Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

14 Septembre 2026 à 14:02:54
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » A la vie à la mort [BT] [Troubleciel #3] V2 allongée

Auteur Sujet: A la vie à la mort [BT] [Troubleciel #3] V2 allongée  (Lu 8713 fois)

Hors ligne Loïc

  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 8 764
  • Prout
Re : Re : A la vie à la mort [BT] [Troubleciel #3]
« Réponse #15 le: 03 Juillet 2015 à 09:10:52 »
safa :

l'histoire et les personnages sont tes points forts car ils sont accrocheurs. Je sens que tu as avec toi tout un univers vivant ce qui permet de vivre l aventure.
Le gros point faible est le manque de fluidité et de style qui ne sont pas littéraires. Ce que je peux te conseiller pour vraiment améliorer ton style  qu il devienne ta signature est de lire des auteurs classiques.
Au plaisir de  relire " A la vie à la mort " réécrit. C est dans l'effort de la répétition que se saisit l essence...

Tiens, c'est la première fois qu'on me dit ça :D
Cela dit, comme écrit en intro, effectivement, la première personne n'étant pas ma spécialité, je ne doute pas qu'il reste des lourdeurs.
Merci de ta lecture !



Zagreos :

Citer
   
Citer
Ils prévoient attaqueront

:-¬?

Je dois perdre la tête : j'avais l'impression d'avoir réparé ça.

Citer
 
Citer
  et ça met fin à la conversation.
C'est un peu maladroit, non ? mettant ainsi fin à la conversation ?

Non non non :
1. les participes présents, c'est ultra lourd
2. c'est ultra pas naturel en langage parlé. Tu dirais "en mettant ainsi fin à la conversation" toi ?

Citer
J'ai bien aimé, c'est bien construit, mais je trouve que tu pourrais développer beaucoup plus le background que tu installe. À la fin, on se pose plein de question, on veux en savoir plus. Je pense qu'il serait intéressant d'écrire une suite ou une autre nouvelle, portant toujours sur ces non-humains.
L'idée de les appeler Inquisiteurs est bien trouvé, on comprend tout de suite leur rôle grâce au parallèle historique. Sinon, tu aurais pu laisser plus d'indices concernant les fait qu'ils soient des loups (renard) garou, parce presque tout vient dans la dernière partie, et on a pas le temps de saisir par nous même avant le cri de loup.

Merci !
Pour les indices sur le fait que le perso principal-dont-j'ai-oublié-le-nom (c'est moche) est une bestiole garoute, c'est un peu le sens de la première partie (quand elle renifle et tout) mais j'ai l'impression que c'pas clair effectivement. Quand je me remettrai au texte j'essaierai d'améliorer ça. Idem pour l'éventuelle suite.

A+ !
« Modifié: 03 Juillet 2015 à 09:13:35 par Loïc »
"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

Hors ligne ZagZag

  • Ex Zagreos
  • Chaton Messager
  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 485
  • Octogorneau à gros cheveux
    • Ma page perso
Re : A la vie à la mort [BT] [Troubleciel #3]
« Réponse #16 le: 03 Juillet 2015 à 10:12:57 »
Citer
Non non non :
1. les participes présents, c'est ultra lourd
2. c'est ultra pas naturel en langage parlé. Tu dirais "en mettant ainsi fin à la conversation" toi ?
Oui, c'est vrai que ce n'est pas très "parlé", mais ça m'a fait tiqué, quand même, contrairement au reste du texte qui est moins parlé. Mais après c'est ton texte, hein ^^
aucun : les artichauts n'ont aucun rapport avec le Père Noël. Ce ne sont pas des cadeaux et on ne peut pas faire de Père Noël en artichaut.

Hors ligne Baptiste

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 616
  • Pingouin de Patagonie
    • Rêves de comptoir
Re : A la vie à la mort [BT] [Troubleciel #3]
« Réponse #17 le: 08 Juillet 2015 à 12:49:09 »
Yop

Le premier trouble ciel que je lis dis donc.
Je me suis permis de relever les lourdeur de style et tout ce qui m'a fait tiqué mais c'est vraiment perso.

