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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Le conte de Zoé

Auteur Sujet: Le conte de Zoé  (Lu 4065 fois)

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Le conte de Zoé
« le: 04 Mars 2015 à 09:58:37 »
J'ai écrit ce texte dans l'univers fictif de mon roman. Ici, il se passe dans un Royaume appelé Minoria, il y a environ 5 siècles.

      Il était une fois une petite fille. Elle s'appelait Zoé. Elle vivait heureuse et courait dans les forêts de pins de Minoria, en bas des alpages, avec ses parents. Elle habitait une petite maison en haut d'une montagne qui dépassait les nuages. Ses parents élevaient des moutons, qu'elle gardait avec son chien et des chevaux, qu'elle montait. Dans les hauts pâturages, elle s'allongeait et, le soir, rêvait aux étoiles. L'herbe était verte, le vent était doux, la nuit était calme et silencieuse. Elle aimait jouer avec son chien, nager dans les rivières d'eau turquoise en été, faire des châteaux de neige l'hiver, sauter dans les flaques, monter aux arbres, garder les moutons, monter à cheval, courir dans les champs de blé et de maïs et vivre, tout simplement. Elle incarnait l'inconscience, le bonheur et la vie, la joie de vivre. Sa vie était douce. Ses parents lui donnèrent un petit frère dont elle s'occupait chaque jour. Quand il grandit, elle lui apprit à aimer la vie. Elle lui apprit à garder les moutons, nager, rêver aux étoiles, grimper aux arbres, faire de la poterie, des châteaux de neige, monter à cheval, courir comme elle dans les champs. Ils étaient tous deux aussi agiles et rapides.

   Mais un jour, la guerre éclata. Minoria fut mise à feu et à sang. Les survivants furent réduis en esclavage. La fillette vit ses parents mourir. Son frère voulut partir en guerre. Elle refusa de le laisser partir. Elle le supplia de rester. Il refusa, alors elle prit son courage à deux mains et elle décida de partir avec lui. Il finit par accepter qu'elle vienne. Ils dévalèrent les pentes de leur montagne, disant adieu à leurs troupeaux et à leurs chevaux. La vie avait changé. Vêtus d'une armure et armés d'une épée, ils partirent s'entraîner.
   
   L'entraînement était intensif. Pour une jeune fille à l'esprit d'enfant, aimant plus que tout la vie et voulant ignorer la mort, l'entraînement, oui, était compliqué. Elle ne pouvait se résoudre à planter son épée dans le cœur d'une Araignée Géante ou d'un Ennerom*. Mais elle était la plus agile. La plus rapide. La plus candide. La plus souriante. La plus humaine.

   Mieux entraîné qu'elle et acceptant l'atrocité de la guerre, son frère partit au combat en jetant un regard en arrière, rempli de larmes. Il l'avait embrassée comme s'il était son aîné.

« Sois forte, Zoé, lui avait-il dit. Nous mettrons fin à la guerre et Minoria recouvrera sa puissance.
- Pourquoi combattre la guerre avec des armes ? avait demandé Zoé.
- Parce que ceux contre qui nous nous battons ne nous laissent pas le choix.
- Mais…
- Au revoir, Zoé.
- Au revoir. Adieu. »

   Il était entré dans un train, casque à la main, épée au côté. Comme un homme. Il partait combattre pour la liberté.  Zoé regarda une dernière fois son frère passer la tête par la fenêtre du train à vapeur, un vieux train qui avait été réquisitionné par l'armée pour transporter les soldats au front. Puis elle tourna la tête et s'en alla.

