D'accord avec les commentaires précédents : beaucoup de force dans ce récit qui se termine de façon poignante mais la bascule est un peu brutale pour la sortie de rêverie.
Pour ce qui est de visualiser plus vite que la maman est très jeune, on a ici des indices :
les réactions qu'elle suscite. La vingtaine de femmes et les trois hommes présents sont à des années lumières de la vérité.
Louisa a eu une bonne éducation, elle était plutôt bonne en classe et suivait attentivement les cours. Elle savait évidemment les risques qu'elle prenait avec Jean-Baptiste, elle avait été au planning familial pour prendre ses précautions sauf que voilà, Louisa faisait partie du "pourcentage d'erreur",
Mais les "réactions qu'elle suscite" et la "vérité" : on ne peut comprendre qu'après, un peu chaud donc.
On a "les cours" et le "planning familial" qui arrivent un peu tard peut-être, je sais pas...
Louisa se lève et se laisse aller, machinalement, le long du couloir. Une nouvelle chaise vient accueillir son poids, quasi inerte.
un petit indice en plus de "se lève" serait peut-être bienvenue, un adjectif pour montrer qu'elle sort du brouillard ?
Une nouvelle chaise vient accueillir son poids, quasi inerte.
le inerte ne renvoie ni à chaise, ni à poids mais à Louisa, perso ça m'a fait bizarre.
Merci pour la lecture
Rémi