L'heure est grave, MdEns. Nous entamons la seconde partie des poules. D'autant que celle-ci présente du lourd : des personnages immenses, monumentaux, piliers de leurs histoires.
La lutte sera rude et sanglante...
En avant pour les votes !
(L'organisatrice en profite pour mettre un message subliminal : votez Roland !
)
Virginia Dare : Oeuvre : Les secrets de l'immortel Nicholas Flamel, de Michael Scott.
Description :
Virginia Dare est une Humani, et fait partie des plus dangereux immortels. Elle a pour arme une flûte. Celle-ci, selon les intonations utilisées, peut réveiller quelqu'un, lui causer de la douleur, faire tomber inconscient ou encore tuer.
Elle est également capable de parler aux animaux.
Virginia est impitoyable et ne pense, de manière générale, qu'à elle-même. Cela ne l'empêche pas d'être parfois de bonne compagnie et de donner des conseils avisés.
Virginia est grande et maigre, avec des cheveux noirs et des yeux gris.
Extraits :
- Les humani sont pour l'essentiel une race vulnérable. Nous leur donnons certains privilèges oubliés par la nature.
- Les hommes se sont éparpillés aux quatre coins du globe, dans divers environnements, constata froidement Virginia. Ils se sont toujours adaptés et continueront ainsi. Ce que vous faites est mal.
- Je propose que nous en restions là.
- Je déteste ce genre de conclusion.
Fiche par Kerena
L’auteur de BD :Œuvre :Zaï zaï zaï zaï, de Fabcaro
Description :L’auteur de BD est un type normal, bon père de famille (même si, à la maison, c’est souvent taboulé), à qui il arrive une mésaventure qui va bouleverser sa vie tranquille.
Un beau jour, il arrive à la caisse du supermarché en ayant oublié sa carte de fidélité (restée dans son autre pantalon qui est au sale). Lorsque le vigile arrive, alerté par la caissière, l’auteur de BD commet l’irréparable… Menaçant le vigile d’un poireau (probablement même pas bio), il prend ensuite la fuite pour éviter la roulade arrière dudit vigile. S’ensuit une course-poursuite haletante qui nous mène jusqu’au fin fond de la Lozère, durant laquelle l’auteur rencontre pêle-mêle des automobilistes individualistes, des animaux de la forêt, une ancienne camarade d’école qu’il rêvait d’embrasser derrière les sapinettes ou encore son mari, chercheur en exo-chais-pas-quoi. Il se fait malheureusement rattraper par la police et se retrouve condamné à chanter vous-devinez-quoi dans un bar-karaoké.
La vie est triste pour les auteurs de BD qui oublient leur carte de fidélité, alors votez pour lui !
Extrait : (voir aussi le
fil de l’album)
Fiche par Marygold
Roland Deschain :Oeuvre : La Tour Sombre, de Stephen King
Description :Roland est le dernier pistolero de Gilead ; il est garant de la justice et du maintient de l'ordre dans sa contrée. Mais depuis quelques temps, les mondes vacillent et se mélangent, les guerres éclatent et Roland pressent, au fond de lui, que la Tour Sombre, le pilier qui maintient tous les mondes en place, est en danger.
Roland est un personnage de justice, qui n'aime pas la violence gratuite ; il suit sa ligne de conduite de pistolero, qui l'incite à faire régner la justice là où il passe.
Il n'empêche que Roland est prêt à tout pour aller jusqu'à la Tour. Il est froid, déterminé, il ferait n'importe quoi pour l'atteindre ; même sacrifier ses amis, même sacrifier son "fils d'adoption". Parce que la Tour est son but ultime, parce qu'il la sent vaciller (les Rayons qui la maintiennent se brisent les uns après les autres), parce le Monde doit rester en place, il est prêt à tout pour sa tour.
Sa putain de Tour.
Extrait : [Tout le long du tome 1, Roland est à la poursuite de l'homme en noir, qui pourra lui donner des indices quant à la Tour]
Le garçon plongea, et une main s'envola comme une mouette dans le noir, haut, plus haut, puis il se retrouva suspendu au-dessus de l’abîme ; il se balança là, ses yeux sombres tendus vers le Pistolero dans une prise de conscience finale, aveugle et éperdue.
