Moi aussi, j'ai adoré le livre V, malgré (et peut-être même à cause) du tournant sombre que prend l'intrigue. En revanche, le livre VI m'a un peu moins plu, en dehors de
Dies Irae, la dernière partie, qui revient sur la fin du livre V.
En se souvenant des propositions incestueuses d'Anna à son demi-frère Arthur, je ne peux pas m'empêcher de penser qu'Alexandre Astier nous prépare un livre VII avec Mordred... Et vous, qu'en pensez-vous ?
Pour ne pas ouvrir un fil sur ce sujet mineur, j'ajouterai que les musiques d'Alexandre Astier sont sublimes, surtout celle du
générique des livres V et VI. Franchement, cet homme est un dieu ! Acteur, scénariste, compositeur...
*
Et je me rends compte que l'on n'a même pas fait de compilation des répliques cultes !
"Zuuuuuut !" (Livre IV,
Raisons et Sentiments, Lancelot à ses hommes )
"Zut, zut , zut, dé-zut et re-zut derrière !" (Arthur)
"Mais qu'est-ce que c'est que cette tisane ?" (Arthur)
"Qu’est-ce que j’en ai à carrer ?" (Livre II,
L’Ancien Temps, Arthur)
"Attendez, je crois qu'on s'est mal compris... Vous avez une idée du temps qu'il me faut pour tracer une lettre avec ces PUTAIN DE PLUMES ?" (Livre I,
Enluminures, Père Blaise)
"Il me semble qu'il nous parle bien de travers, le cureton, aujourd'hui ! " (Livre I,
Enluminures, Dagonet)
"Voilà ! C'est tout ce qu'il y a ! Unisson, quarte, quinte et c'est marre. Tous les autres intervalles, c'est de la merde !" (Livre II,
La Quinte Juste, Père Blaise)
"Bon, il faut qu'on passe au compte-rendu du seigneur Perceval...
-Oh putaiiiiiiin..." (Livre III,
Les Clous de la Sainte Croix, Père Blaise et Léodagant)
"Vous racontez ce qui s'est passé, d'un coup, sans vous arrêter, et si vous changez des trucs, je vous balance le registre en travers de la gueule, vu?" (Livre III,
Les Clous de la Sainte Croix, Père Blaise)
"Faites pas trop les malins parce que ça pourrait chier des bulles dans pas longtemps !" (Livre III,
La Menace Fantôme, Perceval)
"Et toc ! Remonte ton slibard, Lotard !" (Livre II,
L'Absent, Perceval)
"C'est une expression. C'est comme "Eh oui Mémé, t'es bien mouchée..." " (Livre II,
L'Absent, Caradoc)
"Mécréants !" (Livre II,
Les Classes de Bohort, Bohort)
"Qu'est-ce que vous faites là, trou du cul ? " (Livre II,
Stargate, Arthur à Perceval)
"Mais... mais vous êtes pas mort, espèce de connard ?" (Livre II,
Always, Arthur à Perceval)
"Oubliez ce que je vous ai dit. Le Graal, c'est de la merde." (Livre II,
Always, Arthur)
"Oh là là, elle va pas me gonfler longtemps, la rouquine ! " (Livre II,
Aux Yeux de Tous II, Perceval à Dame Viviane )
"A partir de maintenant, "régent" se prononce comme "roi de Bretagne" dans le royaume de Logres.
-Et "merde" ? Ça se prononce comment ?" (Livre V,
L’Avènement du Sanguinaire, Léodagant et le Maître d'Armes)
"Ah non ! Non ! On ne se vautre pas dans la bouffe ! C'est intolérable !" (Livre V,
L’Avènement du Sanguinaire, le Jurisconsulte)
"Et vous, vous êtes quoi, au juste ? Avec vos cheveux oranges et votre peau blanche comme une merde de crémier, vous seriez pas celte, vous, des fois ?
- Ben, si. A la base, si.
-
A la base ? Nan mais attendez, qu'est-ce que c'est exactement ? Vous faites mi-temps celte, mi-temps Dieu Unique ?
- Non, n-non, c'est pas ça...
- "C'est pas ça" ? La religion, c'est le bordel ! Alors, laissez-moi prier Mars tranquille et foutez-moi la paix ! Ça m'empêche pas de la chercher, votre saloperie de Graal..." (Livre II,
Le Culte Secret, Arthur et Viviane)
"Cassez-vous ! Cassez-vous ! Décarrez de chez moi, bande de clampins ! Taillez-vous vite fait ! Et je vous conseille de vous mettre au turbin, vous m'entendez ?" (Episode pilote
Dies Irae, Arthur)
"Allez étudier vos doigts de pied ! Vous me direz combien vous en avez.