Citer
J’hume un dernier coup,
Je trouve que les registre de langage vont pas bien ensemble. enfin je sais pas "un dernier coup" c'est très oral (et je crois que c'est ce que tu veux dévelloper d'ailleurs)(et moi ça me va très bien) mais humer, c'est un peu précieux comme verbe non. enfin non pas précieux mais disons très précis. Du coup le décalage me fais bizarre. Mais c'est peut être que moi (et on dit pas plutot "Je hume"... pas sur
Citer
Nous avons éteint nos lampes afin de laisser voir le moins de détail possible sur nous.
La tournure est un peu bizarre. Ce "laisser voir" me plait pas trop.
un truc du genre : "Nous avons éteint nos lampes afin de ne pas trop révéler de détails sur nous" ?
je sais pas, mais bon j'ai tiqué
Citer
Ils ont repéré le Repaire
Normal, qu'un repaire se repère. (la c'est juste que je trouve ça pas trop beau comme phrase)(c'est pas une répétition mais à l'oreille ça sonne comme ça)
Citer
et ça met fin à la conversation.
Alors je suis d'accord avec toi sur le fait que le participe présent ferais bizarre dans l'oralité que tu recherche mais quand même c'est bizarre; Par contre j'ai pas de proposition pour changer. la supprimer tout simplement peut être ?
Citer
Place des Grands Hommes
ON C ETAIT DIT RDV DANS DIX ANS (salaud, maintenant j'ai du bruel dans la tête)
Citer
De ma position surplombante,
mmmh c'est bizarre aussi au niveau du style je trouve. Surplombant la ville plus simplement non ?
Citer
collègues
Vu que c'est un contexte de résistance, c'est bizarre collegue. Ou alors ils bossent ensemble et j'ai pas tout compris.


Pour moi, c'était assez clair que ce sont des espece de bestiole garou comme tu dis.
Comme mila et yoda, oui on a l'impression que c'est un fragment de quelque chose, puisqu'il n'y a pas vraiment de résolution. et c'est du aussi au fait que finalement, y a plein de truc qu'on sait pas trop. Les inquisiteur par exemple, dont on imagine des pouvoir mais peut être pas, je sais pas.
en termes de scénario, sans grande originalité mais c'est bien menée, on comprends bien le cadre. j'aime bien la baston c'est comme il faut pour moi en termes de description (Dans fils de brumes j'en pouvais plus à la fin des combat de 75 pages avec chaque mouvement décrit)
Pour les personnages, effectivement Louis fais un peu "esquissé" mais elsa et plutot bien planté nottament dans sa façon de narrer et en ça je pense effectivement que c'est plutot réussi à la première personne.

Donc à part le fait que je regrette un peu qu'il n'y ait pas de vrai "conclusion", j'ai bien aimé, j'ai trouvé ça chouette, bien menée, assez intriguant pour me faire accrocher.
comme dis plus haut, ce que je cite et ce qui me fais tiqué mais bon, c'est personnel.


Merci pour ce texte



Hors ligne Loïc

  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 8 764
  • Prout
Re : A la vie à la mort [BT] [Troubleciel #3] V2
« Réponse #18 le: 28 Septembre 2015 à 23:46:38 »
Presque trois mois plus tard, désolé de pas avoir répondu à ton commentaire Baptiste.
La plupart des problèmes que tu soulignes doivent désormais être réglés.
Voici donc une nouvelle version allongée. J'ai changé quelques trucs dans l'histoire et dans sa relation avec Louis.
Mes prochaines pistes de travail consisteront à changer ce qui peut faire penser à Warhammer 40K (j'avais pas fait gaffe au combos Empereur/Inquisiteur) et à approfondir la nouvelle partie qui me semble légère, à la relecture.



