Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

02 Mai 2026 à 09:37:55
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » La vierge de feu et de givre ou l'androgyne ingénue.(un petit peu érotique)

Auteur Sujet: La vierge de feu et de givre ou l'androgyne ingénue.(un petit peu érotique)  (Lu 3621 fois)

Hors ligne Psappha

  • Tabellion
  • Messages: 25
  • Je ne suis qu'ombre jouant avec des cendres
Il existait une forêt, il y a une bonne centaine d'années, quelque part dans la campagne. Ce rassemblement d'arbres et de rochers s'étendant à, au moins, cinquante lieues était le berceau de toutes sortes de légendes merveilleuses. L'on disait que des petits lutins et elfes se cachaient dans les écorces des vieux chênes, que l'on entendait les fées s'amuser dans les eaux limpides et bleues des rivières. Il est dit aussi qu'une femme d'une grande beauté y régnerait en châtelaine cruelle. Cette nymphe, la vieille populace la baptisa Hiver car l'on disait que son regard était aussi froid que glace. Des hommes présomptueux et idiots tentèrent d'apercevoir cette divinité au coeur gelé, mais nul ne ressortait du bois. Depuis lors plus aucun mâle, aussi téméraires qu'il soit , n'ose s'aventurer dans le sylve fantastique, par crainte d'y rencontrer la terrible Hiver.  Seulement la déesse de glace, furieuse, lança une malédiction sur les villageois les plongeant ainsi dans une nature glaciale éternelle. Les terres devinrent stériles, si bien que le peuple sombra dans la famine. Les bonnes gens ne pouvaient se risquer à envoyer d'autres de leurs hommes vers un trépas certain, moult de leur femmes et enfants mourraient de froid. Ils se pensaient perdus. Ils attendaient la mort et la recevaient avec bénédiction. Toutefois, ils ignoraient qu'une brise était en train de s'étendre sur la terre…

Une nuit où la froidure était bien rude, bien trop pour que quelqu'un se risque à sortir, un inconnu déambula dans les rues enneigées. Le tavernier aperçut à sa fenêtre cet être masqué d'obscurité. L'homme était naturellement curieux et cette transhumance hivernale l'intriguait au plus haut point, si bien qu'il ne put se résoudre à laisser cet individu simplement passer son chemin.
Il se précipita à la porte de l'auberge et héla l'être singulier:
« Eh l'ami, entre donc ! »
L'inconnu s'empressa d'acquiescer. Le pas de porte franchi, son visage se dévoila à la lumière de l'âtre et des bougies.
L'étranger était en faite une androgyne au regard ingénue. Sa chevelure de flamme ainsi que ses lèvres de sang contrastait étrangement avec sa peau de neige et ses yeux étaient de couleur indigo. Son corps délicat se devinait aisément sous son habit de page dont la couleur rouge rappelait les soirs florentins. L'aubergiste fut prit de stupeur face à cette beauté de feu et de givre.

« Comment tu t'appelles? Demanda-t-il
- Je réponds par l'appellation divine de Psappha.
- T'es un page ?
- Oui, un page envoyé par Éros.
- D'où tu viens?
- Mon esprit vient de Mytilène.
- Pourquoi t'es ici?
- Je recherche les plus belles violettes.
- Pourquoi?
- Cela ne te regarde pas, homme. » Déclara Psappha.

Le tavernier ordonna à sa compagne de porter le dîner à cette jeune femme. Sans se poser la moindre question, la petite dame obtempéra aux ordres de son époux. La tavernière était beaucoup plus jeune que son conjoint et plus maigre aussi. Ses cheveux noir étaient ébènes et son visage rappelait celui d'une déesse païenne oubliée. Elle avait la grâce d'un petit rat de l'opéra et le regard aussi triste que Marie Madeleine à la crucifixion du Christ. Elle servit à Psappha un repas frugal composé d'une miche de pain rassi et d'un bouillon.

« Comment t'appelles tu, ô toi délicieuse adolescente? Demanda Psappha
- Je me nomme Dagmar
- Ah Dagmar! Princesse nordique, belle valkyrie, pourquoi donc es-tu si triste?
- Hiver est cause de mon chagrin, madame.
- Qui est-elle?
- Une reine du givre, la neige est sa damnation et gelé est son âme de femme. Les hommes l'ont offensé et elle nous a maudit! Oh quels imbéciles!
- Où est-elle?
- Dans la forêt merveilleuse, madame.
- Ô ma belle Dagmar, céleste esprit scandinave , je ferai tout pour qu'un sourire étire ta bouche de rose en boutons mais, en attendant, sèche tes larmes et partageons ce repas si tu veux bien. »

Psappha prit ses mains terriblement froides et lui déposa un chaste baiser sur ses lèvres chaudes. Elles partagèrent le maigre festin.

