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26 Avril 2026 à 19:43:55
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Ambre [nouvelle]

Auteur Sujet: Ambre [nouvelle]  (Lu 1239 fois)

Hors ligne Richola

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Ambre [nouvelle]
« le: 30 Novembre 2014 à 18:49:05 »
J'ai apporté quelques modifications, suivant des indications


Ambre

Une fois de plus, Ambre se réveilla en sursaut. A côté d'elle, posé sur la petite table de chevet en bois, son réveil indiquait en lettres rouges 05H24. Sans s'en rendre compte, elle s'était redressée dans son lit. Elle était en sueur, et elle cherchait sa respiration, comme si elle venait de courir un 100 m. Encore. Encore un de ces affreux cauchemars qui la hante presque chaque nuit depuis une dizaine de jours. Du sang, encore du sang, des couteaux, des hurlements, et du noir, beaucoup de noirs. Il lui restait environ trente minutes pour dormir si elle le désirait, mais, hélas, elle savait qu'elle ne réussirait pas à fermer l’œil.


Elle se leva, et, machinalement, comme si son corps savait ce qu'elle devait faire sans qu'elle le lui ordonne, se dirigea vers la salle de bain. Comme d'habitude, ses pieds l'emmenèrent d'abord aux toilettes. Ceci fait, ils la conduisirent jusqu'au lavabo. Non pas que sa première destination n'y fut-ce pour rien, mais il y avait une autre raison pour laquelle Ambre souhaitait se laver les mains. En effet, même sans les regarder, la jeune femme savait que ses doigts étaient couverts de sang, car, lors de ses cauchemars, elle ne pouvait s'empêcher de se ronger les ongles jusqu'au sang. Ceci étant, elle ne ressentait aucune douleur. Cela devait être une question d'habitude, ou de fatigue, pensait-elle. C'était d'ailleurs un problème pour la jeune femme, car elle devait sans cesse aller acheter de nouveaux draps au supermarché. Elle ne savait que faire de tous ces draps couverts de sang, à part les stocker dans un coin de sa chambre, en attendant son passage hebdomadaire à la laverie. Elle frotta pendant une dizaine de minutes, et quand Ambre fut sûre qu'elle n'avait plus de sang sur les mains, elle s'aspergea un peu d'eau froide au visage. Ensuite, la jeune femme reprit les rênes de son corps et grimpa dans la douche.


Vingt-cinq minutes plus tard, elle se trouvait dans sa chambre, devant son miroir, habillée et portant ses cheveux enroulés dans une serviette. Elle était plutôt jolie. Elle ne le pensait pas, elle ne voulait pas l'être, mais c'était indéniable. Elle avait trente ans, mais en paraissait vingt-cinq, avait de longs cheveux noirs bouclés, un ventre plat ( sûrement à cause de sa petite alimentation et de son jogging quotidien), et de longue et fines jambes. Combien d'hommes lui avaient fait la cour ces derniers temps ? Elle les avait tous rejetés en bloc, mais ils étaient souvent revenu à la charge, sans plus de succès. Ses cheveux secs et vaguement coiffés, elle sortit de sa chambre pour se rendre dans la cuisine. Elle ne prenait jamais le temps de se maquiller. De toute façon, la dernière chose qu'Ambre voulait, ce fut d’attirer le regard des hommes. Elle traversa donc le petit couloir et atteignit la cuisine. Elle se prépara un café noir, pour se réveiller, s'installa sur une simple chaise et alluma son téléviseur. Elle zappa quelques émissions de télé-achats, ainsi que divers dessins animés.