   Durant l'entraînement, Zoé reçut des lettres de son frère. Il lui racontait sa vie au front, ses amis perdus et, dans sa dernière lettre :

Salut ma chère Zoé,
Ici, c'est l'enfer qui se déchaîne. Quand l'assaut est lancé, nous ne sommes plus des hommes, nous sommes des bêtes, des animaux qui n'aspirent qu'à tuer. J'ai encore dû tuer un camarade blessé qui me suppliait de l'achever. Je ne veux pas avoir à le faire pour toi. Pars tant que tu le peux, déserte et vas t'en. Hier, les sorciers ont encore fait des centaines de morts dans nos rangs. Que tu le veuilles ou non, tu me rejoindras un jour ou l'autre.
Je voulais tout de même t'annoncer une nouvelle, très importante à mes yeux. J'ai rencontré une femme, elle est merveilleuse. Elle est infirmière tout près et je ne peux pas m'arrêter de penser à elle. Nous allons nous marier, mais d'abord nous nous enfuirons à l'est, nous partirons dans le Royaume des Elfes et nous vivrons en paix. Viens avec nous si tu le veux, dès que tu le peux.


   Un mois plus tard, on apprit à la jeune fille la mort de son frère. Il avait été décapité pour refus d'ordre, car il avait refusé de tuer une femme, qui aurait pu trahir leur position. Cette femme était celle qu'il aimait. Elle avait vu le frère de Zoé mourir puis on l'avait pendue. On les avait jetés dans une fausse commune.

   En apprenant cela, Zoé avait longuement pleuré, avant de sentir la colère bouillonner en elle. Elle était en colère contre ceux qui avaient fait la guerre à son Royaume, en colère contre ceux qui avaient tué son frère, en colère contre le monde entier. Elle laissa la colère la recouvrir et sembla perdre toute son humanité. Mais elle voulait fuir, appeler à l'aide. Ou bien venger l'honneur de son frère. Ceux qui envahissaient leur Royaume étaient les seuls responsables. Ils avaient voulu la guerre. Et son frère y était allé. Et elle couvrirait leur nom de gloire. On se rappellerait d'elle et de son frère, de leur nom. On contera leur histoire bien après leur mort. Ainsi, la semaine suivante, elle partait dans le même train qui avait emmené son frère à la mort. Quand elle toucha la poignée pour mettre son visage au dehors, elle revit son frère lui dire au revoir. Elle refoula ses larmes puis lâcha ses cheveux au vent.
   
   Au bout de deux jours, ils parvinrent à une gare, semblable à celle d'où ils étaient partis. Elle avait été construite en hâte avec la guerre. Il n'y avait qu'un champ de désolation autour. Ils furent rapidement pris en charge par un officier qui les mena à quelques kilomètres au sud de la gare. Ce furent des kilomètres de silence et de recueillement pour tous les morts dont les tombes étaient visibles. Il y avait là le campement : des tentes, des cabanes de bois. On leur expliqua que les cabanes de bois étaient aux officiers, que les tentes étaient pour eux mais que certains devraient dormir par terre. On avait allumé des feux un peu partout. Les nuits étaient rudes, leur avait-on dit. On avait battu la terre pour que les soldats et les chevaux puissent circuler. Dans un grand bâtiment de pierre, on stockait, réparait et fabriquait les armes à vapeur, des armes destructrices mais encombrantes. Il s'agissait de canons fonctionnant à la vapeur. Dans les boulets, on mettait des vapeurs toxiques, du brouillard ou simplement des explosifs. Elles étaient dangereuses mais vieilles, et peu puissantes face à la magie.

   Près de ce village rudimentaire se trouvaient les ruines d'un ancien village. Avec un peu d'imagination, on pouvait encore entendre les supplications d'hommes et de femmes qui allaient mourir. Autour des ruines s'éparpillaient d'autres maisons en bois. Comme appelée par la détresse de tous ces morts, Zoé partit explorer les ruines. Il y avait des tombes un peu partout. Après une longue et douloureuse exploration du village, Zoé avait trouvé les ruines d'une maison. Elle s'y était posée, avait allumé un feu et avait installé ses armes, son armure et ses vêtements.
   
