Je serai pas là demain et j'arriverai pas non plus après-demain soir au milieu du jardin comme l'an dernier, à cet instant précis le ciel tonne sur Khartoum et c'est surement tant mieux parce que ça fait quelques jours que la chaleur est revenue, il parait qu'il a fait 49 hier, je ne suis pas sûr d'y croire mais, au-delà des querelles de températures, une évidence s'impose : on sue.
Ca ne me fait pas une peine trop grosse de louper le meeting, parce que mes colocs sont chouettes et que pendant le weekend y a toujours moyen de se faire mettre sur une liste d'invités pour aller danser sur du gros son et s'imbiber gratos (au Bombay Sapphire, s'il vous plait !) dans une ambassade quelconque (c'est le seul endroit où l'alcool n'est pas interdit...). Bref, je ne suis pas trop en manque de chaleur collective à l'occidentale.
Mais malgré ces circonstances appréciables, ben j'aimerais bien avoir dans le coin Gaëlle pour un check-up "que faire de tous ces cheveux qui me poussent" et rigoler juste parce qu'elle commence à rigoler et que ça fait dix ans (oui oui. C'est chaud. #apprendre-la-vieillesse etc.) que son rire m'est communicatif, et Zach pour joyeusement débriefer sa petite bal(t)ade (PS j'ai vraiment envie de retourner à Vilnius) ! et puis aussi Ben.G pour savoir ce que ça fait de se faire attaquer par un renard. Bon Mélo je te vois probablement bientôt mais j'aurais quand même bien aimé quitter le meeting en stop avec toi pour mettre le cap sur les vendanges ! une autre année, peut-être... J'ai envie de discuter et me marrer avec Tristan, et dire à Benoit que wo wo wo ! je suis tombé sur un blog récemment sur la litt sud-américaine et j'ai repéré plein de trucs potentiellement tarés : ) bon voilà, il faudrait que je demande aussi à Kei un immense récapitulatif de sa vie (enfin au moins de l'année qui vient de s'écouler) parce que ça me fait chier de n'en avoir pas une idée précise alors que le hashtag dont je parlais pour Gaëlle vaut aussi pour elle. Je sais pas si Jean-Robin vient mais s'il vient j'aurais bien aimé passer du temps avec lui parce que quand même j'aimerais apprendre cette distance critique très douce que t'as sur les choses. Et puis on pourrait tenter de faire une lecture de
Molloy à voix haute, ça rend très bien il parait.
Et Siham j'espère que tout roule et que ton autodiffuseur d'allégresse bucolique est toujours activé. Si tu peux me remplacer à l'awalé contre Chloé c'est cool. Je pense Chloé qu'on aurait bien discuté tous les deux. En fait j'ai surtout l'impression qu'on a un certain nombre de trucs en commun et qu'on ne le savait pas forcément avant. En tous les cas je sais que tu vas mettre de la paix dans ce meeting et c'est tout ce qui compte, c'est super cool et j'aurais bien aimé essayé de faire pareil (moi j'aurais probablement eu quelques
fails). Enfin voilà et je sais pas quoi dire à Anlor à part que j'ai vachement hâte de la voir le jour où je repasse une tête, et alors meeting ou pas on trouvera un moment pour se faire un petit kiff de quelques jours en-mode-posé, enfin la vie quoi (enfu lu vue quohu), je sais pas quand ce sera mais y a moyen que les grands perdants de ces retrouvailles soient nos zygomatiques, notre foie, les mauvais livres et les gens qui commencent leurs phrases par "faut-il sauver". Et t'as pas intérêt à te la ramener parce que t'as eu droit à +de lignes que les autres, sinon je spamme Samedi de manuscrits en ulangue.
Bon je tiens à vous tous quoi en gros ça veut dire.
Et puis y a aussi Tom, Mil, Lial, Psyko... m'en voulez pas de pas tous vous citer. Vous allez passer de bons moments et j'espère que vous fabriquerez vite un bon liant entre vous, que ça glisse bien toute la semaine. Parfois faut prendre sur soi, parfois faut aller un peu à l'écart, parfois faut s'expliquer avec quelqu'un. C'est normal c'est la vie en communauté. Faut pas culpabiliser si à un moment on a de mauvaises vibes avec quelqu'un, ou si on se sent en retrait. Rien de tout ça ne doit vous faire sentir faible, parce que pour se sentir fort il suffit de se confier aux gens et de leur donner votre sincérité. A partir de là vous êtes un putain de singe évoluant dans la stratosphère pleine de lianes de joie et y a pas grand-chose qui peut vous arriver. Enfin un singe ou autre chose. Un croco ou un bébé blaireau (PUTAIN C'EST QUAND MEME TELLEMENT MIGNON UN BEBE BLAIREAU
HEIN HEIN).
Bon les gros, à plus tard. De la bise. De la grasse bise même ; que voulez-vous, you are what you eat, depuis trois mois je suis un falafel. Je vous souhaite de bons kiffs. Consommez la modération avec modération et prenez l'amitié comme elle vient !