Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

12 Juin 2026 à 18:49:18
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Erocraties

Auteur Sujet: Erocraties  (Lu 1501 fois)

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Erocraties
« le: 11 Janvier 2015 à 05:15:42 »
-   Bien, vous avez dix minutes pour nous présenter votre Evénement. Comme stipulé dans le code, vous avez le droit de traiter votre travail sur le sujet qui vous inspire, de la manière qui vous inspire. Ce travail doit se suffire à lui seul, c’est pourquoi il ne vous sera posé aucune question durant cet examen.
Vous pouvez commencer.

-   Merci.
Tout d’abord … je me revendique tel que je suis, à savoir un adolescent en pleine effervescence sexuelle. C’est sur ce thème on ne peut plus classique que je vais m’adresser à vous aujourd’hui.
Mais avant tout, je tiens à vous rappeler mes origines Maailmaiennes, et tout particulièrement la capacité qu’ont les personnes de mon espèce à voyager entre les univers parallèles.
C’est tout naturellement par le biais de cet outil que j’ai commencé mes recherches, qui se sont rapidement focalisées sur une espèce perdue au fin fond de notre galaxie, parce que même pour une production d’art étudiant, ces gens ne revendiqueront pas de droit dessus, pour la simple et bonne raison qu’ils ignorent tout de ce qui se trame en dehors de leur petit monde, et tout particulièrement de l’Universion.
Ces gens se sont orientés, à partir d’un certain point de divergence, dans trois voies différentes, dans tous les univers parallèles qui existent,  que je vais vous présenter l’une après l’autre.

Je me suis donc propulsé dans la première branche de l’arborescence, et j’y ai rencontré un expert en la matière, un sexologue.
Je me suis présenté en tant qu’alien solitaire et curieux, et il a commencé à m’expliquer la situation. Il a dit : ‘Notre société a parfaitement géré la sexualité des gens, à partir du moment où nous avons comprit que nous ne pouvions nous soustraire au sexe. Comme l’a dit l’un des notre, ‘tout est sexe’. Nous l’avons rendu obligatoire.
Une fois par jour, avec un partenaire, tiré au hasard par un programme informatique. Celui-ci tient compte de l’âge, et mixe les gens d’une manière équitable entre tous.
On s’ouvre alors à toutes les formes de sexualité au cours d’une vie, en fonction des fantasmes et habitudes de chacun. On vit de tout avec tout le monde, et statistiquement on retombe régulièrement sur nos préférences, qui deviennent plus des tendances occasionnelles que des diktats habituels. Les hétéros couchent en moyenne une fois sur deux avec un partenaire qui les excite, tout comme les homos. Ceux qui sont attirés par le physique tombent également, à des fréquences variables selon la difficulté de leurs goûts, sur des coups qui valent le coup. Il en va de même pour ceux qui se reconnaissent dans la performance de l’acte, que ce soit dans l’intensité ou la durée.
Ensuite, pour pimenter le plaisir, nous accordons à nos citoyens le moyen de varier les expériences, en mettant en place un moyen, pour ceux qui le souhaitent, de vivre des ébats avec des personnes d’âges différents, qui sont, eux, régis par des listes d’attentes qui sont, admettons-le, très bien équilibrées depuis presque le début du sexe obligatoire, car depuis, tout le monde désire tout le monde.
Nous n’avons néanmoins pas négligé la part de sentiment qu’il peut y avoir dans un couple, et avons donc instauré pour ceux qui désirent vivre ensemble des calendriers où ils pourraient se voir trois jours sur sept pour élever un enfant, ou simplement se retrouver plus souvent qu’avec les autres personnes.
En définitive, nous sommes esclaves du sexe, mais nous en profitons pleinement.’