   Le lendemain, ils partirent au front. Zoé sentit la pression monter en elle. Son cœur cognait si fort dans sa poitrine qu'elle se demandait si les autres pouvaient l'entendre. Ils étaient à pied pour être les plus furtifs possible. C'est ce que les officiers disaient. La vérité était qu'il n'y avait pas assez de chevaux et qu'ils faisaient un bruit de tonnerre tant leurs armures étaient bruyantes. Soudain, une créature fonça vers le chef de la file qu'ils formaient. Elle ouvrit sa grande gueule et l'avala. Zoé retint sa peur. Elle  se releva et l'assaut commença. Elle filait comme le vent, évitait les coups de griffe et d'épée donnés par une horde d'Enneroms et un régiment ennemis.

   L'assaut dura des jours. Zoé restait éveillée et se battait, charcutait chaque ennemi qu'elle tuait, puis repartait presque en volant, pieds nus. Elle tourbillonnait, passait entre les pattes des Traqueurs d'Ombre** et des Araignées Géantes tant elle était petite, agile et rapide. Partout autour d'elle se répandait la mort. Mais Zoé ne connaissait pas la mort. Elle ne la craignait pas. Elle l'apprivoisait. Elle n'avait pas d'yeux pour ses camarades qui tombaient autour d'elle. Il ne restait plus que les combats. La mort. Elle grimpait sur une Araignée Géante, plantait son épée jusqu'à la garde dans sa tête, sautait et repartait de plus belle. Les archers ennemis ne parvenaient pas à l'atteindre. On dit que certains refusèrent de tirer tant ils la trouvaient candide, malgré l'épée gorgée de sang qu'elle faisait tournoyer. Son tête-à-tête avec la Mort se prolongeait. Elle n'avait peur de rien. Elle ne regrettait rien.

   Mais un soir, alors que la lune disparaissait derrière les nuages sombres, arriva un sorcier, un mage noir. Voyant cette petite souris qui défiait la mort, qui défiait ses soldats, il la visa, du haut de son dragon d'argent. Il la rata. Il la ratait encore et encore, s'acharnant contre elle avec ses boules de feu, ses jets de pierre ou ses couteaux incandescents. Il fit  descendre son dragon, frôlant le sol et frôlant à nouveau Zoé, qui semblait infatigable. Elle virevoltait au-dessus des corps et des obstacles. Elle le défiait. Il retroussa ses manches puis lança une dernière fois un sort. Un sort qui promettait la mort, un sort qu'il réservait à quelqu'un d'autre mais qui serait pour elle. Cette fois-ci, il atteignit sa cible.

   Zoé tomba, ses cheveux bruns en premier, puis son visage fin et mat ensuite. Ses yeux noirs en amande souriaient, ses lèvres aussi. Elle avait défié le Mal. Elle n'avait plus rien à perdre. Elle s'était rendue utile. Elle s'était bien battue. Elle pouvait aller en paix.

Lorsqu'elle tomba au sol, elle fredonnait ces paroles, dit-on, pour son frère :

Je pars pour un long voyage, dans un endroit merveilleux.
Là-bas, les rivières chantent, les montagnes sourient et le ciel est bleu
Là-bas les oiseaux rient, on court dans les champs et les forêts sont belles.
Mais si je pars, ce n'est pas sans toi pour embellir cette aquarelle
Qui sera toujours plus belle avec toi. Promis cette fois je te rejoins.
Promis cette fois ça sera loin, promis cette fois c'est moi qui en ai besoin.
Si ensemble nous ne partons pas, c'est mille fois trop que ta voix me manquera
Si c'est sans toi que je pars, c'est mille fois trop que ton regard me manquera
Promis ce jour-là on retournera dans nos montagnes d'enfant
Promis ce jour-là on retrouvera le chien, les moutons, les chevaux et nos deux parents…


Elle tomba et un instant, les bruits cessèrent. On dit que la terre avait perdu l'un de ses enfants et que le ciel voulait la lui rendre. On dit qu'amoureuse de la Mort, même la Vie aurait voulu garder ce cadeau du ciel pour elle. C'est ainsi que Zoé alla rejoindre son chien, ses moutons, ses chevaux, ses parents et son frère dans un endroit plus beau.


