Haha, trop bon

Je cherchais un holden à lire, je tombe sur celui-ci.
Pour une fois, c'est pas tout l'univers qui est absurde, mais juste le narrateur. Tant mieux, car j'aime bien quand il y a une bonne explication rationnelle après un exposé loufoque.
Dis Holden, t'es publié depuis ? J'ai pas suivi le fil des bonnes nouvelles éditoriales, mais je suis sûr que t'as dû sortir des trucs en librairie. Tu pourrais me filer les adresses pour acheter toutes tes parutions, je suis méga fan.

Juste deux trois remarques pour pas poster pour rien :
Je lui assurai n'aimer que les histoires compliquées.
La syntaxe avait l'air bizzare, j'ai vérifié sur le CNRTL, et il semblerait que "assurer quelqu'un de quelque chose" se construit toujours avec la préposition "de", ou bien la conjonction "que". Je crois que l'ellision des deux particules fonctionne pour le verbe "dire", mais pas pour le verbe "assurer". Ainsi, j'aurais mis : "Je lui assurai de n'aimer...", ou bien "je lui assurai que je n'aimais...", ou encore "je lui disai n'aimer...".
Il y a quelques jours, j'étais chez moi. On sonne.
Ok, là le narrateur raconte son histoire au présent. Pourquoi pas, ça fait langage parlé. Mais dans la seconde moitié du texte, toute la narration est conjuguée au passé : "je m'avouai vaincu par ce raisonnement et lui demandai...". Je te conseille de tout mettre au passé, pour la cohérence.
Puisque son être est lié à son lieu.
Wha ! Je sais pas pourquoi, je trouve la formule super kitch. Peut-être que c'est voulu : ton spacialisateur fait feu de tous baratins pour empigeonner le client. Mais perso, je l'aurais faite moins philo-hype, plus métaphysique, dans le genre : "puisque son existence est inhérente à sa position". Note que cette remarque totalement subjective n'a pas plus d'intérêt que ça, je me permets juste de te balancer mes impressions comme elles viennent.
Voilà content de t'avoir commenté Holden ! A +