 
Elle s'arrêta sur une chaîne d'information en continu. Après quelques informations à la qualité douteuse telle que« ...le match entre Paris et Bordeaux a fini par un score de 0-0... Le président est en vacances en Martinique... » le journaliste changea de voix et pris celle des infos moins banales. « Depuis plusieurs semaines sévit un tueur en série à Lille. En effet, au moins deux corps d'homme on était retrouvé à leur domicile. D'après une source proche de l'enquête, tous ces hommes sont mort de la même manière. » Le journaliste passa la parole à un envoyé spécial comme ils les appellent, qui interrogeait le procureur en charge du dossier : «  Nous pensons que l'homme responsable de cela réside à Lille, et il doit certainement être jeune et sportif. Il doit travailler la journée, et habiter seul. Si vous avez n'importe quels types d'informations à ce sujet, contactez... » Ambre éteignit la télé. Cela faisait froid dans le dos d'apprendre qu'un tueur en série sévissait dans la ville où l'on habite. Elle avait bu son café, et l'horloge au-dessus du téléviseur indiquait sept heures. Elle prit son manteau, sortit de la cuisine, descendit les escaliers qui menaient à la porte d'entrée, récupéra son sac à main qui l'attendait comme toujours à coté de la porte et sorti.

La petite entreprise de téléphonie mobile dans laquelle elle travaillait se trouvait près d'une sortie de métro, mais elle avait une véritable aversion pour les transports en commun. Elle prit donc sa vieille R11 et se rendit sur place. Son travail ne la rendait pas spécialement heureuse, mais il lui convenait. Elle travaillait seule à son poste, avec une grande majorité d'autres femme autour d'elle. À la pause de midi, où de 13h30 plutôt, Ambre vit Clarissa se diriger vers elle. C'était l'une des rares collègues avec laquelle elle avait déjà échangé quelques mots. Clarissa salua la jeune femme de loin, puis, s'approchant, se mit à lui parler d'un ton très bas, comme si ce qu'elle disait pouvait déclencher la 3ème guerre mondiale. « C'est vrai ce que j'ai entendu ? commença-t-elle, tout excitée.
- De quoi parles-tu ?
- Il paraît que notre patron a reçu un appel de la police il y a quelques jours. Ils ont lui ont expliqué que tu n'étais pas ici car tu avais été arrêté, parce que tu avais agressé un homme !
- Mais c'est insensé ! Qui t'a dit ça ?
- J'ai entendu le chef en parler avec quelqu'un. Alors, dit, il s'est passé quoi . Raconte !
Ambre avait l'impression de discuter avec une gamine de 15 ans qui voulait tout connaître sur la vie sexuelle de sa meilleure amie. Elle n'avait aucune envie de continuer cette discussion, surtout qu'elle n'en comprenait pas un traître mot.
- Écoutes, je ne sais pas ce que tu as entendu, d’ailleurs ça m'est égal. Je n'étais pas là parce que... Et bien parce que j'étais malade, c'est tout ! »
Si Clarissa avait été un animal, Ambre aurait pu voir les ces oreilles se coucher en arrière, tel un chat qui vient de se faire gronder. Elle se détourna et s'en alla, sans demander son reste. Ambre finit son déjeuner et reparti à son poste.
Après avoir répondu à des clients en majeure partie peu aimable, hautains et impatients, l'horloge indiqua 17 h. Elle rassembla donc ses affaires, éteignit son poste et s'en alla. Elle n'avait créé de véritables liens avec personne dans l'entreprise. De retour dans sa voiture, elle mit le contact, alluma la radio et démarra, avec pour direction son appartement. Outre le sont émis par la voiture, l'habitacle était empli de la voix d'une journaliste, qui présentait son bulletin d'informations. Ambre n'écoutait que peu, voire pas du tout, concentrée sur la voiture devant elle qui s'amusait à zigzaguer dangereusement. « Et pour finir, revenons sur la principale information d'aujourd'hui : une grande avancée dans l'enquête désormais connue sous le nom de l'assassin de Lille, qui nous apprend que le tueur serait enfaîte une femme, d'après une source proche de l'enquête. Merci à tous de nous avoir suivi, je vous laisse en compagnie de mon confrère, pour la météo. » La jeune femme éteignit la radio ; elle avait horreur de ces histoires sordides. Après environ quarante-cinq minutes de trafic intense, elle arriva chez elle.