La porte du temple s’ouvre dans un grincement sonore, malgré tous mes efforts pour être discrète. J’entre prudemment, ma lampe de poche et mon pistolet bien devant moi. L’endroit semble désert, mais on n’est jamais à l’abri d’une embuscade. Plusieurs de mes congénères se sont déjà fait avoir à cause d’un manque d’attention, et je compte bien leur survivre encore quelques années. Je renifle un grand coup. Aucune odeur ne me vient qui n’aurait pas sa place ici. Ça sent le vieux, la poussière. Le temple est abandonné depuis longtemps maintenant. Le gouvernement a coupé les subventions aux musées avant ma naissance, et la civilisation qui y priait a disparu depuis plusieurs siècles. Il y a nombre de ces endroits partout dans Troubleciel qui fournissent des lieux de rencontre à toutes les communautés faées des environs.
Celui de ce soir est particulièrement secret et je suis sur mes gardes comme jamais. Mon contact a pris des précautions hallucinantes pour me donner rendez-vous.
A présent que je suis sûre d’être seule, je pénètre plus profondément dans le bâtiment. La lumière blafarde de la lampe balaie les environs, mais il s’agit plus de routine que d’une réelle vérification : mon nez est, dans un tel endroit, bien plus fiable que mes yeux.
Un regard à ma montre me confirme que je suis en avance. Je vais m’installer dans un coin du temple, près d’une porte et qui me donne une vue d’ensemble des lieux. Je reste debout. Pas question d’être surprise par qui que ce soit, ami ou ennemi. J’en profite pour mieux observer l’endroit où je me trouve. Le temple reste correctement conservé, malgré l’abandon. Il se dit, dans certains milieux, que des clans faés entretiennent les temples pour des soirs comme celui-ci. Çà et là, des chandeliers et autres objets de cultes ont survécu aux pillages. Plus extraordinaire encore, le vitrail principal, avec son grand soleil surplombant des enfants, continue de dominer le temple. L’absence de lumière ne permet pas de le mettre en valeur et je détourne la tête, un peu blasée.
Une odeur vient finalement titiller mes narines, portée par le vent qui souffle fort à l’extérieur. Puis c’est un bruit de pas, masqué par ce même vent, mais tout de même largement perceptible pour moi. Enfin, la lueur d’une autre lampe. Je m’accroupis, lève mon arme par précaution, même si la fragrance des changelins est difficile à cacher et à imiter.
« L’Aubrume se soulève », dit une voix.
« La nuit est bientôt sur nous », je réponds. Le mot de passe. J’hume un dernier coup, juste histoire de vérifier, mais il n’y a que son odeur, la mienne et celle de la vieillesse. Je m’approche de lui. Nous avons éteint nos lampes afin de laisser voir le moins de détail possible sur nous. Une précaution nécessaire ; trop de nos congénères ont succombé à la torture.
« Qu’est-ce qu’il y a ? », je reprends. « Pourquoi tu m’as fait venir si vite ? »
« Ils comptent attaquer le Repaire. À l’aube. »
« Merde. » Je réfléchis à toute vitesse à une solution. Nous nous y attendions et l’évacuation a commencé il y a plusieurs jours déjà. Troubleciel n’est plus une ville sûre pour une communauté faée importante comme l’est le Repaire. Seulement, nous espérions avoir un peu plus de temps.
« Qu’est-ce qui est prévu ? »
« Trois inquisiteurs au moins. Deux-cents policiers. »
« Des gens de chez nous ? »
« Pas à ma connaissance. Tu penses à quoi ? »
« À combattre. On est bien avancés mais on est loin d’avoir terminé. Va falloir les retenir pour sauver ce qui peut encore l’être… »
Je le distingue hocher la tête, puis regarder sa montre dans la semi-pénombre.
« Faut que j’y aille, je prends bientôt mon service. Je vais voir ce que je peux faire et essaierai de te tenir au courant. Tu peux prévenir des gens ? »
« Quelques-uns. Je vais faire ce que je peux. »
Un silence d’un instant.
« Bonne chance » je dis, et ça met fin à la conversation. Il hoche la tête, se retourne et sort du temple. J’y reste encore un moment, confuse, effrayée. Il ne me reste que quelques heures pour tenter de prévenir le Repaire et tous les Faés qui pourraient aider. Une fois à l’extérieur, sous la pluie fine qui s’est ajoutée au vent, j’allume une cigarette, malgré l’urgence. Puis je me fonds dans la nuit.

