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14 Août 2026 à 13:54:28
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Star Magic.

Auteur Sujet: Star Magic.  (Lu 1124 fois)

Hors ligne Salvatore

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Star Magic.
« le: 06 Septembre 2014 à 18:16:21 »
Bonjour/Bonsoir.
J'ai écris une une fiction avec une amie, et voilà j'aimerai avoir votre avis. (Elle n'est pas finie :))
Les chapitres sont très courts pour cette raison ;)
Lisez, commentez :D.

Titre : Star Magic
Type : Aventure, action, magie.

Je suis pas très bon en orthographe, j'espère que vous m'excuserez :) et je débute dans l'écriture :).
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Chapitre un : Embrouille dès le premier jour.




Yasu n'était pas spécialement heureux de reprendre les cours après ces longues vacances d'été, de passer en sixième, l'année où tout doit changer d'après les professeurs. Le jeune garçon prépara son sac à dos, et y mit : agenda, trousse, feuilles. Une fois ceci fait, il partit avec ses camarades pour la réunion de début d'année. Le directeur de l'établissement, un homme aux cheveux grisonnants et aux traits sévères faisait un discours. Dans celui-ci, il rappelait les règles strictes de l'orphelinat aux pensionnaires et aux demi-pensionnaires. Une fois ceci fait il appelait les élèves par classe en commençant par les sixièmes et en finissant avec les terminales. Tout ce cérémonial avait lieu dans une vaste chapelle pouvant accueillir tous les élèves. Une fois tous le monde réunis, il entama son discours :

«  Bien le bonjour, cher pensionnaire, cher demi-pensionnaire, je suis votre directeur, M. Touka. Je suis ici pour faire régner l'ordre dans notre magnifique établissement. » Le discours du directeur se prolongea.

«  Maintenant, je vais appeler les élèves par classe.
6È1 : Gabriel Allard, Aomine Bouchi, Pierre Koula, Yasu Naga.. [...] qui ont pour professeur principale Mme Juko. Veuillez la suivre jusqu'à votre classe. »

Une fois dans leur classe, les élèves s'assirent à la place où leur nom était étiqueté. Yasu était placé au fond et son voisin était un certain Pierre Koula, réputé pour ces blagues, et ces coups mauvais.
Leur professeur se présenta et leur indiqua qu'elle leur enseignerait le français durant toute l'année.
Chacun des élèves dut remplir une feuille :

«  Mon rêve :
Mes hobbies :
Ma musique préféré :
Mon manga préféré : »

L'enfant répondit que son rêve était de devenir chanteur, ses hobbies étaient le basketball et la musique, sa musique préféré est «  Feel Good de Gorillaz » et son manga préféré : «  One Piece ».
La cloche sonna une heure plus tard, la récréation commença. Tous les élèves de sixième se ruèrent dans la cour, où un surveillant les scrutaient d'un air sévère. Yasu se dirigea vers le banc sur lequel il s'asseyait quotidiennement, et y trouva un mot : « Naga t'es qu'un gros naze d'orphelin, tu sais comment tes parents sont morts ? Il se sont suicidés. » Yasu n'était pas du tout choqué par ce genre de propos, beaucoup de demi-pensionnaire les tenaient. L'enfant déchira le papier et le mit dans la poche de son jeans noir. Il passa sa main dans ses beaux cheveux blonds et soupira. Ses yeux bleus étaient en réflexions intenses, qui avait pu faire ça ? Mais cela n'avait pas d'importance, il lui suffisait d'ignorer ce genre de personne et ça irait. Quelques minutes plus tard alors que Yasu était perdu dans ses pensées, Pierre Koula, un garçon méchant et tordu lui lança :

