il ait fait un court-circuit (hihi..ta yeule la sadique et un peu de sérieux). Personellement, les fins "c'était jsute un rêve" me déplaisent terriblement.

Par contre, je vais te donner que en effet la fin était très imprévue (de mon point de vue), donc vive toi. ;D

Finalement, les autres ont corrigé la majorité de tes fautes et anyways, qui suis-je pour parler?
Unta onko tää,/Est-ce un rêve?
Vai kuolema jossa palata sinne saan missä/Ou la mort où je veux retourner où
hiillos jo luovuttaa lumen alla/Les embres abandonnent espoir sous la neige
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Hors ligne Kailiana

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Re : [défi] Rien qu'un petit rhume
« Réponse #6 le: 09 mai 2009 à 19:08:37 »
Citer
Ils travaillent sur ordinateur, et de la Sifti, c'est immédiatement transféré sur mon ordinateur, et je peux récupérer tout ça chez moi
deux "et" dans la même phrase que je trouve un peu longue
Au passage, justement, le travail des élèves sur des ordinateurs personnels n'est sans doute pas tant éloigné que ça dans le futur : j'ai lu dans un article qu'au moins une université dans je ne sais plus quel pays le faisait ^^

Sinon j'aime pas trop le dialogue entre le narrateur et la vendeuse (sur le livre) je le trouve un peu artificiel

Citer
Sans plus attendre, je quittais la vendeuse pour rejoindre Sabrina.
quittai


Alors au final, j'ai bien aimé l'ensemble, même si je trouve que c'est un peu trop descriptif et que les dialogues ne font pas trop réalistes. Par contre j'aime pas du tout la fin  :-[ j'ai horreur des fin "c'était juste un rêve", à moins que ce soit VRAIMENT bien fait. Là... d'abord, je n'ai pas compris. Ensuite quand j'ai compris, je me suis dis "tout ça pour ça ?"
A mon avis si tu veux garder cette fin, il faut raccourcir le texte. Sinon trouver une autre fin. C'est dommage car j'ai pris plaisir à lire ce qui précédait, mais j'ai été déçue par le final.
Si la réalité dépasse la fiction, c'est parce que la réalité n'est en rien tenue à la vraisemblance.
Mark Twain

La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi.
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Re : [défi] Rien qu'un petit rhume
« Réponse #7 le: 11 juin 2015 à 21:26:14 »
Joyeux anniversaire mdien !

Citer
– Très bien Bérenger. Merci pour le petit-déjeuner, vous avez vraiment un don pour le chocolat.
une petite virgule ?

Citer
J'ai retiré votre courier.
un R en fuite

Citer
– Merci mon ami.
une petite virgule ?

Citer
– Certainement Monsieur.
idem

Citer
– D'une façon générale, tu humanise tout à outrance.

humanises

Citer
– Il sera très bien j'en suis sûre.
je prendrais une autre virgule, s'il vous plaît  :huhu:

Citer
– J'espérais bien que tu t'en souvienne sans que je te le dise.
souviennes

l
Citer
a population mondiale a peri dans l'accident,
accent en fuite

Citer
« Qu'est cela Mademoiselle s'il vous plaît ?
et une autre virgule pour la demoiselle !

Citer
– C'est un livre Monsieur.
sans oublier Monsieur

Citer
Elle est imprimée sur des feuilles de papier, elles-mêmes brochés

brochées

Citer
aussi je m'empressai de calmer sa curiosité que j'avai éveillée et reposais ma question avec insistance.
avais/ reposai

Citer
Donnez moi votre prix. »
tiret en fuite

Citer
« N'essayez pas de bouger monsieur.

virgule

 
Citer
Dites moi où est Léa ?
tiret en fuite

Citer
Et mes parents ? Sait-on pourquoi tout à sauté ?
a

Citer
que je ne lui en voudrai pas et que j'allais me raser.
s en fuite

Il m'a fallu un temps considérable pour comprendre le titre, xD.
C'est rigolo de lire un texte de toi avec un prof dedans.
Je ne suis pas sûre d'avoir compris la fin, il a fait un rêve prémonitoire ? Je ne comprends pas pourquoi  il veut pardonner Léa en fait. Tu m'aides ?
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Hors ligne El_ChiCo

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Re : [défi] Rien qu'un petit rhume
« Réponse #8 le: 11 juin 2015 à 21:37:43 »
Je re-découvre des commentaires faits il y a longtemps et auxquels je n'avais pas répondu…
Je reprendrai tout ça du coup.


Dans l'immédiat, pour répondre à ta question, ernya (pourquoi pardonner Léa) je n'en ai pas la moindre idée…
Je vais me replonger dans tout ça et je te dirai :mrgreen:


Merci pour ton passage.
Et du coup, j'en profite aussi pour remercier Maelstrom et Kail que je n'avais pas remercié(e ?)s à l'époque.



Cet anniversaire mdien va me donner du travail de réécriture :mrgreen:

 


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