Elle dormait depuis maintenant trois heures quand elle se réveilla brusquement. Elle se redressa dans son lit. Elle n'avait pas fait de cauchemars, pour une fois, mais une sensation désagréable avait réactivé ses sens, comme si son système d'alarme interne lui signalait qu'un incident était sur le point de se produire. Elle regarda son réveil, qui indiquait 01h11. Bah, sûrement un bruit venu de la rue, ou le passage d'une lumière qui a traversé la fenêtre. Elle aller se recoucher quand un bruit lui parvint du rez-de-chaussée. Elle ne voulait pas quitter son lit, la peur lui tiraillait le ventre. Elle avait l'impression d'être redevenue une enfant ; elle voulait se cacher sous sa couverture, en priant pour se rendormir et ainsi se débarrasser au plus vite la nuit et de son cortège d'ombres et de fantômes. Mais la chaleur sous la couverture était insoutenable. Et puis le bruit semblait avoir disparu. Sa peur additionnée à la chaleur apportée par son « camouflage » lui valut d'être en proie à une soif infernale. Elle hésitait toujours à sortir de son lit, mais sa gorge sèche et l'absence de bruit finirent par vaincre. Elle s'avança lentement dans sa chambre, ouvrit la porte, et entra dans le couloir. À sa gauche se trouvait le lavabo, la solution à sa sécheresse intérieure, et, à sa droite, se trouvait l'escalier qui donnait directement sur la porte d'entrée. De la lumière attira son attention. Elle provenait de l'espace entre la porte et le sol. Elle n'était pas orangée, comme celle que diffusaient les vieux lampadaires de sa rue, mais blanche. La peur la reprit, mais elle ne pouvait faire demi-tour. Ses jambes prirent possession de son corps et elle commença à descendre les escaliers, marche après marche. Soudain elle entendit un fracas énorme et la porte vola en éclat. Une lumière l'aveugla, elle voulut fuir mais elle trébucha dans les escaliers. Le choc qu'elle reçut à la tête lui fit perdre connaissance.


Elle se réveilla dans un hôpital. Elle était allongée dans un lit assez confortable, avec quelques machines qui émettaient différents sons. La jeune femme était dans une chambre, sans colocataire. Elle se sentait bien, jusqu'à ce que tout lui revienne en mémoire : le bruit, la soif, la lumière et la chute. Ambre sentait une douleur à l'arrière de son crâne. Elle voulut tâter sa blessure, quand elle se rendit compte d'un détail affreux qui l’empêchait de faire cela : elle était menottée au lit ! Son dernier petit relent d'apaisement fondit avec cette découverte. Qui était venu chez elle ? Pourquoi était-elle retenue prisonnière ? Un homme entra. Il était plutôt grand, cheveux courts, blond, un air peu avenant. Ambre réalisa soudainement que c'était un policier. L'infirmière avait dû lui dire qu'elle ne risquait plus rien, car il lui enleva les menottes, et sans ménagement lui jeta des vêtements neufs. Puis, en lui indiquant les toilettes, dit : « Allez vous changer, vous avez deux minutes. » Ambre était trop interloquée pour ne serait-ce qu’emmètre un son. De plus, l'homme ne paraissait pas avoir envie de discuter, elle fila donc dans les toilettes et en sortit, parée de vêtements trop amples pour elle. Avant même qu'elle n'ait le temps de parler, l'agent lui passa les bras dans le dos et la menotta. Il la poussa brutalement vers la porte, et, quand la jeune femme protesta, l'homme fit là sourde d'oreille, et la trimbala dans tout l'hôpital, jusqu'à une voiture de police qui l'attendait dehors. Toutes les personnes qu'elle croisa, en dehors des personnes trop malades pour se rendre compte de quoi que ce soit, les dévisagèrent silencieusement. Une fois dans la voiture, l'agent de police s'assit à coté d'elle, et son coéquipier démarra. Il n'y avait pas besoin d’être devin pour savoir où ils la conduisaient, mais elle voulut quand même poser la question. L'homme assit de lui ne la regarda même pas. Le reste du voyage se passa dans le silence le plus complet.


