Bon du coup c'est un bout de mon nano, pas sûr que ce soit très compréhensible ! Mais les mots sont casés 
ration - corruptible - geste
Au moment où Monsieur Frimon, ne sachant plus quoi inventer, commençait à perdre le peu de contenance qu’il lui restait, la porte de l’arrière-boutique derrière lui s’entrebâilla. La voix fluette de l’agent Warwick résonna dans la boutique.
« Tout va bien, Monsieur Frimon ? Votre client vous retiens depuis longtemps ! »
Le changeforme lança un regard furieux vers le commerçant. Monsieur Frimon, lui, commençait à se dire qu’il allait pouvoir s’en sortir.
« Dites-lui que tout vous arrivez tout de suite. » lui siffla l’homme.
Monsieur Frimon courba l’échine devant le regard noir du changeforme, son corps entier soudain écrasé, les muscles de son dos fracassés par sa volonté seule. À défaut de pouvoir esquisser d’autres gestes que de marcher vers l’arrière-boutique, il pouvait encore se servir de sa langue.
« Je vous apporte une bonne ration de paperasse supplémentaire ! » se risqua-t-il à lancer à l’agent Warwick, espérant qu’elle décèlerait quelque chose dans son ton.
La porte s’ouvrit complètement et vague et vague et vague et brouillard et moutons sur les vagues et plus rien. Reflux. Ressac. Vague de nouveau. Digue. Son esprit faisait enfin digue contre les vagues.
Monsieur Frimon clignota des yeux, et vit le changeforme à terre, le visage éteint, les bras en croix. L’agent Warwick se tenait au centre de la pièce, là où il l’avait laissée, scrutant ses comptes.
« Je ne vous pensait pas si corruptible, Monsieur Frimon. » glissa-t-elle simplement.