***

Les Faés se rassemblent sur les toits de Troubleciel, tout près du Repaire. En bas, sur la Place des Grands Hommes, c’est une toute autre scène qui se joue : la police humaine se met en place, affiche un équipement devant purger la ville de toute présence impure. De ma position surplombante, derrière le clocher du Temple Neuf, je distingue très bien les trois Inquisiteurs. Ils sont au centre de l’assemblée et surveillent les préparatifs. À ma droite, à ma gauche, sur tous les bâtiments, les quelques-uns mes congénères sont venus. Eux aussi se préparent. Nous sommes venus défendre les nôtres, notre maison, notre droit à vivre. Pour montrer à l’Inquisition que nous n’avons pas peur. Ils peuvent croire qu’ils sont la lumière, que nous sommes des bêtes dangereuses, mais la vérité est que l’humanité est la lie des êtres conscients.
Je suis armée aussi. Mon fusil est chargé, posé contre le clocher en attendant le signal qui doit nous arriver de l’intérieur du Repaire. Ce n’est pas moi qui les ai prévenus, ils n’en ont pas eu besoin. Il semble que les espions au sein du Gouvernement sont plus nombreux encore que je ne le pensais.
Une clameur monte de la place. Ils sont prêts. Je tends l’oreille. Un des Inquisiteurs est en train de parler, de haranguer ses troupes. Visiblement, il se fiche bien que tout le monde soit au courant de leur arrivée. J’espère que nous pourrons lui faire payer sa confiance.
« Tu sens la colère, Elsa. »
Je me retourne, une main sur le couteau passé à ma ceinture, puis envoie un grognement à l’homme qui me regarde, goguenard, appuyé contre la cheminée, juste à côté de mon fusil.
« On t’a connue plus prudente. Ne sois pas si pressée de mourir. »
« Maintenant ou tout à l’heure... » dis-je en me retournant pour me remettre à observer la scène. J’entends Louis quitter sa position et venir s’accroupir à côté de moi. Son odeur emplit les environs. Je le regarde furtivement ; lui me sourit, toujours aussi insolent avec son air de chérubin.
« J’espère que tu vas faire un peu mieux que mourir et botter le cul de ces pauvres gars. »
Je soupire. Louis a un sacré don pour m’énerver. Pourtant, on ne fait que se croiser encore et encore, à chaque fois que nous sommes affectés à une mission. Au moins ce n’est pas un vampire.
« Regarde autour de toi », je lui dis. « On est vingt-cinq. Ils sont deux-cents, dont trois Inquisiteurs. Qu’est-ce que tu crois qu’il va se passer ? Si tu ne comptes pas mourir, tu ferais mieux de déguerpir d’ici. »
Il ne répond rien. On reste un instant comme ça, à regarder la place, puis je récupère mon fusil : en bas, ils vont bientôt se mettre en route. Et il faut qu’on attaque avant qu’ils n’entrent dans le Repaire.
« Adieu ? », je demande à l’adresse de Louis.
« Tu parles. »
Il s’est relevé, l’arbalète à répétition que je lui connais bien à la main. Je le regarde, intriguée.
« Tu ne te débarrasseras pas de moi comme ça. Et tu sais que j’ai toujours été un peu old fashion. »
Je soupire pour faire bonne mesure, mais je ne peux pas m’empêcher d’être touchée. Quitte à mourir, autant que ce soit en bonne compagnie, et celle de Louis vaut mieux que celle de beaucoup d’autres. Je regarde tous mes congénères, là sur les toits de Troubleciel. Ils attendent le signal, comme moi. Un loup hurle, loin en bas. J’inspire un grand coup. Je saute.

***

Les balles et les cris fusent autour de moi alors que je tire. Un coup, deux coups, des corps qui s’écroulent. La réplique ne se fait pas attendre et j’ai juste le temps de rouler derrière un abri pour recharger à toute vitesse. Déjà, la première surprise passée, nos ennemis organisent la contre-attaque. Ils sont entrainés à ça. Pas nous. Mon arme est de nouveau pleine, je jette un coup d’œil au-dessus de l’abri, repère un policier qui court vers nous, son arme de poing à la main. Ni une ni deux, je le mets en joue et l’abat. A côté de moi, Louis lâche un, puis deux carreaux. Le vacarme des armes à feu a remplacé les imprécations des Inquisiteurs, à présent détournés de leur objectif. C’est bien. Ils doivent se défendre, on doit tenir le plus longtemps possible ; il faut que le Repaire ai fini d’évacuer. Il reviendra, autre part. Nous ne mourrons jamais.
Louis et mois restons un moment derrière notre abri de fortune. D’ici, on arrive à amenuiser progressivement les forces ennemies tout en étant protégés des tirs, même si plusieurs balles manquent de nous atteindre. Mais je n’ai que peu d’informations sur ce qu’il advient des autres, et je sais que nous ne pouvons pas gagner, nous ne sommes pas assez nombreux.
« Louis... »
Il me regarde, je lui montre ma cartouchière presque vide. Lui aussi est au bout, tire son dernier carreau.
« Ils arrivent. »
Il n’a pas besoin de préciser, je sais de qui il parle. Je mets en joue et m’aperçois du silence qui est tombé sur la place. En face de moi — de nous — les trois Inquisiteurs sont debout, au milieu des cadavres d’une bonne partie des policiers.
« Putain Elsa, qu’est-c’que tu fous ? Tire, qu’on dégage d’ici ! »
Mais je ne peux pas, complètement paralysée par les Inquisiteurs. Le chef du trio m’observe, moqueur, confiant. Quand il lève son arme, lentement, il m’apparait comme l’incarnation de l’Empereur qu’il vénère. Je déglutis. J’ai beau savoir que je dois tirer, que je peux en finir, là maintenant, j’en suis incapable. Mes muscles refusent de m’obéir.
Un nouveau hurlement de loup retentit, marquant la fin de l’opération et je me sens soudain tirée en arrière ; c’est Louis qui vient de m’attraper, me coupant ainsi de la vue des Inquisiteurs. Juste à  temps : les balles fusent au-dessus de nos têtes.
« Transforme-toi, c’est fini, faut qu’on se barre. »
J’enclenche le processus de transformation. Une grimace plus tard, me voilà louve, Louis a pris une forme de renard. Nous filons avant que les humains viennent nous chercher.