Elle savait où elle se trouvait. La jeune femme avait souvent vu des salles semblables dans les films d'enquêtes criminelles. Ceci dit, l'effet n'était pas le même lorsque l'on s'y trouvait, et qui plus est, du mauvais côté de la table. La salle d'interrogatoire, car s'en était une, était composée d'une table fixée au sol, avec deux chaises, une étant aussi fixée au sol, mais placée juste assez près de la table pour qu'une personne de taille raisonnable puisse y mettre les mains sans se lever. De plus, on lui avait menotté les mains à la table. Un policier entra dans la salle. Il n'était pas habillé en uniforme, comme ceux qu'avaient les deux agents venu la chercher à l’hôpital. Il avait un dossier en main. Il s'assit en face d'elle. « Bonjour, commença-t-il. Comment vous appelez vous, mademoiselle ?
- Ambre Dessay.
- Quel âge avez-vous, Ambre ?
- Je suppose que vous le savez déjà, alors pourquoi me questionnez-vous ? Pourquoi suis-je ici ? Et qui êtes-vous, vous ? lâcha Ambre, dont les nerfs étaient en train de craquer.
- Écoutez, répondez à la question, et vous aurez bientôt des réponses aux vôtres, dit-il, impassible.
- J'ai 30 ans.
- Vivez-vous avec vos parents ?
- Non, ils sont morts. Tous les deux.
- Mes sincères condoléances, répondit-il.
La jeune femme ne décela pourtant aucune compassion dans le timbre de sa voix.
- Vous aviez quel âge quand vos parents sont décédés ? Reprit-il.
- Dix ans.
- Dans quelles sont circonstances-il morts ? demanda-t-il, avec cette fois, les yeux rivés sur Ambre, comme s'il attendait un faux pas de sa part.
- Mais à quoi tout ça rime . S'impatienta la jeune femme.
- Répondez à la question ! Cria presque l'agent.
- Je ne sais plus, je n'étais pas présente quand c'est arrivé !
- L'homme sortit alors une photo de son dossier. Il la lui présenta.
- Connaissez-vous cet homme ?
- Elle regarda la photo, distraitement.
- Non, je ne vois pas qui c'est, pourquoi ?
- L'agent sortit une autre photo du rabat, qu'il présenta de nouveau à la jeune femme.
- Et celui-ci ? S'enquit-il.
- Non plus.
- Alors pourquoi... commença-t-il, puis, tout en sortant une troisième photo il continua, vous voit-on en compagnie d'un de ces hommes dans un bar ?
Ambre regarda la photo, interloquée. Elle n'était jamais allé dans ce bar de sa vie ! Encore plus effrayant, elle enlaçait l’homme présent sur la photo, et pourtant c'était un parfait inconnu ! Elle regarda la photo, désemparée, puis leva les yeux vers l'officier, qui la regardait avec beaucoup d'attention.
- Mais...balbutia-t-elle, c'est impossible. Qui...qui est cet homme ?
- Celui que vous avez tué la semaine dernière. »

Le monde de la jeune femme sembla s'écrouler autour d'elle. Elle espérait ne pas avoir bien compris, mais son esprit était catégorique : cet homme l’accusait d'un meurtre ! Comment pouvait-il croire cela? Par quels sortilèges ? Puis ce fut la longue descente aux enfers d'Ambre. Le policier lui raconta qu'ils avaient retrouvé plusieurs de ses cheveux chez cet homme, retrouvé mort chez lui, le corps recouvert de coups de couteau. Ils avaient d'abord pensé que seul un homme aurait eu la capacité physique de faire cela, mais ils ont vite compris les circonstances de ce meurtre, lorsque la police scientifique avait retrouvé des traces de liquide séminal sur les draps de la victime. Pour eux la jeune femme l'avait séduit, puis, lors de son sommeil, l'avait réduit en charpie. Ambre n'écoutait plus, elle était sur un nuage, loin, très loin. Et pourtant, elle était enchaînée là, avec cet homme qui l'accusait d'être un assassin. Il continua en lui montrant des photos qu'elle ne regardait même plus, et en disant que lors de leur inspection chez elle, ils avaient trouvé des draps couverts du sang des deux victimes. Ambre était au bord de la folie. Le mur de résistance mentale qu'elle avait créé ne résisterait plus très longtemps à l’assaut de tant d'horreur. Puis vint le coup de marteau qui fit voler le mur en éclat. Le policier lui apprit qu'en fouillant dans son passé, ils avaient compris le mobile de la jeune femme. Ses parents étaient bien mort lorsque Ambre avait dix ans, mais elle n'avait pas mentionné qu'elle était présente lors de leur mort. Il lui raconta qu'une patrouille de policier avait retrouvé l'enfant de dix ans endormit au fond d'une armoire, à côté de laquelle se trouvaient les corps sans vie de ses parents. L'enquête avait conclu que le père avait essayé de violer sa femme, et cela avait tourné à la boucherie. Il soupçonnait l'enfant d'avoir assisté à la scène, mais elle n'avait jamais rien dit. Et ce fut la même chose jusqu'alors. Ambre ne voulait pas croire aux abominations que ce policier lui disait. Elle essayait de se mettre les mains sur les oreilles mais ses chaînes l'en empêchaient. Elle était condamnée à écouter cette histoire, son histoire jusqu'au bout. Puis l’officier lui dit qu'elle avait sûrement eu une altercation avec un homme, pour une histoire de mains baladeuses, ou de regard en coin, et cela avait fait renaître toute cette histoire enfuie à des kilomètres de son esprit, à la surface. Et depuis lors, dès qu'un homme posait ses yeux sur elle de manière trop insistante, Ambre repensait à son père. Elle acceptait donc leurs avances et cela finissait en boucherie. Mais, la vérité était si abjecte, si horrible que son esprit c'était « décomposé » lui apprit l'agent. Elle avait compartimenté tous les meurtres avec le souvenir de la mort de ses parents. Elle ne se souvenait de rien en ce qui concernait les meurtres, car son autre « moi » en était l'auteur.

