Je pense que tu t'es mépris sur ma critique.

Je ne voulais pas dire que les fautes d'orthographe avaient nui à ma lecture, ou que je n'en faisais pas moi-même. J'en fais d'ailleurs beaucoup, ayant la mauvaise manie de ne pas me relire. Je n'ai rien d'une littéraire, mais j'estimais simplement que ces quelques fautes nécessitaient correction pour le confort des futurs lecteurs.
Je t'invitais juste par là à les corriger, sans les citer à nouveau, les autres ayant déjà signalées celles que j'avais remarquées. Bref, en une phrase rapide, j'éludais l'affaire.
Je n'avais pas spécialement tiqué sur l'histoire de la "blonde aux yeux bleus" si j'ai utilisé cette périphrase dans mon commentaire, c'était simplement parce qu'elle n'était pas nommé dans le texte.
Peut-être as-tu trouvé ma critique dure, là n'était pas mon intention, peut-être me suis-je exprimée de manière maladroite, mais je trouve ta réponse à ma critique injuste et déplacée, en cela qu'elle occulte tout ce que j'avais essayé de dire de constructif.
Ce que j'essayais donc de dire dans mon précédent commentaire, c'est que je n'avais pas ressenti le manque de l'être aimé dans le début du texte, mais davantage le manque de volonté d'écrire, d'inspiration ou que sais-je, qui fait que dans ma lecture, cela ne trouvait pas écho dans la suite et n'avait donc pas de liens évidents avec les phrases d'après.
Ce que je voulais dire avec mes expressions "bateau" (sans "s" si tu y tiens, même si je me plaisais à l'employer comme néologisme

) c'est que les lieux communs gardent toujours une force résiduelle. De par le sens évident qu'elles évoquent, ces expressions conservent leur puissance bien qu'émoussée par l'usage, mais malgré cela, le début du paragraphe ne m'avait pas charmé. (Le passage avec "J'ai soif ... Je suis ivre de tout ce qui m'arrive...")
Quand je parlais d'"admiration sans borne et sans frontière" ce n'était pas un reproche, je sais combien l'amour peut être mièvre et démesuré.

Simplement, sans que je sache si c'est l'accumulation ou les termes employées qui en sont cause, cela ne m'a pas touché. Peut-être cela découle-t-il du ressenti propre à chacun, on m'a déjà promis monts et merveilles pour me laisser choir ensuite, peut-être suis-je sourde aux déclarations enflammées qu'on adresse au silence, et sur lesquelles on se ravisera lorsque proche de l'être désiré, le temps aura passé.
Si je préfère la fin, outre que je la trouve plus recherchée, plus raffinée, c'est que cette fameuse blonde aux yeux bleus est alors davantage vue comme une personne que comme un simple objet d'admiration et de passion. Le narrateur, bien que dans un discours lyrique (si ce mot a bien le sens littéraire que je lui prête

) va au delà des apparences et de la simple fascination.
Tu as eu une vision cruellement réductrice de mon commentaire.

J'espère que tu es désormais conscient que ma lecture ne s'arrêtait en rien aux fautes d'orthographe.
Sinon la prochaine fois je poste : "J'aime pas le début mais j'aime bien la fin." et on en parle plus. *sort*