***

Nous courons comme louve et renard quelque temps encore, jusqu’à être certains d’avoir semé nos poursuivants, si poursuivants il y a. Nous prenons à droite dans une venelle sombre et, cachés par les bacs de poubelle d’un restaurant, reprenons forme humaine. Affalée contre le mur, il me faut du temps pour reprendre mon souffle.
« Qu’est-ce que c’était que ça ? » je demande à Louis en haletant. Il me regarde sans comprendre. Il n’a pas vu ce que moi j’ai vu, ce qui m’a immobilisée comme ça, au beau milieu du champ de bataille. Il s’accroupit pour se mettre à ma hauteur, l’air sincèrement inquiet.
« Ça va aller ? »
Je hoche la tête. Mon souffle revient peu à peu et les battements de mon cœur se calment.
« Et maintenant ? »
Inutile de revenir tout de suite sur les Inquisiteurs ; j’ai besoin d’y réfléchir un moment, de mettre des mots sur ce que j’ai vécu là-bas ; ce que je ne suis pas en état de faire pour le moment. Louis hausse les épaules et s’assied à côté de moi en grimaçant. Je l’observe avec attention mais il ne semble pas blessé. On a eu de la chance, à bien y repenser.
« Et maintenant, j’imagine qu’il va falloir trouver quelque chose à faire où on ne vérifiera pas notre identité toutes les dix minutes. En fait, c’est plutôt pour toi que la question se pose. »
Il dit vrai. Je ne sais pas à quoi il a été occupé ces derniers temps, mais je n’ai aucun espoir de retrouver ma place dans l’administration. Les prochains mois vont être compliqués pour celles et ceux d’entre nous qui n’ont pas brisé leur couverture pour prendre part à la bataille. Il faudra œuvrer avec prudence et se faire discret.
La porte du restaurant s’ouvre et nous nous levons, prêts à attaquer. Mais l’homme en tenue de cuisinier qui en sort montre ses mains vides.
« Je suis un ami. Venez vite, vous ne pouvez pas rester ici. »
J’échange un regard avec Louis et hoche la tête. Quel choix avons-nous, de toute façon ? S’il veut nous éliminer, il peut tout aussi bien le faire dans cette rue, à l’écart de tout. Je ne suis pas sûre que quiconque cherche à nous venger. Je me relève en m’appuyant sur l’épaule de Louis et nous entrons dans le restaurant. Nous traversons les cuisines où une demi-douzaine de personnes s’activent — elles ne nous jettent même pas un regard — et pénétrons ensuite dans une cave. Les bouteilles de vin, tonneaux de bière et jambons en salaison s’accumulent çà et là. Nous traversons une, deux caves qui débouchent finalement sur un souterrain étroit et sombre. L’inconnu nous tend une lampe de poche.
« Ça vous mènera hors des limites de la ville. Normalement, les Inquisiteurs ne devraient pas le connaître. Bonne chance. »
Il ferme la porte et nous entendons ses pas résonner de l’autre côté. Devant nous, le tunnel étend ses ombres.
« Alors c’est ça pour nous aussi ? » je demande à Louis. « L’exil, comme les autres ? »
« Oui, » il dit tout simplement. « Mais on reviendra, tu le sais bien. Ici ou ailleurs, le Repaire continuera toujours d’exister. »
Je hoche la tête et m’appuie un peu plus sur lui. Mon cœur bat un peu plus fort dans ma poitrine et je pose ma tête sur son épaule. S’il est surpris, il ne le montre pas. Il se contente de passer son bras autour de moi.
« Allons-y », il dit doucement, et nous nous enfonçons dans les profondeurs de Troubleciel.
"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

Hors ligne Georges Cloné

  • Calliopéen
  • Messages: 468
Re : A la vie à la mort [BT] [Troubleciel #3] V2 allongée
« Réponse #19 le: 29 Septembre 2015 à 07:54:43 »
Ni une ni deux, je le mets en joue et l’abat. A côté de moi, Louis lâche un, puis deux carreaux. Le vacarme des armes à feu a remplacé les imprécations des Inquisiteurs, à présent détournés de leur objectif. C’est bien. Ils doivent se défendre, on doit tenir le plus longtemps possible ; il faut que le Repaire ai fini d’évacuer

Je l'abats
Que le Repaire ait

J'aime bien le style, je lis pas mal de bit lit et retrouve un peu/beaucoup de ça dans ton histoire.
Blue Mountain, Moka Sidamo, Maragogype...

What else ?

Hors ligne Yöda

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 719
  • Il a une serviette ! Replions-nous !
Re : A la vie à la mort [BT] [Troubleciel #3] V2 allongée
« Réponse #20 le: 29 Septembre 2015 à 16:00:14 »
Salut !