Petites explications :
*: Un Ennerom est une créature du même style que les Orques dans le Seigneur des Anneaux
**: Un Traqueur d'Ombre est une créature ressemblant à une araignée géante, possédant 6 à 10 pattes et un long dard empoisonné.

Si vous avez des propositions d'amélioration du texte ou des commentaires, surtout n'hésitez pas ^^ !
« Modifié: 10 Mars 2015 à 20:14:40 par Dewen »

"Ce que j’aime par-dessus tout en Gwendalavir, outre la salade de champignons, c’est l’inutilité du mot impossible."
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Re : Le conte de Zoé
« Réponse #1 le: 04 Mars 2015 à 11:54:35 »
Citer
Elle vivait heureuse et courait dans les forêts de pins de Minoria avec ses parents.
Avec cette phrases, J’ai l’impression qu’elle vit dans une zone fortement boisées (forêts au pluriel) Mais au final il n’en est rien. Elle vit dans des hauts pâturages.
Citer
Son frère voulut partir en guerre. Mais elle refusa, le suppliant de rester avec elle ou bien de venir avec elle. Il finit par accepter qu'elle vienne.
C’est trois phrases sont contradictoires.


Citer
Il était entré dans un train, casque à la main, épée au côté.
Sans description du train et de son fonctionnement, cela me parait illogique.


Citer
Deux semaines plus tard, on apprit à la jeune fille la mort de son frère. Il avait été décapité pour refus d'ordre. Il avait refusé de tuer une femme, qui aurait pu trahir leur position. On l'avait ensuite pendue. En lisant ses lettres, Zoé avait compris qu'il s'agissait de la femme qu'il aimait.
Trop rapide au niveau du texte, successions d’actions ou d’états.
Trop rapide au niveau de l’action elle-même. En moins de deux semaines il trouve la femme de sa vie et la perd à y perdre la tête.


 
Citer
Le campement était tout sauf ce qu'elle imaginait. On avait installé des tentes quelque part, puis même fabriqué des maisons en bois. On avait allumé des feux un peu partout. Les nuits étaient rudes. On avait battu la terre pour que les soldats et les chevaux puissent circuler. Près de ce village rudimentaire se trouvaient les ruines d'un ancien village. Avec un peu d'imagination, on pouvait encore entendre les supplications d'hommes et de femmes qui allaient mourir. Autour des ruines s'éparpillaient d'autres maisons en bois. Certains soldats dormaient par terre, mais par chance, Zoé s'était trouvé les ruines d'une maison pour s'abriter. Là, elle avait installé ses armes, son armure et ses vêtements.
Description lourde et peu compréhensible. Elle s’installe dans une maison en ruine, mais à quoi servent les maisons de bois ? Et le train dans tout ça ?
Je trouve qu’il serait préférable de décrire le village où elle arrive en gare où au plus proche. Car la gare aura logiquement été détruite avec le village. Puis décrire le camp et enfin expliquer pourquoi elle retourne dans la partie en ruine du village.

Citer
Ils étaient à pied pour être les plus furtifs possible.
C’est une erreur que l’on commet souvent. Contrairement aux idées reçues les armures en métal font du bruit. Même si Zoé à une armure en cuir qui lui permet de réaliser ses actions lors de la bataille. Par défaut le gros des troupes est en armures de plate ou au minimum en côte de maille.


Citer
Soudain, une créature fonça vers le chef de la file qu'ils formaient. Elle ouvrit sa grande gueule et l'avala. Zoé retint sa peur. Elle  se releva et l'assaut commença. Elle filait comme le vent, évitait les coups de griffe et d'épée.
Zoé doit éviter les griffes de la créature mais d’où viennent les coups d’épée ?