- Dix ! Eh oui, on m'en a coupé un, figurez-vous..." (Livre III,
Les Auditeurs Libres, Arthur et Caradoc)
"Vous ne voulez pas casser les noix de quelqu'un d'autre ?" (Livre III,
Les Auditeurs Libres, Arthur)
"Hum, est-ce que vous pouvez vous barrer, maintenant ?" (Livre II,
La Chambre, Arthur)
"Retournez crécher dans vos pays de débiles, et foutez le camp de ma salle de bain !" (Livre II,
La Chambre, Arthur)
"Puisque vous aimez les catapultes, on va vous mettre les miches dedans. Vous, votre femme, votre fils, votre fille et tout l'orchestre. Et paf ! Feu nourri, direction Carmélide ! La Bretagne vue du ciel !" (Livre IV,
Le Traître, Arthur à Léodagant)
"Mais allez vous amuser dans les bois et foutez-moi la paix !" (Livre I,
La Ronde, Arthur à Guenièvre, Demetra et aux Jumelles)
"C'est pas vrai, vous pourriez prévenir, avant d'attaquer comme un bourrin !
- Le jour où vous tomberez sur un ennemi, ça m'étonnerait qu'il vous prévienne..." 'Livre I,
Le Maître d'Armes, Arthur et le Maître d'Armes)
"Oh là là, il suffit ! " (Livre V,
Les Pionniers, Yvain)
"Oh là, femme, régale-nous donc du dessert roboratif de ton choix !"
- Vous pouvez parler normalement ou pas ?" (Livre V,
Les Pionniers, Yvain et Demetra)
"Oh, mais ça va bien, non ? Ça fait une demi-heure que je cavale dans les couloirs pour localiser le boucan ! Vous croyez que j'ai que ça à foutre ?" (Livre IV,
Le Oud II, Arthur à Yvain et à Bohort en train de chanter)
"Sortez-vous les doigts du cul !" (Livre I,
Codes et Stratégies, Arthur)
"C'est quand même pas des flèches." (Livre II,
L'Orateur, Arthur)
"Quoi ?
- Quoi quoi ?
- Quoi, quoi quoi ?" (Livre II,
Aux Yeux de Tous II, Viviane, Galessin et Arthur)
"Le gras, c'est la vie !" (Livre II,
Corpore Sano, Caradoc)
"C'est pas que c'est difficile de la récupérer. C'est que c'est sa mère difficile de la récupérer la race de sa grand-mère !" (Livre IV,
Le Vice de Forme, Caradoc à Père Blaise)
"Sire, ouvrez, on en a gros!
*Ouverture de la porte d'Arthur*
-Vous frappez encore une fois sur cette porte, vous vous prenez un pain chacun." (Livre II,
Les Exploités, Perceval et Arthur)
"Ouais, c'est pas faux !" (Livre I,
La Botte Secrète, Perceval)
"Je vous répète que je range cet endroit régulièrement.
- Régulièrement ? Nan mais qu'est-ce que vous faites quand vous rangez, éclairez-moi ? Vous prenez tout ce qui est en papier dans le château, vous faites un tas ? Vous entreposez tout au même étage, et vous éclairez à la torche, espèce de maboul ! Et le tout sur des étagères en bois ! Nan mais eh, si y a la moindre étincelle qui vole, vous aurez l'air fin ! La Bibliothèque d'Alexandrie, ça vous dit rien ?
- Ouais, bah, la Bibliothèque d'Alexandrie, on n'a jamais vraiment su ce qui s'était passé, hein...
- Tout a cramé, voilà ce qui s'est passé ! Il faut faire des entrepôts éloignés les uns des autres, avec des rangements en pierre, crétin ! Vous venez éclairer le bâtiment avec une seule lampe, et vous l'étudiez ailleurs, à la lumière du jour. On ne travaille JAMAIS sur place. Moi, vraiment, de l'expérience que j'en ai, j'ai jamais vu ça, jamais vu autant de bordel, jamais, jamais...
-Hum, dites, vous venez pour moderniser le bâtiment, ou pour interpréter une loi ?
-Ah ben pour l'interpréter, faudrait déjà la trouver !"