J'ai cru voir que t'attendais plus des remarques sur le fond que sur la forme, du coup je mets les coquilles que j'ai relevé en spoiler, si ça t’intéresse quand même  ^^

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.



Il se dit, dans certains milieux, que des clans faés entretiennent les temples pour des soirs comme celui-ci.
« Qu’est-ce qu’il y a ? », je reprends. « Pourquoi tu m’as fait venir si vite ? »
-> Avec la première phrase, on dirait qu'elle est au courant de ce qu'il va se passer ce soir là, alors que la deuxième indique clairement que non.


Ils attendent le signal, comme moi. Un loup hurle, loin en bas.
-> Encore une fois, j'ai pas saisi immédiatement que c'était le hurlement du loup le signal  :-[  À la lecture, on a l'impression que ça fait juste parti de l'ambiance. Un petit "enfin" dans la deuxième phrase (genre "Un loup hurle enfin, loin en bas."), ou quelque chose du genre, je pense que ça aiderait  :)

Je mets en joue et m’aperçois du silence qui est tombé sur la place.
-> Il me semble que "mettre en joue" ne peut pas s'utiliser tout seul comme ça, il faut au moins préciser ce qu'elle vise (mettre quelqu'un/quelque chose en joue)

« Transforme-toi, c’est fini, faut qu’on se barre. »
J’enclenche le processus de transformation.
-> Je trouve ça un peu lourd la succession de "transforme"/"transformation"


Il dit vrai. Je ne sais pas à quoi il a été occupé ces derniers temps, mais je n’ai aucun espoir de retrouver ma place dans l’administration. Les prochains mois vont être compliqués pour celles et ceux d’entre nous qui n’ont pas brisé leur couverture pour prendre part à la bataille. Il faudra œuvrer avec prudence et se faire discret.
-> Ceux qui n'ont pas brisé leur couverture ne serait pas justement plus à l'abri ? Par contre, ça devrait être effectivement plus compliqué pour ceux qui ont dû briser la leur, comme Elsa, non ?


Sinon, j'ai trouvé ça très plaisant à lire, l'ambiance est bien posée, les personnages bien brossés, et j'ai beaucoup plus accroché qu'à la première lecture ! Grâce à la nouvelle partie, ça se finit moins brutalement, on a plus une impression d'achèvement que dans la V1.   ^^

Cependant, j'ai toujours envie d'en savoir plus.  :D Qui sont ces Inquisiteurs et pourquoi ils en veulent autant aux Faés ? Est-ce qu'Elsa et Louis réussissent à refaire leur vie ailleurs et dans quelles circonstances ? Quelle est leur histoire à ces deux là ? Qui est donc le type du restaurant et pourquoi les aide-t-il ? Où est-ce que les Faés vont se réfugier et seront-ils tranquilles un jour ? etc...

Est-ce que c'est dans tes projets de faire un roman dans cet univers ? Parce que là, tu m'as bien accrochée !  :mrgreen:

Pour ce qui est de la référence à Warhammer 40K, je ne pense pas que ce soit si flagrant. Après tout, l'Empereur et l'Inquisiteur sont deux grandes figures historiques qui peuvent revenir dans nombre d'ouvrages. À toi d'en faire des personnages différents, avec des caractéristiques propres.  ;)


À la prochaine !
« Modifié: 30 Septembre 2015 à 17:11:41 par Yöda »
Damn

Hors ligne Loïc

  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 8 764
  • Prout
Re : A la vie à la mort [BT] [Troubleciel #3] V2 allongée
« Réponse #21 le: 01 Octobre 2015 à 15:24:33 »
Merci à vous deux pour vos commentaires :)

Citer
J'aime bien le style, je lis pas mal de bit lit et retrouve un peu/beaucoup de ça dans ton histoire.

C'est le but, même si je préfère parler d'urban fantasy :)

Citer
-> Avec la première phrase, on dirait qu'elle est au courant de ce qu'il va se passer ce soir là, alors que la deuxième indique clairement que non.

Oui mais elle sait que c'est un rendez-vous secret entre faés.

Citer
-> Encore une fois, j'ai pas saisi immédiatement que c'était le hurlement du loup le signal  :-[  À la lecture, on a l'impression que ça fait juste parti de l'ambiance. Un petit "enfin" dans la deuxième phrase (genre "Un loup hurle enfin, loin en bas."), ou quelque chose du genre, je pense que ça aiderait  :)

Wokey.

Citer
-> Il me semble que "mettre en joue" ne peut pas s'utiliser tout seul comme ça, il faut au moins préciser ce qu'elle vise (mettre quelqu'un/quelque chose en joue)

j'arrive pas à savoir ; ce passage m'agace.