« Ma belle Dagmar, Aphrodite t'as jetée dans mes bras et je ne puis résister à elle. J'aimerai tellement te prendre sur une couche et couvrir de baisers ton corps superbe. C'est avec regrets que je te quitte, mon amante d'un soir. Je t'en pris, permets-moi de t'embrasser une dernière fois »

La petite brune offrit bien volontiers sa bouche à Psappha qui, dans un élan désespéré, lui donna un baiser plein de passion, aussi brûlant que sa courte chevelure ardente. Dagmar se retira, laissant une Psappha quelque peu bouleversée.

« Tu veux une chambre? Demanda l'aubergiste venant à la jeune androgyne ingénue.
- Non, mon brave. Je désirerai simplement aller à la rencontre de Hiver.
- T'es folle ma petite!
- Y-a-t-il des violettes dans cette forêt merveilleuse?
- Je crois…Mais elles sont mortes
- Eh bien, me voilà partie. Voici dix écus. »
Elle déposa les pièces sur une table et s'apprêta à partir lorsque Dagmar la retint.
« Si je ne peux t'empêcher de t'enfuir alors prends cette cape ma mie. »
Psappha lui baisa la main avant de quitter définitivement la taverne.

Le vent glacial et les flocons de neige fouettèrent son visage mais Psappha est brave et déterminée: elle ne recule devant rien. Au bout d'un moment elle entra dans le sylve fantastique. Les arbres nus sont habillés de neige, la rivière traversant les cinquante lieues du bois est recouverte d'une fine pellicule de glace. La petite ingénue se laissa guider par les êtres surnaturels de la forêt. Des ignis fatuus* vermillons éclairèrent son chemin. Elle arriva à une petite clairière et, sous un faible rayon de lune, elle trouva quelques violettes ayant échappées miraculeusement à l'impitoyable froidure. Elle s'agenouilla au sol et les cueillit délicatement. Soudainement les igniss fatuus s'en allèrent, apeurés par un cygne sauvage. L'animal se posa sur le sol et fixa Psappha avant de se métamorphoser.
Le cygne laissa place à une femme. Son corps dénudée était couvert de givre, ses long cheveux étaient plus doux que les reflets argentés de la lune sur l'eau et tombaient en cascade, cachant ses seins. Ses grands yeux froids poignardèrent en plein coeur Psappha. Ses lèvres blanchies par la neige s'entr'ouvrirent afin de parler:
« Qui es-tu? » Sa voix était de cristal, sombre et lointaine.
Psappha se leva, s'approcha d'Hiver, car oui c'était bien elle, et s'inclina.
«Ô reine de glace, Chioné de ce bois, je me nomme Psappha de Mytilène. Laisses-moi orner ton grand front porcelaine de violettes afin de t'honorer. »
La jeune vierge ceint Hiver d'une couronne de ces fleurs.

« Ces étoiles sont presque aussi froides que toi, Chioné. Dit Psappha, admirant le ciel.
- Que viens-tu faire ici, Psappha de Mytilène?
- C'est la cause de ta colère qui m'amène. Qu'est-elle?
- Les hommes. Leurs pensées perverses me répugnent, leurs présomptions et leurs attitudes m'indiffèrent.
- Qui es-tu?
- Je suis fille de la chasteté, des secrets des femmes et de leur féminité. Je me nomme Fauna, je suis celle dont le nom ne doit être prononcé de l’ignoble bouche d'un homme.
- Bona Dea accepte mon amour. »

Psappha l'embrassa et, sans s'en prendre conscience, lui caressa distraitement les seins. Se rendant compte de son geste Bona Dea la repoussa, la faisant tomber au sol.

« Tu es aussi cruelle que la nuit, Psappha de Mytilène. Soupira la déesse
- Et toi aussi belle qu'un océan de ténèbres. Répondit l'androgyne ingénue en lui embrassant les rotules courageusement. »

Psappha se releva faisant face à la divinité.
« Ma belle païenne, Bona Dea*, cygne sauvage de la féminité et de l'amour des femmes enlacées. Laisse moi t'appliquer les caresses redoutables que m'ont enseigné les anges pervers. Laisse moi t'apprendre le désir, le plaisir, la lenteur mortelle des mains et la ténacité de mes baisers. »

Sachant que la céleste femme préférerait les gestes aux paroles, Psappha l'embrassa dans le cou provoquant chez Fauna quelques hoquets presque inaudibles. La vierge de feu et de givre s'apprêta à abuser de la déesse avec frénésie, seulement Bona Dea posa ses lèvres glacés sur les siennes et transperça Psappha de son doigt stalactite. Le corps de la vierge tomba entre les bras de Fauna. La divinité construisit son tombeau de glace.