«  T'as pas aimé mon mot, pauvre chouchou ?
- Laisse moi tranquille, tenta Yasu.
- Pas avant que tu m'aies donné tes baskets, tu as dû les économiser longtemps, un an ?
- Lâche-moi, repris Yasu.
- Tu sais que tu ressembles à ta mère ? Tu es profondément débile.
- Tu parles plus jamais de ma mère, compris ? Si tu veux pas que je te refasses le portrait ! S'énerva notre héros.
- Ahah, vas-y attaque. Mes amis, se feront un plaisir de te massacrer, dit Pierre en désignant ses sbires, Paul et Anthony, deux colosses de quatrièmes. »

Yasu sortit de ses gonds, ses yeux virèrent aux rouges. Cela signifiait que la rage montait en lui. Son caractère impulsif allait lui causer des problèmes. Il se jeta sur Pierre et lui donna un énorme coup de point dans le ventre, celui-ci toussa à en cracher ses poumons, se mit à pleurer. Le bruit causé par l'affrontement alerta le surveillant qui arrivé sur les lieux vit Pierre à terre qui gémissait en disant que Naga l'avait frappé à mort. Celui-ci se fit sévèrement réprimandé et fut convoqué chez le directeur. Mais la seule question qui trottait dans l'esprit du jeune était : « Mais d'où me vient cette force ? »Jamais auparavant il n'avait pu mettre hors d'état de nuire un adversaire en un seul coup de poing. Le garçon reçu une heure de colle ce qui était peu pour un acte de violence aussi grave.
La nuit qui suivit l'incident il fit des rêves étranges…


Chapitre 2 : Rêve et fugue.

Yasu suite à l'incident fit un rêve étrange. Il voyait l'entrée d'un énorme camp, des enfants s'entraînaient, les uns se lançaient des couteaux sans les toucher, d'autres faisait bouger des feuilles rien qu'à leur volonté. L'entrée était faite d'une grande porte ouverte. Au dessus de celle était inscrit : « Star Magic ». Yasu entra dans le camp, il voyait un vieillard se déplacer à une vitesse déconcertante entre les élèves, il donnait des conseils, de nouveaux exercices. Le tout se produisait dans un vacarme assourdissant. C'est alors, que le vieillard se dirigea vers Yasu et lui dit :

- Bonjour, Yasu Naga, fils de Uji Naga. Ici on m'appelle le Maître.
- Co..comment vous savez qui je suis ? Bégaya le garçon d'étonnement.
- Je le sais, c'est tout. Rejoins nous. C'est ton destin, tu deviendras magicien comme ton père.
- Mais c'est donc ça ? Cette force si puissante ? Et là si petite punition écopée, c'était moi ?
- Je ne sais pas ce que tu as fait, mais sûrement. Je sais uniquement que tes pouvoirs se sont révélé aujourd'hui.
- Comment faire pour vous rejoindre, je suis dans un orphelinat ? Comment sortir ?
- Tu sauras le faire, nous t'attendrons, samedi soir. Nous sommes à la sortie Est de Midurnac, continue une fois sortie tout droit pendant un kilomètre tu verras un grand chêne, des amis viendront te prendre et t'attendront en montgolfière. Si tu n'es pas là samedi, tu vivras à l'orphelinat jusqu'au restant de tes jours, Yasu.

A cet instant, son rêve se dissipa. Il se réveilla, et remarqua qu'il était six heures et demie en consultant sa montre. Il devait trouvé un plan pour quitter cet orphelinat samedi. Après une petite minutes de réflexion intense, il trouva une solution. Il lui suffirait de se fondre dans la masse de demi-pensionnaires qui quitteraient le collège vendredi soir. Il prendrait un sac de couchage, se ferait un casse-croûte en prenant de la nourriture de son déjeuner. Il camperait au lieu de rendez-vous et attendrait que la montgolfière vienne le chercher. Beaucoup d'orphelins tentaient de s'échapper de l'orphelinat mais ceux-ci se faisaient souvent rattraper car il n'avait aucun lieu où aller. Mais, Yasu, lui, n'aurait pas de problème de ce côté là vu qu'il avait un véritable but, et des gens viendraient le chercher. Après avoir bien vérifier que son plan ne possédait aucun faille, le jeune garçon réalisa avec tristesse qu'il devait attendre une semaine avant de pouvoir s'échapper, une semaine qui se promettait d'être longue et ennuyeuse.