Citer
-> Ceux qui n'ont pas brisé leur couverture ne serait pas justement plus à l'abri ? Par contre, ça devrait être effectivement plus compliqué pour ceux qui ont dû briser la leur, comme Elsa, non ?

A priori, ceux comme Elsa se barrent/vont devoir trouver un autre boulot mais peuvent en tout cas rester clandestin, c'est moins évident pour les autres. Mais effectivement c'est pas très clair et à retravailler.

Citer
Est-ce que c'est dans tes projets de faire un roman dans cet univers ? Parce que là, tu m'as bien accrochée !  :mrgreen:

Dans cet univers non, mais mon NaNo devrait être dans le même genre.
Pour le reste, l'univers de Troubleciel est ouvert à tout le monde, donc faut pas hésiter à récupérer certaines parties qui viennent de ce texte :)

Citer
Pour ce qui est de la référence à Warhammer 40K, je ne pense pas que ce soit si flagrant. Après tout, l'Empereur et l'Inquisiteur sont deux grandes figures historiques qui peuvent revenir dans nombre d'ouvrages. À toi d'en faire des personnages différents, avec des caractéristiques propres.  ;)

Ouep mais disons que sur un si petit texte... Différer un peu le traitement devrait suffire.

Je m'attelle aux corrections ortho et grammaticales.
« Modifié: 01 Octobre 2015 à 15:27:12 par Loïc »
"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

Hors ligne Yöda

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 719
  • Il a une serviette ! Replions-nous !
Re : Re : A la vie à la mort [BT] [Troubleciel #3] V2 allongée
« Réponse #22 le: 01 Octobre 2015 à 19:52:38 »
Citer
-> Il me semble que "mettre en joue" ne peut pas s'utiliser tout seul comme ça, il faut au moins préciser ce qu'elle vise (mettre quelqu'un/quelque chose en joue)

j'arrive pas à savoir ; ce passage m'agace.
Tu peux peut-être remplacer "je mets en joue" par "j'épaule mon fusil", ça passe bien et je pense que ça correspond à l'image que tu t'en faisais ^^

Citer
Pour ce qui est de la référence à Warhammer 40K, je ne pense pas que ce soit si flagrant. Après tout, l'Empereur et l'Inquisiteur sont deux grandes figures historiques qui peuvent revenir dans nombre d'ouvrages. À toi d'en faire des personnages différents, avec des caractéristiques propres.  ;)

Ouep mais disons que sur un si petit texte... Différer un peu le traitement devrait suffire.
C'est pas faux !  ^^ Je pensais que tu voulais changer leurs noms du coup, et je trouvais que ce n'était pas nécessaire. :mrgreen:
Damn

Léilwën

  • Invité
Re : A la vie à la mort [BT] [Troubleciel #3] V2 allongée
« Réponse #23 le: 14 Février 2018 à 14:59:31 »
Hey !

Bon, ton univers m'avait bien plu au dernier BT, du coup j'ai atterri ici... et je ne suis pas déçue du voyage !  :)

As-tu d'autres textes sur ce même univers ? Parce que du coup c'est frustrant, j'ai envie d'un début ou d'une fin... (j'ai cru lire quelque part que tu avais du mal avec les fins, je me trompe ?)
Comme au dernier BT, j'adore l'ambiance, sombre, sur fond de conflit inter-espèces. Les phrases sont "simples" (dans le bon sens du terme) et directes, du coup je suis bien rentrée dans le texte !

Pour la forme, 2-3 trucs quand même, parce que je ne peux pas m'en empêcher  :-[ :

J'ai trouvé les tournures de phrase maladroites là
Citer
Aucune odeur ne me vient qui n’aurait pas sa place ici.

Citer
il s’agit plus de routine que d’une réelle vérification

Citer
afin de laisser voir le moins de détails possible sur nous.

Citer
je dis, et ça met fin à la conversation
et là
Citer
trouver quelque chose à faire où on ne vérifiera pas notre identité

J'ai un truc qui m'a chiffonnée là :
Citer
Une odeur vient finalement
=> juste au-dessus elle dit que ça sent déjà le vieux et la poussière, du coup le "finalement" m'embête

Et j'ai adoré cette phrase-là
Citer
Ils peuvent croire qu’ils sont la lumière, que nous sommes des bêtes dangereuses, mais la vérité est que l’humanité est la lie des êtres conscients.

Voilà, désolée si j'ai deterré un post que tu aurais préféré laisser enfoui...

A bientôt j'espère !

Hors ligne Loïc

  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 8 764
  • Prout
Re : A la vie à la mort [BT] [Troubleciel #3] V2 allongée
« Réponse #24 le: 16 Février 2018 à 19:07:00 »
Salut, merci d'être passée sur celui-ci aussi !