(Livre V,
Le Jurisconsulte, Père Blaise et le Jurisconsulte)
"Mais qu'est-ce que vous déconnez, seigneur Bohort ! Vous avez picolé ?" (Livre III,
Hollow Man, Guenièvre à Bohort)
"Je rêve ou je vous ai cloué le bec ?" (Livre V,
L'Epée des Rois, Guenièvre à Arthur)
"J'aime pas y aller, à ce truc. Ça me gonfle. Y a tous les clodos du pays qui portent une barbiche et qui se prennent pour des druides !" (Livre I,
Le Rassemblement du Corbeau, Merlin)
"Nan mais c'est à se coincer les parties dans une porte, non ?" (Livre IV,
Corpore Sano II, Le Maître d'Armes)
"Mais c'est pas possible d'entendre ça !" (Léodagant)
"Il me fout le bordel dans mes produits...
-"Il fout le bordel" ?! Non mais attendez, avant que j'arrive, votre labo, on aurait dit qu'on avait lâché des
cabris dedans !" (Livre III,
Les Défis de Merlin II, Merlin et Elias)
"Au bout d'un moment, il est vraiment druide, ce mec-là, ou ça fait quinze ans qu'il me prend pour un con ?" (Livre I,
L'Imposteur, Arthur)
"Merlin, i sait déjà pas monter des blancs d'oeufs en neige, alors une potion de polymorphie... Permettez-moi d'avoir des doutes !" (Livre I,
Polymorphe, Arthur à Guenièvre)
"Môssieur Elias, insinueriez-vous que je n'ai pas les compétences nécessaires pour faire des plaques de dissimulation ?
-Non, Merlin. Je veux insinuer que vous n'avez pas les compétences nécessaires pour faire des crêpes !" (Livre IV,
Les Plaques de Dissimulation, Merlin et Elias)
"C'est vrai ce qu'on dit, que vous êtes le fils d'un démon et d'une pucelle ?
- Oui, pourquoi ?
- Vous avez plus pris de la pucelle." (Livre I,
Les Défis de Merlin, Arthur et Merlin)
"Bon, déjà, il me tutoie, ça part mal... Virez-moi ce con." (Livre I,
Les Défis de Merlin, Arthur)
"Pourquoi il me tutoie à chaque fois, ce con-là ? On n'a pas gardé les chèvres ensemble, que je sache !
- C'est sûrement histoire de montrer qu'il ne craint personne...
- Nan, et puis c'est lui, c'est un genre qu'il se donne, aussi. Il se l'est toujours un peu pété...
- Je vous signale que j'entends tout ce que vous dites !" (Livre I,
Le Sacrifice, Arthur, Lancelot, Merlin et Elias)
"Nouvelle technique : on passe pour des cons, les autres se marrent et on frappe. C'est nouveau.
- Ah. Et c'est répandu, ça, comme technique ?
- Oh non, c'est que nous, ça. Faut aussi dire que l'on doit être capable de passer pour des cons en un temps record. Là dessus, on a une avance considérable... " (Livre I,
La Dent de Requin, Arthur et Guenièvre)
"Y a pas à dire, dès qu'il y a du dessert, le repas est tout de suite plus chaleureux !" (Livre I,
La Tarte aux Myrtilles, Arthur)
"Déjà, un Burgonde, c'est con comme une meule, alors celui-là... [désigne le roi] Ah, vous pouvez pas savoir ce que c'est que de tomber interprète avec un engin pareil ! Il pue, il pète, il lâche des ruines ! " (Livre I,
L'Interprète, l'Interprète burgonde)
"Ça vous fait pas mal au crâne de glandouiller vingt-quatre heures sur vingt-quatre ?
- Attendez, on glandouille pas, Sire, on est en pause !
- Ah oui ? Et une pause entre quoi et quoi, sans être indiscret ?" (Livre I,
Unagi I, Arthur et Perceval)
"Et vous vous entraînez avec des saucissons, donc..." (Livre I,
Unagi I, Arthur)
"Je gueule souvent sur vous, non, c'est vrai... Je suis un peu sec, tout ça. Mais pour quelqu'un comme moi qui a facilement tendance à la dépression, c'est très important, ce que vous faites.
- Ah bon ?
- Oui. parce que, je ne sais pas comment vous le dire, mais... C'est systématiquement débile, mais c'est toujours inattendu. Et ça c'est très important pour la santé du... du cigare." (Livre IV,
Unagi IV, Arthur et Perceval)
"Nan mais, nous, le machin des trente degrés, on a mis ça de côté.