C'était ainsi qu'elle était devenue « l'assassin de Lille ».
« Modifié: 01 Décembre 2014 à 06:07:41 par Richola »

Hors ligne voile59

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Re : Ambre [nouvelle]
« Réponse #1 le: 30 Novembre 2014 à 20:10:40 »
Bonsoir
A mon avis, à moitié raté. Une première partie qui installe bien l'histoire puis après la rencontre avec Clarissa c'est une suite de "convenu" et de cliché de roman policier. Dommage car c'est correctement écrit.
Avant de juger l'indien, Chausse ses mocassins

Hors ligne La courgette Lejeune

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Re : Ambre [nouvelle]
« Réponse #2 le: 30 Novembre 2014 à 20:17:15 »
Même si voile 59 a sans doute raison dans le sens où on s'attend clairement à ce que ce soit Ambre la responsable du massacre qu'elle découvre à la télé, j'ai été véritablement happé par l'histoire.  Voilà, c'était vraiment génial. En plus, t'as super bien gérer l'utilisation des objets mis en place comme les draps ensanglantés.

J'ai cependant repéré quelques coquilles:

Citer
- J'ai entendu le chef en parler avec quelqu'un. Alors, dit, il s'st passé quoi . Raconte !
Il s'est
Citer
- Dans qu'elles sont circonstances-il morts ?
quelles
Citer
- Je ne sais plus, je n'étais présente quand c'est arrivé !
Je n'étais pas présente

Juste une petite remarque:

Citer
( sûrement à cause de sa petite alimentation et de son jogging quotidien)

Cette parenthèse me dérange un peu. Je crois qu'il y aurait moyen de mettre ses informations dans une phrase à part, en tout cas plus en adéquation avec le style du texte.

Mais bravo !!!
La rose n’apporte que le vent, alors que la limace traîne sa salive.
www.circusmarcus.net <-- Ça, ce sont mes notes... de musique !

Hors ligne Richola

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  • Un anneau pour les gouverner tous.
Re : Ambre [nouvelle]
« Réponse #3 le: 01 Décembre 2014 à 06:06:14 »
Citer
Bonsoir
A mon avis, à moitié raté. Une première partie qui installe bien l'histoire puis après la rencontre avec Clarissa c'est une suite de "convenu" et de cliché de roman policier. Dommage car c'est correctement écrit.

Tout d'abord, merci d'avoir pris le temps de lire cette nouvelle. Qu'entends tu part " une suite de convenu clichés " ?

@ La courgette Lejeune: Merci d'avoir pris le temps de lire cette histoire. Il est vrai qu'il faudrait que je fasse de plus petits indices alors. Merci pour les corrections apportées, et je suis très heureux que la nouvelle t'ai plus !

Merci à tous les deux :)

 


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