Puis, je me suis immiscé dans la deuxième branche de l’arborescence, et j’y ai rencontré un expert en la matière, un historien.
Quand je lui ai dit que je m’intéressais au sexe, il a haussé un sourcil du genre : ‘mais qui s’y intéresse encore’. Et il m’a expliqué : ‘Notre société a parfaitement géré la sexualité des gens. En l’abolissant. Il y a eut plusieurs étapes décisives là dedans, toutes dues à la technologie. Premièrement, le sexe est devenu obsolète lorsque les gens ont prit peur de leur propre corps. Toutes ces histoires de bactéries, d’hygiène, de maladies. Les gens se lavaient quinze fois par jour, se désinfectaient tous les orifices dès que quelque chose en sortait ou en entrait. On se trouvait si sale que plus personne n’excitait personne. On ne copulait plus que pour faire des gosses, ce n’était plus mainstream, comme ils appelaient à l’époque ce qu’ils étaient le plus nombreux à aimer.
Et puis il y a eu les couveuses, et alors là tout s’est terminé. Il n’y avait plus besoin de se reproduire, pour se reproduire. On a alors inventé tous ces produits pour anéantir les accès de libido qu’il nous restait, et on a tout simplement arrêté de faire l’amour.
Depuis cette période là, il n’y a plus de frustrés, plus d’accros, mais aussi plus de guerres, et plus d’inégalités. Les gens se sont reconnu des émotions qu’ils n’avaient jamais envisagées de leurs vies. Les amitiés et les amours étaient comme enflammées par l’absence de ce parasite qu’est le sexe, et tout est entré dans l’ordre.
Nous vivons de plus avec un quotient intellectuel supérieur, un niveau de spiritualité plus élevé, et un taux de bonheur relatif jamais égalé dans l’histoire.’

Enfin, je me suis infiltré dans la troisième branche de l’arborescence, et j’y ai rencontré un expert en la matière, un prêtre.
Je ne lui ai rien dit, mis à part de me parler de sa vision du monde du sexe, et il m’a joyeusement expliqué : ‘C’est marrant, c’est rare qu’on vienne me demander ça. Peut-être parce que nous, les prêtres, faisons vœux de chasteté. Peut-être ont-ils peur de faire naitre en nous une jalousie frustrée. Ils doivent penser qu’on n’y connait rien, alors qu’en réalité, nous sommes ceux qui en entendent la plus grande variété d’échos.
En tout cas ce que je peux vous dire, c’est que notre société gère sa sexualité sous la bannière de la liberté. On a le droit de coucher avec tout le monde, du moment que le monde est consentant.
Cela crée, comme partout dans la vie, une hiérarchie entre les gens, qui se vérifie en fonction de critères sociaux établis. La beauté, la performance sexuelle, l’argent, l’habileté sociale, parfois l’intelligence, sont autant de facteurs qui vous positionnent sur l’accessibilité sexuelle qui vous définit. Bien sûr, cette accessibilité sexuelle peut varier au cours du temps, mais il y a néanmoins des limites palpables pour tout un chacun.
On peut cependant dire que, conformément aux mystères de la culture de masse, la plus grande partie des gens se suffit à sa condition et y prend même du plaisir. Mais on ne peut pas oublier que selon cette même loi des masses, la majorité des gens concernés par le sexe, y compris ceux qui n’y participent pas, par choix ou non, souffrent à un moment ou un autre de leur situation.
Mais c’est cela, là vie. Le bien et le mal imbriqués ensemble, pour le meilleur et pour le pire.’

Voilà, j’en ai fini avec les formes de sexe des univers de ce petit monde. Bien sûr, en tant que Maailmanien, je n’y comprends rien puisque le seul rapport sexuel que j’aurai dans me vie sera fatal pour moi.
Mais je ne me plains pas, il parait que chez d’autres espèces, ne pas avoir de rapports durant trop longtemps est mortel. Je ne supporterais pas une telle épée de damoclès.
Je termine sur cette petite touche d’humour humble en vous demandant à vous, membres du jury, êtres de lumières et purs esprits, quelle est votre conception imaginaire de la sexualité ?
.

Hors ligne Vivi

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Re : Erocraties
« Réponse #1 le: 11 Janvier 2015 à 09:11:50 »
Tiens, un revenant ! ;)


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, à partir du moment où nous avons comprit que nous ne pouvions nous soustraire au sexe. Comme l’a dit l’un des notre
j'enlèverais la virgule ; compris ; nôtres


Citer
Celui-ci tient compte de l’âge, et mixe les gens d’une manière équitable entre tous.
et pour l'aspect géographique/éloignement :\? ?