Citer
  L'assaut dura des jours. Zoé restait éveillée et se battait, charcutait chaque ennemi qu'elle tuait, puis repartait presque en volant, pieds nus. Elle tourbillonnait, passait entre les pattes des Traqueurs d'Ombre2 et des Araignées Géantes tant elle était petite, agile et rapide. Partout autour d'elle se répandait la mort. Mais Zoé ne connaissait pas la mort. Elle ne la craignait pas. Elle l'apprivoisait. Mais un soir, alors que la lune disparaissait derrière les nuages sombres, arriva un sorcier, un mage noir. Voyant cette petite souris qui défiait la mort, qui défiait ses soldats, il la visa, du haut de son dragon d'argent. Il la rata. Il la ratait encore et encore, s'acharnant contre elle. Il fit  descendre son dragon, frôlant le sol et frôlant à nouveau Zoé, qui semblait infatigable. Elle virevoltait au-dessus des corps et des obstacles. Elle le défiait. Il retroussa ses manches puis lança une dernière fois son sort. Un sort qui promettait la mort.
Le sort de mort devrait être signalé la première fois que le mage l’utilise, pas à la fin car on se demande ce qu’il utilise. De plus si un sort rate sa cible, il manque le pourquoi car c’est magique et cela fonctionne à tous les coups logiquement.
La description des actions de Zoé est trop rapide.

Le monde me semble très intéressant, toutefois l’histoire me plait pas trop. Je n’y ai pas trouvé d’éléments accrocheurs.

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Re : Le conte de Zoé
« Réponse #2 le: 04 Mars 2015 à 12:09:52 »
Salut Kanimp,
Je prendrai en compte tes critiques pour améliorer le texte, il est vrai que je l'ai écrit il y a assez longtemps et assez rapidement, je l'ai posté parce que je savais qu'il devait être amélioré ^^
Merci beaucoup pour tes remarques !
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Re : Le conte de Zoé
« Réponse #3 le: 04 Mars 2015 à 13:01:14 »
Voilà c'est modifié !
J'espère que cette deuxième version est mieux ^^

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Re : Le conte de Zoé
« Réponse #4 le: 04 Mars 2015 à 14:45:08 »
Elle vivait heureuse et courait dans les forêts de pins de Minoria, en bas de sa montagne, avec ses parents. Elle habitait une petite maison en haut d'une montagne qui dépassait les nuages. Ses parents élevaient des moutons et des chevaux. Elle montait les chevaux et gardait les moutons avec son chien.
Attention aux répétitions, ici elles gênent la lecture.

Je m’attendais à un train mut par la magie, mais c’est la deuxième option un train à vapeur qui est retenue.
Dans ce cas, pourquoi n’y a-t-il pas d’arme basée sur la vapeur, comme par exemple des canons à vapeur. Une espèce de grosse catapulte qui utilise la vapeur pour actionner les pistons qui la prépare à lancer.
Je trouve étrange, un monde train à vapeur, épée et magie. C’est du détail, je pense que dans un texte plus long, c’est plus facile à expliquer.


Citer
Ou bien venger son frère en couvrant leur nom de gloire.
Je n’avais pas repéré ce passage à la première lecture, mais il est contradictoire.
Vengeance de son frère, veut dire tuer ceux qui ont tué son frère. Soit l’armée qu’elle défend.
Couvrir de gloire le nom de son frère, est relatif à laver le nom de la famille. Le contexte s’y prête mal je trouve.
Je pense qu’elle devrait venger l’honneur de ou son frère. En jugeant responsables leurs ennemis.
Et si besoin accessoirement laver l’honneur nom familial ou simplement le glorifier.

