Voici mes remarques :
La façon dont est amené le récit est un peu étrange. J'ai du lire les premières lignes plusieurs fois pour savoir qui parlait.
gravissant avec cérémonie, les marches de l'église
Pas de virgule ici
présentant sa main décharnée aux ouailles endimanchés
J'aime bien
J'y voyais là, une espèce de dédain mêlé de charité chrétienne.
Pas de virgule
lovée au cœur de ses marrons et les treize desserts nous attendaient
Là par contre je mettrais une virgule après marrons
En effet, on ne percevait guère, et pour les mieux placés, que le dos d'un des rois mages et quelques pans de la robe de la vierge Marie.
Ils ont mis les rois mages dès le soir du 24 ? Ils arrivent plus tard les rois mages, non ? Bon c'est un détail, mais ça m'a dérangé, alors je me permets de t'en faire la remarque.
son beau fichu damassé dont les reflets, brillant à la lumière des candélabres sublimaient
Soit pas de virgule, soit une virgule de plus après candélabres.
Le conte est plutôt bien mené. Mais je ne saisit pas bien le rapport entre cette histoire et le "présent", rapport qui n'est pas assez développé à mon avis.