« Ton enveloppe de chair et de sang restera enfouie dans ton cercueil de neige, je veillerai sur toi, tu seras à moi. Mais, oh que vois-je? Une forme spectrale se mouvant dans la poudre blanche de mon ombre! C'est bien toi, femme de feu! Je t'aime, Psappha de Mytilène.  Toutefois, et je ne sais pourquoi, je crains tant ton étreinte prochaine... »

Le spectre de la jeune androgyne ingénue entoura la taille de Bona Dea de ses deux bras transparents. La déesse accompagnera l'esprit de la  vierge sous terre pour l'éternité...


* Igniss Fatuus :  ( latin )  feu follet
* Bona Dea : ( latin ) '' bonne déesse''
« Modifié: 21 Janvier 2015 à 20:00:41 par Psappha »
"Je défends mon bonheur, comme on fait des trésors,
 Contre les regards durs et les bruits du dehors"
Renée Vivien

" Naître femme est le pire des châtiments."
Federico. G L

" La femme aussi sera poète !"
A. Rimbaud

Hors ligne Thirsty

  • Aède
  • Messages: 167
    • (W)aspiration.
Bonjour  :)
Citer
Ils se pensaient perdus aussi ils attendaient la mort et la recevaient avec bénédiction.
Une virgule quelque part ici, non ?

Citer
Voici dix francs.
Désolée mais je trouve que ça casse tout le charme de ton histoire. " Pièces d'or " ou " argent " aurait été bien mieux dans le contexte de ton histoire.

Habituellement, je n'aime pas ce qui sort du réalisme. Mais là, je dois dire que c'est plutôt pas mal. La fin nous laisser imaginer ce que l'on veut. Enfin, je ne sais pas si tu as une suite ou non. Mais moi, j'imagine.
Je n'ai pas grand chose à en dire en fait. C'est bien écrit, les mots bien choisis et ça ne fait pas ringard du tout. Bref, c'était cool et agréable à lire.

A bientôt!  ;)
Toujours plus c'est encore mieux. ( http://waspiration.blogspot.fr/ )

Hors ligne Psappha

  • Tabellion
  • Messages: 25
  • Je ne suis qu'ombre jouant avec des cendres
Bonjour  :)
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Ils se pensaient perdus aussi ils attendaient la mort et la recevaient avec bénédiction.
Une virgule quelque part ici, non ?

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Voici dix francs.
Désolée mais je trouve que ça casse tout le charme de ton histoire. " Pièces d'or " ou " argent " aurait été bien mieux dans le contexte de ton histoire.

Habituellement, je n'aime pas ce qui sort du réalisme. Mais là, je dois dire que c'est plutôt pas mal. La fin nous laisser imaginer ce que l'on veut. Enfin, je ne sais pas si tu as une suite ou non. Mais moi, j'imagine.
Je n'ai pas grand chose à en dire en fait. C'est bien écrit, les mots bien choisis et ça ne fait pas ringard du tout. Bref, c'était cool et agréable à lire.

A bientôt!  ;)

Bonjour ;)

Merci pour ton commentaire,  je suis heureuse que tu aies apprécié mon récit. Je n'ai pas pensé réellement faire une suite car je voudrai laisser le doute à la fin. Toutefois je suis en train d'écrire un autre texte dans le même style que celui-là ( cette fois sur le fond de légendes nordiques )

À bientôt ;)
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Hors ligne Frankette

  • Plumelette
  • Messages: 13
Bonjour !
J'aime beaucoup le côté fantastique du texte, j'ai toujours du mal à mis plonger d'habitude mais là c'était relativement facile à lire. La fin me laisse un peu sur ma faim ( ah ah jeux de mots, je sais je suis très drôle) et j'aurais bien aimé que cela continue encore un peu.
Je trouve le personnage de Psappha très intéressant, pas vraiment femme ni homme, ça apporte beaucoup à l'histoire.
J'ai hâte de voir ton texte sur les légendes nordiques
A bientôt
Je le sais que tout ira sur des roulettes, s'il y avait des roulettes. Mais il n'y a pas de roulettes. A l'endroit où il devrait y avoir des roulettes il y a des boulons.

Maxie

  • Invité
Il existait une forêt, il y a une bonne centaine d'années, quelque part dans la campagne. Ce rassemblement d'arbres et de rochers qui s'étendait à, au moins, cinquante lieues était le berceau de toutes sortes de légendes merveilleuses.
:coeur: j'aime la rime  !

Citer
Depuis plus aucuns mâles, aussi téméraires qu'ils fussent, n'osèrent s'aventurer dans le sylve fantastique de peur qu'ils ne rencontrent la terrible Hiver.
Personnellement j'aurai tout mis au singulier. Comme il n'y en a aucune, il n'y en a même pas un mâle. M'enfin la nouvelle orthographe autorise le singulier et le pluriel alors... Fais comme tu le sens.