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Re : Le conte de Zoé
« Réponse #5 le: 04 Mars 2015 à 14:56:48 »
Merci Kanimp pour  ton commentaire ^^
Je vais donc améliorer mon texte en en prenant compte ^^
Pour le train, j'avais pensé à un train "magique", mais je me suis dit que toutes les richesses (les principales en tout cas) ont été détruites, alors ils sont obligés de reprendre des trains à l'ancienne, dont ils se servaient il y a très longtemps, pour transporter des soldats. Pour les armes à la vapeur, je retiens l'idée et je vais essayer de l'intégrer au texte.
Citer
Je trouve étrange, un monde train à vapeur, épée et magie. C’est du détail, je pense que dans un texte plus long, c’est plus facile à expliquer.
C'est vrai que  c'est un peu bizarre ^^
Mais le pire, c'est qu'il y a aussi des armes modernes (pistolets, grenades...) mais ça c'est plus tard dans l'Histoire. J'aime bien mélanger la fantasy au moderne. C'est mon style, j'ai décidé de mélanger les deux dans mon roman.
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Re : Le conte de Zoé
« Réponse #6 le: 04 Mars 2015 à 15:25:14 »
Voilà, c'est modifié !
J'espère que  cette version sera meilleure, c'est le but ^^

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Re : Le conte de Zoé
« Réponse #7 le: 09 Mars 2015 à 18:58:56 »
J’apprécie beaucoup ton texte Dewen, surtout les dernières paroles de Zoé a la fin.  Ce que je n'ai pas aimé par contre c'est qu'il n'y a aucun dialogue. Un auteur dont j'ai oublie le nom ( peut être Stephen King) a dit que les lecteurs ont tendance a sauter les paragraphes bourrés d'explication pour se focaliser sur les dialogues. Je t'avoue que dans certaines de mes lectures il m'est arrivé de le faire. Pour le reste,  je pense que Kanimp a deja tout mentionner. J'espere qu'il y aura une suite!  :)
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Re : Le conte de Zoé
« Réponse #8 le: 09 Mars 2015 à 19:32:59 »
Merci, j'avoue que les dernières paroles de Zoé sont ce que j'ai préféré écrire ^^

Pour les dialogues, c'est que je ne mets presque jamais de dialogues dans mes nouvelles, sans vraiment d'explication, je l'avoue. Peut-être parce que mes personnages sont moins profonds que dans mon roman, ou peut-être parce que je ne résous pas à faire parler ces personnages.

Citer
J'espere qu'il y aura une suite!  :)

En fait, je ne vois pas trop comment faire une suite à cette nouvelle, si c'est ce que tu veux dire.
J'avoue que (ok, ça n'a aucun rapport) mes textes sont souvent antimilitaristes (c'est pas vraiment volontaire, mais la guerre est un sujet que j'aborde beaucoup), et du coup euh...Une fois qu'il y a cette fin, je ne vois pas trop comment prolonger le texte. À part si tu as une proposition à faire, je ne vois pas comment rajouter des éléments pour après. Le discours ne serait plus vraiment pareil, la fin serait moins marquante et la volonté de "dénoncer" la guerre (c'est pas tant que ça une volonté, mais au final l'impression reste la même que si ce n'était pas le but) se sentirait moins qu'avec cette fin assez brutale. Non ?

Je ne sais même pas si tout ce que je vient d'écrire a vraiment un sens  ><... J'espère quand même être compréhensible ;)

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Re : Le conte de Zoé
« Réponse #9 le: 10 Mars 2015 à 01:43:18 »
 :D Je te comprends parfaitement! Au lieu d’écrire une suite, tu pourrais peut être réécrire l'histoire en y incluant des dialogues et des descriptions plus détaillés. Par exemple, qu'est-il arrivé exactement au frère de Zoé? Comment a-t-il rencontre cette femme?  :)
Au plaisir de te lire a nouveau!  :)
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Re : Le conte de Zoé
« Réponse #10 le: 10 Mars 2015 à 06:59:48 »
Tu penses à une histoire en parallèle ?
Si c'est ça, je veux bien me lancer ^^