Citer
As-tu d'autres textes sur ce même univers ? Parce que du coup c'est frustrant, j'ai envie d'un début ou d'une fin... (j'ai cru lire quelque part que tu avais du mal avec les fins, je me trompe ?)

Nope, désolé haha. Et ouais, j'ai du mal avec les fins :mrgreen:
(De nouvelles, en tout cas).
Je verrai bien ce que j'ai envie de faire de cet univers, ça m'a plu de le retrouver, donc on verra.

Je suis tout à fait d'accord avec les phrases que tu relèves.

Et ne t'excuse pas, si je l'avais indiqué, c'est que je l'assume encore :D
"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

Hors ligne Gros Lo

  • ex Lo
  • Clochard céleste
  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 9 903
    • olig marcheur
Re : A la vie à la mort [BT] [Troubleciel #3] V2 allongée
« Réponse #25 le: 12 Juin 2018 à 16:41:21 »
Salut Loïc !

je ne vais pas m'étendre (je me sens pas spécialement lascif aujourd'hui), beaucoup ont déjà commenté ton texte et en des termes que je rejoins pas mal : pas de problème particulier niveau narration, et on voudrait que ce texte fasse partie d'un ensemble plus vaste, pour comprendre davantage les tenants et aboutissants de l'intrigue, approfondir le décor et tout. Si je ressens ça, c'est peut-être aussi que sur la forme c'est d'une facture très classique et qu'on n'a l'occasion que de lire des scènes en rapport direct avec l'action principale. Mais les personnages, leur vie, leurs pensées, à part celles qui sont inféodées à l'action, on n'en connait pas grand-chose ; pareil pour le décor. Je trouverais ça vraiment bienvenu d'avoir au moins une scène où les personnages soufflent, où ils ne parlent pas de l'action en cours, mais élargissent à des propos d'une portée plus générale, être en ville ou dans la nature, mais voilà, qu'on prenne une pause de l'intrigue, du combat, du machin. Des choses inutiles au déroulé de l'intrigue, c'est un peu ça que je voudrais lire.

voilà mon avis ! cimer pour ce teutex (:
dont be fooled by the gros that I got ~ Im still Im still lolo from the block (j Lo)

Hors ligne Ari

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 566
Re : A la vie à la mort [BT] [Troubleciel #3] V2 allongée
« Réponse #26 le: 17 Juin 2018 à 11:39:27 »
Salut Loïc,

Citer
mais il n’y a que son odeur, la mienne et celle de la vieillesse.
J'aime bien cette introduction de la vieillesse :)
Citer
J’inspire un grand coup. Je saute.
Euh, question pratique : elle a un fusil et elle est sur les toits, avec ses adversaires en bas... Ca n'aurait pas été plus prudent de tirer depuis les toits plutôt que sauter au milieu ?  J'ai sûrement mal visualisé la scène...

Pour la forme, la lecture est fluide dans l'ensemble, mais je plussoie toutes les remarques de Baptiste en fait concernant les tournures qui coulent moins bien (je crois que ça n'a pas été corrigé depuis ? ou en tout cas pas toutes...).

Pour le fond, comme tes autres lecteurs il me semble, j'ai l'impression d'un extrait de roman (qui pourrait aussi être le début d'ailleurs) mais pas d'une nouvelle. Trop d'inconnues sûrement... J'aurais voulu en savoir plus sur les Faés, et sur l'histoire et le mode de vie des personnages, et peut-être aussi un peu + de descriptions (visuelles / sensorielles) de ce monde... Par contre, tout ce qui est présent est agréable à lire et l'univers a déjà sa personnalité à lui. Je me suis facilement laissée embarquer dans l'histoire. D'où la frustration peut-être de ne pas découvrir ce monde de façon plus approfondie ?

Merci pour le partage :) .
~ Ari ~

Hors ligne Loïc

  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 8 764
  • Prout
Re : A la vie à la mort [BT] [Troubleciel #3] V2 allongée
« Réponse #27 le: 21 Juillet 2018 à 18:00:23 »
Merci à tous les deux.

Lo : rien de plus à dire que ce que j'ai pu dire par ailleurs, je suis d'accord avec toi et c'est ce que j'ai bien du mal à faire ces derniers temps.

Ariane :
Citer
Euh, question pratique : elle a un fusil et elle est sur les toits, avec ses adversaires en bas... Ca n'aurait pas été plus prudent de tirer depuis les toits plutôt que sauter au milieu ?  J'ai sûrement mal visualisé la scène...

Si, tout à fait, mais la prudence n'est pas sa qualité principale :mrgreen:
J'ai pas encore, je crois, fait de grosses corrections sur ce texte. Faudrait que je m'y mette ><
"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.022 secondes avec 23 requêtes.