- Ah ben, c'est malin, c'est le seul truc qu'il fallait retenir !" (Livre II,
Unagi II, Perceval et Arthur)
"Un village assailli de brigands, une femme qui se fait tabasser, une... une poule qui boîte : c'est pas les oprrimés qui manquent ! Et au moins, là, j'aurai l'impression de servir à quelque chose !" (Livre III,
Le Chevalier Errant, Lancelot )
"Vous voulez mon pied au cul ?
- Non, Sire, je voulais voir si vous n'aviez pas un conseil à me donner.
- Ah ben je serais vous, je repartirais me coucher vite fait avant de me prendre un pain !" (Livre I,
Le Tourment I, Arthur et Perceval)
"Si vous voulez, je sens bien qu'il faut que je fasse quelque chose, mais je ne sais pas quoi.
- Ben, chais pas. Me lâcher la grappe, par exemple ?" (Livre I,
Le Tourment I, Perceval et Arthur)
"Au bout d'un moment, faudra quand même envisager de me lâcher la collerette !" (Livre V,
Le Royaume Sans Tête, Léodagant)
"Dites, qu'est-ce qui a le même rang que chevalier ?
- Mais je ne sais pas. Et je m'en tape !
- Évidemment, un autre chevalier. Mais je ne vais pas me marier avec un autre chevalier, quand même !
- Mais qu'est-ce que j'en ai à foutre ? Mais vous pourriez même vous marier avec une chèvre, si ça vous chante! " (Livre I,
Le Tourment I, Perceval et Arthur)
"Et puis alors mon ptit pote, si vous en tenez une qui tient vraiment à se marier avec vous, alors rappelez-vous que c'est inespéré, et sautez sur l'occasion avant qu'elle change d'avis !" (Livre I,
Le Tourment I, Arthur)
"Mais qu'est-ce qui vous prend, à tous, cette nuit ? Vous voulez que je vous balance dans les douves, ou quoi ? " (Livre I,
Le Tourment I, Arthur à Lancelot qui vient aussi le trouver)
"Mon père, il était pas ébouriffé, déjà - il avait une coupe à la con, mais c'était plutôt aplati - et puis il n'était pas vaporeux. Allez, Bohort, au lit." (Livre I,
Haunted, Arthur à Bohort qui croit avoir vu le fantôme d'Uther Pendragon)
"Oh mais c'est pas vrai ! Vous allez me gonfler jusqu'à quand ? Une heure que je crapahute dans le château avec ma bougie, ça va bien, maintenant!" (Livre I,
Haunted, Arthur à Bohort)
"Mais qu'est-ce que vous bricolez, à cette heure ?
- J'me tape Bohort. Enfin, façon de parler, je...
- Ah mais vous faites c'que vous voulez ! " (Livre I,
Haunted, Guenièvre et Arthur)
"Comment, "quoi" ? Vous voyez bien, quoi !" (Livre V,
Le Petit Garçon qui Criait au Loup, Arthur à Méléagant)
"Il est rentré chez lui comme une vieille crotte..." (Livre II,
L'Absent, Bohort en parlant de Lancelot)
"De toute façon, c'est ma mère, hein, je vais pas la faire tabasser par la garde !" (Livre I,
La Fête de l'Hiver, Arthur en parlant d'Ygerne)
"Vous croyez vraiment que vous avez les moyens de me convoquer ? Je suis là parce que je veux bien. Et si vous m'avez fait me déplacer pour rien, je vous balance quinze jours dans une cage sans boire ni bouffer et je me débrouille pour que vous chopiez le typhus ! Je vous écoute." (Livre II,
Les Alchimistes, Arthur à Perceval et Caradoc)
"Est-ce que vous croyez qu'on peut être complètement con, mais avoir quand même une belle vie ?
- C'est pour moi que vous dites ça ?
- Mais non..." (Livre II,
Excalibur et le Destin, Arthur et Guenièvre)
"Vous, vous devriez arrêter de sourire parce que je vous promets, ça devient vraiment malsain ! (Livre II,
Le Portrait, Arthur à Léodagant)
"Franchement, j'ai connu des cafards moins opiniâtres..." (Livre IV,
La Clandestine, Arthur à Venec)
"Hé les connards ! Vous pouvez faire griller un porcelet s'il vous plaît ?
- "Les connards" ?
- "S'il vous plaît" ?" (Livre IV,
Seigneur Caius, Caius, Arthur et Léodagant)
"Vous prenez votre arc et vous le bouffez ! Espèce de dégénéré sanguinaire !" (Livre V,
Les Embusqués, Bohort à son frère Lionel)
"Vous rangez pas, vous déplacez des trucs. Moi, j'appelle ça "glandouiller". Vous êtes un glandeur. Un gros... glandeur !" (Livre V,
Le Jurisconsulte, le Jurisconsulte à Père Blaise)
"Par contre, il ne sait pas comment vous vous appelez !