 
Citer
état hivernal éternel.
ça me paraît un peu cacophonique

Citer
Je t'aime, Psappha de Mytilène.  Toutefois, et je ne sais pourquoi, je crains tant ton étreinte prochaine... »
:coeur: j'aime la rime !

Ton texte est un vrai délice ! Je me suis sentie transporter dans ton histoire ! Ta plume est agréable, mélodieuse et ton vocabulaire apprêté pour l'occasion.
Félicitations !

Hors ligne Psappha

  • Tabellion
  • Messages: 25
  • Je ne suis qu'ombre jouant avec des cendres
Bonjour !
J'aime beaucoup le côté fantastique du texte, j'ai toujours du mal à mis plonger d'habitude mais là c'était relativement facile à lire. La fin me laisse un peu sur ma faim ( ah ah jeux de mots, je sais je suis très drôle) et j'aurais bien aimé que cela continue encore un peu.
Je trouve le personnage de Psappha très intéressant, pas vraiment femme ni homme, ça apporte beaucoup à l'histoire.
J'ai hâte de voir ton texte sur les légendes nordiques
A bientôt

Bonsoir !  :D

Merci pour le message ;)  C'est vrai qu'il est plus difficile de se plonger dans un récit fantastique que pour un autre genre, alors si tu as trouvé qu'il était facile à lire je suis heureuse ( c'était le but :P )  Ensuite, en ce qui s'agit de la fin ( j'ai souris pour ton jeu de mots ;D) je suis navré que cela t'aie déçue mais... Ce petit détail faisait aussi partie de ce que je voulais ( je suis horrible  >:D )

Sur ce je te souhaite une bonne soirée et à bientôt 

Il existait une forêt, il y a une bonne centaine d'années, quelque part dans la campagne. Ce rassemblement d'arbres et de rochers qui s'étendait à, au moins, cinquante lieues était le berceau de toutes sortes de légendes merveilleuses.
:coeur: j'aime la rime  !

Citer
Depuis plus aucuns mâles, aussi téméraires qu'ils fussent, n'osèrent s'aventurer dans le sylve fantastique de peur qu'ils ne rencontrent la terrible Hiver.
Personnellement j'aurai tout mis au singulier. Comme il n'y en a aucune, il n'y en a même pas un mâle. M'enfin la nouvelle orthographe autorise le singulier et le pluriel alors... Fais comme tu le sens.

 
Citer
état hivernal éternel.
ça me paraît un peu cacophonique

Citer
Je t'aime, Psappha de Mytilène.  Toutefois, et je ne sais pourquoi, je crains tant ton étreinte prochaine... »
:coeur: j'aime la rime !

Ton texte est un vrai délice ! Je me suis sentie transporter dans ton histoire ! Ta plume est agréable, mélodieuse et ton vocabulaire apprêté pour l'occasion.
Félicitations !

Bonsoir !

Je n'ai pas fais exprès pour les rimes !  :D Oui... C'est vrai l'orthographe... Il faut que je fasse plus attention ainsi que la cacophonie ( oui, ça faisait une étrange sonorité, j'admets )  ;)

Merci pour ton message et bonne soirée à toi
"Je défends mon bonheur, comme on fait des trésors,
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Renée Vivien

" Naître femme est le pire des châtiments."
Federico. G L

" La femme aussi sera poète !"
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Hors ligne Ned Leztneik

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 942
  • Ressentir ou jouer ? C'est vous qui voyez !
    • La page de Ned
Sur la forme, beaucoup de qui et de que... Haro sur les subordonnées !  :noange:

Mais aussi des tournures à améliorer, par exemple :

" La petite dame fit ce que son mari demanda sans poser la moindre question" -> "Sans se poser la moindre question, la petite dame (quel est son rôle ?) obtempéra aux ordres de son époux".

"L'homme était curieux et ambitieux, laisser ce type dehors ne satisfera sa curiosité. " -> "Sa curiosité était attisée. Pour la satisfaire il lui fallait faire entrer l'inconnu" (Je n'ai pas repris ambitieux, n'ayant pas trouvé un rapport avec la suite)

ou encore :

"L'inconnu s'exécuta rapidement et ce n'est qu'une fois pénétré dans la taverne que son visage fut dévoilé." -> "L'inconnu s'empressa d'acquiescer. Le pas de porte franchi, son visage se dévoila à la lumière de l'âtre et des bougies" (dans cet exemple, tu peux compléter avec une phrase, ou plusieurs, et des éléments tels que "ombres fantasmagoriques, figures mouvante, noirceurs éphémères, atmosphère étouffante", si tu souhaites étendre la description). Mais il convient de faire attention avec les descriptions : celles-ci ralentissent le rythme et un bon équilibre s'impose avec les dialogues.

