Étrange texte qui m'est venu un peu par surprise, je me suis empressé de le coucher sur mon clavier. C'est plutôt joyeux (en quelques sorte) comme texte et sans aucune prétention. Alors je me suis dit, pourquoi ne pas le partager 
Je voulais déposer ici une poésie en prose, mais comme ça ne rime à rien et que je ne suis pas là pour faire du prose-élitisme, je me contente d’un court, avec deux carreaux de sarcasmes et un nuage de laid.
Bref, tout commence par “ils”. Le politiquement correct voudrait que je parle d’elles mais je ne suis pas féministe, je crois en l’égalité des sexes. Et aussi que je dois parler de “ils” dans ma phrase suivante, sinon le jeu de mot ne fonctionnent pas, donc passons par quelques référence un peu obscure et revenons-en à nos quadrumane (que le moineau n’est d’ailleurs pas). Nous voici donc “ils”, et ils aiment haïr. Iles, perdue dans un océan, surfent et cherchent d’autre "ils" comme eux. Les yeux rivés sur les pages de sables blanc, les autres disent que c’était mieux avant. Que l’époque nous as tout donné, en échange de juste un peu de notre propre pouvoir. Ce moderne qui nous a fermé nos portes vers les voisins pour nous ouvrir des fenêtres vers le monde entier. Ces écrans qui font écrans avec les vrais gens. Ces "ils" aveugles d’eux à côté.
C’était mieux avant.
Et pourtant j’aime. Dans les ruines de ma foi en l’humanité, il y a un petit, minuscule, caillou, sur lequel je grave de toute mon âme : Je suis fier d’êtres humains. De ces rêveurs qui ont osé prêté leur rêves. Trop grand pour réclamer la voix maternelle qui me racontait une histoire avant d’aller dormir, je réclame maintenant ces grands biens trop larges pour mes enfantins livres de contes. Dans ce petit caillou, il n’y a ni nation, ni limites. Et ceux-là parlent d’un belge gaffeur, des irréductibles gaulois, de quatre chevaliers d’écaille, d’un fou appelé Max, d’un viking fils de Thor et d’Aegir, de super guerriers, de perceuse qui va percer les cieux, de robots géants, d’apocalypse, de gêne X, d’orc vert à moitié champignon, de donjon et de dragons, de cité académies, de fantôme dans des corps cybernétique, de chevalier noire, et de plein d’autres, gravés dans un endroit que j’ai oublié. Parfois je me demande si ce petit morceau vaut l’infinie carrière de désastre autour de moi, question idiote. Je retourne à ma gravure.
Edit 1 : Ajout de guillemets autour de îles, merci M.Aèh
