Je suis Paul Striker, nous sommes en 2027, notre pays est sous domination Brésilienne, je ne vais pas vous raconter l'histoire de cette guerre, vous allez la comprendre de vous même le pourquoi et le comment par la suite. Le pays sombre de jours en jours dans l'anarchie, dans la peur, il ne reste plus aucune chance au pays, a ma patrie, mon honneur. Aucune sauf UNE... Je suis Paul Striker, chef de la résistance. Je suis a la tête d'un petit groupe qui œuvre dans l'ombre. Je sauve ceux qui ont besoin d'être sauver, j'aide ceux qui ont besoin d'être aider, et je tue ceux qui doivent êtres tuer. La plus part du temps, ma résistance s'effectue en réparant ce qui est briser, reconstruire la société, approvisionner en nourriture et en eau tout le pays tout en restant dans l'ombre. Non je ne vais pas vous raconter l'histoire de cette guerre. Mais l'histoire d'un pays, l'histoire d'un espoir... L'histoire de la RESISTANCE...
Chapitre 1
Tout commence en 2023, la guerre fait rage depuis déjà 8 ans, je suis avec ma famille retrancher depuis des semaines avec peu de provisions, nous commençons a en manqué, ma mère tenais le choque tant bien que mal a cette tragédie. Une femme honorable ma mère, à 37 ans elle tenait une forme exemplaire, toujours prête a rendre service même si cela étais dangereux pour sa santé ou autre. Coiffée d'une épaisse masse de cheveux bruns, bien que des cheveux commençais a apparaître, arriver jusqu'aux épaules et des yeux, ces yeux qui en me fixant me faisais oublier mes petits bobos quand j'étais petit. Il y avais aussi mon père, ah mon père quel homme incroyable 43 ans dans un corps d’athlète. Mon héros celui qui ma tout appris, à me battre plutôt que de pleurer, à affronter mes peurs, a aider mon prochain. Légèrement dégarnie avec de courts cheveux gris, il a toujours le mot pour rire. Et puis il y a mon soleil, mon bonheurs, ma petite sœurs, 16 ans un an plus jeune que moi qui en avait 17 à l'époque. Elle étais belle, grande, intelligente. Ma sœurs était ma petite protéger, rien ne pouvait l'atteindre j'étais son bouclier. Une après-midi, par manque cruel de provisions, je décida, étant le plus dynamique et plus en forme, d'aller cherche un peu de nourriture que je trouverais, je partit en direction du centre ville. A mon arriver, l'armée bretillienne étais présente sur les lieux, je n’eus pas d'autre choix que de me camouflé dans la petite ruelle qui se trouvait la. Au bout de quelques minutes, un soldat se dirigea vers ma position, je pensa que mon heure étais venu. Et puis...Miracle, l'unité fut rappeler a leurs base. Je dénicha quelques truc a se mettre sous la dent pour cette semaine et rentra chez moi. En arrivant chez moi, je remarqua que la porte d'entrer était ouverte, se que ma mère ne fait jamais, je sentit que quelque chose clochait, qu'il y avait une sensation bizarre dans l'air. L'armée brésilienne effectue régulièrement des perquisition aux domicile des personne qui ne se soumettent pas au régime brésilien. Jusque la nous avions réussi a passer entre les mailles du filet. Je poussa la porte et vie l'image la plus horrible qu'un homme peut voir... Ma famille n'a pas voulut se soumettre et les soldats les ont abattus de sang froid, je rentra en panique. Seul mon père n'avais pas encore succomber à ses blessures, il étais la allonger sur le sol a coter du corps sans vie de ma mère et ma sœur, mon père toujours le plus résistant, même face a la mort, je m’écroulai a ses coter, en serrant sa main pleine de sang et dans un dernier effort il me dit '' mon fils, ne pleure pas de tes échecs, bat toi pour qu'il n'en soit plus.'' Se sont les mots qu'il m'avais dit le jours ou je m’étais casser la jambe en essayant de rouler en vélo sans mes petites roues. Je me souvient que ce jours la, j'avais beaucoup pleurer, mais la douleurs n'étais rien face a ce que je ressentais la aux cotés de mon père qui rendit son dernier souffle pour moi, il esquissa un sourire puis ferma les yeux en lâchant petit a petit ma main qui étain plein de sang...et de larmes abondantes. Ces grâce a ces mots que je me suis dit qu'il fallait que sa cesse, qu'il était grand temps de rendre a mon pays sa fougue d’en-temps, grâce a ces mots que je décida d'aider toute personnes qui en aurait besoin, de tuer ceux qui s'en prenais aux citoyens sans défense. De former... La résistance, mais il fallait rester discret pour ne pas être repérer par l'ennemi. Voila 4 ans que je me bats aux cotés de 18 personnes. Au départ j'étais seul, puis en recueillant, un homme de mon age qui avait étais blesser, que tout commença. Ce fut mon bras droit, mon second, celui qui m'éclaire quand je fait fausse route. Max étais toujours la pour moi, il avait une grande sagesse mais avait facilement peur lors des missions qu'on effectué. Petit à petit lors de sauvetage, de reconstruction, nos rangs grandissais. Permit la résistance nous avions un médecin qui pouvait intervenir sur les lieux pour sauver des citoyens, un cuisinier qui s'occuper de distribuer et de gérer nos provisions, et un mécanicien qui s'occuper de nos véhicule, le reste de nos rangs étais des simples civiles qui voulais se rendre utile. Le plus dur n'étais pas d'échapper au soldat et de rester des inconnus, mais de réussir a géré 18 hommes sous tension chaque jours. Chacun a peur que se jour soit le dernier, que l'armée nous découvre et nous exécute. Mais moi je crains fortement que cette tension explose, nos vivres commençais a diminuer, nos forces s’amenuisaient et l'espoir disparaissais peu a peu dans les yeux de mes hommes.
'' Paul ! Sa fait des années que sa dure on n'y arrivera jamais'' me dit un de mes homme.
''Je sais que c'est dur. Mais n'est-ce pas la se qui fait la force de la résistance mes amis ? De jours en jours nous renversons un peu plus le régime brésilien. Mes frères n'abandonnons pas. Comme ma dit un jour un grand homme Ne pleure pas de tes échecs bat toi pour qu'il n'en soit plus.''
Sous ses mots je vis le sourire revenir sur leurs visages. C'est sa qui fait la qualité d'un grand chef. Savoir résoudre les problèmes que la vie nous envoie. Max me fit signe de venir dans mon bureau, je voyais que son expression n'étais pas seine. La même expression que j'ai quand nous perdons un membres de nos rangs. Arriver il me lança un journal qu'il avait dérober lors de notre dernière mission. A la vue du gros titre mon corps se figea, mes mains transpirais, et mon estomac se tordait de terreur. ''L'armée brésilienne est sur la piste d'une résistance française sur le territoire''
'' Qui d'autre le sait ? '' Demandais-je la voix remplit d'angoisse.
'' Seulement toi et moi, tu croit qu'il faut le dire aux autres ? ''
'' Pour l'instant ne leurs dit rien, leurs moral n'est pas au plus haut j'aimerais qu'il garde la pêche un moment sinon s'en est fini de nous ''
'' Si l'armée nous découvre s'en est fini de nous aussi ! ''
'' Je leurs dirais moi même en temps voulut, on a une grosse opération ravitaillement dans quelques jours. Je ne veux pas laisser les civiles sans ressources. ''