Ce genre de choses, tu vois ?

p.s. "Dix francs" -> "Dix écus" (c'est plus intemporel)
« Modifié: 06 Janvier 2015 à 19:39:10 par Ned Leztneik »
Il est dit parfois que toutes les guerres ne sont que des guerres de religion. Alors dites-moi le nom de ce Dieu qui les autorise à tuer l'amour. (apologue d'Alegranza)
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Hors ligne Psappha

  • Tabellion
  • Messages: 25
  • Je ne suis qu'ombre jouant avec des cendres
Sur la forme, beaucoup de qui et de que... Haro sur les subordonnées !  :noange:

Mais aussi des tournures à améliorer, par exemple :

" La petite dame fit ce que son mari demanda sans poser la moindre question" -> "Sans se poser la moindre question, la petite dame (quel est son rôle ?) obtempéra aux ordres de son époux".

ou encore :

"L'inconnu s'exécuta rapidement et ce n'est qu'une fois pénétré dans la taverne que son visage fut dévoilé." -> "L'inconnu s'empressa d'acquiescer. Le pas de porte franchi, son visage se dévoila à la lumière de l'âtre et des bougies" (dans cet exemple, tu peux compléter avec une phrase, ou plusieurs, et des éléments tels que "ombres fantasmagoriques, figures mouvante, noirceurs éphémères, atmosphère étouffante", si tu souhaites étendre la description). Mais il convient de faire attention avec les descriptions : celles-ci ralentissent le rythme et un bon équilibre s'impose avec les dialogues.

Ce genre de choses, tu vois ?

p.s. "Dix francs" -> "Dix écus" (c'est plus intemporel)

Bonsoir !

Je te remercie pour ces précieux conseils qui ne feront qu'améliorer mon style d'écriture :)

Bonne soirée ;)
"Je défends mon bonheur, comme on fait des trésors,
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Renée Vivien

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Hors ligne LaurCéli

  • Scribe
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    • LaurCeli
J'aime beaucoup le texte. je trouve qu'il a un rythme assez lent qui me plait beaucoup, une musique particulière très agréable.
Mais je reste sur ma faim sur la fin. je pense qu'il y avait d'autres pistes à explorer.
Sinon, je suis tombé sous le charme de ce récit.
Bravo

Hors ligne FreeWolf

  • Tabellion
  • Messages: 23
  • Ookami kodomo no Ame to Yuki
Bonsoir !
Je trouve ce texte merveilleux, comme bon nombre de personnes. L'univers est riche et ton style musical et fluide.
Néanmoins, je trouve que "ses longs cheveux argentés étaient clair de lune" (je ne sais pas comment faire pour citer, désolé) ne fait pas bien français.
Mais juste chapeau pour ce texte et j'ai hâte de voir la suite!
Fait de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité
- Antoine de Saint-Exupéry

Hors ligne Psappha

  • Tabellion
  • Messages: 25
  • Je ne suis qu'ombre jouant avec des cendres
J'aime beaucoup le texte. je trouve qu'il a un rythme assez lent qui me plait beaucoup, une musique particulière très agréable.
Mais je reste sur ma faim sur la fin. je pense qu'il y avait d'autres pistes à explorer.
Sinon, je suis tombé sous le charme de ce récit.
Bravo

Bonsoir !

Merci beaucoup pour le message :)

Ah oui, toujours ce problème de fin... Je pense que je la modifierai très bientôt ^^

Bonne soirée

Bonsoir !
Je trouve ce texte merveilleux, comme bon nombre de personnes. L'univers est riche et ton style musical et fluide.
Néanmoins, je trouve que "ses longs cheveux argentés étaient clair de lune" (je ne sais pas comment faire pour citer, désolé) ne fait pas bien français.
Mais juste chapeau pour ce texte et j'ai hâte de voir la suite!

Bonsoir !

En premier lieux merci pour ton message ^^
Ensuite en ce qui s'agit du passage, j'avais voulus faire une métaphore alors je voulais mettre '' comme un rayon de lune" mais je trouvais que ce mot se répétait beaucoup... Alors j'ai fais comme ça, je corrigerai cette petite erreur  ^^

A bientôt :D

P.S : pour citer, tu vas légèrement au-dessus du message à citer et il y a une petite icône '' citer ''
( Il y a beaucoup '' citer '' dans cette phrase...  ;D )
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Hors ligne Alex

  • Aède
  • Messages: 184
Salut  :)
Bon, au risque de me faire lyncher, je vais être honnête : je ne suis pas aussi enthousiaste que les autres ( pardon, hein  :-[ ).
Le texte en lui-même est poétique, l'idée est sympa mais je vais rejoindre Ned sur le style, je trouve qu'il y quelques petites  lourdeurs et maladresses qui gênent la lecture et qui m'ont personnellement empêchée d'être vraiment absorbée par l'histoire : quelques problèmes de temps, des ruptures dans le style, des heurts au niveau des sonorités... Rien de catastrophiques, ne t'inquiète pas  :) A côté de ça, ton vocabulaire est très riche, tes images bien choisies et on sent que ça coule facilement. Et puis les personnages sont intrigants, quoique pas toujours assez distincts les uns des autres, je trouve.