Lorsque le vendredi soir arriva, Yasu ne tenait plus en place. Il n'eut pas besoin de faire des adieux longs et triste car l'enfant était très solitaire et n'avait presque aucun ami. Il se dirigea vers la sortie de l'établissement en se mêlant à la foule d'élèves, il essaya de les imiter en montrant une certaine décontraction et le bonheur d'être en week-end. Il sortit sans encombres de l'établissement. Il marchait d'un pas tranquille se dirigeant vers la sortie Est de la ville comme le vieillard le lui avait indiqué. Le garçon portait son jeans noir, un t-shirt bleu ciel, et des baskets noires. Ses yeux bleus trahissait une certaine fierté d'avoir pu s'échapper aussi facilement de l'orphelinat mais aussi une certaine appréhension, et si se n'était qu'un rêve ? Que ferait-il ? Une fois arrivé à la sortie de la ville, il marcha d'un pas plus rapide, car il souhaitait arrivé au plus vite à son point de rendez-vous pour y dormir. Il était fatigué, il n'avait pu dormir durant toute la semaine, l'excitation l'en avait empêché. Arrivé face au grand chêne, il installa son sac de couchage à son ombre. On était à la fin de l'été, Yasu pourrait dormir sans craindre le froid et la pluie. De plus la météo n'avait pas indiqué de mauvais temps, il l'avait regardé hier dans la salle commune. L'enfant semblait confiant, impatient mais profondément fatigué. Il s'endormit rapidement.

Il fut réveillé à l'aube par les rayons étincelants du soleil. Il sortit son casse-croûte de son cartable qui contenait le stricte minimum, et le croqua à pleine dent. Il était affamé, il n'avait pas dîner hier.
Son petit déjeuner terminé, il commença à écrire son journal qu'il tenait depuis la mort de ses parents :

«  Cher journal, je me suis bien évadé de cette orphelinat sordide, plus jamais je ne reviendrai là-bas, plus jamais. J'en ai assez de me faire voler mes affaires dès que j'ai le dos tourné, de manger de la nourriture fade, d'être insulté par les élèves et méprisé par les professeurs. J'aimerai tellement voir la tête de Pierre, celui que j'ai fièrement battu, quand il apprendra que je me suis évadé.
D'après le rêve que j'ai fait j'ai des pouvoirs spéciaux, je n'en crois pas un mot, mais on sait jamais. Ma vie ne peut pas être pire, que celle que j'ai vécu jusqu'à aujourd'hui. J'attends avec impatience cette montgolfière. Je suis heureux. »

Après avoir rédigé ses quelques lignes, il sortit dix tomes de «  One Piece » qui lui firent tenir la journée. Quand l'après-midi arriva, il entreprit de ranger ses affaires, rouler son sac de couchage.
Puis, il attendit en se perdant ses pensées . Puis vers dix-huit heures, il entendit des gens qui criaient :

- Yasu ! On arrive !
- Je suis là ! Cria le jeune garçon.

La montgolfière se posa. Il prirent le garçon à leur bord et repartirent.


Chapitre 3 : Yu Luki

Une fois monté dans la montgolfière, les enfants à bord l'accueillirent à bras ouverts :

- Bienvenue ! Lancèrent-ils en cœur.
- Merci ! Répondit aussitôt Yasu.