– Aidez-moi.
Un mugissement, un vacarme [l’homme en noir, l’ennemi du Pistolero] :
– Fini de jouer. Viens maintenant, Pistolero. Ou jamais tu ne m'attraperas.
Le garçon se balançait, carte de tarot vivante, le pendu, le marin phénicien, innocent, perdu, juste au-dessus de la vague d'une mer sombre comme le Styx.
– Aidez-moi. Aidez-moi, Roland.
Le tréteau se tordait de plus en plus, hurlant, se détachant de lui-même, cédant...
[…]
Et derrière lui, dans le silence atroce, il entendit la voix du garçon.
– Allez-vous-en. Il existe d'autres mondes que celui-ci.
C'est alors que le tréteau se détacha de tout son poids ; et tandis que le Pistolero se hissait vers la lumière et la brise et la réalité, il tourna la tête vers l'arrière, s'évertuant, dans sa torture, d'être Janus l'espace d'une seconde - mais il n'y avait rien, rien que le silence de l'effondrement, car le garçon ne poussa pas un cri dans sa chute.
Puis Roland se releva, se traîna sur l'escarpement rocheux qui donnait sur une plaine herbeuse, vers laquelle l'homme en noir se tenait debout, jambes écartées et bras croisés.
Fiche par Kerena
Arya Stark :Œuvre : Le trône de fer, de G.R.R. Martin
Description :Arya est la fille cadette de lord Eddard Stark et de lady Catelyn Tully Stark. C’est jeune fille vive et rebelle de 9 ans (au début de l’histoire) éprise d’aventure et d’action, ne supportant pas les arts d’agréments, et que tout oppose à sa sœur aînée Sansa. Elle entretient une relation privilégiée avec son demi-frère bâtard Jon Snow, lequel lui offrira une épée de spadassin fabriquée spécialement pour elle « aiguille ». Tout deux partagent la même ressemblance physique à leur père. Arya à des cheveux bruns, les yeux gris de lord Eddard et sa longue figure solennelle, elle est menue et fluette et passe pour n’être pas particulièrement belle contrairement à sa sœur aînée. Arya est une fille de caractère, parfois sauvage, impulsive et violente. ce qui la contraindra à chasser sa louve Nyméria, mais elle reste liée à elle par des rêves de loups. C’est une jeune fille intrépide, courageuse,réfléchie et audacieuse à la rancune tenace qui se verra formée à l’art de l’épée et que son histoire poussera à tuer et à accumuler les identités devenant tour à tour Arry, Belette ou encore Nan.
Extrait :Arya pencha la tête de côté."Et moi ? Je pourrais être conseiller du roi, bâtir des château, devenir grand septon ?
- Toi dit-il en lui posant un petit baiser sur le front, tu épouseras un roi, tu régneras sur son château et tes enfants seront chevaliers, princes, seigneurs voire, oui, l'un d'eux, peut-être grand septon."
Le visage d'Arya se ferma "Non dit-elle, tout ça c'est Sansa".
Sur le point de sortir il se retourna. L'épée derechef au poing elle essayait de s'y familiariser.
"J'allais oublier, dit-il, les meilleures lames ont toutes un nom.
- A l'instar de Glace, oui." Elle fit miroiter l'acier. "Et celle-ci en a un ? Lequel ? Oh, dis-le-moi !
- Devine la taquina-t-il. Ce que tu préfères..."
Elle parut d'abord perplexe, s'éclaira bientôt. Toujours cette vivacité. Ils s’exclamèrent ensemble
"Aiguille"
Nuit après nuit, Arya se nommait ses exécrations "Ser Gregor, soufflait-elle à son oreiller de cailloux, Dunsen, Polliver, Raff tout miel, Chiswyck. Ttitilleur et le limier. Ser Armory, Ser Ilyn, Ser Meryn, le roi Geoffrey, la reine Cersei" A Winterfell, elle avait prié dans le septuaire en compagnie de mère et, en compagnie de Père, dans le bois sacré, mais, faute de dieux sur la route d'Harrenhal, les noms exécrés étaient la seule prière qu'elle entendît se rappeler.
Fiche par tim gab