Là maintenant tout de suite, je n'ai pas vraiment le temps de me lancer dans un commentaire vraiment détaillé de ce qui m'a gêné mais si ça t'intéresse, je reviendrais un peu plus tard.

Au plaisir de te lire à nouveau

Hors ligne Psappha

  • Tabellion
  • Messages: 25
  • Je ne suis qu'ombre jouant avec des cendres
Salut  :)
Bon, au risque de me faire lyncher, je vais être honnête : je ne suis pas aussi enthousiaste que les autres ( pardon, hein  :-[ ).
Le texte en lui-même est poétique, l'idée est sympa mais je vais rejoindre Ned sur le style, je trouve qu'il y quelques petites  lourdeurs et maladresses qui gênent la lecture et qui m'ont personnellement empêchée d'être vraiment absorbée par l'histoire : quelques problèmes de temps, des ruptures dans le style, des heurts au niveau des sonorités... Rien de catastrophiques, ne t'inquiète pas  :) A côté de ça, ton vocabulaire est très riche, tes images bien choisies et on sent que ça coule facilement. Et puis les personnages sont intrigants, quoique pas toujours assez distincts les uns des autres, je trouve.

Là maintenant tout de suite, je n'ai pas vraiment le temps de me lancer dans un commentaire vraiment détaillé de ce qui m'a gêné mais si ça t'intéresse, je reviendrais un peu plus tard.

Au plaisir de te lire à nouveau

Bonsoir !

Oh non ne t'en fais pas, un avis c'est un avis et je le prends bien volontiers  ;) Lorsque tu auras le temps c'est avec plaisir que je lirai ton commentaire détaillé sur ce qui t'as déplu.

A bientôt ;)
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Renée Vivien

" Naître femme est le pire des châtiments."
Federico. G L

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Hors ligne Alex

  • Aède
  • Messages: 184
Je suis désolée, je t'ai proposé un commentaire il y a un bon moment maintenant, mais je n'ai vraiment pas eu le temps de faire quelque chose de vraiment complet ( là maintenant tout de suite je devrais faire une dissert ou de la physique pour tout te dire mais, euh... Flemme :-¬? ).

Je vais donc reprendre tout ton texte pour trouver les petites choses qui m'ont empêchée d'accrocher totalement ( je vais être super pointilleuse vu que tu écris déjà super bien, sûrement mieux que moi d'ailleurs  :P ) :)

Citer
Ce rassemblement d'arbres et de rochers qui s'étendait à, au moins, cinquante lieues

Pas fan de la respiration forcée par les virgules... Et puis j'aurais dit s'étendre " sur " une distance plutôt, mais je ne suis pas certaine.

Citer
que des petits lutins et elfes se cachaient dans les écorces des vieux chênes, que l'on entendait les fées s'amusant

Pourquoi les lutins ont droit à un imparfait alors que les fées ont un participe présent ? C'est un détail mais j'ai buté dessus ( non je ne suis pas maniaque des temps, pas du tout ).

Citer
Il est dit aussi

C'est une forme passive, mais c'est du présent, non ? Du coup il y a un problème de temps.

Citer
la vieille populace la nommait Hiver

Je sais que ça se dit et que c'est tout à fait correct mais le verbe nommer me dérange un peu dans ce cas... C'est peut-être un problème de rythme, en tout cas je trouve que la phrase ne coule pas parfaitement  et il me semble que c'est de là que viens le problème. Ou alors c'est juste moi  ::)

Citer
était aussi froid que glace

L'absence d'article me dérange, encore une fois au niveau de la sonorité de la phrase. On dit pourtant " aussi blanc que neige " ( je crois ), mais je ne sais pas pourquoi, je trouve que ça ne passe pas très bien.

Citer
Des hommes présomptueux et idiots

"Idiots et présomptueux " s'enchaîne mieux je trouve. Et puis " idiot " sort un peu du lexique. Sots ? Inconscients ? Dénués de sens commun ( dans ce cas effectivement après présomptueux, je crois que ça sonne toujours mieux avec le plus court devant, en fait) ? Je ne trouve pas de mot parfait mais quelque chose qui ait le même emploi que " fool " en anglais  :P

Citer
Des hommes présomptueux et idiots tentèrent d'apercevoir cette divinité au coeur gelé, mais nul ne ressortait du bois.