Citer
sur des coups qui valent le coup.
lol "sur des coups" me semble un peu déplacé dans le cas d'un exposé (et y'a répétition) sauf si c'est voulu pour la rigolade :D


Citer
en mettant en place un moyen, pour ceux qui le souhaitent, de vivre des ébats avec des personnes d’âges différents,
hum, le problème, c'est qu'avant tu as déjà écrit : "avec un partenaire, tiré au hasard par un programme informatique. Celui-ci tient compte de l’âge, et mixe les gens d’une manière équitable entre tous." Si tu ne précises pas la nature de l'équitabilité, ça peut faire redite maladroite. Peut-être préciser ce qui est "équitable" lors du tirage au sort.


Citer
régis par des listes d’attentes qui sont, admettons-le, très bien équilibrées depuis presque le début du sexe obligatoire,
ça me semble pas cohérent, car comme il y a "tirage obligatoire" (au sort et au fesses  :D), je ne vois pas trop en quoi il peu y avoir "file d'attente", à part un gros déséquilibre entre les 2 copulations populations.


Bon pour ce premier monde, je pense qu'il faut pousser la réflexion un peu plus loin. L'idée du sexe obligatoire avec tirage/organisation et tout le toutim, ça doit générer un sacré bordel dans la vie de tous les jours. Imagine déjà rien que pour toi (ta vie irl) que tous les matins, tu reçoives un mail qui te donne nom et localisation de ton partenaire du jour et que du doivent t'y tenir. Rajoute à ça, taf, famille, amis, sport, etc... Bref, une priorité tel quelle doit impliquer tellement d'adaptation que la société décrite mérite une grosse réflexion et un exposé bien plus consistant.



Citer
En l’abolissant. Il y a eut plusieurs étapes décisives là dedans, toutes dues à la technologie. Premièrement, le sexe est devenu obsolète lorsque les gens ont prit peur de leur propre corps. Toutes ces histoires de bactéries, d’hygiène, de maladies. Les gens se lavaient quinze fois par jour, se désinfectaient tous les orifices dès que quelque chose en sortait ou en entrait. On se trouvait si sale que plus personne n’excitait personne. On ne copulait plus que pour faire des gosses, ce n’était plus mainstream, comme ils appelaient à l’époque ce qu’ils étaient le plus nombreux à aimer.
ça me rappelle furieusement un film, mais infichu de retrouver le nom... :\?


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Depuis cette période là, il n’y a plus de frustrés, plus d’accros, mais aussi plus de guerres, et plus d’inégalités.
un peu fallacieux, ça. 100% des problèmes cité n'ont pas une origine "sexuelle" même indirect ; on est en plein dedans actuellement : religion et extrémisme, par exemple.

Bon, pour celui-là, pas trop de problème, "le meilleur des mondes" et compagnie ; rien de vraiment original (le premier était beaucoup plus intéressant à traiter :))


Citer
faire naitre
naître


Le dernier, c'est notre monde, donc ok...


Citer
Voilà, j’en ai fini avec les formes de sexe des univers de ce petit monde. Bien sûr, en tant que Maailmanien, je n’y comprends rien puisque le seul rapport sexuel que j’aurai dans me vie sera fatal pour moi.
aahh joli, ça :) j'aime bien (je voyais pas trop où tu allais avec cette comparaison de différents mondes)

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Mais je ne me plains pas, il parait que chez d’autres espèces, ne pas avoir de rapports durant trop longtemps est mortel. Je ne supporterais pas une telle épée de damoclès.
:D



Bon, bon. L'idée de fond est bonne, mais il manque d'une réflexion plus profonde tant sur le 1° monde (l'idée est bonne mais faudrait approffondir) et sur le personnage qui fait l'exposé. Limite, en balancé plus sur sa culture, son mode de reproduction, ce que ses observations impliquent pour son opinion, son ressenti, etc... De même pour l'espèce opposée (qui meurt sans sexe), car effectivement tu as maintenant 5 modèles (et on peut en imaginer d'autres). Pourquoi s'être attardé sur 3 seulement, alors que les 2 autres expédiés à la fin sont tout aussi untéressant. Limite, je serais jury, je taxerais le candidat d'hors-sujet.