Puis, un homme nommé Loup s'approcha et lui dit :

- Moi c'est Loup. Je sais que tu ne sais pas vraiment ce que tu fais ici, quand je suis arrivé, il y a 10 ans, c'était pareil. J'étais orphelin, perdu, et j'ai fait des rêves étranges qui m'ont emmené jusqu'au camp. Je vais répondre à toutes tes questions.
- Ah.. Bonjour ! Tout d'abord j'aimerai savoir : Est-ce que nous sommes tous orphelins ici ?
- Oui, tous sans exceptions.
- Et pourquoi ?
- Tes pouvoirs se développe si tes parents en ont eu. Dix ans après leur mort, tu obtiens tes pouvoirs, plus tôt si un incident nécessite ton intervention.
- Ils  sont donc mort quand j'avais un an ?
- Oui, et précisément le jour où tes pouvoirs se sont développés.
- Ah.. Et quels sont mes pouvoirs ?
- Je ne sais pas, il y en a tant de différent en ce monde. Moi, par exemple, je maîtrise la transformation. Je peux me transformer en un animal que j'ai tué. Plus l'animal est massif et grand plus mon corps s'épuise. Au faite, quel est ton nom ?
- Yasu Naga.

Loup le regarda d'un air admiratif, comme si il le contemplait. Qu'est-ce que le nom du garçon pouvait changer ?

- Bienvenue Yasu, dit-il en se reprenant.

Quelques minutes plus tard, la montgolfière arriva à destination. Il vit une grande porte de chêne, qui mesurait plus de six mètres de haut, au dessus de cette porte était écrit «  Star Magic » en lettre capitale noires. Loup poussa la porte qui normalement devait être si lourde avec une facilité déconcertante. De l'autre côté, on voyait une immense étendu d'herbes, au loin on pouvait distinguer des montagnes. Les choses étaient les mêmes que dans son rêves sauf, que les lieux étaient vide.

- Le Maître veut te voir, lança Loup.
- Où est-il ? le questionna Yasu.
- Suis-moi, répondit l'homme.

Loup était un beau jeune homme mesurant dans les un mètre quatre-vingt-dix. Il avait la carrure d'un chasseur, ses épaules avaient un envergure incroyable. Il était taillé comme une armoire à glace. Ses cheveux étaient rasés courts. Il portait une ample chemise noir et un pantalon de treillis.
Le chasseur et l'enfant entrèrent dans un bâtiment situés en entrant à deux cents mètres sur la gauche. La bâtisse était grande, à l'intérieur on entendait pas un seul bruit. Il contenait plus de dix étages. Le bureau du Maître se trouvait aux dixièmes étages, les deux compagnons prirent l'ascenseur. Une fois devant la porte du bureau du Maître, Loup toqua trois fois qu'un coup sec :

- Entre Yasu, Loup va reprendre ta classe. Ils commencent à s'agiter.
Yasu entra, Loup quitta la pièce.

- Bienvenue, Yasu, lança le Maître.
- Merci.
- Quel est ton pouvoir ?
- Je n'en ai aucun idée, Maître. Je sais juste que j'ai eu une force extraordinaire.
- Bien, il se trouve que j'ai connu ton père, donc je connais ton pouvoir. Je vais te montrer ton dortoir et ta classe. Tu iras dans une classe de première année. Pour l'instant, il y en a qu'une seule, et dans celle-ci, il n'y a qu'un seul élève, Yu Luki, arrivé il y a une semaine. Tu es dans le même dortoir que les garçons de ta classe. Bien, je vais te montrer ton dortoir. Il se trouve au niveau 2. Le maître et le nouvel arrivant empruntèrent l'ascenseur et descendirent au deuxième étage.
- Tu es dans le dortoir numéro un, au fond du couloir. Ton camarade est en classe, il arrivera dans une demi-heure. Des vêtements, des tenues de sports sont sur ton lit. Range les dans le tiroir qui se trouve sous ton lit, ferme-le à clés. Après attends ton partenaire, il t'emmènera avec lui à son cours d'éducation physique.
- D'accord, Maître.
Une seule question tracassait l'enfant « Quel était son pouvoir ? Pourquoi le Maître ne le lui avait pas dit ? »
Yasu se dirigea vers le dortoir numéro un. Il entra et vit quatre lit donc trois inoccupé. Il devina que le sien était celui où reposait des affaires propres. L'enfant se vêtit des affaires de sports, mit le reste de ses effets personnels dans le tiroir et le ferma à clefs. Quelques minutes plus tard un garçon bruns aux yeux verts qui faisait à peu près la même taille que notre héros entra dans la pièce.