Il y a à nouveau quelque chose qui me dérange au niveau des temps. Avec les temps que tu as employé, je comprends que personne ne ressortait jamais du bois de façon général, mais qu'à un certain moment, des hommes tentèrent quand même  d'apercevoir la nymphe. Mais du coup les temps sont assemblés à l'envers, la généralité devrait arriver avant ( je ne sais pas si je suis très claire ).

Citer
Depuis plus aucuns mâles,

Pour le rythme et pour jouer sur le ton soutenu, j'aurais écrit " Depuis lors, plus aucun mâle ". Attention, " aucun " ne se met au pluriel qu'avec des mots n'existant qu'au pluriel.

Citer
de peur qu'ils ne rencontrent la terrible Hiver

Pour éviter la répétition de " qu' ", j'aurais écrit : " par crainte d'y rencontrer...".

Citer
Seulement la déesse de glace

Je ne vois pas à quoi le seulement s'oppose, sachant que les hommes avaient décidé de ne plus y aller de toute façon. Je suppose que c'est une façon de dire qu'elle ne leur pardonne pas d'avoir essayé mais ça pourrait être mieux formulé.

Citer
malédiction contre

Je ne sais pas si on lance une malédiction contre... Instinctivement j'aurais dit " à " où " sur " mais ça existe peu être ^^

Citer
un état hivernal éternel

Un peu dure à dire à cause des trois " voyelles " ( le h n'est pas une voyelle mais d'un point de vue prononciation, il a le même effet ). Peut-être juste " hiver éternel " ?

Citer
Les récoltes devinrent infructueuses,

Si c'est le genre d'hiver que j'imagine, elles sont pas infructueuses tes récoltes, elles sont inexistantes  :D Tu peux peut-être carrément dire que la terre (ou les terres pour plus de poésie) est devenue stériles.

Citer
se risquer d'envoyer

J'aurais dit " se risquer à ", me trompé-je ?  :) Du coup je mettrais " vers un trépas certain " pour éviter la répétition du " à ".

Citer
déjà que moult

" Déjà que " me paraît familier et donc en discordance avec le reste du texte.

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aussi ils attendaient

Est-ce que l'inversion verbe/sujet est autorisé dans cette phrase ? Je trouverais ça plus joli mais je ne suis pas sure que ce soit correct.

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Toutefois ils ne savaient qu'une brise était en train de s'étendre à travers la terre d'hiver…

Virgule après " toutefois " et il manque un pas. Mais tu peux mettre " ils ignoraient " pour que ce soit plus léger. Par ailleurs, je trouve étrange qu'une brise s'étende, et encore plus qu'elle s'étende " à travers " quelque chose... A la limite, qu'elle s'étende sur...". Ou qu'elle se propage ?  :\?

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Le tavernier vit à sa fenêtre

" Aperçut " pour donner un peu plus d'énergie à l'action ?

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L'homme était curieux et ambitieux, laisser ce type dehors ne satisfera sa curiosité.

Curieux et curiosité, pourquoi pas mais je ne vois pas ce que l'ambition vient faire la dedans. " Satisferait " et le " pas " est manquant à nouveau. Je sais qu'on peut volontairement l'abandonner de temps à autre mais dans cette, ça ne me paraît pas judicieux. " Type " ne colle pas vraiment au champ lexical mis en place. Individu ?
Dans l'ensemble, la phrase me semble un peu bancale. J'aurais opté pour quelque chose comme ça : " L'homme était naturellement curieux et cette transhumance hivernale l'intriguait au plus haut point, si bien qu'il ne put se résoudre à laisser cet individu simplement passer son chemin. "

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et cria à l'attention de l'étrange personnage:

" l 'attention de " me semble de trop. Tu pourrais simplement dire qu'il " hèle l'étrange voyageur" .

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ce n'est qu'une fois pénétré dans la taverne que son visage fut dévoilé.

" Pénétré " ne peut pas se référer au personnage, le verbe est transitif du coup le participe passé se rapporte au C.O.D., comme pour " manger ". Je crains qu'il ne faille se rabattre sur " entré ", tout simplement ^^ De même, le passif " fut dévoilé " est un peu étrange, on dirait qu'elle ne s'est pas montrée toute seule mais que l'aubergiste lui a arraché sa capuche  :P

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L'étranger cachait une androgyne au regard ingénue.

Encore une fois, la formulation est bizarre, on dirait qu'il s'agit de deux personnes différentes... La cape ou le capuchon la cachait plutôt.

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ses yeux aussi bleu qu'indigo.

C'est un peu comme dire " ses yeux aussi vert que vert sapin ", tu vois ce que je veux dire ? L'indigo est une couleur, pas un objet. Du coup soit ils sont bleus indigo, soit non, mais ils ne peuvent pas être aussi bleus qu'indigo ( qui tire sur le violet soit dit en passant  ;) ).