Enfin, la pire incohérence, c'est de dire "je me revendique tel que je suis, à savoir un adolescent en pleine effervescence sexuelle." ET "je n’y comprends rien puisque le seul rapport sexuel que j’aurai dans me vie sera fatal pour moi."  :o
Juste ton espèce, comment elle évolue au-delà de l'adolescence ? :-¬?
Là, je suis pas le truc.

Bref, texte sympa, de bonnes idées, traitement à côté de la plaque vu le potentiel qu'il y a derrière (et l'incohérence sur le narrateur) :huhu:
Je suis capable du pire comme du meilleur, mais c'est dans le pire que je suis le meilleur (^.^)v

lillyk

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Re : Erocraties
« Réponse #2 le: 12 Janvier 2015 à 02:21:27 »
J'ai adoré ce texte. Vraiment, ton style est léger comme de la bonne mousse au chocolat.
C'est beau, c'est scientifique, c'est marketing, c'est réaliste. Miam miam.
Tu as réussi à me répugner de cette société pas si imaginaire que ça, avec une facilité déconcertante. J'aime quand l'écriture pousse à la prise de conscience, quand elle n'est pas juste une gourmandise.
Je suis aussi fan de ta façon d'aborder le sujet. C'est brillant. C'est au temps des questionnements qu'on répond le mieux. Un bémol quand même : les dystopies sont déjà mainstream.

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Re : Erocraties
« Réponse #3 le: 12 Janvier 2015 à 17:27:17 »
Viviane :

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ça me semble pas cohérent, car comme il y a "tirage obligatoire" (au sort et au fesses  :D), je ne vois pas trop en quoi il peu y avoir "file d'attente", à part un gros déséquilibre entre les 2 copulations populations.
Si on mettait en place un tel système dans notre monde, je suppose qu'au début tout du moins, il y aurait par exemple plus de femmes de soixante ans recherchant un jeunot de vingt ans que l'inverse.

Citer
Le dernier, c'est notre monde, donc ok...
Ils le sont tous dans ma conception de l'avenir. J'ai choisis le titre 'Erocraties' pour signifier que l'Etat d'aujourd'hui s'occupe de tout ce qui est relatif à l'humain, sauf de l'organisation du sexe, qui est, comme on pourrait la définir, encore 'libre', ou d'un autre point de vue, 'désorganisée'. Mais effectivement, le dernier est celui qui fait le plus référence à notre monde. Néanmoins, on peut voire le premier comme une allégorie des clubs échangistes, des partouzes, voire même de ceux qui achètent le sexe. Tout comme on peut voir le deuxième comme une image de certaines religions, des asexuels.
De même, la sexualité de l'étudiant peut être assimilée à ceux qui ne pratiquent pas le sexe, et celle qu'il évoque fait penser aux accros du sexe.

Citer
L'idée de fond est bonne, mais il manque d'une réflexion plus profonde
J'aime laisser de la place au débat. En tout cas j'ai dit ce que j'avais à dire.

Citer
tu as maintenant 5 modèles (et on peut en imaginer d'autres)
6. C'est vrai que j'étais pas sûr qu'on comprenne, mais les membres du jury sont réellement des êtres spirituels qui n'ont pas de sexualité.
On peut effectivement en imaginer d'autres (je pense à Kiff, de Futurama), mais j'ai tenu à rester sur la terre animale : les fourmis mâles meurent au moment de l'éjaculation, et les femelles furet meurent si elles ne trouvent pas de partenaires durant leurs chaleurs.