- Tu dois être Yasu, moi c'est Yu, Yu Luki.
- Oui, moi c'est Yasu Naga.
- Naga ? Curieux ! Bon j'enfile mes affaires de sports et on y va ensemble !
- Pourquoi c'est curieux ? Le questionna Yasu
- Oh, mon père connaissait un Naga.
- Ah..
- Bon on y va ?
- Oui.

Les deux enfants prirent l'ascenseur et descendirent au niveau moins un, le gymnase était à cet endroit. Il entrèrent. Le professeur les attendaient :

- Yu ! Tu as deux minutes de retard, fais attention comme tu es avec un nouveau c'est bon, mais fait attention à l'avenir.
- Bien, monsieur.
- Tu dois être le nouveau, Yasu Naga c'est bien ça ?
- Oui, m'sieur.
- Bon alors,  vous deux commençons par cent tours de pistes.
- Mais monsieur, il est nouveau..
- Et alors, on ne discute pas ! Go !

Le gymnase était gigantesque du point de vue de Yasu, sa forme physique n'était pas excellente, suite au mauvais traitement de l'orphelinat, et au manque de cours d'éducation physique. Même si Yasu était très bon en sport là-bas, ici il ne tiendrait pas cinquante tours. Les quinze premiers tours se passèrent sans encombres, et rapidement, mais au  bout du seizième, l'enfant fut obligé de ralentir l'allure. Yu lui était loin devant avec presque un tour d'avance. Seule la volonté pourrait amené le nouveau au centième tour. Fatigué d'être derrière et motivé par le fait de montré ses facultés, Yasu s'élança plus vite, on crut voir à son départ des éclairs sortir de ses chaussures. Avec une vitesse déconcertante il doubla Luki, qui tellement étonné lâcha un :

«  Waah, comment tu fais ?

- Luki, chut ! Tu me feras dix tours de plus. Le réprimanda le professeur ».

Le professeur avait une queue de cheval brune, des yeux noirs perçant et mesurait dans les deux mètres quinze. Son allure était si imposante que personne n'osait le provoquer.
Yasu ne ralentissait pas, et des éclairs sortaient de ses chaussures, mais lui ne les voyait pas. Il arriva à son centième tour en un rien de temps.
Le professeur le complimenta :

- Pour un nouveau, t'es au taquet.
- Merci, monsieur. Répondit Yasu, surpris par l'effort qu'il venait d'accomplir.

Yu arriva à son cent dixième tours cinq minutes après Yasu. A la fin du cours de sport, c'était l'heure du déjeuner. Tous les élèves, tout niveaux confondu mangeaient dans la même salle, mais mangeaient par classe. C'était un buffet, chacun mangeait ce qu'il désirait. Après que les deux camarades de classes eurent choisis leur plat, ils s'assirent à une petite table au coin de la grande salle.
Yu lança la conversation :
- Comment t'a fait ?
- Quoi ?
- Pour réussir si facilement les cent tours de pistes ?
- Ah je sais pas.
- Quel est ta faculté ?
- Aucune idée.
- Ouai.. Cette après-midi on a cours d'initiation à notre faculté, tu vas connaître la tienne.
- Quel est la tienne ?
- L'eau.


Enfin il allait connaître sa faculté. Yasu était impatient mais aussi inquiet, et si ça faculté était dangereuse ?
« Modifié: 07 Septembre 2014 à 10:21:31 par Salvatore »
" On peut parce que l'on croit pouvoir. " - Virgile.