- Oh, il m'appelle "femme", de toute façon, donc c'est pas grave. Je crois qu'il se prend pour un chef viking, ou je sais pas trop quoi...
- C'est possible, oui, c'est possible..." (Livre V,
Les Pionniers, Arthur et Demetra, en parlant d'Yvain)
"Si j'ai envie de mettre des grosses morues dans mon plumard, JE FAIS CE QUE JE VEUX ! " (Livre V,
La Conspiratrice, le Jurisconsulte)
"C'est pas vrai, mais c'est pas vrai, mais c'est pas vrai !" (Livre III,
Les Clous de la Sainte Croix, Arthur à Perceval)
"C'est parce que je cherche le Graal que je suis roi, et du coup, que vous êtes reine. Si je ne cherchais pas le Graal, vous seriez encore en Carmélide, en train de torcher le cul des vaches dans l'une des fermes de votre con de père ! " (Arthur à Guenièvre)
"Je suis roi de Bretagne. J'ai pas de conseils à recevoir d'une clodo." (Livre V,
L'Epée des Rois, Arthur à Viviane déchue)
"C'est ça, foutez-vous de moi !" (Livre I,
Agnus Dei, Guenièvre à Arthur)
"Alors voilà, faites ce que vous pouvez, quoi. Je compte sur vous. Donc, euh... amen, euh, Deus gratia, je sais plus quoi - je suis désolé, j'ai pas eu le temps de potasser les formules." (Livre I,
Agnus Dei, Arthur en train de prier)
"Je vous préviens, y a du con ! Mais alors, du bon con. Je crois que je n'ai jamais vu autant de cons de toute ma vie ! " (Livre VI,
Dies Irae, Cryda de Tintagel à Arthur)
"Mais enfin, ça fait quinze lieues que vous nous pétez les noyaux avec vos bestiaux! "Les poules, c'est plus ce que c'était", "les chèvres, c'est pas rentable" et maintenant, "les moutons, c'est fastidieux"? Vous savez même pas ce que ça veut dire, "fastidieux"!
- Oh, ça va, moi non plus, hein, je sais pas ce que ça veut dire, "fastidieux"! Enfin, j'aurais dit que ça signifie "qui est responsable de"...
- Mais non! "Fastidieux", ça veut dire qu'on se les caille à se lever aux aurores pour s'en occuper, que ça pue et qui c'est qui ratisse la merde de la bergerie? C'est bibi.
-Rah, ça sufffit, parce que vous allez prendre un marron, maintenant !"
(Livre V,
Jizô, Arthur, Guenièvre et Guéthenoc)
"Arrêtez de m'appeler Sire !" (Livre V, plusieurs épisodes, Arthur)
"Mais pour la plupart d'entre eux, c'est des nazes, hein. C'est des nazes. Les types, ils sont hyper mous, euh, ils sont bêtes, en plus, y en a qui ont la frousse... Donc en fait, Petit Ourson décide de les faire brûler dans une grange, pour s'en débarrasser. Et... donc, la fée revient, pour lui dire : "Attention, Petit Ourson ! Il faut être gentil avec ses amis de la forêt", quand même, c'est vrai. Et du coup, euh, Petit Ourson, il met un taquet dans la tête de la fée, comme ça: "Bah!" Alors la fée, elle fait une petite mine, comme ça, et elle s'en va. Et voilà. Donc le vase magique, il le trouve... pas, hein, il le trouve pas. Et du coup, Petit Ourson, il fait de la dépression, et il se demande tous les jours s'il va se tuer ou pas."
(Livre III,
Legenda, Arthur racontant une histoire inspirée de sa propre vie à un enfant)
"Eh ben s'ils veulent la place, les gars, je leur la laisse ! Qu'ils y viennent, chercher le Graal, avec la compagnie de loustics que je me promène... Je leur souhaite un bon séjour, aux mecs ! Ils se les farciront, les séances de la Table Ronde où tout le monde roupille du début à la fin, les doléances, les revendications, les clans... Moi, pendant ce temps-là, j'irai glander en Andalousie. Là-bas, au moins, on peu se baigner sans avoir les doigts de pied tous bleus au bout de cinq minutes ! " (Livre IV,
La Foi Bretonne, Arthur à Ygerne)