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Enfin, la pire incohérence, c'est de dire "je me revendique tel que je suis, à savoir un adolescent en pleine effervescence sexuelle." ET "je n’y comprends rien puisque le seul rapport sexuel que j’aurai dans me vie sera fatal pour moi."
Héhé, je l'avais volontairement laissé en me disant que même ceux qui n'auront rien compris au texte et à mes intentions remarqueront ce détail. Mais tu l'as pas laissé à ces gens là, toi qui a déjà sur remarquer le gros de mon message.
Depuis, je me suis même conforté dans ma décision en me disant que l'effervescence sexuelle dont parle le personnage pouvait être d'ordre purement intellectuel : il se voit pousser des couilles, ou des ovaires, et il explore son corps sans pour autant pratiquer le sexe.
Mais j'avoue, c'est gros.

Lillyk :

Déjà, bienvenue parmi nous.

Citer
les dystopies sont déjà mainstream
J'aime l'idéologie du mainstream (tout comme je soutiens qu'il n'est pas fait pour tout le monde, la masse n'est pas la totalité).
Après, selon moi, les dystopies étaient mainstream il y a cinquante ans. Aujourd'hui, toutes celles qu'on voit ne sont que de pâles copies remises au goût du jour, et je suis partagé entre le fait qu'elles soient déjà has been, et pourtant atemporelles : en effet, je maintiens qu'elles sont un excellent moyen préventif contre le pouvoir des grandes décisions, en montrant à quel point on pourra toujours retomber du mauvais côté ; dans ce sens j'espère qu'elles existeront toujours pour protéger l'humanité, même si je pense que leur apogée fut dès leur lancement (on peut appeler ça le buzz, le moment ou, en révolutionnant la fiction et la politique, par fusion, elles ont le plus surpris, été appréciées).

En tout cas je suis content que ça t'ai plu. Merci à toi d'avoir commenté.
« Modifié: 12 Janvier 2015 à 17:33:44 par Dot Quote »
.

Hors ligne Loïc

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Re : Erocraties
« Réponse #4 le: 15 Janvier 2015 à 20:54:55 »
Salut !

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vous avez le droit de traiter votre travail sur le sujet

Tu es sûr de "traiter votre travail" ? Traiter le sujet, non ?

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Comme l’a dit l’un des notre

nôtres

Le sujet est intéressant, je suis déçu par le traitement. Ca se lit bien, pas d'accrocs - peut-être une fois sur des virgules mais enfin, rien de grave - les petites scènes sont assez sympas. Mais je suis arrivé au bout et... d'une part je dirai que la chute tombe un peu à plat. D'autre part je crois que ça veut faire réfléchir mais que du coup ça fait un peu artificiel.
Bref, pas convaincu en tant que texte, et je ne suis pas sûr que ça se suffise pour aller plus loin.
"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
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Re : Erocraties
« Réponse #5 le: 16 Janvier 2015 à 10:43:57 »
Citer
d'une part je dirai que la chute tombe un peu à plat.
Aïe, pourtant j'en étais plutôt fier... mais c'est vrai qu'à la relecture, ça fait que ça fait un peu facile, voire insolent pour une conclusion de thèse. Mais fallait que je case le fait que la sexualité n'est peut-etre pas la même partout dans l'univers

Citer
D'autre part je crois que ça veut faire réfléchir mais que du coup ça fait un peu artificiel.
C'est dû au fait que le texte est trop court ? Ca fait pas assez poussé ?
Je te l'accorde, mais j'ai placé toutes mes idées (qui tiennent pour la plupart en une phrase), et si j'en avais mis plus, je serais tombé dans le hors sujet ou la surcharge inutile.

En tout cas merci de ton avis, je te promets que je tenterai de ne plus refaire ce genre d'erreur (même si je crois que j'y suis abonné ^^).
.

Hors ligne Georges Cloné

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Re : Erocraties
« Réponse #6 le: 16 Janvier 2015 à 16:35:35 »
Bravo, bô texte !

ici :
"Celui-ci tient compte de l’âge, et mixe les gens d’une manière équitable entre tous." : entre tous me paraît de trop, car si c'est équitable, n'es pas...
Blue Mountain, Moka Sidamo, Maragogype...

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