Hors ligne inesd

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  • Faute d'orthographe bonjour!
Re : Star Magic.
« Réponse #1 le: 06 Septembre 2014 à 19:07:15 »
Bonjour,

Tu vas penser que je te suis, ma parole! J'ai cliqué sur le premier texte court de la liste et c'est toi qui venait de poster  :) Bon allez, je vais pas faire demi-tour maintenant! Je me lance, j'ai lu les trois chapitres d'un coup.

D'abord, comme tu es nouveau, sache que tout ce que je dis ne sont pas des vérités absolues, on est d'accord, et c'est toi qui sélectionne ce qui te semble intéressant dans ce que je dis  ^^

Verdict... Après cette lecture, je dois dire qu'il y a du bon, et puis du moins bon.

C'est ton premier texte, la qualité fondamentale que tu as pour un auteur débutant c'est que tu ne fais pas des phrases à rallonges. Quand on débute, on a tendance malgré nous à vouloir introduire trop de détails, parfois superflus, et en caser trop dans une même phrase. Du coup, ça laisse une impression de longueur. Toi, t'as naturellement un pendant pour les phrases pas trop longues. Moi, ça m'a plus. Au niveau de l'histoire, y'a des idées. Ce thème est déjà vu, mais c'est ce que tu en fais toi qui le rend spécial. Je trouve qu'il y a du potentiel :)

Après, y'a du moins bon. Mais c'est la première fois que tu postes, c'est normal! Et puis, on est là pour s'améliorer. 

1/
Citer
Yasu n'était pas spécialement heureux de reprendre les cours après ces longues vacances d'été, de passer en sixième, l'année où tout doit changer d'après les professeurs.
-> Lu à voix haute, la première phrase est confuse avec le "de passer en 6eme au milieu". Peut-être opter pour:
" Yasu n'était pas spécialement heureux de reprendre les cours après ces longues vacances d'été.D'après les professeurs, l'année de sixième est celle où tout doit changer. "
Mais c'est peut-être qu'une impression ^^

2/
Citer
«  Bien le bonjour, cher pensionnaire, cher demi-pensionnaire, je suis votre directeur, M. Touka. Je suis ici pour faire régner l'ordre dans notre magnifique établissement. […] »

«  […] Maintenant, je vais appeler les élèves par classe.
6È1 : Gabriel Allard, Aomine Bouchi, Pierre Koula, Yasu Naga.. […] qui ont pour professeur principale Mme Juko. Veuillez la suivre jusqu'à votre classe. »

-> A la place des "[...]" au milieu du discours, mettre un phrase du genre "le discours du directeur se prolongea", est plus agréable pour le lecteur.

Citer
Notre héros répondit que son rêve était de devenir chanteur,
-> Évite les formules "notre héros". Je suis plongé au coeur de ton univers, et toi tu me raconte la vie de Yasu. C'est avant tout un garçon, pourquoi pas un adolescent ou enfant. Pense à toi-même. Te penses-tu "heros" ? C'est dur d'expliquer ça mais... imaginons, tu as sauvé le chat de la voisine. A ta façon, tu es une sorte d'héros, pourtant, tu vas pas te décrire en temps qu'heros. Si tu racontais ta propre histoire, tu n'utiliserais pas ce terme. Du coup, ça nous sort du texte...

Sinon, au delà de ce que j'ai pu relever, franchement je trouve que pour un premier texte, tu t'en sort bien. Quand je regarde mes premiers textes, j'avais pas ce niveau là. Y'a des choses à corriger, c'est sur. Mais c'est très encourageant! Continue! C'est en forgeant qu'on deviens ...

Au plaisir,

Inès

Hors ligne Salvatore

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Re : Star Magic.
« Réponse #2 le: 07 Septembre 2014 à 10:18:23 »
Merci de m'avoir donné ton avis.
Pour le 1/ Je trouve que ma formulation est mieux même à voix haute donc je pense que je vais laisser comme ça, sauf si j'ai d'autre remarque à ce sujet.  Je vais apporter les modifications nécessaires :)



S
" On peut parce que l'on croit pouvoir. " - Virgile.

 


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