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Son corps féminin

On se doute que son corps n'est pas masculin  :P J'exagère, j'ai très bien compris ce que tu voulais dire mais je ne suis pas sure que l'adjectif soit très bien choisi. Délicat, harmonieux, je ne sais pas trop en fait  :-¬?

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Je réponds par l'appellation divine de Psappha.

Je réponds à.

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ressemblait à celui d'une déesse païenne oubliée.

Je ne sais pas si on peut ressembler à quelqu'un d'oublié... J'aurais écrit " rappelait celui de " mais vraiment je pinaille.

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Elle avait la grâce d'un petit rat de l'opéra

Pour moi, il y a un anachronisme, là.

Lorsque le dialogue reprends, tu peux éventuellement préciser que c'est Psappha qui prend la parole, étant donné qu'elle était plus décrite qu'active jusqu'ici, ce n'est pas évident.

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pourquoi donc es-tu aussi triste?

Avec " si " au lieu de " aussi ", la musicalité de cette phrase aurait été parfaite  :) ( A mon humble avis, bien sûr ).

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gelé est son âme de femme.

Gelée.

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et elle nous maudit!

Elle nous a maudit, non ? Sinon je m'imagine la nymphe en train de maugréer dans son coin, ça casse un peu le personnage  :D

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Psappha lui prit ses mains terriblement froides et lui déposa un chaste baiser sur ses lèvres chaudes.

Les " lui " me semblent inutiles avec les adjectifs possessifs.

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Aphrodite t'as jeté

Jetée

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lui donna un baiser plein de passion aussi brûlant que sa courte chevelure ardente.

Je mettrais une virgule après " passion ".

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cette carpe ma mie. »

Elle lui donne vraiment une " carpe" ?  :o Sinon, une virgule pour respirer avant " ma mie " me plairait bien ( j'aime beaucoup trop les virgules donc ne me crois pas sur parole ).

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Psappha est brave et déterminée, elle ne reculera devant rien.

Présent en alternance sur toute la fin :noange:

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la rivière qui traverse les cinquante lieues du bois est recouvert

Recouverte.

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des petites fées féminines la suivirent en riant.

De petites fées, plutôt.

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violettes ayant échappés

Échappé.

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tandis que les fées en accrochèrent

Après " tandis que ", l'imparfait me semble plus naturel.

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apeurés par,ce qui semblait être, un cygne sauvage

Les virgules sont en trop.

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tombaient en cascade sur elle cachant ses seins.

" Sur elle " aussi, est de trop.

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Ses grands yeux froids poignardèrent en plein coeur Psappha.

Poignardèrent Psappha en plein coeur. De façon générale, je crois que le C.O.D. est mieux à côté de son verbe.

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de leur féminités.

Les femmes n'ont qu'une féminité. Je crois.

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sans s'en rendre compte elle même, elle lui caressa distraitement les seins. Se rendant compte

J'enlèverais " elle même " ( à qui il manque d'ailleurs un "-" ) et " elle ". Et pour éviter la répétition, je remplacerais le deuxième " rendre compte " par " prendre conscience ".

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restera enfoui

Enfouie.

Voilà voilà. Il y a peut-être des redites avec les commentaires précédents, j'avoue ne pas les avoir relus   :noange:

J'espère que mon commentaire te sera utile, ta plume est tout de même très agréable à lire, ton vocabulaire est extrêmement riche et le tout est très poétique. Je tenais juste à relever ce qui m'a déplu pour que tu puisses progresser.  :)
J'espère ne pas avoir été trop sévère, si tu veux te venger sur un de mes textes, ne t'en prive pas  ^^

Au plaisir de te lire à nouveau

Hors ligne Psappha

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Voilà voilà. Il y a peut-être des redites avec les commentaires précédents, j'avoue ne pas les avoir relus   :noange:

J'espère que mon commentaire te sera utile, ta plume est tout de même très agréable à lire, ton vocabulaire est extrêmement riche et le tout est très poétique. Je tenais juste à relever ce qui m'a déplu pour que tu puisses progresser.  :)
J'espère ne pas avoir été trop sévère, si tu veux te venger sur un de mes textes, ne t'en prive pas  ^^

Au plaisir de te lire à nouveau

Oh non ne t'inquiète pas ! Il faut savoir prendre les critiques, surtout que ton commentaire m'a beaucoup aidé. Je t'en remercie beaucoup  ;) Je crois que je vais modifier le post et mettre la '' version corrigée" ^^

Bonne nuit  :D
"Je défends mon bonheur, comme on fait des trésors,
 Contre les regards durs et les bruits du dehors"
Renée Vivien

" Naître femme est le pire des châtiments."
Federico. G L

" La femme aussi sera poète !"
A. Rimbaud

 


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