Il y a une question qui me titille depuis un certain temps : le métabolisme du moucheron.
Un moucheron vous me direz, il s'en fiche royalement de son métabolisme. Il est fait pour embêter l'humain, et ça il le fait à merveille, d'autant plus qu'il est rarement seul. Il se déplace en bande. Tu as beau essayer tous les produits des rayons des magasins, aucun n'est efficace.
Alors il faut se poser la question, qu'est-ce qui peut détruire un moucheron. Sachant que son anabolisme, autrement dit ce qui le fait se développer et survivre, c'est de s'alimenter de tout ce qui ressemble à de la pourriture. Pour preuve à l'époque des vendanges il y en a à profusion, et ça bzzzz, et ça bzzzzzz, et ça vous chatouille ; dans le nez, dans les oreilles, sur le dernier melon trop mûr encore sur le marché, sur tout quoi.
Il ne reste qu'une chose à faire, trouver son point faible pour activer le catabolisme de ses molécules internes.
Et bien, mes amis j'ai trouvé ! Oui, j'ai trouvé ! La seule solution valable, écologique, pratique et peu onéreuse est de ne plus manger du tout. Mais bon, ça c'est la solution extrême car si on considère que si on ne mange pas c'est eux qui nous mangerons, il faut trouver autre chose. J'ai tenté aussi les mélanges salins, aucun effet et les paroles de ma grand-mère me sont revenues en mémoire : le vinaigre blanc.