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Re : Le conte de Zoé
« Réponse #11 le: 10 Mars 2015 à 10:31:05 »
Citer
Il était une fois une petite fille. Elle s'appelait Zoé. Elle vivait heureuse et courait dans les forêts de pins de Minoria, en bas des alpages, avec ses parents. Elle habitait une petite maison en haut d'une montagne qui dépassait les nuages. Ses parents élevaient des moutons, qu'elle gardait avec son chien et des chevaux, qu'elle montait. Dans les hauts pâturages, elle s'allongeait et, le soir, rêvait aux étoiles. L'herbe était verte, le vent était doux, la nuit était calme et silencieuse. Elle aimait jouer avec son chien, nager dans les rivières d'eau turquoise en été, faire des châteaux de neige l'hiver, sauter dans les flaques, monter aux arbres, garder les moutons, monter à cheval, courir dans les champs de blé et de maïs et vivre, tout simplement. Elle incarnait l'inconscience, le bonheur et la vie, la joie de vivre. Sa vie était douce. Ses parents lui donnèrent un petit frère dont elle s'occupait chaque jour. Quand il grandit, elle lui apprit à aimer la vie. Elle lui apprit à garder les moutons, nager, rêver aux étoiles, grimper aux arbres, faire de la poterie, des châteaux de neige, monter à cheval, courir comme elle dans les champs. Ils étaient tous deux aussi agiles et rapides.

Il y  a certes des différences mais j'ai vraiment l'impression de relire le début de "l'ange de la bataille" ton autre texte.

Citer
Pour une jeune fille à l'esprit simple,
Esprit simple porte un peu à confusion puisque l'on dit "simple d'esprit" de certaines personnes à qui il manque quelque chose.

Citer
On dit que lorsqu'elle tomba au sol, elle fredonnait ces paroles, dit-on, pour son frère :
répétition 'on dit" - "dit on"

Citer
Si c'est sans toi que je pars, c'est mille fois trop que ta voix me manquera.
Si c'est sans toi que je pars, c'est mille fois trop que ton regard me manquera.

Pas trés joli "c'est mille fois trop", il y a déjà la répétition de "si c'est sans toi" du coup c'est assez lourd.

Je rejoins Writer77 sur le manque de dialogue, en effet cela pourrait amener une émotion supplémentaire.
La mort du frère et de la femme qu'il aime est trop survolée cela mériterait plus d'explications car c'est ce qui va déclencher le changement radical chez sa soeur et donc faire un tournant dans l'histoire.

Au plaisir de te lire !

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Re : Le conte de Zoé
« Réponse #12 le: 10 Mars 2015 à 17:46:03 »
Citer
Il y  a certes des différences mais j'ai vraiment l'impression de relire le début de "l'ange de la bataille" ton autre texte.
Je sais, ce n'est pas fait exprès, en plus j'ai écrit ces deux textes à une grande intervalle, mais je ne sais pas, pour "l'ange de la bataille", j'ai repris plus ou moins le même début que pour ce texte, ce n'était pas volontaire, l'intérêt était narratif.
Pour l'esprit simple, je vais voir ce que je peux faire
La répétition sera corrigée
La mort du frère, ok, je vais développer
Les dialogues, je n'arrive pas trop à voir où en mettre, donc si tu as des conseils, je suis preneuse ^^

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Re : Le conte de Zoé
« Réponse #13 le: 10 Mars 2015 à 20:16:01 »
Voilà !
C'est corrigé au mieux ^^
j'ai même réussi à écrire un petit dialogue :)

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"Eeeeeet c'est Franklin !!"

Hors ligne Writer77

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Re : Le conte de Zoé
« Réponse #14 le: 11 Mars 2015 à 09:33:04 »
Oui pourquoi pas une histoire en parallèle?
Sinon j’apprécie déjà mieux l'histoire avec la modification que tu y as apportée. Je rentre plus facilement dans l'histoire et je m'attache plus facilement aux personnages.

Au plaisir de te lire!  :)
Il n'y a qu'une seule règle : ne jamais abandonner

 


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